QCM : Introduction aux Tests Statistiques Essentiels — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle capacité illustre le mieux la demande du marché pour les compétences en data et statistiques ?

Se limiter à la rédaction théorique sans analyse de données
Mémoriser toutes les équations statistiques sans utiliser de logiciel
Mener une démarche complète de la base de données jusqu’à l’interprétation des résultats
Ne travailler qu’avec des données qualitatives non chiffrées

Mener une démarche complète de la base de données jusqu’à l’interprétation des résultats

Explication

La demande du marché met l’accent sur la capacité à conduire une expérience de A à Z, depuis la collecte jusqu’aux analyses et à l’interprétation. Les autres propositions ne reflètent pas cette logique opérationnelle.

2. Quel élément fait partie des objectifs de la progression en Licence en psychologie ?

Éviter les probabilités pour se concentrer sur l’intuition
Se spécialiser uniquement dans la programmation avancée
Maîtriser la gestion et le traitement des données avec les bases statistiques
Remplacer les statistiques par des impressions cliniques

Maîtriser la gestion et le traitement des données avec les bases statistiques

Explication

La Licence vise la maîtrise des méthodes statistiques et du traitement des données, depuis les fondamentaux jusqu’à des approches plus avancées. Elle ne se limite ni à la programmation ni à l’intuition.

3. Quel exemple correspond à un appareil interdit pendant l’examen ?

Un formulaire fourni par l’enseignant
Un téléphone portable
Une feuille de brouillon
Une calculatrice Casio FX-92 Collège

Un téléphone portable

Explication

Les téléphones font partie des appareils interdits à l’examen. La calculatrice Casio FX-92 Collège est au contraire l’un des modèles autorisés.

4. Quelle règle concerne la captation des contenus pédagogiques ?

Filmer un professeur sans son accord peut entraîner des poursuites
Capturer les contenus est permis tant qu’aucun son n’est enregistré
Enregistrer librement tout cours est autorisé si c’est pour étudier
La diffusion des contenus est toujours libre en contexte universitaire

Filmer un professeur sans son accord peut entraîner des poursuites

Explication

Les droits audio-visuels et intellectuels encadrent la captation, et filmer sans accord peut entraîner des poursuites. Les autres propositions contredisent cette règle.

5. Que désigne une erreur de type I ?

Calculer un effet trop faible pour être interprété
Ne pas rejeter une hypothèse nulle pourtant fausse
Conclure qu’il existe une médiane plutôt qu’une moyenne
Rejeter une hypothèse nulle pourtant vraie

Rejeter une hypothèse nulle pourtant vraie

Explication

L’erreur de type I consiste à rejeter H0 alors qu’elle est vraie, ce qui correspond à un faux positif. La seconde proposition décrit au contraire une erreur de type II.

6. Quel lien existe entre le seuil alpha et les faux positifs ?

Alpha dépend uniquement du nombre de variables qualitatives
Alpha mesure directement la taille de l’effet observé
Alpha fixe la fréquence attendue des faux positifs sous H0
Alpha garantit que H1 est vraie

Alpha fixe la fréquence attendue des faux positifs sous H0

Explication

Le seuil alpha contrôle la probabilité maximale d’erreur de type I, donc la fréquence attendue des faux positifs sous H0. Il ne dit pas si l’effet est réel ni quelle est sa taille.

7. Que désigne une erreur de type II ?

Ne pas rejeter H0 alors que H1 est vraie
Conclure à une différence quand aucune n’existe
Observer une p-value inférieure à alpha
Rejeter H0 alors qu’elle est vraie

Ne pas rejeter H0 alors que H1 est vraie

Explication

L’erreur de type II correspond à un faux négatif : on ne rejette pas H0 alors que l’effet décrit par H1 existe réellement. La seconde proposition décrit l’erreur de type I.

8. Quelle situation illustre le mieux un faux négatif ?

Un test conclut à l’absence d’effet alors qu’un effet existe
Un test compare deux moyennes indépendantes
Un test détecte correctement une différence réelle
Un test produit une taille d’effet élevée

Un test conclut à l’absence d’effet alors qu’un effet existe

Explication

Un faux négatif survient quand le test conclut à tort à l’absence d’effet malgré un effet réel. Les autres propositions ne décrivent pas une erreur de détection.

9. Que représente la puissance d’un test ?

La probabilité que H0 soit vraie
La différence brute entre deux moyennes
La probabilité de rejeter H0 quand H1 est vraie
La probabilité de rejeter H1 quand H0 est vraie

La probabilité de rejeter H0 quand H1 est vraie

Explication

La puissance est la capacité du test à détecter l’effet réel, donc à rejeter H0 lorsque H1 est vraie. Elle est égale à 1 − bêta.

10. Quel effet décrit le mieux un seuil alpha plus strict sur le compromis alpha-bêta ?

Il supprime la nécessité d’une p-value
Il augmente automatiquement la taille d’effet
Il rend H1 et H0 vraies simultanément
Il tend à augmenter le risque bêta

Il tend à augmenter le risque bêta

Explication

Un alpha plus petit rend le critère plus strict, ce qui tend à diminuer les faux positifs mais à augmenter le risque de ne pas détecter un effet réel. C’est le compromis alpha-bêta.

11. Dans quel cas utilise-t-on un test de Student à un échantillon ?

Pour tester l’association entre deux variables catégorielles
Pour comparer deux médianes avec des rangs
Pour comparer deux groupes indépendants
Pour comparer une moyenne observée à une valeur hypothétique

Pour comparer une moyenne observée à une valeur hypothétique

Explication

Le test à un échantillon compare une moyenne observée à une valeur de référence. Il n’est pas destiné à deux groupes indépendants ni à des variables catégorielles.

12. Quelle formule correspond à l’erreur standard de la moyenne dans ce cadre ?

la racine carrée de n divisée par s
s multiplié par n
la moyenne divisée par l’écart-type
s divisé par la racine carrée de n

s divisé par la racine carrée de n

Explication

L’erreur standard de la moyenne se calcule par SE = s/√n. Elle mesure l’incertitude autour de la moyenne estimée.

13. Quelle expression correspond au test t à deux échantillons indépendants ?

La différence entre deux moyennes divisée par l’erreur standard combinée
La somme des rangs positifs et négatifs
L’écart entre deux proportions attendues
La moyenne d’un seul groupe divisée par n

La différence entre deux moyennes divisée par l’erreur standard combinée

Explication

Le test t pour deux groupes indépendants compare les moyennes au moyen d’une erreur standard combinée. Les rangs relèvent du test de Wilcoxon, pas du test t.

14. Quel degré de liberté est indiqué pour deux échantillons indépendants ?

n - 1
n1 + n2 - 2
n1 × n2
(lignes - 1)(colonnes - 1)

n1 + n2 - 2

Explication

Pour le test t à deux échantillons indépendants, le degré de liberté est n1 + n2 - 2. Les autres formules appartiennent à d’autres tests.

15. Quand le test de Welch est-il à privilégier ?

Quand on compare des médianes appariées
Quand les effectifs sont toujours identiques
Quand l’hétéroscédasticité est plausible
Quand les variables sont catégorielles

Quand l’hétéroscédasticité est plausible

Explication

Welch est recommandé lorsque les variances entre groupes peuvent différer, donc en présence d’hétéroscédasticité plausible. Il corrige notamment les degrés de liberté.

16. Quelle caractéristique distingue Welch du test t classique à deux groupes ?

Ses degrés de liberté sont ajustés à partir des variances estimées
Il utilise des rangs au lieu des valeurs brutes
Il compare des proportions plutôt que des moyennes
Il impose des variances égales pour fonctionner

Ses degrés de liberté sont ajustés à partir des variances estimées

Explication

La principale différence est l’ajustement des degrés de liberté selon les variances et les tailles d’échantillon. Le test t classique suppose au contraire des variances égales.

17. Que mesure la taille d’effet d de Cohen dans un test t à deux échantillons ?

L’ampleur de la différence entre deux moyennes en unités d’écart-type
Le niveau de signification du test
Le nombre de modalités d’un tableau de contingence
La probabilité que H1 soit vraie

L’ampleur de la différence entre deux moyennes en unités d’écart-type

Explication

Le d de Cohen quantifie l’ampleur de la différence entre deux moyennes rapportée à un écart-type. Il ne mesure pas la significativité ni une probabilité bayésienne.

18. Que signifie un facteur de Bayes BF10 supérieur à 1 ?

Le test est non paramétrique
La puissance du test est nulle
Les données soutiennent davantage H1 que H0
H0 est forcément vraie

Les données soutiennent davantage H1 que H0

Explication

BF10 compare la plausibilité de H1 à celle de H0 ; au-dessus de 1, les données favorisent H1. Ce n’est pas une mesure de puissance.

19. Dans quel cas utilise-t-on le test de Wilcoxon rangs signés ?

Pour deux variables catégorielles
Pour des données appariées avec différences entre deux mesures
Pour deux groupes indépendants sans appariement
Pour comparer des moyennes avec une loi normale

Pour des données appariées avec différences entre deux mesures

Explication

Le test de Wilcoxon rangs signés s’applique aux données appariées, à partir des différences entre les deux mesures de chaque sujet. Le cas de deux groupes indépendants relève des rangs additionnés.

20. Quelle statistique est associée au test de Wilcoxon pour deux groupes indépendants ?

χ²
t
d
U

U

Explication

Le test de Wilcoxon pour deux groupes indépendants utilise la statistique U, construite à partir des rangs combinés. La statistique t appartient aux tests paramétriques.

21. Quand utilise-t-on un test du chi carré d’ajustement ?

Quand on compare deux moyennes indépendantes
Quand on estime une taille d’effet d
Quand on étudie des différences de médiane sur paires
Quand on compare des effectifs observés à des proportions attendues

Quand on compare des effectifs observés à des proportions attendues

Explication

Le chi carré d’ajustement sert à vérifier si une répartition observée suit des proportions théoriques. Il porte sur des effectifs, pas sur des moyennes.

22. Quelle formule de degrés de liberté correspond au test du chi carré d’indépendance ?

n1 + n2 - 2
N - k
(nX1 - 1)(nX2 - 1)
n - 1

(nX1 - 1)(nX2 - 1)

Explication

Pour le chi carré d’indépendance, les degrés de liberté dépendent des modalités des deux variables : (nX1 - 1)(nX2 - 1). Les autres expressions concernent d’autres situations.

23. Comment calcule-t-on le V de Cramer dans un tableau de contingence ?

Produit des effectifs observés et attendus
Chi carré divisé par la somme des rangs
Racine de chi carré divisée par N fois le minimum des degrés de liberté
Différence entre deux moyennes divisée par l’écart-type

Racine de chi carré divisée par N fois le minimum des degrés de liberté

Explication

Le V de Cramer se calcule à partir de chi carré, de l’effectif total N et du minimum des ddl des variables. Il mesure l’ampleur de l’association entre deux variables catégorielles.

24. Quelle interprétation correspond à un V de Cramer proche de 0,13 ?

Une association très forte
Une association faible
Une relation linéaire entre deux moyennes
Une absence d’association parfaite garantie

Une association faible

Explication

Un V proche de 0,13 se situe dans la zone d’une petite taille d’effet, donc d’une association faible. Il ne s’agit ni d’une relation linéaire ni d’une garantie d’absence totale d’association.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Introduction aux Tests Statistiques Essentiels.

Demande du marché — définition ?

Capacité à réaliser des analyses statistiques complètes.

Postes liés à data — exemples ?

Data analyst, statisticien, data scientist.

Erreur de type I — définition ?

Rejeter H0 alors qu’elle est vraie.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Introduction aux Tests Statistiques Essentiels.

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