QCM : Effort, entraînement et limites du corps — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un effort physique, quelles modifications caractérisent l’activité du muscle ?

Il consomme davantage de glucose, mais ses rejets gazeux et sa production de chaleur restent inchangés.
Il consomme moins de glucose et de dioxygène, tout en rejetant moins de dioxyde de carbone et de chaleur.
Il consomme davantage de dioxygène, mais rejette moins de dioxyde de carbone et produit moins de chaleur.
Il consomme davantage de glucose et de dioxygène, rejette plus de dioxyde de carbone et produit plus de chaleur.

Il consomme davantage de glucose et de dioxygène, rejette plus de dioxyde de carbone et produit plus de chaleur.

Explication

Un muscle actif augmente sa consommation de glucose et de dioxygène, ses rejets de dioxyde de carbone et sa production de chaleur. L’augmentation de l’activité musculaire ne diminue donc pas les échanges gazeux ni la production thermique.

2. Pourquoi l’augmentation de l’activité musculaire modifie-t-elle les échanges entre le muscle et le sang ?

Elle réduit les besoins énergétiques du muscle et ralentit ses échanges avec le sang.
Elle augmente les besoins énergétiques du muscle, sans modifier ses échanges avec le sang.
Elle accroît les besoins énergétiques du muscle et intensifie ses échanges avec le sang.
Elle modifie les échanges avec le sang, sans influencer les besoins énergétiques du muscle.

Elle accroît les besoins énergétiques du muscle et intensifie ses échanges avec le sang.

Explication

Une activité musculaire plus importante exige davantage d’énergie et entraîne donc une intensification des échanges avec le sang. Les deux phénomènes évoluent ensemble, car le sang participe à l’approvisionnement et à l’évacuation nécessaires au muscle.

3. Quel est le rôle principal de l’augmentation de la fréquence respiratoire pendant un effort ?

Accélérer le transport du sang vers les muscles et augmenter le nombre de battements cardiaques.
Réduire les besoins énergétiques des muscles en ralentissant la production de dioxyde de carbone.
Apporter davantage de dioxygène aux muscles et éliminer davantage de dioxyde de carbone.
Augmenter le volume de sang fourni aux muscles sans modifier les échanges gazeux pulmonaires.

Apporter davantage de dioxygène aux muscles et éliminer davantage de dioxyde de carbone.

Explication

La fréquence respiratoire augmente afin d’intensifier les échanges gazeux, notamment l’apport de dioxygène et le rejet de dioxyde de carbone. Le nombre de battements cardiaques relève de la fréquence cardiaque, qui assure le transport sanguin.

4. Comment évolue la fréquence ventilatoire entre le repos et l’effort dans la situation mesurée ?

Elle reste fixée à 22 mouvements par minute au repos comme pendant l’effort.
Elle passe de 22 mouvements par minute au repos à 10 mouvements par minute à l’effort.
Elle reste fixée à 10 mouvements par minute au repos comme pendant l’effort.
Elle passe de 10 mouvements par minute au repos à 22 mouvements par minute à l’effort.

Elle passe de 10 mouvements par minute au repos à 22 mouvements par minute à l’effort.

Explication

La mesure indique une fréquence ventilatoire de 10 mouvements par minute au repos et de 22 mouvements par minute à l’effort. L’effort s’accompagne donc d’une augmentation de la fréquence ventilatoire.

5. Quel effet l’augmentation de la fréquence cardiaque produit-elle pendant l’activité musculaire ?

Elle correspond à une hausse du volume de sang fourni par unité de temps.
Elle permet d’augmenter directement les échanges gazeux dans les poumons.
Elle diminue l’arrivée de sang aux muscles afin de préserver les réserves énergétiques.
Elle permet d’apporter davantage de sang aux muscles en activité.

Elle permet d’apporter davantage de sang aux muscles en activité.

Explication

Une fréquence cardiaque plus élevée augmente le nombre de battements et favorise l’apport de sang aux muscles actifs. Elle ne désigne pas directement le volume de sang fourni par unité de temps, qui correspond au débit sanguin.

6. Que mesure la VO₂max chez un individu ?

Le volume maximal de dioxygène prélevé, transporté et utilisé par l’organisme à l’effort.
La quantité maximale de dioxyde de carbone rejetée par les poumons lors d’un effort.
Le nombre maximal de battements cardiaques observés pendant un exercice progressivement intensifié.
La vitesse de course à laquelle un individu atteint sa consommation maximale de dioxygène.

Le volume maximal de dioxygène prélevé, transporté et utilisé par l’organisme à l’effort.

Explication

La VO₂max correspond au volume maximal de dioxygène que l’individu peut prélever au niveau pulmonaire, transporter par le sang et utiliser dans les muscles. Une vitesse de course associée à cette consommation maximale correspond à la VMA.

7. Comment définir la VMA d’un sujet ?

C’est la fréquence cardiaque maximale atteinte pendant un test d’effort progressif.
C’est la vitesse à laquelle il atteint sa consommation maximale de dioxygène.
C’est la durée maximale pendant laquelle il peut maintenir un effort très intense.
C’est le volume maximal de dioxygène qu’il peut utiliser au niveau musculaire.

C’est la vitesse à laquelle il atteint sa consommation maximale de dioxygène.

Explication

La VMA est une vitesse de course correspondant au moment où le sujet atteint sa VO₂max. Elle se distingue donc de la VO₂max, qui exprime un volume de dioxygène consommé.

8. Comment se déroule un test d’effort destiné à analyser la réponse cardiovasculaire ?

Il compare deux efforts identiques réalisés à intensité constante afin d’évaluer la stabilité cardiovasculaire.
Il mesure le sujet au repos puis lui impose directement un effort maximal sans augmenter progressivement l’intensité.
Il commence par un effort maximal puis diminue progressivement l’intensité jusqu’au retour au repos.
Il fait passer progressivement le sujet du repos à des efforts de plus en plus intenses jusqu’à ses capacités maximales.

Il fait passer progressivement le sujet du repos à des efforts de plus en plus intenses jusqu’à ses capacités maximales.

Explication

Le test d’effort observe la réponse cardiovasculaire lors du passage du repos à un effort léger, puis à des intensités progressivement supérieures jusqu’aux capacités maximales. Un effort maximal imposé d’emblée ne permettrait pas de suivre cette progression.

9. Pourquoi l’intensité de l’exercice ne peut-elle plus augmenter à la VMA ?

À la VMA, les poumons cessent de fonctionner et les muscles ne peuvent plus utiliser le glucose disponible.
À la VMA, le cœur ne peut plus accélérer et les muscles ne reçoivent donc pas davantage de dioxygène.
À la VMA, les muscles arrêtent de produire de la chaleur et le cœur réduit progressivement son activité.
À la VMA, le débit sanguin augmente sans limite, mais la vitesse de course diminue par manque de dioxyde de carbone.

À la VMA, le cœur ne peut plus accélérer et les muscles ne reçoivent donc pas davantage de dioxygène.

Explication

À la VMA, la fréquence cardiaque atteint une limite : le cœur ne peut plus battre plus vite pour accroître l’apport de dioxygène aux muscles. Les propositions qui évoquent un arrêt pulmonaire ou une diminution de l’activité cardiaque ne décrivent pas ce mécanisme.

10. Après dix semaines d’entraînement, comment évolue la fréquence cardiaque maximale d’une personne dont la valeur initiale était de 180 battements par minute ?

Elle reste proche de 180 battements par minute.
Elle atteint 160 battements par minute.
Elle atteint 190 battements par minute.
Elle atteint 170 battements par minute.

Elle atteint 160 battements par minute.

Explication

Après dix semaines d’entraînement, la fréquence cardiaque maximale passe de 180 à 160 battements par minute. Une valeur de 190 battements par minute correspondrait à une augmentation, ce qui ne concorde pas avec l’adaptation observée.

11. Lors d’un effort maximal, quel volume de sang un sujet entraîné en endurance éjecte-t-il à chaque contraction, comparativement à un adulte sédentaire ?

Environ 190 mL, contre 140 mL chez l’adulte sédentaire.
Environ 140 mL, contre 90 mL chez l’adulte sédentaire.
Environ 190 mL, contre 90 mL chez l’adulte sédentaire.
Environ 90 mL, contre 190 mL chez l’adulte sédentaire.

Environ 190 mL, contre 90 mL chez l’adulte sédentaire.

Explication

Le sujet entraîné en endurance éjecte environ 190 mL par contraction, tandis que l’adulte sédentaire en éjecte 90 mL. Inverser ces valeurs constitue la confusion principale concernant cette adaptation cardiaque.

12. Quel ensemble de transformations décrit le mieux l’adaptation du muscle cardiaque à un entraînement régulier ?

Il s’épaissit légèrement, ralentit ses contractions et dépense davantage d’énergie.
Il se développe, se contracte plus puissamment et utilise mieux l’énergie.
Il conserve sa structure, accélère ses contractions et utilise moins de dioxygène.
Il diminue de volume, se contracte moins puissamment et consomme davantage d’énergie.

Il se développe, se contracte plus puissamment et utilise mieux l’énergie.

Explication

L’entraînement régulier favorise le développement du muscle cardiaque, renforce ses contractions et améliore son efficacité énergétique. Une diminution de son volume accompagnée d’une moindre puissance ne correspond pas à l’adaptation décrite.

13. Quelle évolution cardiovasculaire est attendue après un entraînement régulier au repos et pendant un effort maximal ?

La fréquence cardiaque augmente au repos et le débit sanguin maximal diminue progressivement.
La fréquence cardiaque diminue au repos et le débit sanguin maximal reste identique.
La fréquence cardiaque reste stable au repos et le débit sanguin maximal devient comparable.
La fréquence cardiaque diminue au repos et le débit sanguin maximal augmente davantage.

La fréquence cardiaque diminue au repos et le débit sanguin maximal augmente davantage.

Explication

L’entraînement réduit la fréquence cardiaque au repos et permet une augmentation plus importante du débit sanguin maximal à l’effort. Le maintien identique du débit maximal ne rend pas compte de l’adaptation cardiovasculaire observée.

14. Quelle modification morphologique des muscles accompagne l’entraînement ?

La section transversale des cellules musculaires diminue et le volume du quadriceps augmente.
La section transversale des cellules musculaires et le volume du quadriceps restent inchangés.
La section transversale des cellules musculaires augmente et le volume du quadriceps diminue.
La section transversale des cellules musculaires et le volume du quadriceps augmentent.

La section transversale des cellules musculaires et le volume du quadriceps augmentent.

Explication

L’entraînement augmente à la fois la surface de section transversale des cellules musculaires et le volume du quadriceps. Une diminution de l’un de ces deux paramètres contredit l’adaptation musculaire décrite.

15. Quelle progression de la VO₂max est associée à la durée de l’entraînement ?

Elle augmente de 13 % après un mois et de 27 % après sept mois.
Elle augmente de 27 % après un mois et de 13 % après sept mois.
Elle augmente de 13 % après sept mois et de 27 % après un mois.
Elle augmente de 20 % après un mois et de 27 % après sept mois.

Elle augmente de 13 % après un mois et de 27 % après sept mois.

Explication

La VO₂max progresse de 13 % au bout d’un mois, puis de 27 % au bout de sept mois. Attribuer la hausse de 27 % au premier mois inverse la progression temporelle indiquée.

16. Pourquoi une augmentation de la VO₂max peut-elle améliorer l’approvisionnement des muscles pendant l’exercice ?

Elle réduit la quantité de dioxygène transportée vers les muscles.
Elle permet d’apporter davantage de dioxygène aux muscles.
Elle empêche les muscles d’utiliser le dioxygène pendant l’effort.
Elle diminue les échanges de dioxygène entre le sang et les muscles.

Elle permet d’apporter davantage de dioxygène aux muscles.

Explication

Une VO₂max plus élevée permet un apport accru de dioxygène aux muscles, ce qui soutient leur fonctionnement pendant l’exercice. Elle ne diminue donc pas l’approvisionnement musculaire, contrairement à la confusion proposée.

17. Quel est l’effet de l’absence d’échauffement avant une activité physique ?

Elle diminue le risque de blessure, tandis que l’échauffement fatigue l’organisme avant l’effort.
Elle augmente le risque de blessure, tandis que l’échauffement prépare l’organisme à l’effort.
Elle augmente les performances immédiates, tandis que l’échauffement ralentit la préparation musculaire.
Elle provoque une meilleure récupération, tandis que l’échauffement réduit la disponibilité physique.

Elle augmente le risque de blessure, tandis que l’échauffement prépare l’organisme à l’effort.

Explication

Sans échauffement, l’organisme est moins préparé et le risque de blessure augmente; l’échauffement prépare au contraire le corps à l’activité. Dire qu’il accroît la fatigue sans améliorer la préparation inverse sa fonction préventive.

18. Quelles conséquences peuvent résulter d’une augmentation excessive de la température corporelle pendant l’exercice ?

Une hausse de la force musculaire et de l’endurance, avec une diminution des chutes de tension.
Une stabilisation des capacités musculaires et de l’endurance, avec une meilleure coordination.
Une amélioration des capacités musculaires et de l’endurance, avec une récupération plus rapide.
Une baisse des capacités musculaires et de l’endurance, avec un risque de malaise ou de coup de chaleur.

Une baisse des capacités musculaires et de l’endurance, avec un risque de malaise ou de coup de chaleur.

Explication

Une température corporelle excessive diminue les capacités musculaires et l’endurance et peut entraîner des malaises, des coups de chaleur ou des chutes de tension. Elle ne produit donc pas une amélioration générale des performances physiques.

19. Comment définit-on le surentraînement ?

Comme une prise volontaire de stimulants destinée à améliorer les capacités.
Comme une séance intense pratiquée après un échauffement insuffisant.
Comme un excès d’exercices physiques réalisé sur le long terme.
Comme une interruption prolongée de toute activité physique régulière.

Comme un excès d’exercices physiques réalisé sur le long terme.

Explication

Le surentraînement correspond à un excès d’exercices physiques qui se prolonge dans le temps. La prise volontaire de substances stimulantes relève de la définition du dopage, et non de celle du surentraînement.

20. Quelle pratique correspond à la définition du dopage ?

Augmenter la durée d’un entraînement pour développer l’endurance.
Effectuer un échauffement avant une activité physique intense.
Réaliser progressivement des exercices physiques afin de prévenir les blessures.
Prendre volontairement des substances stimulantes pour améliorer ses capacités.

Prendre volontairement des substances stimulantes pour améliorer ses capacités.

Explication

Le dopage consiste à prendre volontairement des substances stimulantes dans le but d’améliorer ses capacités. L’augmentation progressive de l’entraînement et l’échauffement sont des pratiques liées à la préparation physique, pas au dopage.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 39 flashcards sur Effort, entraînement et limites du corps.

Que consomme le muscle en plus lors d'un effort physique ?

Le muscle consomme davantage de glucose et de dioxygène.

Que rejette le muscle en plus lors d'un effort physique ?

Le muscle rejette davantage de dioxyde de carbone.

Quelle production augmente dans le muscle lors d'un effort physique ?

Le muscle produit davantage de chaleur.

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