★ À maîtriser
📌 L’interprétation d’une IRM nécessite d’intégrer les informations médicales, anatomiques, physiopathologiques et techniques, et l’IRM n’est pas interchangeable avec le scanner.
Compléments
RMN fondamentale → gradients → image clinique
Les champs des IRM cliniques sont généralement de 1,5 T ou 3 T, soit environ 30 000 à 60 000 fois le champ terrestre d’environ 50 μT.
L’hydrogène ¹H est le noyau utilisé en routine, car il est abondant dans l’eau et les graisses et possède un rapport gyromagnétique élevé.
Champ B0 → polarisation → RF → signal
★ À maîtriser
📐 Formule — La fréquence de Larmor vérifie ; pour l’hydrogène, .
📌 La relaxation T1 correspond à la récupération longitudinale de l’aimantation jusqu’à 63 % de sa valeur initiale, tandis que T2 correspond à la décroissance transversale jusqu’à 37 % de sa valeur initiale.
📐 Formule — La relaxation transversale suit et la relaxation longitudinale suit .
📐 Formule — Après une impulsion de 90°, le signal RMN suit ; avec une seconde impulsion au temps TR, il suit .
Compléments
T1 récupère le longitudinal, T2 déphase le transversal
Les gradients cliniques ont typiquement une amplitude de 10 à 25 mT/m et permettent d’obtenir des images axiales, sagittales, coronales ou obliques sans repositionner le patient.
🔄 Le codage spatial bidimensionnel comprend:
📐 Formule — La durée d’acquisition d’une séquence vérifie .
Coupe Gz → phase Gy → fréquence Gx → Fourier
La séquence FLAIR annule le signal du LCS, tandis que la séquence STIR annule le signal de la graisse.
La plupart des lésions cérébrales augmentent l’eau libre et donnent un hyposignal T1 avec hypersignal T2, tandis que l’hématome subaigu donne un hypersignal T1 et un hyposignal T2.
SE corrige les inhomogénéités, GRE les exploite
★ À maîtriser
📌 Une véritable restriction de diffusion associe un hypersignal DWI à un ADC bas, tandis que le T2 shine-through donne un hypersignal DWI avec un ADC élevé.
Compléments
Mouvement de l’eau → DWI/ADC → détection de la restriction
★ À maîtriser
📌 Les chélates macrocycliques sont plus stables que les chélates linéaires et sont à privilégier, notamment chez les patients à risque rénal.
Compléments
Gadolinium chélaté : paramagnétique et non libre
📌 Le champ B0 reste actif en permanence et tout objet ferromagnétique introduit dans le tunnel peut être violemment attiré par effet missile ; un contrôle systématique des objets métalliques est donc obligatoire.
★ À maîtriser
📌 Le champ est toujours actif, de sorte qu’un objet ferromagnétique introduit dans le tunnel peut être projeté violemment selon l’effet missile.
Compléments
📌 Toute injection de gadolinium chez une femme enceinte ou chez un patient allergique est évitée sauf nécessité absolue, après interrogatoire systématique.
A-G-R : aimant, gradients, radiofréquence
L’acquisition IRM dure généralement 10 à 45 minutes selon la région étudiée et le nombre de séquences.
Les principaux avantages sont:
Les limites comprennent: les dispositifs implantés parfois incompatibles, le tunnel étroit, le bruit, la durée plus longue, le coût élevé, l’absence de signal de l’os cortical, les nombreux artefacts
IRM : contraste des tissus mous, mais contraintes du tunnel
★ À maîtriser
📌 Un artefact est un défaut technique d’origine séquentielle, liée au patient ou liée au matériel, qui doit être distingué d’une authentique anomalie tissulaire.
Les mouvements provoquent des images fantômes dupliquées selon la direction du codage de phase, car chaque ligne de l’espace k contribue à toute l’image.
La susceptibilité magnétique près d’un matériel ferromagnétique ou d’une interface air-tissu entraîne des hyposignaux et des distorsions, plus marqués en écho de gradient T2* et atténués en écho de spin.
Compléments
Le déplacement chimique crée un liseré hyperintense ou hypointense aux interfaces eau-graisse en raison de la différence de fréquence de résonance entre leurs protons.
Le repliement, ou aliasing, fait réapparaître à tort une structure située hors du champ de vue du côté opposé de l’image.
La troncature de Gibbs produit des bandes claires et sombres aux interfaces à fort contraste et peut mimer une syringomyélie.
Chimie, mouvement, susceptibilité, flux, repliement, Gibbs
📌 Une lésion expansive comprime les structures voisines et les espaces liquidiens, tandis qu’une lésion rétractile correspond généralement à une séquelle avec élargissement compensateur des espaces liquidiens.
📌 Une lésion intra-axiale se développe dans le parenchyme et refoule le cortex vers l’extérieur, tandis qu’une lésion extra-axiale se développe hors du parenchyme et refoule le cortex vers l’intérieur.
Expansive contre rétractile ; intra-axiale contre extra-axiale
★ À maîtriser
📌 Un kyste arachnoïdien se comporte comme le LCS sans restriction de diffusion, tandis qu’un kyste épidermoïde restreint la diffusion et présente un hypersignal FLAIR net.
📌 L’œdème cytotoxique est intracellulaire et se manifeste notamment par un hypersignal de diffusion avec baisse de l’ADC, tandis que l’œdème vasogénique est extracellulaire.
📌 La rupture de la barrière hémato-encéphalique entraîne une prise de contraste T1 après gadolinium et peut survenir avec ou sans néoangiogenèse.
Compléments
Une forte densité cellulaire restreint localement la diffusion de l’eau par encombrement membranaire, avec hypersignal de diffusion et hyposignal ADC marqués dans le médulloblastome.
Les séquences T1, T2, FLAIR, T2*, diffusion, gadolinium et spectroscopie explorent respectivement la graisse et le sang, les liquides, le sang et les calcifications, l’œdème cytotoxique et la cellularité, la perfusion et la rupture de la BHE, puis le métabolisme.
Graisse, sang, nécrose, kyste, œdème, cellules, vaisseaux, BHE, métabolisme
L’angio-IRM en coupes fines reconstruites en 3D par MIP étudie l’anatomie vasculaire globale, notamment les troncs supra-aortiques et le polygone de Willis.
L’imagerie de perfusion évalue l’apport sanguin et la réserve hémodynamique cérébrale en comparant la perfusion basale à celle obtenue après vasodilatation par apnée ou inhalation de CO2.
Lésion → modification de perfusion ou des faisceaux → retentissement fonctionnel
🔄 L’interprétation fiable combine:
La sémiologie géométrique analyse la morphologie, la topographie, le caractère unique ou multiple, l’extension tridimensionnelle et le retentissement sur les structures voisines.
Les paramètres tissulaires comprennent:
| Pondération | TR | TE | Contraste dominant |
|---|---|---|---|
| T1 | Court | Court | Différences de T1 |
| T2 | Long | Long | Différences de T2 |
| Densité de protons | Long | Court | Quantité de protons mobiles |
| Séquence | Mécanisme | Sensibilité | Utilisation |
|---|---|---|---|
| Écho de spin | Impulsion RF de 180° | T2 vrai, corrige les inhomogénéités | Exploration morphologique |
| Écho de gradient | Inversion du gradient | T2*, sensible aux inhomogénéités | Saignement, calcifications, imagerie rapide |
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Quelles informations intègre l'interprétation d'une IRM ?
Les informations médicales, anatomiques, physiopathologiques et techniques.
Histoire de l'IRM, année clé
1973, Lauterbur, gradients et rétroprojection
En quelle année Paul Lauterbur a-t-il introduit les gradients de champ en IRM ?
En 1973.
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