Fiche de révision : Introduction aux Ondes et Interactions

📋 Plan du Cours

  1. Signaux et ondes mécaniques
  2. Diffraction et ondes lumineuses
  3. Structure nucléaire et radioactivité
  4. Équivalence masse-énergie
  5. Dipôle RC
  6. Dipôle RL
  7. Oscillations libres dans un circuit RLC
  8. Mécanique de Newton
  9. Systèmes oscillants et résonance
  10. Travail et énergie du ressort
  11. Interactions gravitationnelle et électrostatique

📖 1. Signaux et ondes mécaniques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Signal mécanique : Un signal mécanique est une perturbation de courte durée qui se propage dans un milieu matériel élastique en provoquant des déformations du milieu.
  • Déformation transversale : Une déformation transversale est une déformation orthogonale à la direction de propagation, comme sur une corde ou à la surface de l’eau.
  • Onde mécanique progressive : Une onde mécanique progressive est la propagation, dans un milieu matériel, d’une succession de signaux émis par un système vibratoire et qui s’éloignent de la source.
  • Oscillation : Une oscillation est le mouvement d’un système qui se fait de part et d’autre d’une position d’équilibre et correspond à un aller-retour.
  • Célérité d’une onde : La célérité est la vitesse de déplacement de la déformation dans un milieu homogène, isotrope et infini.

📝 Points essentiels

  • Un mouvement vibratoire se définit par des allers et retours autour d’une position moyenne, et un aller-retour correspond à une oscillation.
  • Un signal est longitudinal si ses déformations sont parallèles à la direction de propagation, comme compression et élongation d’un ressort.
  • Les ondes sonores sont des ondes mécaniques longitudinales qui nécessitent un milieu matériel élastique et ne se propagent pas dans le vide.
  • Dans un milieu homogène, isotrope et infini, la célérité d’une onde progressive est constante et ne dépend pas, en général, de la forme ou de l’amplitude de l’onde.
  • L’amortissement correspond à une diminution d’amplitude liée aux frottements, alors que l’atténuation correspond à une répartition sur des sphères ou cercles de plus en plus grands.
  • Quand deux signaux de même nature se croisent, la déformation résultante est la somme algébrique des déformations et, après croisement, ils repartent sans être modifiés.

📖 2. Diffraction et ondes lumineuses

🔑 Notions clés & Définitions

  • Diffraction : La diffraction est l’élargissement d’un faisceau d’onde quand il rencontre un obstacle ou passe par une ouverture de taille comparable, ce qui modifie sa forme.
  • Ouverture vs longueur d’onde : La diffraction dépend du rapport entre la dimension d de l’ouverture et la longueur d’onde λ de l’onde incidente.
  • Indice de réfraction n : L’indice de réfraction d’un milieu transparent est le rapport entre la célérité de la lumière dans le vide et sa célérité dans ce milieu.
  • Dispersion de la lumière : La dispersion est la dépendance de la célérité (donc de l’indice) de la lumière en fonction de la fréquence, ce qui sépare les couleurs.

📝 Points essentiels

  • Si une onde rencontre un obstacle ou une ouverture, le faisceau s’élargit : les ondes peuvent contourner l’obstacle.
  • Si l’ouverture vérifie d≈λ ou d<λ, l’onde est diffractée et prend une forme sphérique (ou circulaire) centrée sur l’ouverture.
  • Si d≥λ, l’onde passe sans être perturbée au centre : elle est seulement diaphragmée (diffraction surtout négligeable près des bords).
  • Le passage par une ouverture ne modifie ni la longueur d’onde ni la fréquence d’une onde progressive.
  • La diffraction de la lumière prouve son caractère ondulatoire et les ondes lumineuses se propagent aussi dans le vide avec c3,00×108m⋅s1c\approx 3,00\times 10^8\,\text{m·s}^{-1}.
  • Dans un milieu dispersif comme un prisme en verre, la vitesse diminue du rouge vers le violet, donc le violet est plus réfracté (ex. n400nm=1,7n_{400\,\text{nm}}=1,7 et n650nm=1,5n_{650\,\text{nm}}=1,5).

💡 Astuce mémo

Règle d’ouverture : compare d à λ ; d≥λ → passe, d<λ ou d≈λ → diffraction en sphère.

📖 3. Structure nucléaire et radioactivité

🔑 Notions clés & Définitions

  • Noyau atomique : Le noyau est le cœur de l’atome contenant des nucléons, dont des protons chargés positivement et des neutrons neutres.
  • Nombre de masse A : Le nombre de masse A est le total de nucléons présents dans le noyau, c’est-à-dire protons plus neutrons.
  • Numéro atomique Z : Le numéro atomique Z est le nombre de protons contenus dans le noyau.
  • Isotopes : Des isotopes sont des noyaux d’un même élément ayant le même Z mais des A différents, donc un nombre de neutrons différent.
  • Radioactivité : La radioactivité est un phénomène dû à la désintégration spontanée de noyaux instables avec émission de particules et souvent d’un rayonnement γ.

📝 Points essentiels

  • Le nombre de neutrons d’un noyau vaut A−Z puisque Z compte les protons et A−Z compte les neutrons.
  • Les noyaux légers stables ont un nombre de neutrons proche de celui des protons, donc près de la condition N=Z.
  • Quand le noyau devient lourd, les points de stabilité sont au-dessus de la droite N=Z, ce qui implique davantage de neutrons que de protons.
  • La radioactivité s’accompagne d’une émission de particules α, β− ou β+ et d’une désexcitation γ vers l’état fondamental.
  • Dans une réaction nucléaire, la conservation porte sur Z, sur A et sur l’énergie totale avant et après l’équation-bilan.
  • La loi de décroissance vérifie N(t)=N0 e^{-λt} et la demi-vie suit t1/2=ln2/λ.

💡 Astuce mémo

Légers : N≈Z ; Lourds : N>Z (plus de neutrons pour stabiliser le noyau).

📖 4. Équivalence masse-énergie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Énergie de masse : L’énergie de masse est l’énergie associée à la masse d’une particule au repos, donnée par la relation E=mc2E=mc^2.
  • Défaut de masse : Le défaut de masse est la différence entre la masse totale des nucléons séparés au repos et la masse du noyau au repos, notée Δm=(Z.mp+(AZ).mn)mX\Delta m= (Z.m_p+(A-Z).m_n)-m_X.
  • Énergie de liaison : L’énergie de liaison est l’énergie à fournir pour dissocier un noyau au repos en nucléons isolés et immobiles, et elle vaut El=Δmc2E_l=\Delta m\,c^2.
  • Énergie de liaison par nucléon : L’énergie moyenne de liaison par nucléon est El/AE_l/A, utilisée pour comparer la stabilité de différents noyaux.

📝 Points essentiels

  • La relation entre masse et énergie au repos s’écrit E=mc2E=m\,c^2 avec c3,00×108 m⋅s1c\approx 3,00\times 10^8\ \text{m·s}^{-1}, et 1 eV=1,6×1019 J1\ \text{eV}=1,6\times 10^{-19}\ \text{J}.
  • La formation d’un noyau s’accompagne d’une perte de masse Δm>0\Delta m>0, qui se transforme en énergie libérée.
  • Pour un noyau ZAX^{A}_{Z}X, l’énergie de liaison s’écrit El=[(Z.mp+(AZ).mn)mX]c2E_l=[(Z.m_p+(A-Z).m_n)-m_X]c^2 et elle est toujours positive.
  • Le fer 56^{56} a El=492 MeVE_l=492\ \text{MeV} soit 8,79 MeV/nucleˊon8,79\ \text{MeV/nucléon}, tandis que l’uranium 238^{238} a El=1802 MeVE_l=1802\ \text{MeV} soit 7,57 MeV/nucleˊon7,57\ \text{MeV/nucléon}, donc 56^{56}Fe est plus stable.
  • La stabilité d’un noyau augmente quand son énergie de liaison par nucléon El/AE_l/A est grande.

💡 Astuce mémo

Défaut de masse Δm\Delta m positif ⇒ énergie libérée El=Δmc2E_l=\Delta m c^2 : “moins de masse = plus d’énergie”.

📖 5. Dipôle RC

🔑 Notions clés & Définitions

  • Capacité d’un condensateur : La capacité est le coefficient CC reliant la charge stockée sur les armatures à la tension entre elles, via q=CuABq=C\,u_{AB}.
  • Intensité du courant dans le condensateur : L’intensité instantanée dans un condensateur est proportionnelle à la dérivée de la charge, donc à la dérivée de la tension entre ses armatures.
  • Constante de temps τ : La constante de temps τ\tau caractérise la rapidité d’évolution des tensions et intensités dans un circuit RCRC et vaut τ=RC\tau=RC.
  • Énergie stockée dans un condensateur : L’énergie emmagasinée par un condensateur chargé est égale à E=12Cuc2E=\dfrac12 C\,u_c^2.

📝 Points essentiels

  • En convention récepteur, le courant dans le condensateur vérifie i(t)=dqAdt=CduABdti(t)=\dfrac{dq_A}{dt}=C\,\dfrac{du_{AB}}{dt} avec uABu_{AB} aux bornes du condensateur.
  • Pour un condensateur initialement déchargé soumis à une tension continue U0U_0, la charge suit uc(t)=U0(1et/τ)u_c(t)=U_0\big(1-e^{-t/\tau}\big) avec τ=RC\tau=RC.
  • À t=τt=\tau pendant la charge, on obtient uc(τ)=0,63U0u_c(\tau)=0{,}63\,U_0 (et donc 1e10,631-e^{-1}\approx 0{,}63).
  • Pour une décharge à partir de uc(0)=U0u_c(0)=U_0, la tension vaut uc(t)=U0et/τu_c(t)=U_0\,e^{-t/\tau} et à t=τt=\tau elle vaut uc(τ)=0,37U0u_c(\tau)=0{,}37\,U_0.
  • L’énergie stockée lors de la charge se calcule par E(t)=12Cuc(t)2E(t)=\dfrac12 C\,u_c(t)^2 et dépend donc uniquement de CC et de la tension uc(t)u_c(t).

💡 Astuce mémo

τ = RC : à t = τ, la charge atteint 63% (décharge 37%).

📖 6. Dipôle RL

🔑 Notions clés & Définitions

  • Bobine inductance : Une bobine, aussi appelée inductance, est un dipôle caractérisé par l’inductance LL en henry, liée à la géométrie et éventuellement au noyau.
  • Résistance propre r : Une bobine possède une résistance interne rr en ohm, modélisant ses pertes et représentant un défaut équivalent.
  • Convention récepteur : En convention récepteur, la tension uABu_{AB} et l’intensité ii sont orientées de façon cohérente avec la relation dynamique du dipôle.
  • Auto-induction : L’auto-induction décrit le fait que l’intensité dans une bobine ne subit pas de saut lors de la mise en régime ou de l’ouverture du circuit.
  • Énergie magnétique : L’énergie magnétique emmagasinée dans une bobine dépend uniquement de l’intensité du courant et de son inductance.

📝 Points essentiels

  • Avec la convention récepteur, la tension aux bornes de la bobine vérifie uAB=ri+Ldidtu_{AB}= r\,i + L\,\dfrac{di}{dt}.
  • En régime permanent en courant continu, on a didt=0\dfrac{di}{dt}=0 donc la bobine se comporte comme une résistance : uAB=riu_{AB}=r\,i.
  • La puissance reçue par une bobine se décompose en Pj=ri2P_j=r\,i^2 (effet Joule) et en une puissance liée à la variation du courant : Pm=LididtP_m= L\,i\,\dfrac{di}{dt}.
  • À la date tt, l’énergie magnétique emmagasinée dans la bobine vaut Em=12Li2E_m=\dfrac{1}{2}L\,i^2.
  • Lorsqu’on établit ou interrompt le courant, l’intensité i(t)i(t) dans une bobine reste continue (pas de saut), conséquence de l’auto-induction.
  • Pour un circuit RL, la constante de temps vaut τ=LR\tau=\dfrac{L}{R} et se détermine en prenant la pente de la tangente à i(t)i(t) en t=0t=0.

💡 Astuce mémo

u = ri + L·di/dt : ri pour les pertes, L·di/dt pour la “réaction aux variations” du courant.

📖 7. Oscillations libres dans un circuit RLC

🔑 Notions clés & Définitions

  • Régime pseudo-périodique : Régime de décharge du circuit RLC où la tension évolue quasi périodiquement autour de 0 avec une amplitude qui diminue au cours du temps.
  • Régime apériodique : Régime de décharge du circuit RLC où la tension s’annule sans oscillation.
  • Résistance critique Rc : Valeur de la résistance du circuit qui sépare le régime pseudo-périodique du régime apériodique.
  • Pseudo-période T : Durée caractéristique des oscillations quasi périodiques observées en régime pseudo-périodique dans un RLC.
  • Période propre T0 : Période des oscillations électriques libres non amorties d’un circuit LC de résistance nulle.

📝 Points essentiels

  • Quand la résistance est faible, la décharge est pseudo-périodique avec une pseudo-période T et une amplitude décroissante jusqu’à 0.
  • Quand la résistance est grande, la tension s’annule sans oscillation : le régime est apériodique.
  • La limite entre les deux régimes est donnée par la résistance critique Rc telle que Rc = C/L2.
  • La pseudo-période T augmente quand L augmente et/ou quand C augmente.
  • Pour un circuit LC de résistance nulle, la période propre vaut T0 = 2π√(LC).
  • Dans les oscillations libres, l’énergie stockée et l’énergie magnétique échangées ont une fréquence double de celle de la charge.

💡 Astuce mémo

Pseudo-périodique ↔ R petit ; apériodique ↔ R grand ; seuil à Rc.

📖 8. Mécanique de Newton

🔑 Notions clés & Définitions

  • Système matériel : Un système matériel est un objet ou un ensemble d’objets isolé de son environnement pour analyser ses forces et son mouvement.
  • Centre d’inertie : Le centre d’inertie est le point particulier d’un système qui, dans un référentiel galiléen, reste au repos ou en mouvement rectiligne uniforme si les forces extérieures se compensent.
  • Référentiel galiléen : Un référentiel galiléen est un référentiel où la deuxième loi de Newton relie la somme des forces extérieures à l’accélération du centre d’inertie.
  • Vecteur accélération : L’accélération est le taux de variation de la vitesse par rapport au temps et s’écrit comme la dérivée première du vecteur vitesse.

📝 Points essentiels

  • La vitesse instantanée correspond à la limite de la vitesse moyenne calculée quand la durée ∆t devient très petite, et le vecteur vitesse est tangent à la trajectoire dans le sens du mouvement.
  • Le vecteur accélération vérifie 3(t)=\dfrac{d\vec v}{dt} et sa valeur s’exprime en m·s2^{-2}.
  • Si le référentiel est galiléen et que la masse mm est constante, la somme des forces extérieures satisfait Fext=maG\sum \vec F_{ext}=m\,\vec a_G.
  • Le principe d’inertie (1re loi) dit qu’avec Fext=0\sum\vec F_{ext}=\vec 0, le centre d’inertie GG est soit au repos, soit animé d’un mouvement rectiligne uniforme.
  • La 3e loi de Newton impose que l’action et la réaction ont même intensité et même droite d’action mais des sens opposés : F12=F21\vec F_{1\to2}=-\vec F_{2\to1}.
  • Le poids d’un objet vaut P=mg\vec P = m\vec g avec g9,8N⋅kg1g\approx 9{,}8\,\text{N·kg}^{-1} et s’applique au centre d’inertie de l’objet.

📖 9. Systèmes oscillants et résonance

🔑 Notions clés & Définitions

  • Oscillateur mécanique : Un oscillateur mécanique est un système qui évolue de façon périodique autour d’une position d’équilibre grâce à ses caractéristiques propres.
  • Amortissement : L’amortissement correspond aux effets qui diminuent l’amplitude au cours du temps et modifient le caractère libre de l’oscillation.
  • Période propre : La période propre d’un oscillateur correspond à la période des oscillations libres dans le cas idéal sans frottements.
  • Résonance : La résonance est le phénomène par lequel l’amplitude des oscillations forcées devient maximale lorsque la période d’excitation coïncide avec la période propre.

📝 Points essentiels

  • Dans le pendule simple, pour de petites amplitudes, la période propre vaut T0=2πLgT_0=2\pi\sqrt{\dfrac{L}{g}} et ne dépend pas de l’écart initial θ0\theta_0 (loi d’isochronisme).
  • En l’absence de frottements, il y a résonance pour une excitation de période T=T0T=T_0, et avec des frottements faibles pour TT0T\approx T_0.
  • Avec frottements faibles, la résonance est dite aiguë car l’amplitude maximale n’apparaît que pour TT très proche de T0T_0.
  • Avec un amortissement fort, la résonance devient floue : l’amplitude maximale reste modérée et apparaît sur un voisinage plus large de T0T_0.
  • Pour l’exemple (pendule, L=1,0mL=1{,}0\,\text{m}, g=9,81m⋅s2g=9{,}81\,\text{m·s}^{-2}), on a T02,0sT_0\approx 2{,}0\,\text{s}, donc θm3<θm1<θm2\theta_{m3}<\theta_{m1}<\theta_{m2} avec T1=1,9sT_1=1{,}9\,\text{s}, T2=2,0sT_2=2{,}0\,\text{s} et T3=10sT_3=10\,\text{s} (amplitude de T2T_2 maximale).

💡 Astuce mémo

Pendule : T0=2πL/gT_0=2\pi\sqrt{L/g}, donc résonance quand TT colle à T0T_0.

📖 10. Travail et énergie du ressort

🔑 Notions clés & Définitions

  • Travail de la tension du ressort : Le travail de la force de tension exercée par un opérateur sur un ressort mesure l’énergie transférée au cours du déplacement du point d’application.
  • Ressort horizontal : Un ressort horizontal est étudié avec un déplacement du point d’application suivant l’axe du ressort, ce qui simplifie le calcul du travail.
  • Énergie potentielle élastique : L’énergie potentielle élastique est l’énergie associée à la déformation d’un ressort, dépendant du carré de l’allongement ou de la compression.

📝 Points essentiels

  • Pour une compression ou une étirement entre xAx_A et xBx_B sur le même côté de OO, le travail de la tension vaut WAB(T)=12k(xB2xA2)W_{A\to B}(T)=\frac12 k\,(x_B^2-x_A^2).
  • L’énergie potentielle élastique d’un ressort s’écrit Ep(x)=12kx2E_p(x)=\frac12 kx^2 en prenant x=0x=0 au repos.
  • Sans frottements, l’énergie mécanique du système solide-ressort se conserve et le système est dit conservatif.
  • Pendant un quart de période (de x=xmx=x_m à x=0x=0), l’énergie potentielle élastique initiale est entièrement convertie en énergie cinétique de la masse.
  • Les échanges entre EcE_c et EpE_p sont périodiques et ont une période T=T0/2T=T_0/2, où T0T_0 est la période propre des oscillations. (Dans ce mouvement, T0T_0 est donnée par T0=2πm/kT_0=2\pi\sqrt{m/k}.)

📖 11. Interactions gravitationnelle et électrostatique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Loi de Newton : La loi de Newton décrit la force gravitationnelle entre deux corps ponctuels de masses via une dépendance en 1/AB^2 et une constante de gravitation universelle G.
  • Loi de Coulomb : La loi de Coulomb décrit la force électrostatique entre deux corps ponctuels de charges via une dépendance en 1/AB^2 et une constante k.
  • Interaction électrostatique : L’interaction électrostatique est la force régissant le mouvement des particules chargées à l’échelle des distances des particules.

📝 Points essentiels

  • La force gravitationnelle entre deux masses ponctuelles vaut F=G·(mA·mB)/AB^2 avec G=6,67·10^-11 N·kg^-2·m^2, AB en m et mA,mB en kg.
  • La force électrostatique entre deux charges ponctuelles vaut F=k·(qA·qB)/AB^2 avec k=9·10^9 N·C^-2·m^2, AB en m et qA,qB en C.
  • Les forces de gravitation sont toujours attractives alors que l’électrostatique est attractive pour qA et qB de signes contraires et répulsive pour des signes identiques.
  • Les deux lois dépendent de 1/AB^2, ont donc une portée infinie, et les forces dérivent d’une énergie potentielle.
  • Dans la comparaison, le rôle de la masse en gravitation est joué par la charge en électrostatique.
  • La force gravitationnelle est très faible devant l’électrostatique à l’échelle des particules chargées, tandis qu’à l’échelle astronomique la matière étant globalement neutre fait dominer la gravitation.

💡 Astuce mémo

Gravitation : toujours attractif ; Coulomb : attraction si signes opposés, répulsion si mêmes signes (même loi en 1/AB^2).

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1900Postulat de Planck : énergie échangée par quanta
1905Einstein : quanta d’énergie portés par des photons
1913Bohr : quantification des niveaux d’énergie de l’atome

📊 Tableaux de synthèse

Ouverture et diffraction

Condition sur dEffetGéométrie/propagation
d ≈ λ ou d < λdiffractiononde diffractée en forme sphérique (ou circulaire) centrée sur l’ouverture
d ≥ λdiaphragmée (diffraction surtout négligeable près des bords)onde passe sans être perturbée au centre

Stabilité des noyaux (lien avec N et Z)

RégimeRelationConséquence
Noyaux légers stablesN ≈ Znombre de neutrons proche du nombre de protons
Noyaux lourds stablesN > Zdavantage de neutrons que de protons pour la stabilité

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre amortissement et atténuation : amortissement vient des frottements (diminution d’amplitude), atténuation vient de la répartition en sphères/cercles plus grands (il se dilue).
  2. Croire que deux signaux qui se croisent “se détruisent” : la déformation résultante est la somme algébrique et chacun repart après le croisement sans modification.
  3. Penser que le passage par une ouverture change fréquence ou longueur d’onde : d’après le cours, non (seule la forme spatiale change).
  4. Mélanger masse-énergie et énergie de liaison : E=mc^2 donne l’énergie de masse, alors que l’énergie de liaison est El=Δm·c^2 et s’obtient à partir d’un défaut de masse.
  5. En RC, oublier que la constante de temps vaut τ=RC et que uC(τ)=0,63·U0 (charge) mais uC(τ)=0,37·U0 (décharge).
  6. En RL, croire que le courant peut “sauter” à l’établissement ou à l’ouverture : i(t) reste continu à cause de l’auto-induction.
  7. En RLC, inverser le critère : pseudo-périodique pour résistance faible, apériodique pour résistance grande, avec seuil Rc=C/L2.

✅ Checklist Examen

  1. Définir signal mécanique, distinguer longitudinal/transversal, puis définir onde mécanique progressive et célérité (vitesse de déplacement de la déformation).
  2. Utiliser l’idée de retard : τ avec V·τ=d, et relier perturbation en un point à la source à l’instant t0=t−τ.
  3. Expliquer l’effet de la dimension d de l’ouverture par rapport à la longueur d’onde λ et décrire la géométrie de l’onde diffractée ou diaphragmée.
  4. Pour un noyau : relier neutrons à A−Z, rappeler qu’isotopes ont même Z mais des A différents, et interpréter N≈Z (légers) puis N>Z (lourds) pour la stabilité.
  5. Écrire E=mc^2 et le lien défaut de masse/énergie de liaison : Δm=(Z·mp+(A−Z)·mn)−mX puis El=Δm·c^2 (et El toujours positive).
  6. Pour la radioactivité : donner les types α, β−, β+ et rappeler les lois de conservation (Z, A, énergie totale) sur les équations-bilan, ainsi que N(t)=N0·e^(−λt) et t1/2=ln2/λ.
  7. Pour RC : écrire i(t)=C·duAB/dt et les lois de charge/décharge avec τ=RC (uC(t)=U0(1−e^(−t/τ)) et uC(t)=U0·e^(−t/τ)).
  8. Pour RL : écrire uAB=r·i+L·di/dt, rappeler comportement en régime permanent (di/dt=0) et continuité de i(t), puis τ=L/R.
  9. Pour RLC : distinguer pseudo-périodique vs apériodique et donner la frontière Rc=C/L2, puis donner T0=2π√(LC) et le fait que les échanges d’énergie ont fréquence double.
  10. En mécanique : appliquer ∑Fext=m·aG en référentiel galiléen, rappeler principe d’inertie (∑Fext=0 ⇒ mouvement rectiligne uniforme ou repos) et 3e loi (actions réciproques opposées).
  11. Pour l’oscillateur/résonance : rappeler T0 du pendule simple (petites oscillations) et qualifier résonance aiguë (amortissement faible) vs floue (amortissement fort).
  12. Pour énergie quantifiée et spectres : associer photon à E=h·ν (ou h·c/λ), rappeler Bohr (transitions entre niveaux avec émission/absorption), et condition d’ionisation de l’hydrogène (h·ν≥Eionisation ⇒ ionisation).

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1. Quand la résonance d’un oscillateur forcé devient-elle aiguë ?

2. Dans un pendule simple à petites oscillations, de quoi dépend la période propre ?

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Signaux mécaniques — définition ?

Perturbation se propageant dans un milieu élastique.

Déformation transversale — rôle ?

Déformation orthogonale à la propagation.

Onde mécanique progressive — rôle ?

Propager une perturbation dans un milieu.

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