QCM : Réflexes et commande du mouvement (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à la paraplégie ?

Une paralysie touchant principalement la partie inférieure du corps après une lésion médullaire basse
Une paralysie d’un côté du corps opposé à une lésion cérébrale
Une paralysie des quatre membres et du tronc après une lésion médullaire haute
Une perte de sensibilité sans atteinte notable de la motricité des membres

Une paralysie touchant principalement la partie inférieure du corps après une lésion médullaire basse

Explication

La paraplégie résulte d’une lésion thoracique, lombaire ou sacrée de la moelle et touche surtout les jambes et les régions inférieures du tronc. La paralysie des quatre membres et du tronc correspond plutôt à la tétraplégie.

2. Une lésion médullaire située au-dessus de C3 peut aggraver une tétraplégie en provoquant quelle conséquence ?

Une paralysie limitée aux jambes avec conservation des mouvements des bras
Une atteinte de la respiration liée à la paralysie des bras, du tronc et des jambes
Une perte de sensibilité isolée sans paralysie des membres ni du tronc
Une hémiplégie du côté opposé à la lésion située dans le cerveau

Une atteinte de la respiration liée à la paralysie des bras, du tronc et des jambes

Explication

La tétraplégie atteint les quatre membres et la région thoracique, et une lésion située au-dessus de C3 peut également compromettre la respiration. Une paralysie limitée aux jambes décrit plutôt la paraplégie.

3. Quelle conséquence distingue une lésion de la moelle épinière d’un AVC cérébral ?

La lésion médullaire provoque une hémiplégie opposée, tandis que l’AVC atteint surtout les muscles des jambes
La lésion médullaire affecte la coordination, tandis que l’AVC cérébral concerne les mouvements volontaires
La lésion médullaire perturbe la respiration, tandis que l’AVC cérébral épargne la sensibilité
La lésion médullaire peut altérer sensibilité et motricité, tandis que l’AVC peut entraîner une hémiplégie opposée à la lésion

La lésion médullaire peut altérer sensibilité et motricité, tandis que l’AVC peut entraîner une hémiplégie opposée à la lésion

Explication

Une lésion de la moelle peut entraîner des pertes de sensibilité et de motricité, alors qu’un AVC cérébral peut provoquer une hémiplégie du côté opposé à la lésion et une atteinte sensitive. Les autres réponses attribuent à tort l’hémiplégie controlatérale à la moelle ou excluent certaines fonctions.

4. Quelle fonction est principalement associée à la moelle épinière plutôt qu’au cerveau ?

La motricité des membres inférieurs, des muscles du tronc et la sensibilité
La commande cérébrale des mouvements volontaires et l’analyse des sensations
La coordination des mouvements complexes et l’organisation de la motricité générale
La planification des mouvements et l’intégration consciente des informations sensorielles

La motricité des membres inférieurs, des muscles du tronc et la sensibilité

Explication

La moelle épinière intervient notamment dans la motricité des membres inférieurs, des muscles du tronc et dans la sensibilité. La coordination et une part importante de la motricité sont plutôt associées au cerveau.

5. Quelle situation décrit un réflexe myotatique ?

Un muscle se contracte rapidement et involontairement après avoir été étiré
Un muscle se relâche progressivement lorsqu’un message moteur atteint le cerveau
Un mouvement volontaire se coordonne après une stimulation sensorielle prolongée
Une personne décide consciemment de contracter un muscle après avoir analysé une sensation

Un muscle se contracte rapidement et involontairement après avoir été étiré

Explication

Le réflexe myotatique est une contraction rapide, involontaire et stéréotypée déclenchée par l’étirement du muscle lui-même. Un mouvement volontaire implique une décision consciente et ne correspond pas à ce mécanisme réflexe.

6. Quel trajet suit le message nerveux lors d’un réflexe myotatique ?

Fuseau neuromusculaire, racine ventrale, cerveau, racine dorsale, motoneurone, muscle
Fuseau neuromusculaire, racine dorsale, moelle, motoneurone, racine ventrale, muscle
Muscle, racine dorsale, cerveau, motoneurone, racine ventrale, fuseau neuromusculaire
Muscle, racine ventrale, moelle, neurone sensitif, racine dorsale, fuseau neuromusculaire

Fuseau neuromusculaire, racine dorsale, moelle, motoneurone, racine ventrale, muscle

Explication

L’étirement est détecté par le fuseau neuromusculaire, puis le message sensitif entre dans la moelle par la racine dorsale et le message moteur repart par la racine ventrale. La racine dorsale n’est donc pas la voie motrice.

7. Quelle conclusion les expériences de Magendie permettent-elles d’établir ?

Les deux racines conduisent des messages sensitifs, tandis que le nerf rachidien reste moteur
Les deux racines conduisent des messages moteurs, tandis que le nerf rachidien reste sensitif
La racine dorsale conduit les messages sensitifs et la racine ventrale conduit les messages moteurs
La racine dorsale conduit les messages moteurs et la racine ventrale conduit les messages sensitifs

La racine dorsale conduit les messages sensitifs et la racine ventrale conduit les messages moteurs

Explication

Les expériences de Magendie montrent que le nerf rachidien véhicule des messages sensitifs et moteurs, avec une spécialisation des racines dorsale et ventrale. La confusion fréquente consiste à inverser les fonctions des deux racines.

8. Pourquoi le réflexe achilléen est-il considéré comme intégré par la moelle lombaire ?

Son temps de réaction impose un trajet allant du tendon d’Achille jusqu’au cerveau avant le retour vers le muscle
La contraction observée dépend d’une décision consciente élaborée dans le cerveau avant l’activation musculaire
La distance mesurée montre que le message reste dans le muscle sans atteindre une structure nerveuse centrale
Son temps de réaction correspond à un trajet entre le tendon, la moelle lombaire et le muscle, sans passage par le cerveau

Son temps de réaction correspond à un trajet entre le tendon, la moelle lombaire et le muscle, sans passage par le cerveau

Explication

Le temps de réaction du réflexe achilléen est compatible avec un aller-retour entre le tendon, la moelle lombaire et le muscle. Il ne correspond pas à un trajet plus long passant par le cerveau.

9. Quelle caractéristique décrit le potentiel de repos d’une fibre nerveuse non stimulée ?

La membrane est dépourvue de différence électrique entre l’intérieur et l’extérieur
La polarisation s’inverse brièvement avec une amplitude proche de 100 mV100\,\text{mV}
L’intérieur de la membrane est électronégatif et présente un potentiel d’environ −70 mV-70\,\text{mV}
L’intérieur de la membrane est électropositif et présente un potentiel d’environ +100 mV+100\,\text{mV}

L’intérieur de la membrane est électronégatif et présente un potentiel d’environ $$-70\,\text{mV}$$

Explication

Au repos, l’intérieur de la fibre est électronégatif par rapport à l’extérieur et le potentiel est d’environ −70 mV-70\,\text{mV}. Une inversion transitoire de polarisation correspond au potentiel d’action, et non au potentiel de repos.

10. Quelle proposition caractérise correctement un potentiel d’action ?

C’est une différence stable d’environ −70 mV-70\,\text{mV} présente dans une fibre au repos
C’est une variation lente qui conserve la polarisation membranaire et dure plusieurs secondes
C’est un signal bref qui inverse la polarisation membranaire, avec une amplitude d’environ 100 mV100\,\text{mV} et une durée de l’ordre de la milliseconde
C’est un signal dont l’amplitude augmente continûment avec l’intensité de la stimulation

C’est un signal bref qui inverse la polarisation membranaire, avec une amplitude d’environ $$100\,\text{mV}$$ et une durée de l’ordre de la milliseconde

Explication

Le potentiel d’action est une inversion brève de la polarisation, d’environ 100 mV100\,\text{mV} et d’une durée de l’ordre de la milliseconde. Son amplitude ne croît pas continûment avec l’intensité du stimulus ; c’est surtout sa fréquence qui varie.

11. Comment une fibre nerveuse code-t-elle une stimulation plus forte après le seuil de déclenchement ?

Elle augmente la fréquence des potentiels d’action tandis que leur amplitude reste constante
Elle augmente l’amplitude de chaque potentiel d’action tandis que leur fréquence reste constante
Elle diminue la fréquence des potentiels d’action tout en inversant moins la polarisation
Elle produit des potentiels d’action plus longs sans modifier leur fréquence ni leur amplitude

Elle augmente la fréquence des potentiels d’action tandis que leur amplitude reste constante

Explication

Après le seuil, une stimulation plus forte est codée par une fréquence accrue des potentiels d’action, dont l’amplitude reste constante. L’amplitude ne constitue donc pas le signal qui varie avec l’intensité du stimulus.

12. Quel élément caractérise une synapse dans la communication nerveuse ?

Une zone séparée par une fente où un neurotransmetteur agit sur la cellule postsynaptique
Une région où la cellule postsynaptique libère un neurotransmetteur vers la cellule présynaptique
Une structure musculaire où le calcium est stocké avant chaque contraction
Une jonction continue où le courant électrique passe directement dans la cellule suivante

Une zone séparée par une fente où un neurotransmetteur agit sur la cellule postsynaptique

Explication

Une synapse comprend une fente synaptique et permet à un message présynaptique de déclencher la libération d’un neurotransmetteur agissant sur la cellule postsynaptique. La transmission ne repose donc pas sur une continuité directe entre les deux cellules.

13. Que se passe-t-il lorsqu’un potentiel d’action arrive dans le bouton synaptique ?

L’acétylcholinestérase produit de l’acétylcholine, qui traverse ensuite la fente synaptique
Les ions calcium quittent le réticulum sarcoplasmique, puis activent directement les récepteurs synaptiques
Des récepteurs libèrent de l’acétylcholine, qui est ensuite stockée dans les vésicules présynaptiques
Des vésicules libèrent de l’acétylcholine, qui se fixe ensuite aux récepteurs postsynaptiques

Des vésicules libèrent de l’acétylcholine, qui se fixe ensuite aux récepteurs postsynaptiques

Explication

Le potentiel d’action déclenche l’exocytose des vésicules contenant l’acétylcholine, puis celle-ci se fixe aux récepteurs postsynaptiques et peut déclencher un nouveau potentiel d’action. L’acétylcholinestérase intervient au contraire dans la dégradation du neurotransmetteur.

14. Quel mécanisme explique la paralysie provoquée par le curare ?

Il empêche les vésicules synaptiques de stocker l’acétylcholine
Il accélère la dégradation de l’acétylcholine dans la fente synaptique
Il bloque les récepteurs de l’acétylcholine sur la cellule postsynaptique
Il augmente la libération de calcium par le réticulum sarcoplasmique

Il bloque les récepteurs de l’acétylcholine sur la cellule postsynaptique

Explication

Le curare provoque une paralysie en bloquant les récepteurs de l’acétylcholine, ce qui empêche la transmission synaptique efficace. La dégradation de l’acétylcholine est assurée par l’acétylcholinestérase, et non par le curare.

15. Dans quel ordre se déroulent les événements menant à la contraction d’une fibre musculaire ?

Potentiel d’action musculaire, contraction, libération de calcium, diminution du calcium cytosolique
Libération de calcium, potentiel d’action musculaire, contraction, augmentation du calcium cytosolique
Contraction, potentiel d’action musculaire, libération de calcium, augmentation du calcium cytosolique
Potentiel d’action musculaire, libération de calcium, augmentation du calcium cytosolique, contraction

Potentiel d’action musculaire, libération de calcium, augmentation du calcium cytosolique, contraction

Explication

Le potentiel d’action musculaire ouvre des canaux qui libèrent le calcium du réticulum sarcoplasmique, puis l’augmentation du calcium cytosolique déclenche la contraction. La contraction ne précède donc pas l’élévation du calcium.

16. Quelle structure commande principalement un mouvement volontaire ?

La moelle épinière, qui intègre principalement le réflexe myotatique et initie le mouvement volontaire
Les aires motrices primaires du cortex cérébral, dont les messages atteignent les motoneurones spinaux
Les astrocytes du cortex, qui transmettent les ordres moteurs jusqu’aux muscles
Les récepteurs musculaires, qui élaborent les messages descendants vers le cortex cérébral

Les aires motrices primaires du cortex cérébral, dont les messages atteignent les motoneurones spinaux

Explication

Les mouvements volontaires impliquent les aires motrices primaires du cortex, dont les messages descendent vers la moelle épinière et les motoneurones. La moelle épinière joue surtout un rôle majeur dans l’intégration des réflexes, comme le réflexe myotatique.

17. Pourquoi une lésion de l’aire motrice de l’hémisphère gauche peut-elle affecter les mouvements du côté droit du corps ?

Parce que les voies motrices volontaires se croisent au niveau du bulbe rachidien
Parce que chaque hémisphère commande directement les muscles situés du même côté
Parce que les muscles du côté droit reçoivent leurs neurotransmetteurs depuis l’hémisphère gauche
Parce que les motoneurones de la moelle épinière se croisent avant de rejoindre le cortex

Parce que les voies motrices volontaires se croisent au niveau du bulbe rachidien

Explication

Les voies motrices volontaires croisent la ligne médiane au niveau du bulbe rachidien, ce qui entraîne une commande controlatérale. L’hémisphère gauche contrôle ainsi principalement le côté droit du corps, plutôt que le côté homolatéral.

18. Quel trajet suivent les messages moteurs volontaires jusqu’au muscle ?

Ils partent des motoneurones, traversent le cortex, puis atteignent la moelle épinière par les nerfs sensitifs
Ils partent de la moelle épinière, montent vers le cortex, puis activent les astrocytes musculaires
Ils partent du muscle, remontent vers le cortex, puis reviennent directement au muscle sans relais médullaire
Ils partent du cortex, descendent par des faisceaux, font synapse avec les motoneurones, puis commandent le muscle

Ils partent du cortex, descendent par des faisceaux, font synapse avec les motoneurones, puis commandent le muscle

Explication

Les messages moteurs partent des aires motrices primaires, descendent jusqu’à la moelle épinière et font synapse avec les motoneurones avant de provoquer la contraction musculaire. Le trajet ne commence donc pas dans le muscle et ne repose pas sur des nerfs sensitifs.

19. Quelle association entre une cellule cérébrale et sa fonction est correcte ?

Les neurones pyramidaux nourrissent les neurones, tandis que les astrocytes commandent les mouvements volontaires
La microglie produit la myéline, tandis que les neurones pyramidaux assurent la protection des tissus cérébraux
Les oligodendrocytes produisent la myéline, tandis que la microglie participe à la défense immunitaire
Les astrocytes produisent la myéline, tandis que les oligodendrocytes assurent la défense immunitaire

Les oligodendrocytes produisent la myéline, tandis que la microglie participe à la défense immunitaire

Explication

Les oligodendrocytes produisent la gaine de myéline et les cellules de la microglie assurent la défense immunitaire du cerveau. Les astrocytes ont surtout des fonctions de soutien, de protection et de nutrition, tandis que les neurones pyramidaux participent à la commande motrice.

20. Quel effet la disparition de la gaine de myéline peut-elle avoir lors de la sclérose en plaques ?

Elle augmente la vitesse de transmission des messages dans les faisceaux neuronaux
Elle perturbe la conduction et la propagation des messages nerveux
Elle transforme les astrocytes en cellules responsables de la défense immunitaire
Elle empêche les motoneurones de produire des neurotransmetteurs dans les muscles

Elle perturbe la conduction et la propagation des messages nerveux

Explication

La disparition de la myéline perturbe la conduction des messages nerveux, ce qui met en évidence son rôle dans leur propagation. Elle ne transforme pas les autres cellules cérébrales et n’améliore pas la vitesse de transmission.

21. Quelle distinction entre l’IRM anatomique et l’IRM fonctionnelle est correcte ?

L’IRM anatomique localise la consommation de dioxygène, tandis que l’IRM fonctionnelle visualise les tissus contenant de l’eau.
L’IRM anatomique montre la structure des tissus, tandis que l’IRM fonctionnelle repère leur activité.
L’IRM anatomique mesure l’activité cérébrale, tandis que l’IRM fonctionnelle décrit la forme des tissus.
L’IRM anatomique repère les mouvements musculaires, tandis que l’IRM fonctionnelle mesure la taille du cerveau.

L’IRM anatomique montre la structure des tissus, tandis que l’IRM fonctionnelle repère leur activité.

Explication

L’IRM anatomique décrit la forme, la taille et l’organisation des tissus, alors que l’IRM fonctionnelle localise les régions actives grâce à leur consommation de dioxygène. Confondre ces deux techniques revient à attribuer l’étude de l’activité à l’IRM anatomique.

22. Lorsqu’une personne clique avec la main droite, quelle région cérébrale l’IRM fonctionnelle localise-t-elle comme active ?

Une région inférieure du lobe pariétal, proche du cortex temporal.
Une région antérieure du lobe temporal, proche du cortex occipital.
Une région postérieure du lobe frontal, proche du cortex pariétal.
Une région postérieure du lobe occipital, proche du cortex temporal.

Une région postérieure du lobe frontal, proche du cortex pariétal.

Explication

Le clic de la main droite active une zone située dans la région postérieure du lobe frontal, près du cortex pariétal, correspondant au cortex moteur primaire. La région occipitale est principalement associée au traitement visuel et ne correspond pas à la localisation décrite ici.

23. Que représente l’homonculus moteur dans le cortex moteur primaire ?

La distribution des organes sensoriels selon leur sensibilité dans le cortex pariétal.
La représentation des dimensions réelles des parties du corps à la surface du cortex.
La correspondance entre des territoires corporels et les régions corticales qui les commandent.
La mesure de la force musculaire produite par chaque zone du cortex frontal.

La correspondance entre des territoires corporels et les régions corticales qui les commandent.

Explication

L’homonculus moteur associe chaque partie du cortex moteur primaire à la commande d’un territoire précis du corps, avec une surface plus importante pour la motricité fine. Il ne reproduit donc pas les dimensions réelles des parties corporelles.

24. Après une hémisphérectomie gauche suivie d’une rééducation, quel changement explique la récupération partielle du langage ?

Les régions motrices droites remplacent les zones langagières sans modification fonctionnelle.
Les fonctions langagières disparaissent tandis que les régions visuelles prennent le relais.
Les zones langagières gauches restent actives et retrouvent leur fonctionnement initial.
Les zones langagières actives se déplacent progressivement vers l’hémisphère droit.

Les zones langagières actives se déplacent progressivement vers l’hémisphère droit.

Explication

La récupération partielle s’explique par une réorganisation des zones actives du langage, qui se déplacent de l’hémisphère gauche vers l’hémisphère droit. Elle ne correspond pas au maintien intact des régions gauches après leur atteinte.

25. Comment définir la plasticité cérébrale après une lésion ?

C’est la transmission des fonctions lésées vers les muscles contrôlés par la moelle épinière.
C’est la capacité du cerveau à réorganiser ses fonctions grâce à l’apprentissage ou à la rééducation.
C’est l’augmentation générale du volume cérébral provoquée par une activité intellectuelle.
C’est la conservation des circuits initiaux malgré la perte durable de leurs fonctions.

C’est la capacité du cerveau à réorganiser ses fonctions grâce à l’apprentissage ou à la rééducation.

Explication

La plasticité cérébrale désigne la capacité du cerveau à modifier son organisation fonctionnelle après une lésion, notamment grâce à l’apprentissage ou à la rééducation. Elle implique donc une réorganisation des fonctions et non une simple conservation des circuits initiaux.

26. Après l’injection d’une même quantité de neurotransmetteur dans une synapse corticale, quel effet comparé du GABA et de l’acétylcholine est observé ?

Le GABA annule la fréquence des potentiels d’action, tandis que l’acétylcholine la multiplie environ par trois.
Le GABA maintient la fréquence des potentiels d’action, tandis que l’acétylcholine la diminue fortement.
Le GABA multiplie la fréquence des potentiels d’action, tandis que l’acétylcholine l’annule progressivement.
Le GABA réduit légèrement la fréquence des potentiels d’action, tandis que l’acétylcholine la maintient stable.

Le GABA annule la fréquence des potentiels d’action, tandis que l’acétylcholine la multiplie environ par trois.

Explication

Dans cette situation, le GABA rend nulle la fréquence des potentiels d’action postsynaptiques, tandis que l’acétylcholine l’augmente environ trois fois. L’idée selon laquelle le GABA stimule la fréquence inverse son effet inhibiteur documenté.

27. Comment la fixation du GABA empêche-t-elle la naissance d’un potentiel d’action postsynaptique ?

Elle ouvre un canal aux ions Ca2+\mathrm{Ca^{2+}}, déclenchant directement un potentiel d’action.
Elle ouvre un canal aux ions Cl−\mathrm{Cl^-}, provoquant une hyperpolarisation du neurone.
Elle ouvre un canal aux ions Na+\mathrm{Na^+}, provoquant une dépolarisation du neurone.
Elle ferme les canaux ioniques, maintenant le neurone à son potentiel de repos.

Elle ouvre un canal aux ions $$\mathrm{Cl^-}$$, provoquant une hyperpolarisation du neurone.

Explication

La fixation du GABA laisse entrer des ions Cl−\mathrm{Cl^-}, ce qui hyperpolarise le neurone postsynaptique et l’éloigne du seuil d’excitation. L’entrée de Na+\mathrm{Na^+} entraîne au contraire une dépolarisation caractéristique de l’action excitatrice.

28. Quel mécanisme postsynaptique est déclenché par la fixation de l’acétylcholine ?

La fermeture des canaux aux ions Na+\mathrm{Na^+}, qui éloigne le neurone du seuil d’excitation.
L’ouverture d’un canal aux ions Cl−\mathrm{Cl^-}, qui hyperpolarise le neurone et bloque un potentiel d’action.
L’entrée d’ions K+\mathrm{K^+}, qui stabilise le potentiel de membrane sans modifier son excitabilité.
L’ouverture d’un canal aux ions Na+\mathrm{Na^+}, qui dépolarise le neurone et favorise un potentiel d’action.

L’ouverture d’un canal aux ions $$\mathrm{Na^+}$$, qui dépolarise le neurone et favorise un potentiel d’action.

Explication

L’acétylcholine ouvre un canal laissant entrer des ions Na+\mathrm{Na^+}, ce qui dépolarise le neurone postsynaptique et permet la naissance d’un potentiel d’action. L’entrée d’ions Cl−\mathrm{Cl^-} correspond plutôt au mécanisme inhibiteur du GABA.

29. Quelle différence fonctionnelle distingue une synapse excitatrice d’une synapse inhibitrice ?

La synapse excitatrice dépolarise et favorise le potentiel d’action, tandis que l’inhibitrice hyperpolarise et l’en éloigne.
La synapse excitatrice hyperpolarise et bloque le potentiel d’action, tandis que l’inhibitrice dépolarise et le favorise.
La synapse excitatrice augmente la taille du neurone, tandis que l’inhibitrice réduit la quantité de neurotransmetteur libérée.
La synapse excitatrice agit sur le neurone présynaptique, tandis que l’inhibitrice agit sur les muscles contrôlés.

La synapse excitatrice dépolarise et favorise le potentiel d’action, tandis que l’inhibitrice hyperpolarise et l’en éloigne.

Explication

Une synapse excitatrice rapproche le potentiel de membrane du seuil par dépolarisation, alors qu’une synapse inhibitrice l’en éloigne par hyperpolarisation. La deuxième proposition inverse précisément les effets respectifs des deux types de synapses.

30. Quelle définition décrit correctement une unité motrice ?

Un motoneurone, son axone et les fibres musculaires qu’il innerve
Un muscle, ses tendons et les motoneurones qui reçoivent ses signaux
Une synapse, ses neurotransmetteurs et les neurones qui la modulent
Un neurone afférent, ses dendrites et les récepteurs qu’il stimule

Un motoneurone, son axone et les fibres musculaires qu’il innerve

Explication

Une unité motrice regroupe un motoneurone, son axone et l’ensemble des fibres musculaires innervées par celui-ci. Un neurone afférent et ses récepteurs appartiennent à une autre organisation fonctionnelle.

31. Un motoneurone reçoit plusieurs messages successifs au niveau d’une même synapse : quel mécanisme permet leur intégration ?

La sommation spatiale
L’inhibition réciproque
La sommation temporelle
La conduction saltatoire

La sommation temporelle

Explication

La sommation temporelle correspond à l’intégration de messages successifs transmis par une même synapse. La sommation spatiale implique au contraire plusieurs synapses activées par différents neurones afférents.

32. Plusieurs neurones afférents activent simultanément différentes synapses d’un même motoneurone : quelle intégration se produit ?

Une sommation spatiale
Une période réfractaire
Une facilitation musculaire
Une sommation temporelle

Une sommation spatiale

Explication

La sommation spatiale combine des messages provenant simultanément de plusieurs neurones afférents et de leurs synapses. La sommation temporelle concerne des messages successifs reçus par une même synapse.

33. Dans quelle situation un motoneurone augmente-t-il la fréquence de ses potentiels d’action ?

Lorsque les messages inhibiteurs annulent toute activité synaptique
Lorsque les fibres musculaires cessent de recevoir des signaux moteurs
Lorsque la somme des messages afférents augmente au-delà du seuil
Lorsque la somme des messages reste inférieure à la valeur seuil

Lorsque la somme des messages afférents augmente au-delà du seuil

Explication

Le motoneurone décharge lorsque la somme des influences excitatrices et inhibitrices dépasse le seuil, et sa fréquence de décharge augmente si cette somme s’accroît. Une somme inférieure au seuil ne déclenche pas cette activité.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que la paraplégie ?

La paralysie de la partie inférieure du corps due à une lésion de la moelle épinière thoracique, lombaire ou sacrée.

Quelles parties du corps sont paralysées en cas de tétraplégie ?

Les bras, la région thoracique et les jambes.

Quelle complication respiratoire peut survenir en cas de lésion médullaire au-dessus de C3 ?

La tétraplégie peut toucher la respiration.

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