La photosynthèse est une réaction chimique essentielle réalisée par les cellules chlorophylliennes, qui convertit l’énergie lumineuse en énergie chimique pour produire du glucose et de l’oxygène à partir du dioxyde de carbone et de l’eau.
Milieu : Ensemble des éléments physiques propres à un espace (lithosphère, cryosphère, atmosphère, hydrosphère) et des éléments vivants qui y vivent (d’après le vocabulaire).
Caractéristiques physiques : Traits liés à la composition et aux propriétés matérielles du milieu, comme le climat, la topographie, la nature du sol, le pergélisol, etc.
Caractéristiques biologiques : Traits liés à la biodiversité, aux espèces présentes, à la végétation et aux écosystèmes du milieu.
Caractéristiques chimiques : Traits liés à la composition chimique du milieu, notamment la qualité de l’eau, la présence de polluants ou de ressources naturelles.
Interaction entre éléments : Relations et influences mutuelles entre les éléments physiques, biologiques et chimiques du milieu, ainsi que leur évolution sous l’effet des actions humaines et naturelles.
Interaction société-milieu : Relations où la société modifie ou exploite le milieu (aménagement, exploitation des ressources) et où le milieu influence les activités humaines.
Paysage : Aspect visible du milieu résultant de l’interaction entre ses caractéristiques physiques, biologiques et chimiques, façonné par l’action naturelle ou humaine.
Géographie : Étude de l’espace et des relations entre les éléments du milieu, notamment leur distribution, leur organisation et leur évolution.
Le milieu environnemental est le résultat d’interactions complexes entre ses éléments physiques, biologiques et chimiques, influencées par l’action humaine et naturelle, formant un système fragile et dynamique.
Aménagement : Ensemble des interventions humaines sur le milieu à différentes échelles (locale, régionale, nationale) qui entraînent un changement d’usage du milieu. Il concerne la modification des éléments physiques ou vivants pour répondre à des besoins humains ou pour réduire les risques liés aux aléas (Source : page 2).
Interventions humaines : Actions menées par les sociétés pour modifier ou gérer le milieu, notamment par des aménagements visant à prévenir ou à s’adapter aux risques, ou à exploiter les ressources (Source : page 2).
Changement d’usage du milieu : Transformation de la fonction ou de la manière dont un espace ou ses éléments sont utilisés, souvent suite à un aménagement, par exemple la construction dans des zones inondables ou le développement de routes maritimes dans l’Arctique (Source : page 2, 8).
Échelles locale, régionale, nationale : Niveaux d’intervention ou d’impact des aménagements, allant du plus petit (local) au plus grand (national), permettant de gérer ou d’adapter le milieu selon la portée des projets ou des enjeux (Source : page 2).
L’aménagement du milieu, à différentes échelles, consiste en des interventions humaines visant à modifier ou à gérer l’environnement pour répondre aux besoins ou réduire la vulnérabilité face aux risques, tout en entraînant un changement d’usage du territoire.
Changement climatique : Modification durable des paramètres climatiques globaux ou locaux, principalement causée par les activités humaines, notamment la hausse des températures (source implicite dans le contexte du réchauffement global).
Hausse des températures : Augmentation progressive de la température moyenne de la planète ou d’un espace donné, liée au réchauffement climatique, entraînant divers effets environnementaux et sociaux.
Conséquences environnementales : Effets du changement climatique sur l’environnement, tels que la perte de biodiversité, l’élévation du niveau des eaux, l’intensification des événements extrêmes (inondations, sécheresses, tempêtes, grands incendies), et le réchauffement des océans.
Conséquences sociales : Impacts du changement climatique sur les sociétés humaines, notamment la pression accrue, la pénurie, le risque de catastrophes, la vulnérabilité humaine, et la nécessité d’adaptation (ex : maisons démontables, digues, aide humanitaire).
Risques naturels : Phénomènes d’origine naturelle ou technologique pouvant produire des dégâts sur les sociétés ou l’environnement, dont le changement climatique augmente la probabilité et l’intensité (ex : cyclones, inondations, sécheresses, avalanches, érosion côtière).
Le changement climatique, principalement dû à la hausse des températures, engendre des conséquences environnementales et sociales majeures, augmentant la fréquence et la gravité des risques naturels.
Les risques naturels résultent de phénomènes aléatoires dont la gestion repose sur la réduction de la vulnérabilité par la prévention et l’adaptation des sociétés face à des aléas dont la fréquence et l’intensité tendent à augmenter avec le changement climatique.
Vulnérabilité : Fragilité d’une société face aux aléas, c’est-à-dire sa capacité à résister ou à s’adapter aux risques. (Source : étude de cas sur le changement climatique et ses effets sur un espace densément peuplé)
Victimes de catastrophes : Personnes ou populations affectées par la réalisation d’un risque, dont le nombre a augmenté depuis les années 1970. La majorité des victimes proviennent des pays les moins avancés (PMA). (Source : étude de cas et analyse globale des catastrophes)
Niveau de développement : Critère qui influence la vulnérabilité d’un pays ou d’une population face aux risques. Les pays les plus développés disposent de capacités financières, techniques et logistiques pour gérer les risques, contrairement aux pays moins avancés qui sont plus vulnérables. (Source : étude de cas sur la vulnérabilité selon le niveau de développement)
Capacités de gestion : Ensemble des moyens (financiers, techniques, humains) mobilisés par une société pour faire face aux risques, réduire leur impact ou s’y adapter. Les sociétés plus développées ont généralement de meilleures capacités de gestion. (Source : étude de cas sur la gestion des risques)
Inégalités face aux risques : Disparités dans la vulnérabilité et la capacité à faire face aux risques selon le contexte socio-économique, géographique ou démographique. Les populations riches sont souvent moins vulnérables que les populations pauvres, notamment en raison de la qualité des habitations et des normes anti-sismiques. (Source : étude de cas sur la vulnérabilité selon le niveau de richesse)
Risques : Probabilité qu’un aléa produise des dégâts sur une société, combinée à la vulnérabilité de cette dernière. La vulnérabilité amplifie l’impact des aléas. (Source : définition combinée de aléa et vulnérabilité)
La vulnérabilité sociale, fortement liée au niveau de développement, détermine la capacité d’une société à faire face aux risques et à limiter leurs effets, ce qui explique en partie les inégalités dans les victimes et les dégâts lors des catastrophes.
L’adaptation aux risques repose sur la résilience des populations, qui implique des changements de mode de vie, la mise en place d’infrastructures de prévention et une aide humanitaire ciblée pour limiter l’impact des aléas.
Ressources arctiques : Ressources naturelles présentes dans la région de l’Arctique, notamment hydrocarbures (gaz, pétrole), ressources minérales (or, diamants, cuivre, fer), ressources halieutiques (poissons) et routes maritimes (passage du Nord-Ouest). La fonte de la banquise facilite leur exploitation mais augmente aussi leur vulnérabilité.
Exploitation des ressources : Activités humaines visant à extraire et utiliser les ressources naturelles de l’Arctique, telles que la pêche, l’extraction de hydrocarbures et de minéraux, ainsi que le développement de routes maritimes. Elle est coûteuse, difficile, et souvent source de tensions.
Convoitise internationale : Intérêt accru des États et entreprises pour exploiter les ressources de l’Arctique, motivé par la possibilité d’accéder à de nouvelles ressources et routes maritimes, ce qui entraîne des tensions entre acteurs (États, peuples autochtones, entreprises).
Milieu fragile : Environnement sensible et vulnérable, notamment en raison du climat froid, du pergélisol, et de la présence de glaciers. L’exploitation et la pollution peuvent rapidement dégrader cet écosystème, dont la stabilité est essentielle pour l’équilibre climatique mondial.
Menaces environnementales : Risques liés à l’exploitation et au changement climatique, tels que la pollution (marées noires), la dégradation des habitats, la fonte accélérée des glaces, qui contribuent à l’augmentation du niveau de la mer et au dérèglement climatique global.
Convoitise de l'Arctique : Intérêt accru des États et acteurs internationaux pour cette région en raison de ses ressources naturelles et de sa position stratégique, malgré sa fragilité et ses contraintes climatiques (source implicite : étude de cas sur l’Arctique, page 8).
Ressources convoitées : Matériaux et énergies présents dans l’Arctique, notamment les hydrocarbures (gaz, pétrole), les ressources minérales (or, diamants, cuivre, fer) et les ressources halieutiques (pêche). La fonte de la banquise facilite leur exploitation (source : page 8).
Tensions internationales : Conflits liés au partage des territoires, des frontières et des ressources dans l’Arctique, impliquant principalement les États-Unis, la Russie, le Canada, ainsi que des enjeux locaux avec les peuples autochtones. La compétition pour le contrôle de ces ressources alimente ces tensions (source : page 8).
Exploitation économique : Activités humaines visant à extraire et exploiter les ressources naturelles de l’Arctique, telles que la pêche, l’exploitation des hydrocarbures et des minéraux, ainsi que l’ouverture de routes maritimes comme le passage du Nord-Ouest. Ces activités sont coûteuses et difficiles en raison des contraintes climatiques et géographiques (source : page 8).
Menaces écologiques : Risques environnementaux liés à l’exploitation de l’Arctique, notamment la pollution (marées noires), la dégradation du milieu fragile, et l’accélération du réchauffement climatique par la fonte des glaces, qui perturbe l’équilibre climatique mondial (source : page 8).
L’Arctique, milieu contraignant avec un climat froid, un pergélisol et un sol gelé, est peu peuplé mais très convoité pour ses ressources naturelles, notamment depuis le XVIe siècle pour la pêche et récemment pour l’exploitation des hydrocarbures et minéraux, ainsi que pour ses routes maritimes (page 8).
La fonte de la banquise permet l’ouverture de nouvelles routes maritimes, comme le passage du Nord-Ouest, facilitant le transport mais rendant l’exploitation coûteuse et complexe (page 8).
La région est au centre de tensions internationales, notamment pour le partage des ressources et des territoires, avec des enjeux locaux liés aux peuples autochtones. La mise en danger de leur mode de vie et de la pêche accentue ces tensions (page 8).
La région est fragile, sensible au réchauffement climatique, dont la fonte des glaces entraîne une hausse du niveau de la mer et bouleverse le courant marin, ce qui accélère le réchauffement global. La région est également protégée par le Conseil de l’Arctique, créé en 1996, pour promouvoir un développement durable (page 8).
L’Arctique, espace à la fois fragile et riche en ressources, suscite une convoitise mondiale qui accentue les tensions internationales et menace son environnement, nécessitant une gestion équilibrée entre exploitation et protection.
Pression sur l'eau et énergie : La sollicitation accrue des ressources en eau et en énergie due à l’activité humaine, entraînant des risques de pénurie, de pollution et de conflits pour leur partage (voir concepts sous pression, ressources sous pression, risques de pénurie, pollution, conflits pour le partage).
Ressources sous pression : Ressources naturelles dont l’exploitation ou la consommation croissante met en danger leur disponibilité future, leur qualité ou leur équilibre écologique (voir aussi pression sur l'eau et énergie).
Risques de pénurie : Situations où la demande en eau ou en énergie dépasse leur disponibilité ou leur capacité de renouvellement, pouvant entraîner des crises ou des conflits (voir aussi pression sur l'eau et énergie).
Pollution : Introduction de substances ou d’énergies nuisibles dans l’environnement, altérant la qualité de l’eau ou de l’énergie, et pouvant aggraver la pression sur ces ressources (voir aussi ressources sous pression).
Conflits pour le partage : Tensions ou affrontements entre acteurs (États, sociétés, populations) liés à l’accès ou à l’utilisation des ressources en eau et en énergie, notamment dans les zones où ces ressources sont rares ou sous pression (voir aussi ressources sous pression).
La pression accrue sur l’eau et l’énergie résulte de l’activité humaine (agriculture, industrie, transports, énergie) qui modifie l’environnement et fragilise les ressources, notamment dans des milieux contraints comme l’Arctique ou les zones arides.
La croissance démographique, la littoralisation et le changement climatique intensifient la vulnérabilité des sociétés face aux risques de pénurie, pollution et conflits liés à ces ressources.
La répartition inégale des réserves d’hydrocarbures (pétrole, gaz) et d’eau douce crée des dépendances et des flux stratégiques, alimentant des tensions géopolitiques (ex : détroit d’Ormuz, conflit USA/Iran).
La pollution (marées noires, dégradation des eaux) et l’exploitation intensive (puits de pétrole, aménagements hydrauliques) aggravent la raréfaction et la dégradation des ressources.
La gestion des ressources, notamment par des aménagements (bassins de rétention, réseaux de traitement), est essentielle pour prévenir les risques de pénurie et limiter les conflits.
La pression sur l’eau et l’énergie, accentuée par l’activité humaine et le changement climatique, engendre des risques de pénurie, de pollution et de conflits pour leur partage, nécessitant une gestion durable pour préserver ces ressources vitales.
Ressources énergétiques mondiales : Ensemble des sources d’énergie disponibles à l’échelle planétaire, exploitées pour répondre aux besoins des sociétés (source implicite dans le contexte de l’exploitation de ressources comme le pétrole, le gaz, l’eau).
Répartition inégale : Distribution inégale des ressources énergétiques à travers le monde, avec certains pays ou régions qui détiennent une majorité des réserves ou de la production, tandis que d’autres sont dépendants des importations (exemple : réserves concentrées au Moyen-Orient, dépendance des pays importateurs).
Dépendance énergétique : Situation où un pays doit importer une partie ou la totalité de ses ressources énergétiques, en raison d’un déficit de ressources internes ou d’une concentration géographique des réserves (exemple : dépendance à 60% des importations du Moyen-Orient pour la Chine).
Conflits géopolitiques : Tensions ou affrontements entre États ou acteurs internationaux liés à la possession, au contrôle ou à l’accès aux ressources énergétiques, souvent accentués par la concentration des réserves ou par la dépendance (exemple : conflit USA/Iran autour du détroit d’Ormuz).
Aménagements énergétiques : Ensemble des infrastructures et interventions techniques nécessaires à l’exploitation, au transport, au stockage et à la distribution des ressources énergétiques (puits de pétrole, pipelines, ports, centrales électriques).
Les inégalités dans la répartition des ressources énergétiques mondiales alimentent la dépendance de certains pays et génèrent des tensions géopolitiques, rendant leur gestion stratégique essentielle pour la stabilité mondiale.
Gestion de l’eau potable : Organisation et mise en œuvre des moyens pour assurer l’accès à une eau de qualité en quantité suffisante, notamment par des aménagements hydrauliques, afin de répondre aux besoins des populations tout en respectant le développement durable.
Ressource essentielle : L’eau potable est indispensable à la vie, à l’agriculture, à l’industrie et aux usages domestiques, constituant une ressource vitale pour les sociétés humaines.
Inégalités d’accès : Disparités dans la disponibilité, la qualité et l’accès à l’eau potable selon les régions, le niveau de développement et la richesse des populations, avec 2,6 millions de personnes privées d’accès à l’eau et à l’assainissement.
Aménagements hydrauliques : Ensemble des interventions humaines (canaux, usines de traitement, aqueducs, digues) visant à capter, stocker, distribuer ou protéger contre les risques liés à l’eau pour garantir l’accès à l’eau potable.
Défis liés à l’eau : Difficultés rencontrées pour assurer une gestion durable de l’eau, comprenant la pénurie, la pollution, les inégalités d’accès, la nécessité d’aménagements adaptés, et la gestion des risques liés à l’eau (ex : inondations, sécheresses).
La ressource en eau douce est inégalement répartie, avec 28% de l’eau sur Terre consommée de manière suffisante dans les pays riches, mais 2,6 millions de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable et à l’assainissement, dépendant du niveau de développement.
La gestion de l’eau potable implique des aménagements hydrauliques tels que la construction de canaux, usines de traitement, aqueducs, et digues, pour assurer la disponibilité et la qualité de l’eau.
La disponibilité de l’eau potable est un enjeu majeur dans les milieux secs, arides, et tropicaux, où l’accès est souvent limité, accentuant les inégalités.
La croissance démographique, l’urbanisation, la pollution et le changement climatique compliquent la gestion durable de l’eau, posant des défis importants pour garantir l’accès à tous.
La gestion de l’eau potable repose sur la mise en place d’aménagements hydrauliques pour répondre aux défis liés à la répartition inégale, à la pollution et à la demande croissante, afin d’assurer un accès équitable à cette ressource vitale.
| Thème | Notions clés | Éléments principaux | Auteur / Référence |
|---|---|---|---|
| Photosynthèse | Réaction chimique réalisée par les cellules chlorophylliennes | Conversion de l’énergie lumineuse en énergie chimique, production de glucose et oxygène | Page 1-2 |
| Milieu environnemental | Interaction entre éléments physiques, biologiques et chimiques | Caractéristiques du milieu, fragilité, influence humaine | Vocabulaire |
| Aménagement du milieu | Interventions humaines pour modifier ou gérer l’environnement | Changement d’usage, prévention des risques, à différentes échelles | Page 2 |
| Changement climatique | Modification durable des paramètres climatiques | Hausse des températures, effets environnementaux et sociaux | Implicite dans le contexte |
Teste tes connaissances sur Gestion Durable des Ressources et Risques avec 12 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Qui a formulé la fonction de la chlorophylle comme pigment captant l’énergie lumineuse lors de la photosynthèse ?
2. Qu'est-ce que le milieu environnemental selon le vocabulaire présenté ?
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Photosynthèse — réaction ?
Conversion de lumière en glucose et oxygène
Réaction chimique — définition ?
Transformation d’éléments ou composés
Réactifs — exemples ?
CO2 et H2O
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