QCM : Réflexe myotatique et message nerveux (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement un mouvement volontaire d’un mouvement réflexe ?

Il résulte d’un étirement musculaire et dépend d’un circuit situé dans la moelle épinière.
Il repose sur une contraction automatique provoquée par un message moteur musculaire.
Il est déclenché par un stimulus de l’environnement et implique les organes des sens ainsi que le cerveau.
Il correspond à une réponse rapide et stéréotypée produite sans intervention cérébrale consciente.

Il est déclenché par un stimulus de l’environnement et implique les organes des sens ainsi que le cerveau.

Explication

Un mouvement volontaire commence par un stimulus environnemental perçu par un organe des sens, puis implique le cerveau. La réponse rapide et stéréotypée associée à la moelle épinière caractérise plutôt un réflexe.

2. Quelle propriété définit le mieux un réflexe par rapport à un mouvement volontaire ?

C’est un mouvement involontaire, rapide et stéréotypé généralement géré par la moelle épinière.
C’est une contraction musculaire contrôlée par une décision volontaire et une expérience acquise.
C’est une réponse sensorielle destinée à identifier précisément la nature d’un stimulus.
C’est une action consciente déclenchée après l’analyse d’un stimulus par le cerveau.

C’est un mouvement involontaire, rapide et stéréotypé généralement géré par la moelle épinière.

Explication

Le réflexe est une réponse involontaire, rapide et stéréotypée dont la coordination est généralement assurée par la moelle épinière. Une action consciente dépend au contraire de la volonté et de l’intervention du cerveau.

3. Comment définit-on le réflexe myotatique ?

Comme le relâchement d’un muscle après la réception d’un message moteur provenant du cerveau.
Comme une réponse volontaire permettant d’adapter consciemment la posture aux mouvements du corps.
Comme la contraction d’un muscle en réponse à son propre étirement, contribuant à l’équilibre du corps.
Comme la contraction d’un muscle déclenchée par l’étirement d’un muscle différent situé à proximité.

Comme la contraction d’un muscle en réponse à son propre étirement, contribuant à l’équilibre du corps.

Explication

Le réflexe myotatique associe l’étirement d’un muscle à la contraction de ce même muscle et participe ainsi au maintien de l’équilibre. Il ne correspond ni à une commande volontaire ni à l’action d’un muscle différent.

4. Quels éléments interviennent dans le réflexe myotatique ?

Des neurones moteurs, des organes des sens et le cortex cérébral comme centre nerveux.
Des neurones sensoriels, des neurones d’association et le cerveau comme centre nerveux.
Des récepteurs cutanés, des neurones moteurs et le cervelet comme centre nerveux.
Des neurones sensoriels, des neurones moteurs et la moelle épinière comme centre nerveux.

Des neurones sensoriels, des neurones moteurs et la moelle épinière comme centre nerveux.

Explication

Le réflexe myotatique met en jeu deux types de neurones, sensoriels et moteurs, ainsi que la moelle épinière. Le cerveau est associé à la commande volontaire, ce qui rend l’autre proposition fondée sur le cortex inadaptée.

5. Quel rôle joue le fuseau neuromusculaire dans l’arc réflexe ?

Il mesure la tension d’un tendon grâce aux terminaisons d’un neurone moteur périphérique.
Il transmet un message moteur depuis la moelle épinière vers les fibres musculaires contractiles.
Il déclenche la contraction musculaire en libérant un neurotransmetteur au niveau de la plaque motrice.
Il détecte l’étirement des fibres musculaires grâce aux dendrites d’un neurone sensoriel qui les entourent.

Il détecte l’étirement des fibres musculaires grâce aux dendrites d’un neurone sensoriel qui les entourent.

Explication

Le fuseau neuromusculaire est un mécanorécepteur constitué de dendrites sensorielles enroulées autour de fibres musculaires, sensibles à leur étirement. La plaque motrice intervient dans la transmission du message moteur vers le muscle, et non dans la détection initiale de l’étirement.

6. Quelle succession décrit correctement le fonctionnement de l’arc réflexe myotatique ?

L’étirement déclenche un message moteur vers la moelle, puis un neurone sensoriel commande la contraction du muscle.
L’étirement déclenche un message sensoriel vers la moelle, puis un motoneurone commande la contraction du muscle.
La contraction déclenche un message sensoriel vers le cerveau, puis un motoneurone relâche le muscle étiré.
La moelle détecte directement l’étirement, puis un neurone sensoriel transmet un message moteur au muscle.

L’étirement déclenche un message sensoriel vers la moelle, puis un motoneurone commande la contraction du muscle.

Explication

L’étirement musculaire provoque un potentiel d’action sensoriel qui atteint la moelle épinière, où un motoneurone élabore ensuite le message moteur responsable de la contraction. Le message sensoriel se dirige donc vers la moelle, tandis que le message moteur en repart vers le muscle.

7. Que désigne l’arc réflexe ?

La succession de contractions produites par plusieurs muscles pour maintenir une posture stable.
Le trajet d’un message nerveux entre un organe des sens et le cerveau lors d’une action volontaire.
Le trajet aller-retour d’un message nerveux entre un muscle et la moelle épinière.
La zone de contact entre un neurone moteur et les fibres musculaires responsables d’une contraction.

Le trajet aller-retour d’un message nerveux entre un muscle et la moelle épinière.

Explication

L’arc réflexe correspond au parcours aller-retour du message nerveux entre le muscle et la moelle épinière. Une zone de contact entre un neurone moteur et un muscle désigne plutôt la plaque motrice, qui ne représente pas l’ensemble du trajet réflexe.

8. Dans un neurone, par quelles structures le message nerveux entre-t-il et par quelles structures sort-il ?

Il entre par l’axone et les boutons synaptiques et sort par les dendrites ou le corps cellulaire.
Il entre par les dendrites ou le corps cellulaire et sort par l’axone et les boutons synaptiques.
Il entre par les boutons synaptiques et sort par le corps cellulaire avant d’atteindre les dendrites.
Il entre par les dendrites et sort par le corps cellulaire avant de parvenir à l’axone.

Il entre par les dendrites ou le corps cellulaire et sort par l’axone et les boutons synaptiques.

Explication

Les dendrites et le corps cellulaire reçoivent le message, tandis que l’axone et les boutons synaptiques l’acheminent vers la sortie du neurone. L’axone n’est donc pas la principale structure d’entrée du message.

9. Quelle succession de modes de transmission caractérise le trajet du message nerveux dans un neurone puis entre deux neurones ?

Le message est électrique dans le neurone et mécanique au niveau de la synapse.
Le message est électrique dans le neurone et chimique au niveau de la synapse.
Le message est chimique dans le neurone et thermique au niveau de la synapse.
Le message est chimique dans le neurone et électrique au niveau de la synapse.

Le message est électrique dans le neurone et chimique au niveau de la synapse.

Explication

Le message nerveux se propage électriquement dans les dendrites, le corps cellulaire et l’axone, puis devient chimique dans la synapse grâce aux neuromédiateurs. La synapse ne transmet donc pas le message par un mécanisme mécanique.

10. Quelle caractéristique de la gaine de myéline explique l’accélération de la conduction nerveuse ?

Elle forme une couche continue de neurotransmetteurs autour du corps cellulaire.
Elle transforme les potentiels d’action électriques en messages chimiques dans l’axone.
Elle forme un enroulement discontinu de membranes cellulaires autour de l’axone.
Elle remplace les boutons synaptiques par des récepteurs situés sur l’axone.

Elle forme un enroulement discontinu de membranes cellulaires autour de l’axone.

Explication

La myéline est constituée de membranes cellulaires enroulées de manière discontinue autour de l’axone et elle accélère la conduction. Elle n’a pas pour fonction de convertir le message en signal chimique dans l’axone.

11. Quelle association entre cellule productrice de myéline et partie du système nerveux est correcte ?

Les oligodendrocytes produisent la myéline dans le système nerveux central, et les cellules de Schwann dans le système périphérique.
Les cellules de Schwann produisent la myéline dans le système nerveux central, et les oligodendrocytes dans le système périphérique.
Les oligodendrocytes produisent la myéline dans les muscles, et les cellules de Schwann dans le cerveau.
Les cellules de Schwann produisent la myéline dans les synapses, et les oligodendrocytes dans les récepteurs sensoriels.

Les oligodendrocytes produisent la myéline dans le système nerveux central, et les cellules de Schwann dans le système périphérique.

Explication

Les oligodendrocytes sont les cellules myélinisantes du système nerveux central, tandis que les cellules de Schwann jouent ce rôle dans le système nerveux périphérique. Leur localisation ne correspond donc pas à l’association proposée par la deuxième réponse.

12. Quelle description correspond au potentiel de repos d’un neurone ?

Une tension de −70 mV-70\ \text{mV}, avec un extérieur positif et un intérieur négatif.
Une tension de +70 mV+70\ \text{mV}, avec un extérieur négatif et un intérieur positif.
Une tension de +30 mV+30\ \text{mV}, avec un extérieur positif et un intérieur négatif.
Une tension de −90 mV-90\ \text{mV}, avec un extérieur négatif et un intérieur positif.

Une tension de $$-70\ \text{mV}$$, avec un extérieur positif et un intérieur négatif.

Explication

Au repos, la membrane du neurone présente une tension d’environ −70 mV-70\ \text{mV}, l’extérieur étant positif par rapport à l’intérieur. La valeur de +30 mV+30\ \text{mV} correspond plutôt au sommet de la dépolarisation du potentiel d’action.

13. Lorsqu’un stimulus devient plus intense, quelle modification se produit dans le codage du message nerveux ?

La membrane atteint une valeur maximale plus élevée, tandis que la fréquence des potentiels diminue.
La durée de chaque potentiel d’action augmente, tandis que la polarisation membranaire reste inchangée.
La valeur de la dépolarisation augmente, tandis que le nombre de potentiels d’action reste comparable.
Le nombre de potentiels d’action successifs augmente, tandis que l’amplitude de chacun reste comparable.

Le nombre de potentiels d’action successifs augmente, tandis que l’amplitude de chacun reste comparable.

Explication

L’intensité du stimulus est codée par la fréquence des potentiels d’action successifs, et non par une augmentation de leur dépolarisation. Une stimulation plus forte produit donc davantage de potentiels d’action par unité de temps.

14. Que se passe-t-il à l’arrivée d’un potentiel d’action dans une synapse neuromusculaire ?

Les récepteurs libèrent de l’acétylcholine par endocytose dans le sarcolemme sur une distance de 2020 à 50 nm50\ \text{nm}.
Les vésicules libèrent de l’acétylcholine par exocytose dans une fente synaptique de 2020 à 50 nm50\ \text{nm}.
Les vésicules absorbent l’acétylcholine par exocytose depuis la membrane musculaire vers la terminaison nerveuse.
Les ions calcium diffusent dans la fente synaptique par endocytose avant la fixation de l’acétylcholine.

Les vésicules libèrent de l’acétylcholine par exocytose dans une fente synaptique de $$20$$ à $$50\ \text{nm}$$.

Explication

L’arrivée du potentiel d’action provoque l’exocytose de vésicules contenant de l’acétylcholine dans la fente synaptique. Les récepteurs de l’acétylcholine se trouvent ensuite sur la membrane postsynaptique, et non dans les vésicules.

15. Quelle séquence décrit correctement le déclenchement de la contraction après la libération d’acétylcholine ?

L’acétylcholine déclenche un potentiel d’action musculaire, qui se propage dans le sarcolemme et libère des ions Ca2+\text{Ca}^{2+} du réticulum sarcoplasmique.
Les ions Ca2+\text{Ca}^{2+} déclenchent d’abord le potentiel d’action musculaire, puis l’acétylcholine se fixe dans le réticulum sarcoplasmique.
L’acétylcholine se fixe aux myofibrilles, qui libèrent un potentiel d’action dans le sarcolemme avant l’entrée des ions Ca2+\text{Ca}^{2+}.
Le potentiel d’action musculaire bloque la propagation dans le sarcolemme, tandis que l’acétylcholine libère directement les ions Ca2+\text{Ca}^{2+}.

L’acétylcholine déclenche un potentiel d’action musculaire, qui se propage dans le sarcolemme et libère des ions $$\text{Ca}^{2+}$$ du réticulum sarcoplasmique.

Explication

La fixation de l’acétylcholine déclenche le potentiel d’action musculaire, lequel se propage dans le sarcolemme et entraîne la libération du calcium par le réticulum sarcoplasmique. Le calcium intervient ensuite dans l’activation des myofibrilles, mais il ne déclenche pas initialement le potentiel d’action musculaire.

16. Quel rôle joue la fixation des ions Ca2+\text{Ca}^{2+} sur les myofibrilles ?

Elle provoque l’exocytose de l’acétylcholine dans la fente synaptique.
Elle transforme le potentiel d’action musculaire en potentiel de repos.
Elle permet la contraction de la fibre musculaire.
Elle déclenche la formation de la gaine de myéline autour de l’axone.

Elle permet la contraction de la fibre musculaire.

Explication

La fixation des ions Ca2+\text{Ca}^{2+} sur les myofibrilles permet le déclenchement de la contraction de la fibre musculaire. L’exocytose de l’acétylcholine intervient plus tôt, au niveau de la synapse neuromusculaire.

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Qu'est-ce qui déclenche un mouvement volontaire ?

Un stimulus de l’environnement.

Qu'est-ce qui est nécessaire pour un mouvement volontaire ?

Un organe des sens et l’intervention du cerveau.

Qu'est-ce qu'un réflexe ?

Un mouvement involontaire, rapide et stéréotypé.

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