QCM : Tissus épithéliaux 1 (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’un épithélium :

Un épithélium est formé de cellules polarisées étroitement juxtaposées et solidaires.
Un épithélium se caractérise par des cellules organisées selon des pôles fonctionnels.
Un épithélium correspond à un amas de cellules sans organisation fonctionnelle.
Un épithélium associe une proximité cellulaire étroite à une solidarité entre cellules.
Un épithélium désigne une matrice extracellulaire dépourvue de cellules organisées.

Un épithélium est formé de cellules polarisées étroitement juxtaposées et solidaires. · Un épithélium se caractérise par des cellules organisées selon des pôles fonctionnels. · Un épithélium associe une proximité cellulaire étroite à une solidarité entre cellules.

Explication

Un épithélium regroupe des cellules polarisées, étroitement juxtaposées et solidaires. Un simple amas cellulaire, une matrice extracellulaire ou une organisation dépourvue de pôles fonctionnels ne correspondent pas à cette définition.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les territoires recouverts par les épithéliums, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les épithéliums peuvent tapisser l’intérieur de la vessie.
Les épithéliums bordent principalement les tissus conjonctifs pleins.
Les épithéliums recouvrent la surface corporelle externe.
Les épithéliums bordent la lumière du tube digestif.
Les épithéliums recouvrent la matrice extracellulaire sous-jacente.

Les épithéliums peuvent tapisser l’intérieur de la vessie. · Les épithéliums recouvrent la surface corporelle externe. · Les épithéliums bordent la lumière du tube digestif.

Explication

Les épithéliums recouvrent la surface externe et bordent les surfaces internes de cavités naturelles, notamment le tube digestif et la vessie. Les tissus conjonctifs pleins et la matrice extracellulaire ne constituent pas les territoires décrits comme bordés par les épithéliums.

3. À propos de l’orientation des pôles épithéliaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’orientation apicale et basale participe à la polarité épithéliale.
Le pôle apical est situé du côté de la lame basale.
Le pôle basal est orienté vers la lumière d’une cavité naturelle.
Le pôle basal est en contact avec la lame basale.
Le pôle apical est dirigé vers le milieu extérieur ou la lumière.

L’orientation apicale et basale participe à la polarité épithéliale. · Le pôle basal est en contact avec la lame basale. · Le pôle apical est dirigé vers le milieu extérieur ou la lumière.

Explication

Le pôle apical regarde le milieu extérieur ou la lumière, tandis que le pôle basal est dirigé vers la lame basale. Inverser ces deux orientations contredit l’organisation polarisée des cellules épithéliales.

4. Concernant les mécanismes assurant la solidarité épithéliale, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?

Les dispositifs d’ancrage contribuent à fixer les cellules à la lame basale.
Les jonctions et les ancrages participent ensemble à la cohésion épithéliale.
La solidarité épithéliale repose sur des cellules séparées sans dispositifs d’attache.
Les jonctions intercellulaires relient les cellules épithéliales entre elles.
Les ancrages cellule-matrice relient les cellules à la matrice sous-jacente.

Les dispositifs d’ancrage contribuent à fixer les cellules à la lame basale. · Les jonctions et les ancrages participent ensemble à la cohésion épithéliale. · Les jonctions intercellulaires relient les cellules épithéliales entre elles. · Les ancrages cellule-matrice relient les cellules à la matrice sous-jacente.

Explication

Les jonctions unissent les cellules entre elles, tandis que les ancrages les relient à la matrice extracellulaire sous-jacente, notamment à la lame basale. Une séparation dépourvue de dispositifs d’attache ne permet pas d’expliquer la solidarité épithéliale.

5. Les spécialisations des cellules épithéliales peuvent concerner :

Le contenu intracellulaire, indépendamment de la fonction cellulaire.
La surface cellulaire, mais pas les constituants intracellulaires.
Les fonctions d’absorption, de sécrétion ou de barrière.
La surface ou le contenu intracellulaire des cellules épithéliales.
La surface cellulaire, selon la fonction assurée par l’épithélium.

Les fonctions d’absorption, de sécrétion ou de barrière. · La surface ou le contenu intracellulaire des cellules épithéliales. · La surface cellulaire, selon la fonction assurée par l’épithélium.

Explication

Les spécialisations épithéliales peuvent intéresser la surface ou le contenu intracellulaire, en lien avec l’absorption, la sécrétion ou la formation d’une barrière. Elles ne sont donc pas indépendantes de la fonction et ne concernent pas la surface à l’exclusion du contenu intracellulaire.

6. Concernant la lame basale :

La lame basale correspond au tissu conjonctif placé sous l’épithélium.
Le chorion constitue la structure d’interface située entre épithélium et matrice.
La lame basale est une structure essentiellement constituée de collagène.
Les épithéliums reposent sur le chorion sans interface spécialisée.
La lame basale sert de support et d’ancrage aux épithéliums.

La lame basale est une structure essentiellement constituée de collagène. · La lame basale sert de support et d’ancrage aux épithéliums.

Explication

La lame basale est essentiellement constituée de collagène et sert de support aux épithéliums, auxquels elle permet aussi de s’ancrer. Le chorion est le tissu conjonctif sous-épithélial, et non la lame basale ni l’interface spécialisée elle-même.

7. Parmi les propositions suivantes concernant le tissu conjonctif sous-épithélial, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Dans un organe creux, ce tissu peut être nommé lamina propria.
Le chorion correspond à l’épithélium bordant une cavité naturelle.
Le tissu conjonctif sous-épithélial est appelé chorion.
Le terme lamina propria désigne la lame basale des épithéliums.
Le terme lamina propria s’emploie notamment sous l’épithélium gastrique.

Dans un organe creux, ce tissu peut être nommé lamina propria. · Le tissu conjonctif sous-épithélial est appelé chorion. · Le terme lamina propria s’emploie notamment sous l’épithélium gastrique.

Explication

Le tissu conjonctif situé sous l’épithélium est appelé chorion et prend notamment le nom de lamina propria dans les organes creux. La lamina propria n’est pas la lame basale, et le chorion n’est pas l’épithélium lui-même.

8. Une muqueuse comprend :

Un épithélium reposant sur une lame basale et un chorion.
Une structure limitée au chorion bordant une cavité naturelle.
Un ensemble comprenant un épithélium, une lame basale et un tissu conjonctif.
Une structure tapissant une cavité naturelle en continuité avec le milieu extérieur.
Un épithélium associé à une lame basale mais dépourvu de chorion.

Un épithélium reposant sur une lame basale et un chorion. · Un ensemble comprenant un épithélium, une lame basale et un tissu conjonctif. · Une structure tapissant une cavité naturelle en continuité avec le milieu extérieur.

Explication

Une muqueuse associe un épithélium, une lame basale et un chorion, et tapisse une cavité naturelle en continuité avec le milieu extérieur. Elle ne se réduit donc ni à un épithélium sans chorion ni au seul chorion.

9. Concernant la vascularisation et la nutrition des épithéliums :

Les épithéliums sont directement parcourus par un réseau de capillaires sanguins.
Les épithéliums reçoivent leurs métabolites par diffusion depuis le chorion vascularisé.
La lame basale participe au passage des métabolites vers les cellules épithéliales.
La nutrition épithéliale repose principalement sur une diffusion depuis la lumière externe.
Le chorion sous-jacent est dépourvu de vaisseaux sanguins et nourrit l’épithélium.

Les épithéliums reçoivent leurs métabolites par diffusion depuis le chorion vascularisé. · La lame basale participe au passage des métabolites vers les cellules épithéliales.

Explication

Les épithéliums sont dépourvus de vaisseaux et reçoivent leurs métabolites par diffusion depuis le chorion vascularisé, à travers la lame basale. Le chorion n’est donc pas dépourvu de vaisseaux, les capillaires ne parcourent pas l’épithélium, et la lumière externe n’est pas la source nutritive décrite.

10. Parmi les propositions suivantes concernant le renouvellement épithélial, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La durée de vie cellulaire est identique dans l’intestin et dans le pancréas.
Les épithéliums adultes présentent une capacité proliférative limitée aux situations de lésion.
Le renouvellement épithélial dépend d’une activité mitotique localisée au même site dans tous les épithéliums.
L’activité mitotique responsable du renouvellement occupe des sites variables selon l’épithélium.
Le renouvellement des épithéliums est constant au cours de leur fonctionnement.

L’activité mitotique responsable du renouvellement occupe des sites variables selon l’épithélium. · Le renouvellement des épithéliums est constant au cours de leur fonctionnement.

Explication

Le renouvellement épithélial est constant et repose sur une activité mitotique. Le site de cette activité varie selon le type d’épithélium; il n’est donc pas identique partout et les épithéliums ne sont pas incapables de proliférer. La durée de vie n’est pas identique entre les différents organes.

11. Concernant les épithéliums de revêtement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il sécrète des fluides biologiques par l’intermédiaire de conduits excréteurs.
La fonction barrière peut contribuer à la protection mécanique des tissus sous-jacents.
Sa fonction principale consiste à produire des hormones libérées dans le sang.
Un épithélium de revêtement forme une barrière protectrice pour l’organisme.
Il participe à la régulation des échanges avec le milieu extérieur.

La fonction barrière peut contribuer à la protection mécanique des tissus sous-jacents. · Un épithélium de revêtement forme une barrière protectrice pour l’organisme. · Il participe à la régulation des échanges avec le milieu extérieur.

Explication

L’épithélium de revêtement constitue une barrière, assure une protection mécanique et régule les échanges avec le milieu extérieur. La production d’hormones et la sécrétion de fluides par des conduits caractérisent des fonctions glandulaires, non la définition de l’épithélium de revêtement.

12. Les différences entre glandes endocrines et exocrines sont les suivantes :

Les glandes exocrines peuvent sécréter leurs produits dans le tube digestif.
La sécrétion endocrine se distingue par son passage dans la circulation sanguine.
Les glandes endocrines déversent leurs hormones dans le sang.
Les glandes exocrines peuvent libérer leurs produits à la surface de la peau.
Les glandes endocrines déversent leurs sécrétions dans le tube digestif.

Les glandes exocrines peuvent sécréter leurs produits dans le tube digestif. · La sécrétion endocrine se distingue par son passage dans la circulation sanguine. · Les glandes endocrines déversent leurs hormones dans le sang. · Les glandes exocrines peuvent libérer leurs produits à la surface de la peau.

Explication

Les glandes endocrines sécrètent leurs hormones dans le sang. Les glandes exocrines déversent leurs produits dans le tube digestif ou à la surface de la peau; l’attribution de cette voie aux glandes endocrines est donc incorrecte.

13. Concernant la forme des cellules épithéliales, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Une cellule prismatique est aussi haute que large dans les épithéliums de revêtement.
Une cellule cubique présente une hauteur approximativement égale à sa largeur.
Une cellule cubique correspond à une cellule aplatie dont la largeur domine nettement.
Une cellule pavimenteuse se caractérise par une hauteur supérieure à sa largeur.
Une cellule pavimenteuse est plus haute que large et possède une forme allongée.

Une cellule cubique présente une hauteur approximativement égale à sa largeur.

Explication

Une cellule cubique est aussi haute que large. Les cellules pavimenteuses sont plates, tandis que les cellules prismatiques sont plus hautes que larges; les autres descriptions inversent donc ces critères morphologiques.

14. À propos de la distinction entre épithéliums simples et stratifiés :

Le nombre de couches cellulaires distingue notamment les épithéliums simples des stratifiés.
La stratification désigne une organisation composée d’une seule couche cellulaire.
Un épithélium stratifié comprend plusieurs couches cellulaires empilées.
Un épithélium simple ne comporte pas plusieurs couches superposées.
Un épithélium simple comporte une seule couche de cellules.

Le nombre de couches cellulaires distingue notamment les épithéliums simples des stratifiés. · Un épithélium stratifié comprend plusieurs couches cellulaires empilées. · Un épithélium simple ne comporte pas plusieurs couches superposées. · Un épithélium simple comporte une seule couche de cellules.

Explication

Un épithélium simple possède une seule couche cellulaire, tandis qu’un épithélium stratifié en possède plusieurs, empilées. La définition d’une organisation stratifiée ne correspond donc pas à une seule couche.

15. Concernant les jonctions serrées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une jonction serrée correspond à une jonction d’ancrage reliant les cellules au chorion.
Une jonction serrée favorise la migration latérale des protéines membranaires.
Une jonction serrée scelle les espaces intercellulaires entre cellules épithéliales.
Une jonction serrée ouvre les espaces intercellulaires pour faciliter les échanges.
Une jonction serrée assure principalement la stabilité mécanique des tissus.

Une jonction serrée scelle les espaces intercellulaires entre cellules épithéliales.

Explication

La jonction serrée, ou zonula occludens, scelle les espaces intercellulaires et empêche la migration latérale des protéines membranaires. La stabilité mécanique relève surtout des jonctions d’ancrage, et la jonction serrée ne favorise ni l’ouverture des espaces ni la migration membranaire.

16. Les jonctions serrées présentent les caractéristiques suivantes :

Elles sont dispersées sur la face latérale sans organisation en ceinture.
Elles se trouvent principalement au pôle basal, près des hémidesmosomes.
Elles forment une ceinture entourant chaque cellule épithéliale.
Elles occupent une position intermédiaire entre les jonctions d’ancrage apicales et basales.
Elles occupent la position la plus apicale parmi les jonctions épithéliales.

Elles forment une ceinture entourant chaque cellule épithéliale. · Elles occupent la position la plus apicale parmi les jonctions épithéliales.

Explication

Les jonctions serrées sont les jonctions les plus apicales et forment une ceinture autour de chaque cellule épithéliale. Elles ne sont donc ni principalement basales, ni dispersées sans organisation, ni situées à une position intermédiaire.

17. Concernant les transports à travers un épithélium, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le transport paracellulaire traverse le cytoplasme grâce à des transporteurs actifs.
Le transport transcellulaire traverse directement les cellules épithéliales.
Le transport paracellulaire s’effectue entre les cellules épithéliales.
Le transport transcellulaire peut faire intervenir des transporteurs actifs membranaires.
Le transport paracellulaire peut concerner des liquides et de petites molécules.

Le transport transcellulaire traverse directement les cellules épithéliales. · Le transport paracellulaire s’effectue entre les cellules épithéliales. · Le transport transcellulaire peut faire intervenir des transporteurs actifs membranaires. · Le transport paracellulaire peut concerner des liquides et de petites molécules.

Explication

Le transport paracellulaire passe entre les cellules et peut concerner des liquides et de petites molécules. Le transport transcellulaire traverse les cellules et peut utiliser des transporteurs actifs; le passage par le cytoplasme ne décrit donc pas le transport paracellulaire.

18. Concernant les jonctions d’ancrage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une jonction d’ancrage assure la stabilité mécanique entre cytosquelettes cellulaires ou matrice extracellulaire.
Une jonction d’ancrage assure principalement la diffusion d’ions entre cellules épithéliales voisines.
Une jonction d’ancrage limite principalement le passage paracellulaire des petites molécules.
Une jonction d’ancrage augmente la surface membranaire destinée à l’absorption.
Une jonction d’ancrage déplace des substances grâce à des projections apicales mobiles.

Une jonction d’ancrage assure la stabilité mécanique entre cytosquelettes cellulaires ou matrice extracellulaire.

Explication

Une jonction d’ancrage stabilise mécaniquement une cellule en reliant son cytosquelette à celui d’une cellule voisine ou à la matrice extracellulaire. La diffusion ionique, la limitation paracellulaire, le déplacement apical et l’augmentation de surface correspondent à d’autres spécialisations cellulaires.

19. Parmi les propositions suivantes concernant les jonctions d’ancrage, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les hémidesmosomes font partie des quatre grands types de jonctions d’ancrage.
Les desmosomes font partie des quatre grands types de jonctions d’ancrage.
Les desmosomes relient les filaments d’actine de deux cellules adjacentes par des cadhérines.
Les hémidesmosomes ancrent le pôle apical des cellules épithéliales à la lame basale.
Les jonctions adhérentes relient les filaments de cytokératine de cellules voisines par des cadhérines.

Les hémidesmosomes font partie des quatre grands types de jonctions d’ancrage. · Les desmosomes font partie des quatre grands types de jonctions d’ancrage.

Explication

Les hémidesmosomes et les desmosomes font partie des quatre types de jonctions d’ancrage. Les desmosomes relient les filaments de cytokératine de deux cellules adjacentes, et non leurs filaments d’actine. Les hémidesmosomes ancrent le pôle basal, et non le pôle apical, des cellules épithéliales à la lame basale. Les jonctions adhérentes relient les filaments d’actine, et non les filaments de cytokératine, de cellules voisines par des cadhérines.

20. Les caractéristiques des desmosomes comprennent :

Les desmosomes relient les filaments d’actine par l’intermédiaire de l’E-cadhérine.
Les desmosomes utilisent des cadhérines desmosomales pour assurer l’adhérence cellulaire.
Les desmogléines et les desmocollines participent aux cadhérines desmosomales.
Les desmosomes relient les filaments de cytokératine de deux cellules adjacentes.
Les desmosomes relient le pôle basal d’une cellule à la lame basale.

Les desmosomes utilisent des cadhérines desmosomales pour assurer l’adhérence cellulaire. · Les desmogléines et les desmocollines participent aux cadhérines desmosomales. · Les desmosomes relient les filaments de cytokératine de deux cellules adjacentes.

Explication

Les desmosomes relient les cytokératines de deux cellules voisines grâce à des cadhérines desmosomales, notamment les desmogléines et les desmocollines. L’ancrage à la lame basale relève des hémidesmosomes, tandis que l’association avec l’actine et l’E-cadhérine caractérise les jonctions adhérentes.

21. Un épithélium doit fixer solidement le pôle basal de ses cellules à la lame basale. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les intégrines participent à l’ancrage réalisé par les hémidesmosomes.
Les hémidesmosomes relient principalement les filaments d’actine de cellules adjacentes.
Les hémidesmosomes relient deux cellules voisines par des cadhérines desmosomales.
Les hémidesmosomes constituent des canaux de diffusion sélective entre cellules.
Les hémidesmosomes assurent l’ancrage du pôle basal à la lame basale.

Les intégrines participent à l’ancrage réalisé par les hémidesmosomes. · Les hémidesmosomes assurent l’ancrage du pôle basal à la lame basale.

Explication

Les hémidesmosomes fixent le pôle basal des cellules épithéliales à la lame basale grâce aux intégrines et aux filaments intermédiaires de cytokératine. La liaison entre cellules par cadhérines concerne les desmosomes, l’actine concerne les jonctions adhérentes et la diffusion concerne les jonctions communicantes.

22. À propos des jonctions communicantes :

Une jonction communicante permet le passage sélectif de petites molécules entre cellules adjacentes.
Une jonction communicante augmente la surface apicale disponible pour l’absorption.
Une jonction communicante constitue un canal intercellulaire reliant des cellules voisines.
Une jonction communicante permet le passage d’ions entre cellules adjacentes.
Une jonction communicante assure l’ancrage des cytokératines entre cellules épithéliales voisines.

Une jonction communicante permet le passage sélectif de petites molécules entre cellules adjacentes. · Une jonction communicante constitue un canal intercellulaire reliant des cellules voisines. · Une jonction communicante permet le passage d’ions entre cellules adjacentes.

Explication

Les jonctions communicantes sont des canaux intercellulaires autorisant la diffusion sélective de petites molécules et d’ions. L’ancrage des cytokératines relève des desmosomes, tandis que l’augmentation de surface apicale est une fonction des microvillosités.

23. Concernant le fonctionnement des connexons, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les connexons peuvent s’ouvrir ou se fermer pour réguler les échanges intercellulaires.
Les connexons assurent l’augmentation de la surface membranaire apicale.
Les jonctions communicantes peuvent laisser passer des ions et du glucose.
Les connexons relient les cytokératines de deux cellules par des cadhérines.
Les connexons limitent principalement le passage paracellulaire entre cellules épithéliales.

Les connexons peuvent s’ouvrir ou se fermer pour réguler les échanges intercellulaires. · Les jonctions communicantes peuvent laisser passer des ions et du glucose.

Explication

Les connexons s’ouvrent ou se ferment et permettent notamment le passage d’ions et de glucose, ce qui couple plusieurs cellules en unité fonctionnelle. La limitation du passage paracellulaire relève des jonctions serrées, l’ancrage des cytokératines des desmosomes et l’augmentation de surface des microvillosités.

24. Concernant les microplis, la(les)quelle(s) des propositions suivantes est(sont) exacte(s) ?

Un micropli présente une organisation irrégulière à la surface de l’épithélium.
Un micropli est une projection digitiforme longue spécialisée dans l’absorption.
Un micropli peut retenir un film fluide à la surface épithéliale.
Un micropli assure le déplacement actif des substances à la surface épithéliale.
Un micropli est une projection apicale très courte de la membrane épithéliale.

Un micropli présente une organisation irrégulière à la surface de l’épithélium. · Un micropli peut retenir un film fluide à la surface épithéliale. · Un micropli est une projection apicale très courte de la membrane épithéliale.

Explication

Le micropli est une petite microvillosité apicale, très courte et non systématisée, pouvant retenir un film fluide. La projection organisée favorisant l’absorption est la microvillosité, tandis que le déplacement des substances est associé aux cils.

25. Une spécialisation apicale augmente la surface membranaire et favorise l’absorption. Quelles sont les réponses exactes ?

Une microvillosité est une projection apicale mobile qui déplace les substances.
Une microvillosité est une structure courte et non systématisée retenant un film fluide.
Une microvillosité est une jonction d’ancrage reliant une cellule à la lame basale.
Une microvillosité est un canal intercellulaire permettant la diffusion des ions.
Une microvillosité est une projection digitiforme immobile de la membrane plasmique.

Une microvillosité est une projection digitiforme immobile de la membrane plasmique.

Explication

La microvillosité est une projection digitiforme immobile qui augmente la surface membranaire et favorise l’absorption. La mobilité appartient aux cils, la rétention d’un film fluide décrit les microplis, la diffusion ionique les jonctions communicantes et l’ancrage basal les hémidesmosomes.

26. Les caractéristiques de l’armature interne des microvillosités comprennent :

La desmocolline ancre les filaments d’actine des microvillosités au réseau terminal.
La fimbrine participe à la liaison des filaments d’actine des microvillosités.
L’armature interne des microvillosités contient des filaments d’actine.
La spectrine et la myosine contribuent à l’ancrage au réseau terminal d’actine.
La villine participe à l’organisation de l’armature des microvillosités.

La fimbrine participe à la liaison des filaments d’actine des microvillosités. · L’armature interne des microvillosités contient des filaments d’actine. · La spectrine et la myosine contribuent à l’ancrage au réseau terminal d’actine. · La villine participe à l’organisation de l’armature des microvillosités.

Explication

L’armature des microvillosités est constituée de filaments d’actine associés notamment à la fimbrine et à la villine. La spectrine et la myosine participent à leur ancrage au réseau terminal d’actine, tandis que la desmocolline est une cadhérine desmosomale.

27. Concernant les stéréocils :

Un stéréocil est une projection cellulaire mobile apparentée à un cil.
La structure interne d’un stéréocil ressemble à celle des microvillosités.
Les stéréocils constituent des spécialisations immobiles de la surface cellulaire.
Un stéréocil possède une organisation interne comparable à celle des desmosomes.
Un stéréocil est une très longue microvillosité dépourvue de mobilité.

La structure interne d’un stéréocil ressemble à celle des microvillosités. · Les stéréocils constituent des spécialisations immobiles de la surface cellulaire. · Un stéréocil est une très longue microvillosité dépourvue de mobilité.

Explication

Un stéréocil est une très longue microvillosité immobile, dont la structure interne est similaire à celle des microvillosités. Il ne s’agit donc ni d’un cil mobile ni d’une structure organisée comme un desmosome.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les spécialisations de la surface cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cils sont des spécialisations mobiles de la surface cellulaire.
Les cils et les stéréocils sont des projections immobiles de la surface cellulaire.
Les stéréocils sont des projections mobiles comparables aux cils.
Les microvillosités se distinguent des cils par leur mobilité accrue.
Les stéréocils sont de très courtes microvillosités immobiles de la surface cellulaire.

Les cils sont des spécialisations mobiles de la surface cellulaire.

Explication

Les cils sont des spécialisations mobiles de la surface cellulaire. Les microvillosités et les stéréocils sont des projections immobiles. Un stéréocil correspond à une très longue microvillosité, et non à une projection courte ou mobile ; les propositions qui attribuent une mobilité accrue aux microvillosités ou aux stéréocils sont donc incorrectes.

29. Concernant la localisation des stéréocils, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les stéréocils sont présents dans l’épididyme, la trachée et l’oreille interne.
Les stéréocils sont présents dans l’estomac, le canal déférent et l’oreille interne.
Les stéréocils sont présents dans l’intestin, le canal déférent et la rétine.
Les stéréocils sont présents dans l’épididyme, le canal déférent et l’oreille interne.
Les stéréocils sont présents dans l’épididyme, le canal déférent et la rétine.

Les stéréocils sont présents dans l’épididyme, le canal déférent et l’oreille interne.

Explication

Les stéréocils sont présents dans l’épididyme, le canal déférent et l’oreille interne. Dans l’oreille interne, ils participent aux fonctions des récepteurs sensoriels. La trachée, l’estomac, l’intestin et la rétine ne correspondent pas aux localisations indiquées pour les stéréocils.

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Qu'est-ce qu'un épithélium ?

Un ensemble polarisé de cellules étroitement juxtaposées et solidaires.

Quelles surfaces les épithéliums recouvrent-ils ?

La surface corporelle externe et les surfaces internes des cavités naturelles.

Vers quoi est orienté le pôle apical d'un épithélium ?

Vers le milieu extérieur ou la lumière d’une cavité.

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