QCM : Somnolence et sécurité au volant — 10 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’effet principal du syndrome d’apnées du sommeil sur la sécurité des patients ?

Il diminue la vigilance uniquement pendant le sommeil nocturne
Il améliore la vigilance au cours de la journée
Il entraîne surtout des vertiges sans lien avec les accidents
Il peut provoquer une somnolence diurne augmentant le risque d’accident

Il peut provoquer une somnolence diurne augmentant le risque d’accident

Explication

Le syndrome d’apnées du sommeil est associé à une somnolence diurne qui augmente le risque d’accident. Les autres propositions ne reprennent pas ce lien entre apnées, somnolence et accident.

2. Quelle est la prévalence approximative de la somnolence diurne subjective chez l’adulte ?

20 %
6 %
10 à 12 %
3 à 4 %

6 %

Explication

La prévalence de la somnolence diurne subjective chez la population adulte est indiquée à 6 %. La valeur de 3 à 4 % concerne le syndrome d’apnées du sommeil chez les 30 à 60 ans.

3. Quelle description correspond le mieux à la régulation homéostasique du sommeil ?

Une pression du sommeil qui augmente avec la durée de veille
Un rythme imposé uniquement par les horaires sociaux
Une alternance dictée par la lumière extérieure seule
Une vigilance stable quelle que soit la durée d’éveil

Une pression du sommeil qui augmente avec la durée de veille

Explication

La régulation homéostasique repose sur une pression de sommeil qui s’accroît avec le temps de veille. Les autres réponses décrivent plutôt des synchroniseurs externes ou des idées incompatibles avec cette notion.

4. Quel élément fait partie de la composante chronobiologique de l’organisation veille-sommeil ?

Une simple sensation subjective de fatigue en journée
Un profil circadien avec une sous-composante ultradienne de la vigilance
Un phénomène sans mécanismes internes ni synchroniseurs externes
Une pression du sommeil augmentant seulement après plusieurs nuits blanches

Un profil circadien avec une sous-composante ultradienne de la vigilance

Explication

La composante chronobiologique présente un profil circadien et inclut une sous-composante ultradienne de la vigilance. La pression croissante du sommeil relève au contraire de la composante homéostasique.

5. Quelle échelle subjective estime la propension à s’endormir dans des situations précises ?

Le test de maintien de l’éveil
L’échelle d’Epworth
L’échelle de Karolinska
L’échelle de Stanford

L’échelle d’Epworth

Explication

L’échelle d’Epworth est un questionnaire situationnel qui estime la propension à s’endormir dans des contextes précis. Stanford et Karolinska évaluent aussi la somnolence perçue, mais pas selon ce format situationnel.

6. Quel seuil de la Bordeaux Sleepiness Scale indique un risque ?

Un score total supérieur ou égal à 3
Un score total inférieur à 3
Un score total strictement supérieur à 5
Un score total égal à 10

Un score total supérieur ou égal à 3

Explication

Pour la BOSS, le risque est retenu dès un score total supérieur ou égal à 3. En dessous de ce seuil, la situation n’est pas classée comme risquée selon l’indication donnée.

7. Quel test objectif mesure la latence d’endormissement dans un cadre standardisé ?

La Stanford sleepiness scale
Le TILE
Le TME
L’échelle d’Epworth

Le TILE

Explication

Le TILE est le test de latence d’endormissement et vise donc à mesurer le temps nécessaire pour s’endormir. Le TME évalue au contraire la capacité à rester éveillé.

8. Dans le test de maintien de l’éveil, quelle valeur est retenue comme pathologique pour le volet médico-légal ?

Une latence supérieure à 10 minutes
Un sommeil survenant après 30 minutes
Un sommeil survenant en moins de 19 minutes
Une absence totale de sieste pendant 40 minutes

Un sommeil survenant en moins de 19 minutes

Explication

Pour le TME, le cours retient une valeur pathologique si le sommeil survient en moins de 19 minutes dans le cadre médico-légal. Les autres propositions ne correspondent pas à ce seuil.

9. Dans quel cas la conduite est-elle interdite, sauf avis spécialisé ?

Chez toute personne ayant déjà conduit de nuit
Chez les patients somnolents et/ou présentant des troubles du sommeil
Chez les patients ayant une fatigue passagère sans trouble du sommeil
Chez les personnes sans plainte de somnolence

Chez les patients somnolents et/ou présentant des troubles du sommeil

Explication

L’interdiction vise les patients somnolents et/ou présentant des troubles du sommeil, sauf après avis spécialisé. Cette règle est destinée à réduire le risque lié à la conduite.

10. Quel principe résume l’exigence médico-légale liée à la conduite chez les personnes somnolentes ?

Se fonder uniquement sur un questionnaire sans explication
Informer le patient et justifier la décision par des arguments médicaux
Éviter toute transmission à la médecine du travail
Laisser la décision au seul ressenti du patient

Informer le patient et justifier la décision par des arguments médicaux

Explication

La responsabilité médicale impose d’informer le patient et de pouvoir justifier la décision par des arguments médicaux. Le cours mentionne aussi une objectivation possible par le MWT et une transmission à la médecine du travail.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Somnolence et sécurité au volant.

Syndrome d’apnées — définition ?

Trouble respiratoire associé à une somnolence diurne.

Somnolence diurne subjective — rôle ?

Mesure la sensation perçue de somnolence dans la journée.

Régulation homéostasique — mécanisme ?

Pression du sommeil augmentant avec la durée de veille.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Somnolence et sécurité au volant.

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