Fiche de révision : Introduction à la Faune et sa Classification

Plan du Cours

  1. Définitions et intérêt de la faune
  2. Monde animal et classification
  3. Nomenclature binominale
  4. Diversité biologique et faune sauvage
  5. Morphologie des mammifères
  6. Morphologie des reptiles et oiseaux
  7. Mensurations et signalement
  8. Écologie et éthologie
  9. Ordres de mammifères au Burkina Faso
  10. Rongeurs, lagomorphes et carnivores

1. Définitions et intérêt de la faune

Notions clés & Définitions

  • Biologie : La biologie est une science qui étudie la vie sous toutes ses formes et cherche à décrire les êtres vivants ainsi que les phénomènes qui les caractérisent.
  • Zoologie : La zoologie est la branche de la biologie qui se consacre spécifiquement aux animaux, dont la faune.
  • Vie hétérotrophe : La vie animale est un système autonome qui échange et assimile de la matière pour se reproduire, en tirant son énergie de matière organique extérieure (hétérotrophie).
  • Faune sauvage : La faune correspond à l’ensemble des animaux sauvages vivant en liberté dans leur milieu naturel ou maintenus en captivité, hors poissons, mollusques et crustacés.

Points essentiels

  • Connaître la faune sert à mieux assurer la protection (surveillance et contrôle), l’aménagement des milieux, la promotion de la biodiversité, la science et la recherche, ainsi que certains aspects culturels et sociaux.
  • Sur le plan écologique, la faune endommage moins l’habitat car chaque espèce exploite une strate précise de végétation et limite le piétinement grâce à une meilleure répartition.
  • La faune favorise la dissémination des espèces ligneuses et permet une exploitation plus judicieuse d’espèces que le bétail délaisse.
  • Sur le plan biologique, la faune est présentée comme plus résistante aux conditions écologiques difficiles et sa succession des générations est plus rapide que chez le bétail.
  • Sur le plan socio-économique, la faune contribue au tourisme (emplois et devises), à la valorisation culturelle et sportive (dont la chasse) et à l’apport en protéines animales.

Astuce mémo

Faune = Protection + Habitat + Économie + Protéines.

2. Monde animal et classification

Notions clés & Définitions

  • Zoogéographie : La zoogéographie étudie la répartition des espèces animales sur la planète Terre et les raisons qui expliquent cette distribution.
  • Aire de distribution : Une aire de distribution correspond à l’ensemble des lieux où une espèce est observée de façon certaine dans des conditions naturelles.
  • Espèce endémique : Une espèce endémique occupe un milieu très spécialisé et s’adapte mal à d’autres conditions, ce qui limite fortement sa présence.
  • Classification en cinq règnes : La classification en cinq règnes répartit le monde vivant selon des niveaux d’organisation cellulaires et des modes de nutrition.

Points essentiels

  • L’aire de répartition d’une espèce est dynamique et doit être vue comme une photographie ponctuelle de la répartition à un moment donné.
  • Les aires de distribution peuvent être continues ou discontinues, et on distingue notamment les espèces cosmopolites, ubiquistes et endémiques.
  • Le modèle en cinq règnes place les procaryotes (sans noyau) comme premier groupe, puis les eucaryotes (avec noyau), incluant protistes, champignons, végétaux et animaux.
  • Les animaux se répartissent aussi par grands milieux : habitats aquatiques et terrestres, avec des subdivisions aquatiques en marins et d’eau douce.

3. Nomenclature binominale

Notions clés & Définitions

  • Nomenclature binominale : Nomenclature taxinomique qui désigne chaque espèce par la combinaison de deux noms latins, suivant un ensemble de règles formalisées.
  • Système linnéen : Ensemble des règles de nomenclature biologique associé à Linné, comprenant notamment la nomenclature binominale.
  • Binôme (nom binominal) : Combinaison de deux noms servant à identifier un taxon d’un rang inférieur au genre, avec un nom de genre et une épithète spécifique.
  • CINZ : Commission internationale de nomenclature zoologique qui édicte les règles de nomenclature applicables aux taxons du règne animal.

Points essentiels

  • Les binômes doivent être écrits en alphabet latin sans diacritiques ni accents, à l’exception des ligatures Æ, æ, Œ, œ.
  • La typographie standard met le genre avec une majuscule initiale et une épithète en minuscules, et le binôme s’écrit en italique (sinon souligné).
  • Le début de l’épithète spécifique ou infra spécifique est normalement en minuscule, avec exceptions pour épithètes dérivées de noms de personnes ou de noms vernaculaires (ou non latins).
  • Un nom scientifique complet d’espèce inclut le binôme et, quand la rigueur est nécessaire, la citation de l’auteur et l’année de publication de la description originale.
  • Si l’épithète spécifique n’est pas déterminée, on utilise la forme Nom de genre suivi de spp., comme Thryonomys spp.
  • Des rangs intermédiaires peuvent être insérés entre parenthèses entre le genre et l’espèce (ex. Herpestes (Galerella) sanguineus), mais ce sous-genre n’est pas partie du binôme.

4. Diversité biologique et faune sauvage

Notions clés & Définitions

  • Biodiversité : La biodiversité désigne la variété du vivant, en incluant aussi la faune sauvage et des composantes du monde vivant.
  • Diversité spécifique : La diversité spécifique correspond à la diversité mesurée à l’échelle d’un territoire à partir du nombre d’espèces présentes.
  • Richesse spécifique : La richesse spécifique est le nombre d’espèces différentes observées sur une zone donnée, utilisé comme mesure de la diversité des espèces.
  • Diversité des écosystèmes : La diversité des écosystèmes reflète la variété des habitats et des communautés composant le vivant à l’échelle des milieux.

Points essentiels

  • On distingue en général trois niveaux de biodiversité : la diversité des gènes, celle des espèces et celle des écosystèmes, la diversité des espèces servant souvent de référence pour les études.
  • La richesse spécifique augmente souvent quand le territoire est plus vaste et, dans les régions chaudes et humides, elle tend à être plus élevée que sous un climat plus marqué.
  • Les îles ont généralement une richesse spécifique plus faible que les continents pour une superficie comparable, mais un endémisme plus fort.
  • Plus une zone hébergeant une espèce endémique est restreinte, plus cette espèce est menacée, comme illustré par le kiwi (Nouvelle-Zélande et îles proches).
  • La diversité des écosystèmes est difficile à classer directement, et elle est souvent estimée via la diversité des espèces et l’équilibre des proportions entre espèces.
  • La Convention sur la diversité biologique a été adoptée lors du Sommet de la Terre (Rio) de 1992 et est entrée en vigueur en 1993, avec des objectifs de protection et d’usage durable de la biodiversité.

Astuce mémo

Biodiversité = 3 étages (gènes → espèces → écosystèmes) ; espèces sert souvent de règle de mesure.

5. Morphologie des mammifères

Notions clés & Définitions

  • Plantigrade : Type de démarche où le pied repose entièrement sur le sol, avec une locomotion lente.
  • Digitigrade : Type de démarche où seuls les doigts touchent le sol, permettant une marche plus rapide.
  • Onguligrade : Type de démarche où les appuis se font surtout sur la pointe protégée par un sabot, adapté à la course.
  • Fourre : Sous-poil court, dense et laineux qui compose la partie du pelage appelée fourre.
  • Jarres : Poils longs, raides et droits formant la partie du pelage appelée jarres.

Points essentiels

  • Chez les mammifères, on rencontre 4 proportions: bien proportionnés (longueur ≈ hauteur), animaux longs (longueur > hauteur), hauts sur pattes (loin du sol) et bas près de terre (près du sol).
  • Le profil en position latérale se présente en 3 formes: rectiligne, concaviligne et convexiligne.
  • L’aîne ou région inguinale se situe entre le haut de la cuisse et le bas-ventre, et regroupe notamment sternum, poitrine, ventre, ombilic, fourreau ou scrotum, mamelles/vulve, et anus.
  • Le cornage caractérise les ruminants: les cornes sont des excroissances osseuses recouvertes d’un étui épidermique, présentes chez les mâles et parfois absentes chez certaines femelles.
  • Pour la taille des cornes chez les grands mammifères: ≥50 cm concerne surtout Hippotrague, Bubale, Waterbuck et Damalisque; 20–40 cm concerne Rédunca, Guib harnaché et Cobe de Buffon.

Astuce mémo

Plantigrade = plante (tout touche), Digitigrade = doigts (touches), Onguligrade = ongle-sabot (course).

6. Morphologie des reptiles et oiseaux

Notions clés & Définitions

  • Reptiles poïkilothermes : Les reptiles sont des vertébrés à sang froid dont la température corporelle dépend de la température du milieu.
  • Ordres des reptiles ouest-africains : La sous-région ouest-africaine regroupe des reptiles dans quatre ordres principaux : crocodiliens, ophidiens, sauriens et chéloniens.
  • Oiseaux à sang chaud : Les oiseaux sont des vertébrés tétrapodes à plumes à sang chaud, dont les membres antérieurs sont transformés en ailes.
  • Alula aile bâtarde : L’alula est une partie de l’aile chez les oiseaux, portée par le pouce et jouant un rôle de stabilisation en vol.

Points essentiels

  • Les reptiles vivent dans des régions tempérées et tropicales et ne supportent pas les milieux trop froids car ils sont poïkilothermes.
  • Parmi les reptiles actuels, on compte environ 2 500 espèces de serpents, 2 500 de lézards, près de 250 de tortues et 21 de crocodiliens.
  • La classe des oiseaux compte plus de 9 900 espèces réparties en 22 grands ordres, dont une vingtaine au Burkina Faso.
  • Le vol impose chez les oiseaux une forme aérodynamique et un squelette léger, avec des muscles d’ailes puissants et des organes lourds concentrés près du centre de gravité.
  • Les oiseaux ont en général 4 doigts aux pattes postérieures, le pouce étant orienté vers l’arrière.
  • Chez les oiseaux, les grandes plumes des ailes sont les rémiges et celles de la queue les rectrices, et l’alula aide à stabiliser l’oiseau en vol.

Astuce mémo

Reptiles : température externe → poïkilothermes ; Oiseaux : contraintes du vol → squelette léger + aile stabilisée par l’alula.

7. Mensurations et signalement

Notions clés & Définitions

  • Caractères biométriques : Les caractères biométriques regroupent les mesures visibles comme la taille, la longueur totale et la masse corporelle pour différencier les animaux.
  • Hauteur au garrot : La hauteur au garrot est la mesure prise du sommet du garrot, entre les épaules, jusqu’à l’extrémité du sabot.
  • Longueur totale : La longueur totale est la distance du bout du nez jusqu’au bout de la queue en suivant la ligne du dos.
  • Périmètre thoracique : Le périmètre thoracique est la circonférence mesurée au mètre ruban en ceinturant le thorax juste derrière les épaules.
  • Parties externes à observer : Les parties externes à observer pour signaler une espèce incluent tête, membres, queue, tronc et éléments comme les cornes.

Points essentiels

  • Les mensurations habituellement relevées sont la longueur totale, tête plus corps, membre postérieur, membre antérieur, queue, sabot, hauteur au garrot et périmètre thoracique.
  • La hauteur au garrot correspond à la distance du sommet du garrot jusqu’à l’extrémité du sabot.
  • La hauteur totale est la hauteur maximale de l’animal quand il est totalement redressé.
  • La hauteur au garrot sert à juger la taille relative en distinguant grands animaux proches de l’Hippotrague, petits proches des céphalophes et taille moyenne proche du Guib harnaché.
  • La longueur de la queue va de la base à la jonction avec le corps jusqu’au bout de la queue, sans tenir compte de l’extrémité du toupillon de poils.
  • Le périmètre thoracique se mesure en ceinturant le thorax juste en arrière des épaules avec un mètre ruban.

8. Écologie et éthologie

Notions clés & Définitions

  • Écologie : L’écologie est la science des relations entre les êtres vivants et leur milieu, ainsi qu’entre eux et le monde extérieur.
  • Autoécologie : L’autoécologie étudie les effets des facteurs écologiques sur un organisme vivant donné.
  • Biocénose : La biocénose est l’ensemble des populations animales et végétales vivant ensemble dans un même lieu déterminé.
  • Biotope : Le biotope désigne le milieu physique occupé par la biocénose dans un lieu donné.
  • Éthologie : L’éthologie est l’étude scientifique des comportements animaux, et aussi de ceux des humains dans une approche objective.

Points essentiels

  • L’écologie se décline en trois niveaux d’étude : les individus, les populations et les écosystèmes.
  • La biocénose et le biotope réunis forment l’écosystème, unité d’échange d’énergie dans la nature.
  • L’écologie des écosystèmes s’appuie sur la notion d’adaptation et sur les notions de chaîne alimentaire et de réseau trophique.
  • L’éthologie est une « science des mœurs » dont le nom date de 1854, avec une première utilisation attribuée à Étienne Geoffroy Saint-Hilaire.
  • Les herbivores se subdivisent en paisseurs et brouteurs, tandis que les carnivores se subdivisent en carnassiers (proie vivante) et charognards/nécrophages (matière animale morte).
  • Le domaine vital regroupe l’espace utilisé pour les activités (alimentation, reproduction, etc.) et peut se chevaucher, tandis que le territoire est une portion défendue et ne se chevauche pas.

Astuce mémo

Chaîne trophique : Plantes → Herbivores → Carnivores.

9. Ordres de mammifères au Burkina Faso

Notions clés & Définitions

  • Proboscidiens : Ordre de mammifères caractérisé par une trompe formée par la fusion du nez et de la lèvre supérieure et servant à l’alimentation, l’eau et la défense.
  • Artiodactyles : Ordre d’ongulés à nombre pair de doigts, regroupant notamment ruminants, suiformes (porcs) et tylopodes.
  • Rongeurs : Ordre à dentition incomplète avec deux incisives recourbées à croissance continue à chaque mâchoire, séparées des molaires par un large vide appelé barre.
  • Lagomorphes : Ordre proche des rongeurs, distingué par la présence d’une seconde petite paire d’incisives supérieures en plus des incisives principales.
  • Chiroptères : Ordre des chauves-souris, adaptés au vol grâce à une membrane alaire et capables de chasser par écholocation.

Points essentiels

  • Chez les Proboscidiens (éléphant), les défenses sont des incisives supérieures modifiées et la succession des molaires se fait environ 6 fois au cours de la vie (remplacements donnés à 3-4, 6-7, puis jusqu’à ~65 ans).
  • Les Artiodactyles comprennent trois sous-ordres : ruminants, suiformes et tylopodes, et le tylopode n’a pas de représentants en Afrique parmi les animaux sauvages selon le cours.
  • Au Burkina Faso, l’ordre des Rongeurs est décrit avec 23 espèces recensées et 6 espèces sauvages couramment rencontrées, les familles traitées ici étant Cricetidae, Hystricidae et Thryonomyidae (avec les espèces citées).
  • Les Lagomorphes se distinguent des Rongeurs par la seconde paire d’incisives supérieures en forme de piquet, et l’ordre est représenté par deux lièvres (Lepus capensis, Lepus crawshayi).
  • Les Carnivores du Burkina comportent six familles pour 23 espèces, avec des chasseurs adaptés à la prise des proies et souvent digitigrades (appui sur l’extrémité des doigts).
  • Les Chiroptères comprennent deux sous-ordres (mégachiroptères : 171 espèces ; microchiroptères : ~780), et le Burkina compte 12 espèces répertoriées dans la monographie nationale du cours.

Astuce mémo

P-A-R-L-C pour retenir : Proboscidiens, Artiodactyles, Rongeurs, Lagomorphes, Carnivores (et Chiroptères en bonus pour l’écholocation).

10. Rongeurs, lagomorphes et carnivores

Notions clés & Définitions

  • Comportements sociaux : Les comportements sociaux regroupent des animaux selon qu’ils vivent en solitaire, en couples ou en groupes, avec des exemples typiques pour chaque cas.
  • Parades nuptiales : Les parades nuptiales sont des comportements précédant le coït et visant à reconnaître le partenaire et à synchroniser les conditions sexuelles favorables à la fécondité.
  • Diastème des lagomorphes : Le diastème des lagomorphes est un long espace qui sépare les incisives des molaires et sert de signe distinctif par rapport aux rongeurs.
  • Carnassières : Les carnassières sont des dents transformées chez les carnivores stricts, adaptées à l’action de découper la nourriture grâce à une crête tranchante.

Points essentiels

  • La poursuite de la femelle sert à diminuer l’agressivité de la femelle et à atteindre un niveau d’excitation suffisant avant le coït.
  • Chez les animaux-proies (herbivores et rongeurs), la copulation dure très peu de temps par rapport aux prédateurs comme le léopard.
  • Chez les rongeurs, l’accouplement est très bref et répété, durant seulement quelques secondes.
  • Chez les carnivores, les félidés ont un coït assez long et accompagnée de cris de douleur.
  • Chez les lagomorphes, les deux petites incisives à la mâchoire existent en plus de la première paire, ce qui distingue leur dentition de celle des rongeurs.
  • Au Burkina, l’ordre des carnivores compte 6 familles et 23 espèces, dont le lycaon, le caracal, le léopard, le lion, les hyènes, les mangoustes et la civette.

Astuce mémo

Rongeurs : une paire d’incisives en haut séparée des molaires par la barre ; Lagomorphes : diastème + 2 petites incisives en plus. Carnivores : carnassières = dents à couper.

Repères chronologiques

DateÉvénement
31 janvier 1997Code forestier du Burkina : définition légale de la faune (article 71)
1854Nom de l’éthologie (date d’origine du nom)
Rio de 1992Sommet de la Terre : adoption de la Convention sur la diversité biologique
1993Entrée en vigueur de la Convention sur la diversité biologique
1866Écologie : Haeckel (origine de la définition)
1935Tansley propose le terme « écosystème »

Tableaux de synthèse

Rongeurs vs Lagomorphes (dentition)

GroupeIncisives supérieuresAutre signe
RongeursUne paire d’incisives (à chaque mâchoire)Barre : séparation incisives/molaires
LagomorphesDeux petites incisives en plus (présence d’une seconde paire)Diastème : long espace entre incisives et molaires

Types de démarche des mammifères

TypeAppui au solIdée clé
PlantigradeToute la plante du piedMarche lente
DigitigradeSeuls les doigts touchent le solMarche plus rapide
OnguligradeSurtout la pointe protégée par le sabotAdapté à la course

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre l’aire de distribution (observation certaine en conditions naturelles, photo ponctuelle et dynamique) avec une simple présence accidentelle ou un animal introduit.
  2. Dire que la sous-espèce/variété fait partie du binôme : en réalité, le binôme s’arrête au genre + épithète spécifique (le reste est trinomial).
  3. Oublier la règle typographique : genre majuscule initiale, épithète en minuscules, binôme en italique (sinon souligné) ; et attention aux diacritiques/accents.
  4. Inverser les démarches : plantigrade n’est pas “doigts”, et onguligrade n’est pas “tout le pied”.
  5. Mélanger biotope et biocénose : le biotope = milieu physique, la biocénose = populations qui vivent ensemble ; ensemble ils forment l’écosystème.
  6. Assimiler poïkilothermie à homéothermie : les reptiles dépendent de la température du milieu, contrairement aux oiseaux (sang chaud).
  7. Confondre chaîne alimentaire et réseau trophique : une chaîne = suite d’étapes, le réseau = ensembles de chaînes reliées + circulation matière/énergie.

Checklist Examen

  1. Définir biologie, zoologie et faune sauvage (et donner l’exclusion des poissons/mollusques/crustacés).
  2. Expliquer l’intérêt de connaître la faune : protection, aménagement, promotion de la biodiversité, science/recherche, dimensions culturelles/socio-économiques et protéines.
  3. Définir zoogéographie, aire de distribution (continue/discontinue) et espèce endémique, puis citer l’idée des espèces cosmopolites/ubiquistes/spécialisées.
  4. Expliquer la classification en cinq règnes : procaryotes puis eucaryotes (protistes, champignons, végétaux, animaux) et distinguer autotrophes/hétérotrophes.
  5. Rappeler la structure du binôme (genre + épithète spécifique), ses règles typographiques (latin sans diacritiques/accents sauf ligatures) et l’option de spp si épithète non déterminée.
  6. Savoir quand citer l’auteur et l’année, et comprendre le rôle des rangs intermédiaires entre parenthèses (tolérés mais non partie du binôme).
  7. Définir biodiversité et distinguer diversité spécifique/ richesse spécifique / diversité des écosystèmes, ainsi que l’endémisme et son lien avec la menace.
  8. Décrire l’écologie à 3 niveaux (individus, populations, écosystèmes) et reconstituer la relation biocénose + biotope = écosystème.
  9. En éthologie : connaître l’origine du nom (1854), définir l’approche objective des comportements, puis distinguer domaine vital (chevauchement possible) et territoire (défendu, pas de chevauchement).
  10. Sur la morphologie des mammifères : donner les 4 types de proportions et les 3 profils, puis localiser la région inguinale (aine) et citer son contenu.
  11. Savoir les définitions de plantigrade/digitigrade/onguligrade et associer oiseaux/reptiles : reptiles poïkilothermes et oiseaux sang chaud, + rappeler rémiges/rectrices et rôle de l’alula.
  12. En mensurations : définir hauteur au garrot, hauteur totale, longueur totale, périmètre thoracique, et préciser les mesures habituellement relevées.
  13. Pour le Burkina : identifier les ordres cités (Proboscidiens, Artiodactyles, Rongeurs, Lagomorphes, Carnivores, Chiroptères) et donner au moins un critère distinctif par ordre (trompe/paire d’incisives/écholocation/carnassières/diastème).

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Faune — définition ?

Ensemble des animaux sauvages dans leur milieu naturel.

Intérêt de la faune

Protection, biodiversité, économie, protéines.

Zoogéographie — rôle ?

Étudie la répartition des espèces animales.

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