Fiche de révision : Introduction à la diversité et à la classification du vivant

Plan du Cours

  1. Diversité du vivant
  2. Classification des êtres vivants
  3. Fonctions vitales
  4. Reproduction sexuée
  5. Reproduction asexuée
  6. Développement animal
  7. Développement végétal
  8. Photosynthèse végétale
  9. Nutrition végétale et animale
  10. Cycle de vie des organismes

1. Diversité du vivant

Notions clés & Définitions

  • Apparition des premiers organismes vivants : Sur la Terre, les premiers êtres vivants sont apparus il y a environ 3,8 milliards d’années, sous forme de bactéries procaryotes, organismes unicellulaires dépourvus de noyau (d’après CRPE).
  • Évolution des cellules eucaryotes et multicellulaires : Il y a environ 1,5 milliard d’années, les cellules eucaryotes, possédant un noyau, sont apparues, puis ont évolué vers des organismes multicellulaires, organisés en tissus spécialisés (d’après CRPE).
  • Hominisation : Processus d’acquisition de caractéristiques biologiques et culturelles propres à l’Homme, telles que la bipédie, le développement du cerveau, le langage, sur une évolution biologique et culturelle (d’après CRPE).
  • Origine commune des espèces humaines et chimpanzés : Nos deux espèces partagent une origine commune datant d’environ 7 millions d’années, issue d’une espèce ancestrale, avec près de 98 % de gènes en commun (d’après CRPE).
  • Diversité actuelle des espèces : On estime à 13-14 millions le nombre total d’espèces vivantes, avec une majorité d’insectes, et une description scientifique d’environ 1,7 million d’espèces (d’après CRPE).

Points essentiels

  • La vie sur Terre a commencé il y a environ 3,8 milliards d’années avec des bactéries procaryotes, organismes unicellulaires sans noyau.
  • La photosynthèse, apparue il y a 2,5 milliards d’années, a permis la production d’oxygène, favorisant le développement de la respiration cellulaire et de formes de vie plus complexes.
  • Les cellules eucaryotes, avec noyau, sont apparues il y a 1,5 milliard d’années, puis ont évolué en colonies, puis en tissus spécialisés, donnant naissance à des organismes multicellulaires.
  • La diversité du monde vivant s’est enrichie avec l’apparition des premiers vertébrés il y a 500 millions d’années, puis des plantes terrestres et des vertébrés terrestres.
  • L’Homme moderne (Homo sapiens) partage une origine commune avec le chimpanzé, avec une divergence il y a environ 7 millions d’années, caractérisée par des évolutions biologiques et culturelles.
  • La classification des êtres vivants repose sur des critères de ressemblance, d’interfécondité, et de parenté évolutive, permettant de regrouper les espèces en groupes emboîtés selon leur histoire évolutive.

À retenir

La diversité du vivant résulte d’une longue évolution depuis les bactéries procaryotes jusqu’à l’Homme, avec une origine commune entre les espèces humaines et chimpanzés, et une multitude d’espèces encore à découvrir aujourd’hui.

2. Classification des êtres vivants

Notions clés & Définitions

  • Critère d’interfécondité : Deux individus appartenant à la même espèce peuvent se reproduire entre eux, et leur descendance est fertile. Ce critère permet de distinguer une espèce d’un simple groupe de ressemblances (source : contenu source).

  • Homologies : Critères de parenté qui désignent des organes ou structures partageant une même origine embryonnaire et une architecture similaire, traduisant une relation évolutive (source : contenu source).

  • Analogies : Ressemblances de forme ou de fonction entre organes ou structures, dues à une convergence évolutive, sans lien de parenté direct (source : contenu source).

  • Classification phylogénétique : Système de classification visant à représenter les degrés de parenté entre espèces, basé sur l’analyse des attributs communs et des homologies, pour comprendre leur histoire évolutive (source : contenu source).

  • Groupes non monophylétiques : Groupes qui ne regroupent pas tous les descendants d’un même ancêtre commun, comme les reptiles ou les poissons, qui ne sont pas des groupes évolutifs cohérents selon la classification moderne (source : contenu source).

  • Nomenclature binomiale : Système de nommage des espèces utilisant deux termes : le nom de genre (majuscule) et le nom d’espèce (minuscule), permettant une identification précise et universelle (source : contenu source).

Points essentiels

  • La classification des êtres vivants repose sur l’observation de ressemblances morphologiques, anatomiques, physiologiques et génétiques, tout en intégrant la notion d’interfécondité pour définir une espèce. Deux individus d’une même espèce doivent pouvoir se reproduire et avoir une descendance fertile.

  • La classification phylogénétique privilégie la compréhension des relations évolutives en se basant sur les homologies, qui indiquent une origine commune, plutôt que sur des ressemblances superficielles ou convergentes.

  • La distinction entre homologies et analogies est fondamentale : les premières traduisent une parenté évolutive, tandis que les secondes résultent de convergences adaptatives.

  • Certains groupes traditionnellement utilisés, comme les reptiles ou les poissons, ne sont plus considérés comme monophylétiques, car ils ne regroupent pas tous les descendants d’un même ancêtre commun. Par exemple, le groupe "reptile" inclut désormais des sous-groupes comme les squamates, les chéloniens, et les crocodiliens, qui ont des relations évolutives plus complexes.

  • La nomenclature binomiale, introduite par LINNÉ (1753), permet d’attribuer un nom scientifique unique à chaque espèce, facilitant la communication et l’identification dans la communauté scientifique.

À retenir

La classification moderne des êtres vivants repose sur l’analyse des relations évolutives via les homologies, en utilisant le critère d’interfécondité pour définir une espèce, et privilégie la compréhension de l’histoire évolutive plutôt que de simples ressemblances superficielles.

3. Fonctions vitales

Notions clés & Définitions

  • Fonction de nutrition : Ensemble des processus permettant à un organisme d'apporter à ses cellules les substances nécessaires à leur fonctionnement, notamment par la digestion, la respiration et la circulation sanguine.
  • Organisation des organes en systèmes : Regroupement d’organes spécialisés qui collaborent pour assurer une fonction vitale, comme le système digestif, respiratoire ou circulatoire.
  • Processus de digestion : Série de transformations mécaniques et chimiques des aliments dans le tube digestif, permettant d’obtenir des nutriments simples passants dans le sang.
  • Origine et devenir de la matière organique : La matière organique provient de la photosynthèse chez les végétaux et de la consommation par les êtres vivants ; elle est dégradée, recyclée ou intégrée dans la biomasse.
  • Respiration : Processus par lequel les cellules produisent de l’énergie en utilisant le dioxygène, à partir des nutriments issus de la digestion.
  • Besoins nutritifs : Substances essentielles (glucides, lipides, protéines, vitamines, minéraux) que doivent fournir l’alimentation pour assurer la croissance, la réparation et le fonctionnement de l’organisme, comme le souligne PERROUX (date).

Points essentiels

  • La fonction de nutrition chez l’être humain repose sur l’organisation en systèmes : le système digestif (estomac, intestin), respiratoire (poumons) et circulatoire (cœur, vaisseaux).
  • La digestion commence dans la bouche par la mastication, se poursuit dans l’estomac par brassage et enzymes, puis dans l’intestin grêle où les nutriments sont absorbés.
  • La respiration cellulaire utilise le dioxygène pour transformer les nutriments en énergie, libérant du dioxyde de carbone.
  • La matière organique, issue de la photosynthèse ou de la consommation, est dégradée par des organismes ou recyclée dans l’environnement, assurant la continuité du cycle de la matière.
  • La circulation sanguine assure le transport des nutriments, de l’oxygène et des déchets, reliant ainsi tous les systèmes pour maintenir la vie.
  • AUTEUR (date) : La matière organique provient de la photosynthèse chez les végétaux et de la consommation par les êtres vivants ; elle est dégradée, recyclée ou intégrée dans la biomasse.

À retenir

Les fonctions de nutrition, intégrant la digestion, la respiration et la circulation sanguine, permettent à l’organisme d’assurer ses besoins en substances essentielles, tout en participant au cycle de la matière organique.

4. Reproduction sexuée

Notions clés & Définitions

  • Reproduction sexuée : Mode de reproduction impliquant la fusion de deux gamètes haploïdes (un spermatozoïde et un ovule) pour former une cellule-œuf diploïde, permettant la transmission de caractères génétiques et la diversité des individus.
  • Modalités de rencontre des gamètes chez les animaux : Différents mécanismes permettant la rencontre des gamètes, comme la fécondation interne (chez certains animaux comme les mammifères) ou externe (chez de nombreux poissons et amphibiens), influençant la reproduction et la dispersion.
  • Organes reproducteurs des plantes à fleurs : Structures spécialisées (étamines pour la production de pollen, pistil pour la réception de l’ovule) permettant la reproduction sexuée, la pollinisation et la fécondation.
  • Pollinisation et fécondation : La pollinisation est le transfert du pollen vers le pistil, permettant la fécondation lorsque le pollen fusionne avec l’ovule, aboutissant à la formation de graines.
  • Procréation chez l’homme : Processus biologique où la rencontre du spermatozoïde et de l’ovule aboutit à la fécondation, suivie du développement embryonnaire dans l’utérus.
  • Différents types de reproduction selon la rencontre des gamètes : Classification en reproduction externe (fécondation hors du corps) ou interne (fécondation à l’intérieur du corps), selon le mode de rencontre des gamètes chez les organismes vivants.

Points essentiels

  • La reproduction sexuée repose sur la fusion de deux gamètes haploïdes, issus de deux individus différents, pour former une cellule-œuf diploïde (voir AUTEUR).
  • Elle permet la diversité génétique, essentielle à l’adaptation et à l’évolution des espèces (voir AUTEUR).
  • Chez les plantes à fleurs, les organes reproducteurs sont les étamines (pour le pollen) et le pistil (pour l’ovule). La pollinisation peut être réalisée par le vent, les insectes ou d’autres agents, facilitant la fécondation (voir AUTEUR).
  • La fécondation chez les animaux peut être interne ou externe, selon le mode de rencontre des gamètes, influençant la stratégie reproductive de chaque espèce (voir AUTEUR).
  • La procréation chez l’homme implique la gamétogénèse (spermato and ovogenèse), la rencontre des gamètes, la fécondation, puis le développement embryonnaire et la gestation (voir AUTEUR).
  • La classification des types de reproduction repose principalement sur le lieu de la rencontre des gamètes : reproduction externe ou interne (voir AUTEUR).

À retenir

La reproduction sexuée, en fusionnant deux gamètes, favorise la diversité génétique et s’adapte aux différents modes de rencontre des gamètes, essentiels à la perpétuation des espèces.

5. Reproduction asexuée

Notions clés & Définitions

  • Reproduction asexuée : Mode de reproduction chez certains êtres vivants où un nouvel organisme se forme à partir d’un seul parent, sans fusion de gamètes, résultant en une descendance génétiquement identique à l’original (source : "Les modes de reproduction asexuée", voir section 3).
  • Modes de reproduction asexuée chez les êtres vivants : Divers procédés tels que la fission, la bourgeonnement, la fragmentation ou la végétation, permettant la multiplication rapide et sans rencontre de gamètes (source : "Les modes de reproduction asexuée", voir section 3).
  • Différences entre reproduction sexuée et asexuée : La reproduction sexuée implique la fusion de gamètes, génère une diversité génétique, tandis que la reproduction asexuée ne nécessite pas de gamètes, produit une descendance génétiquement identique, favorisant la stabilité génétique (source : "Reproduction sexuée et reproduction asexuée", voir section 3).

6. Développement animal

Notions clés & Définitions

  • Stades de développement des animaux : Phases successives par lesquelles un animal passe de la fécondation à l’état adulte, comprenant la segmentation, la gastrulation, la neurulation, la croissance et la différenciation (voir exemples dans la section "développement des animaux").
  • Processus de développement embryonnaire chez les animaux : Ensemble des transformations qui se produisent après la fécondation, incluant la segmentation, la gastrulation, la formation des tissus et organes, menant à la formation de l’embryon (voir "développement des animaux").
  • Différents types de développement selon la cellule œuf : Variétés de processus de développement, notamment le développement direct (sans stade larvaire) ou indirect (avec stade larvaire), selon la nature de la cellule œuf et la stratégie de chaque espèce (voir "exemples de développement chez les animaux").

Points essentiels

  • Le développement animal commence après la fécondation, lorsque la cellule œuf subit une segmentation pour former une blastula, puis une gastrula, étape clé de la gastrulation où se forment les feuillets embryonnaires.
  • La différenciation des cellules et la formation des tissus et organes suivent la gastrulation, permettant la structuration de l’embryon. La croissance et la maturation aboutissent à l’état adulte.
  • Selon les espèces, le développement peut être direct (l’animal naît ou émerge sous une forme proche de l’adulte, comme chez certains poissons ou reptiles) ou indirect (avec un stade larvaire distinct, comme chez les insectes ou certains amphibiens).
  • La diversité des stades et des processus de développement chez les animaux illustre l’adaptation évolutive à différents environnements et stratégies de vie.

À retenir

Le développement animal est un processus complexe et variable, comprenant des stades successifs qui varient selon les espèces, allant d’un embryon à un animal adulte, avec des stratégies de développement direct ou indirect.

7. Développement végétal

Notions clés & Définitions

  • Stades de développement des végétaux : Phases successives par lesquelles une plante passe, de la germination à la maturité, incluant la croissance, la différenciation et la reproduction (voir développement des plantes à partir des graines).
  • Développement des plantes à partir des graines : Processus par lequel une graine germe, donnant naissance à une jeune plante, avec formation de racines, tiges et feuilles, sous l’action de facteurs environnementaux et de mécanismes internes (voir développement des plantes à partir des graines).
  • Croissance et différenciation des tissus végétaux : Augmentation de la taille des organes végétaux et spécialisation des cellules en tissus différenciés (comme le cambium, le méristème), permettant la formation de différents organes et tissus fonctionnels (voir croissance et différenciation des tissus végétaux).

Points essentiels

  • Le développement végétal commence avec la germination de la graine, où la radicule apparaît en premier pour former la racine, suivie par la pousse de la tige et des feuilles.
  • La croissance végétale repose principalement sur l’activité des méristèmes, zones de cellules indifférenciées capables de se diviser continuellement, permettant la croissance en longueur et en épaisseur.
  • La différenciation des cellules dans différents tissus est essentielle pour la formation des organes végétaux (racines, tiges, feuilles) et leur fonctionnement spécifique.
  • Les stades de développement incluent la germination, la croissance végétative, la floraison, la fructification, et la sénescence. La progression de ces stades dépend de facteurs environnementaux (lumière, eau, nutriments) et génétiques.
  • La croissance et la différenciation sont régulées par des hormones végétales (auxines, gibbérellines, cytokinines), qui contrôlent la division cellulaire, l’élongation et la maturation des tissus.
  • La compréhension de ces processus permet d’établir des techniques agricoles pour optimiser la production végétale, notamment par la sélection variétale ou la manipulation hormonale.

À retenir

Le développement végétal, depuis la germination jusqu’à la maturité, repose sur la croissance contrôlée par les méristèmes et la différenciation cellulaire, permettant la formation et la spécialisation des tissus et organes végétaux.

8. Photosynthèse végétale

Notions clés & Définitions

  • Processus de photosynthèse : Mécanisme par lequel les cellules végétales convertissent la lumière en énergie chimique, en utilisant le dioxyde de carbone (CO₂) et l’eau (H₂O) pour produire des molécules organiques comme le glucose, tout en libérant de l’oxygène (O₂) (voir section 1).
  • Rôle de la lumière : Source d’énergie nécessaire pour déclencher la photosynthèse, principalement absorbée par la chlorophylle dans les chloroplastes, permettant la transformation de l’énergie lumineuse en énergie chimique (voir section 1).
  • Rôle du dioxygène : Gaz libéré lors de la photosynthèse, résultant de la décomposition de l’eau, essentiel pour la respiration cellulaire des organismes vivants (voir section 1).
  • Apparition historique : La photosynthèse est apparue il y a environ 2,5 milliards d’années avec l’émergence des premières cellules capables de réaliser ce processus, ce qui a permis la production de dioxygène dans l’atmosphère (voir section 1).
  • Lien avec la matière organique : La photosynthèse est à l’origine de la production de matière organique végétale, constituant la base de la chaîne alimentaire et de l’écosystème terrestre (voir section 1).

Points essentiels

  • La photosynthèse se déroule principalement dans les chloroplastes des cellules végétales, où la chlorophylle capte la lumière.
  • La réaction globale peut s’écrire : 6 CO₂ + 6 H₂O + lumière → C₆H₁₂O₆ + 6 O₂.
  • La lumière fournit l’énergie nécessaire pour la synthèse des molécules organiques à partir du dioxyde de carbone et de l’eau.
  • La libération d’oxygène est une conséquence directe de la décomposition de l’eau lors de la phase lumineuse.
  • La photosynthèse a permis l’accumulation de dioxygène dans l’atmosphère, favorisant l’évolution de la respiration aérobie et la diversification du vivant.
  • Son apparition marque une étape clé dans l’évolution, permettant la formation de la matière organique végétale qui constitue la base de la chaîne alimentaire.

À retenir

La photosynthèse est un processus vital qui transforme l’énergie lumineuse en énergie chimique, permettant la production de matière organique et la libération d’oxygène, ayant façonné l’atmosphère et l’évolution du vivant.

9. Nutrition végétale et animale

Notions clés & Définitions

  • Besoins nutritifs des plantes et des animaux : Ensemble des substances essentielles que chaque organisme doit absorber pour assurer sa croissance, son fonctionnement et sa reproduction (voir section 3). Chez les plantes, ces besoins incluent principalement l’eau, la lumière, et certains minéraux ; chez les animaux, ils comprennent des molécules organiques et minérales nécessaires à leur métabolisme.

  • Nutrition autotrophe : Mode de nutrition où l’organisme synthétise ses propres molécules organiques à partir de substances inorganiques, principalement par photosynthèse. AUTEUR (date) : La photosynthèse permet aux cellules végétales de fabriquer leur matière organique grâce à l’énergie lumineuse, en utilisant le dioxyde de carbone et l’eau.

  • Nutrition hétérotrophe : Mode de nutrition où l’organisme doit consommer des molécules organiques préexistantes pour se nourrir. Il ne peut pas synthétiser ses propres molécules complexes à partir de substances inorganiques. AUTEUR (date) : Les animaux, y compris l’être humain, sont des organismes hétérotrophes, se nourrissant d’autres êtres vivants ou de matières organiques.

  • Fonctions de nutrition chez l’être humain : Incluent l’alimentation (apport de nutriments), la digestion (transformation des aliments en molécules simples absorbables), la respiration (production d’énergie à partir des nutriments) et la circulation sanguine (distribution des nutriments et de l’oxygène aux cellules).

Points essentiels

  • Les besoins nutritifs varient selon l’âge, le sexe, et l’activité physique, nécessitant une alimentation équilibrée pour couvrir à la fois les besoins qualitatifs (types de nutriments) et quantitatifs (quantités).
  • La nutrition autotrophe, principalement réalisée par les plantes, repose sur la photosynthèse, processus qui utilise la lumière pour convertir le CO₂ et l’eau en matière organique et dioxygène.
  • La nutrition hétérotrophe concerne tous les autres êtres vivants, notamment les animaux et l’être humain, qui doivent consommer des molécules organiques pour satisfaire leurs besoins.
  • Chez l’humain, la digestion permet de décomposer les aliments en nutriments simples (glucides, protéines, lipides, vitamines, minéraux) qui seront absorbés par l’intestin grêle et distribués via la circulation sanguine.
  • La différenciation entre autotrophie et hétérotrophie est fondamentale pour comprendre la place de chaque organisme dans la chaîne alimentaire et leur mode d’approvisionnement en énergie.

À retenir

Les organismes autotrophes synthétisent leur matière organique par photosynthèse, tandis que les hétérotrophes doivent se nourrir d’autres êtres vivants ou matières organiques pour satisfaire leurs besoins nutritifs.

10. Cycle de vie des organismes

Notions clés & Définitions

  • Cycle de vie : Ensemble des étapes successives par lesquelles un organisme passe de sa naissance à sa reproduction, incluant le développement, la maturation, la reproduction et la mort.
  • Succession des stades de développement : Progression ordonnée des phases de croissance et de différenciation d’un organisme, depuis la naissance jusqu’à l’âge adulte, permettant la continuité de l’espèce.
  • Lien entre reproduction, développement et cycle de vie : La reproduction permet la naissance d’un nouvel organisme, dont le développement et la maturation assurent la continuité du cycle de vie, illustrant leur interdépendance dans la perpétuation de l’espèce.

Points essentiels

  • Le cycle de vie inclut plusieurs stades : naissance, croissance, maturité, reproduction, vieillissement, et décès.
  • La succession des stades de développement est essentielle pour assurer la reproduction et la pérennité de l’espèce, comme le souligne CRPE (2026).
  • La reproduction est le point de départ d’un nouveau cycle de vie, permettant la transmission des caractères génétiques et la continuité de l’espèce.
  • La croissance et le développement sont liés : la croissance est une augmentation de taille, tandis que le développement implique aussi la différenciation cellulaire et la maturation fonctionnelle.
  • La compréhension du cycle de vie permet d’observer la continuité et l’évolution des organismes vivants, en lien avec leur reproduction et leur développement.

À retenir

Le cycle de vie des organismes vivants est un processus continu, où chaque étape de développement est liée à la reproduction, assurant la transmission des caractères et la survie de l’espèce.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésDéfinitions / ConceptsAuteur / Source
Diversité du vivantApparition de la vie3,8 milliards d’années, bactéries procaryotesCRPE
Évolution cellulaire1,5 milliard d’années, apparition des eucaryotesCRPE
Origine commune7 millions d’années, humains et chimpanzésCRPE
Diversité actuelle13-14 millions d’espèces, 1,7 million décritesCRPE
ClassificationCritère d’interféconditéReproduction fertile, définition d’une espèceContenu source
Homologies vs AnalogiesOrigine commune vs convergenceContenu source
Classification phylogénétiqueRelations évolutives, arbres phylogénétiquesContenu source
Nomenclature binomialeLinné, nom scientifique uniqueLINNÉ (1753)
Fonctions vitalesNutritionDigestion, absorption, circulationContenu source
RespirationProduction d’énergie, échange gazeuxContenu source
Cycle de la matièrePhotosynthèse, dégradation, recyclageContenu source

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre homologies et analogies : les premières indiquent une parenté évolutive, les secondes une convergence sans lien de parenté.
  2. Croire que tous les groupes traditionnels (ex : reptiles, poissons) sont monophylétiques : certains sont non monophylétiques.
  3. Confondre la classification morphologique avec la classification phylogénétique : cette dernière privilégie l’histoire évolutive.
  4. Omettre la définition précise d’une espèce selon le critère d’interfécondité.
  5. Confondre la photosynthèse avec la respiration cellulaire : processus complémentaires mais opposés.
  6. Négliger l’importance de la nomenclature binomiale pour l’identification scientifique.
  7. Confondre l’origine de la vie (3,8 milliards d’années) avec l’apparition des eucaryotes (1,5 milliard d’années).

Checklist Examen

  1. Connaître la date d’apparition des bactéries procaryotes (environ 3,8 milliards d’années) et leur rôle dans l’histoire de la vie.
  2. Savoir que la photosynthèse est apparue il y a 2,5 milliards d’années et son impact sur la production d’oxygène.
  3. Maîtriser la différence entre cellules procaryotes et eucaryotes, notamment l’apparition des eucaryotes il y a 1,5 milliard d’années.
  4. Expliquer le processus d’hominisation et ses principales caractéristiques biologiques et culturelles.
  5. Connaître la divergence entre humains et chimpanzés (environ 7 millions d’années) et leur pourcentage de gènes communs (98 %).
  6. Savoir que la classification des êtres vivants repose sur l’interfécondité, les homologies et la parenté évolutive.
  7. Comprendre la différence entre homologies (origine commune) et analogies (convergence).
  8. Connaître la nomenclature binomiale introduite par LINNÉ en 1753.
  9. Savoir décrire les principales fonctions vitales : nutrition, respiration, circulation.
  10. Connaître le rôle de la digestion, de la respiration cellulaire et du cycle de la matière dans la vie des organismes.
  11. Maîtriser les critères permettant de définir une espèce : interfécondité et fertilité de la descendance.
  12. Identifier les groupes non monophylétiques comme les reptiles ou les poissons.
  13. Connaître la chronologie de l’apparition des premiers vertébrés, plantes terrestres, et autres événements clés.
  14. Savoir que la classification phylogénétique privilégie l’analyse des relations évolutives.
  15. Vérifier la maîtrise du vocabulaire spécifique : homologies, analogies, interfécondité, phylogénétique, binomiale.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Introduction à la diversité et à la classification du vivant avec 10 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Qu'est-ce qu'une bactérie procaryote ?

2. En quelle année Linné a-t-il introduit la nomenclature binomiale pour nommer les espèces vivantes ?

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Révisez avec les flashcards

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Apparition vie sur Terre ?

Il y a environ 3,8 milliards d’années.

Cellules eucaryotes — quand ?

Il y a environ 1,5 milliard d’années.

Hominisation — définition ?

Processus d’acquisition de caractéristiques humaines.

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