Fiche de révision : Développement émotionnel et social de l'enfant

Plan du Cours

  1. Définitions et distinctions entre émotions, sentiments, humeurs et sensations
  2. Expression et communication des émotions chez l’enfant de 2 à 6 ans
  3. Perception et compréhension des émotions d’autrui entre 2 et 10 ans
  4. Régulation émotionnelle et développement de l’empathie chez l’enfant
  5. Apprentissage social de l’agressivité, troubles des conduites et harcèlement scolaire
  6. Relations sociales de l’enfant : familiales, amicales et catégorisation sociale
  7. Développement cognitif, émotionnel et social de l’adolescent : définition et regard sociétal
  8. Influence des pairs, relations amoureuses et développement identitaire à l’adolescence

1. Définitions et distinctions entre émotions, sentiments, humeurs et sensations

Notions clés & Définitions

  • Emotion : = Constellation de réponse de forte intensité .
  • Le score d interférence : Une mesure qui calcule le coût d’interférence, indiquant que plus ce score est élevé, moins la capacité d’inhibition est bonne.

Points essentiels

  • L’émotion est une réponse de forte intensité déclenchée par un événement précis, tandis que le sentiment est un état affectif plus diffus et durable, pouvant persister sans déclencheur.
  • La sensation est la perception sensorielle, distincte des réponses émotionnelles, mais pouvant y être liée.
  • Empathie 2. Louange d’autrui ; ex = La gratitude 3. Autoconscience ; ex : fierté , honte , culpabilité Emotions qui nécessitent la capacité de se représenter l’état mental d’autrui . Ces émotions sont intégrées vers 18 mois . Elles sont plus complexes au niveau cognitif elles nécessitent d’avoir :
    • Conscience de soi
    • Normes sociales
    • Théories of mind ( théorie de l’esprit ) Il faut attendre au moins 7 ans pour que l’enfant puisse décrire le contexte … L’enfant commence à exprimer ses émotions sur demande verbale L’enfant est capable d’exprimer une émotion quand on lui demande Travaux de Philip Brun ( 2001) Il demande à des enfants entre 3 et 6 ans d’exprimer des émotion , une personne doit noter les émotions de enfants sans savoir ce que le chercheur à demander , elle ne sait pas ce qu’on a demandé à l’enflant , ce qu’on évalue . Le codage se fait avec le FACS : facial action , Coding , système Enfant vers 3 ans capables d’exprimer la joie mais toutes les autres émotions sont à moins de 50% . A trois ans et quatre ans aucun enfant est capable de mimer la colère . Il y a moins d’un enfant sur 2 qui arrive à exprimer une émotion Faire semblant d’exprimer une émotion est très difficile. Les chercheurs se disent que c’est car les enfants ‘ont pas une bonne conscience de leurs muscles faciaux . On les met dans une condition ou ils sont devrait un miroir , dans cette condition les

À retenir

Comprendre précisément les différences fondamentales entre émotions, sentiments, humeurs et sensations est essentiel pour saisir les bases du développement affectif.

2. Expression et communication des émotions chez l’enfant de 2 à 6 ans

Notions clés & Définitions

  • Contrôle : La capacité d’un enfant à moduler ou masquer l’expression de ses émotions en fonction des règles sociales et du contexte, notamment à partir de 4 ans.
  • Comportements antisociaux : Les comportements antisociaux sont des comportements qui manquent de considération pour les autres individus et susceptibles d'être préjudiciable à la collectivité → ils peuvent être préjudiciables intentionnellement ou par négligence, car
  • Expression émotionnelle : La manifestation observable des émotions par des mimiques, gestes ou paroles, qui évolue avec le développement du langage et du vocabulaire chez l’enfant entre 2 et 6 ans.
  • Expression des émotions : Le processus par lequel l’enfant verbalise ou manifeste ses émotions, en commençant vers 2-3 ans avec une identification plus précoce des émotions positives, et s’affinant jusqu’à 6 ans avec une capacité accrue à expliquer et à masquer ses émotions selon le contexte social.
  • Enfant est capable : Entre 2-3 et 6 ans, de parler de ses émotions, d’identifier plus précocement les émotions positives que négatives, d’expliquer les émotions en termes sociaux ou physiques vers 3-4 ans, et de verbaliser plus précisément la nature et le contexte des émotions vers 5-6 ans.

Points essentiels

  • Entre 2-3 et 6 ans, l’enfant développe son vocabulaire émotionnel, identifie plus précocement les émotions positives que négatives, et commence à exprimer ses émotions en contexte social.
  • Vers 3-4 ans, l’enfant peut expliquer ses émotions en termes sociaux ou physiques, et commence à exprimer les raisons de ses émotions.
  • Vers 5-6 ans, l’enfant verbalise plus précisément la nature et le contexte des émotions, améliorant la communication émotionnelle.
  • Dès 18 mois un enfant est capable d’exagérer ses mimiques pour se faire comprendre . L’enfant apprend à exprimer des émotions en contexte ou de façon conforme à des règles sociales -> contrôle de l’expressivité Le masquage de l’émotion On demande aux enfants de masquer ses émotions dans un but social Travaux de Cole , 1986 On demande à l’enfant de classer des images par ordre de les organiser . On leur dit qu’après avoir fait le travail ils auront un cadeau pour les féliciter , on leur demande quel cadeaux ils aimeraient ( il y a une liste il y a une gradation très bon cadeaux , mauvais cadeaux ) il sait que si il fait bien il aura le super cadeau . On donne aux enfants le cadeau nul On cherche à étudier la déception chez les enfants de manière social c’est pour cette raison qu’on lui donne le mauvais cadeau . On observe des résulats différents chez mes garçons et les filles on mesure l’expression faciale des enfants , la personne qui juge ne sais pas le contexte … Emotion positive / Négative Situation Positive : condition contrôle enfant qui reçoivent le super cadeau Situation Négative : Enfant qui reçoivent le cadeaux qu’il ne voulaient pas Enfants de 4-8 ans Expression positive dans la condition négative : les enfants font semblant d’être contents alors qu’ils sont déçus car ils ont appris à remercier . On voit que les filles sot capable dès 4 ans de faire semblant d’être

À retenir

L’expression et la verbalisation des émotions chez le jeune enfant évoluent avec le langage, permettant une meilleure communication et compréhension sociale.

3. Perception et compréhension des émotions d’autrui entre 2 et 10 ans

Notions clés & Définitions

  • Théorie de l’esprit : Capacité cognitive qui permet de se représenter l’état mental d’autrui, incluant la conscience de soi et la compréhension des normes sociales, essentielle pour reconnaître que les autres ont des pensées, désirs et émotions différents des siens.
  • Émotions d’autrui : Capacité à percevoir et comprendre les émotions des autres, impliquant un décentrement cognitif et la reconnaissance des désirs et intentions d’autrui, qui se construit lentement au cours de l’enfance.

Points essentiels

  • À 3 ans, aucun enfant ne différencie l’émotion apparente de la réelle, tandis qu’à 5 ans environ la moitié y parvient.
  • La compréhension des émotions d’autrui nécessite de se décentrer de son propre point de vue et de reconnaître les désirs et intentions des autres.
  • • Lien avec les théories of mind : nécessite de se décentrer de son propre pont de vue , chose difficile pour les enfants • Nécessite de reconnaitre les désirs … Travaux de Wellman et Liu ( 2004) On montre des scénarios (BD) on demande à l’enfant d’identifier comment le personnage à l’aire de se sentir et comment il se sens réellement Emotions qui peuvent être contradictoire , ou neutre … Résultats : • a 3 ans aucun enfant arrive a différencier l’émotion apparente de la réelle • 4 ans : 24% différencient Entre 2 et 10 ans • Distinction états émotionnels observables et états émotionnels ressentis • Compréhension que l’expérience émotionnelle des autres peut différer de la sienne 2-4 ans Les enfants sont capables de comprendre la différenciation quand elle se base sur des facteurs externes ( objets extérieurs physiques ) surtout si il n’y a pas de conflit .

À retenir

La compréhension des émotions d’autrui nécessite de se décentrer de son propre point de vue et de reconnaître les désirs et intentions des autres.

4. Régulation émotionnelle et développement de l’empathie chez l’enfant

Notions clés & Définitions

  • Adolescence : Période de transition entre l’enfance et l’âge adulte caractérisée par des interactions privilégiées avec les pairs, une recherche de nouveauté et une prise de risques, dont les manifestations comportementales et la temporalité sont influencées par la société et la culture.
  • 1ère année : Première année de vie de l’enfant durant laquelle apparaissent les premiers comportements altruistes simples, tels que le partage ou le réconfort.
  • Consigne : (choix forcé) mets ensemble les photos par paires pour que les enfants jouent ensemble résultats : les enfants trient spontanément les photos par genre → préférence catégorielle IV.
  • Régulation émotionnelle : Processus par lequel l’enfant apprend à moduler ses émotions en fonction de ses besoins, de son tempérament et du contexte, incluant d’abord une régulation par l’adulte (hétéro-régulation) puis un apprentissage progressif de l’auto-régulation.

Points essentiels

  • La régulation émotionnelle chez l’enfant dépend de ses besoins variables selon le tempérament et le contexte, avec un apprentissage progressif de l’auto-régulation.
  • L’hétéro-régulation par l’adulte est cruciale dans les premières étapes du développement émotionnel de l’enfant.
  • Le développement de l’empathie est long, dépendant à la fois de facteurs génétiques, sociaux (environnement familial) et cognitifs.
  • Les comportements altruistes précoces apparaissent dès la première année, avec une progression vers des formes plus complexes avec l’âge.
  • Warneken et Tomasello différentes formes des comportement altruistes : - aide instrumentale : ex. ramasser un objet tombé - réconfort émotionnel : ex. consoler un ami triste - partage : ex. donner une partie de son goûter - altruisme coûteux : sacrifice de son propre plaisir donc plus tardif car décentration importante ex. sacrifice de son propre confort pour aider autrui, observé plus tardivement → le partage est plus facile selon : - l’affinité - les ressources de l’autre (si il a moins que nous) - l’importance de la ressource pour l’enfant lien avec : - prédisposition biologique - envt social - cognition sociale - … → certains comportement augmente avec l’âge ex le partage et rendre service → alors que d’autres diminuent ex consoler qlq qui pleure se fait plus entre enfants alors que la moquerie est plus présente chez l’ado Travaux d’Einseberg étude longitudinale : les enfants les plus empathiques et pro sociaux le sont aussi à l’âge adulte → variabilité interindividuelle et entre les comportements : l’empathie et les comportements altruistes sont plus fréquents et dvp si : - la régulation émotionnelle qui permet de se décentrer - les interactions familiales qualitatives- - - - D. Comportements antisociaux : les comportements antisociaux sont des comportements qui manquent de considération pour les autres individus et susceptibles d'être préjudiciable à la collectivité →
  • Théorie de l’apprentissage social : appliqué à l’agressivité : Bandura et al 1963 36 garçons et 36 filles de 3 à 6 ans 3 groupes : agressifs / non agressifs / témoins qd le modèle est agressif : - + de comportements agressifs, - créativité dans l'agressivité (utilisation du revolver) - détournement des jouets non agressifs différentes variantes : direct, vidéo, dessin, groupe contrôle résultats : du plus au moins agressifs : live > vidéo > dessin > contrôle Liebert et Baron 1972 ex : exposition à des img violentes vues à la télé augmente l'agressivité notamment chez les garçons résultats : vidéos non violentes : le garçon est légèrement plus violent que la fille vidéos violentes : le garçon est bien donner du sens au monde qui (nous) entoure” catégories non sociales catégories sociales → besoin important chez les enfants le jeune enfant va réaliser de nombreuses catégories : personne familière / non familière garçon / fille enfant / adulte mon ethnie / une ethnie différente … - - - - - mais catégoriser ce n’est pas avoir des préjugés préférence catégorielle ≠ préjugé (réponse évaluative) → les réactions préjugés peuvent être : - positive - négative neutre → construction préjugé - apprentissage direct (expérience) - apprentissage indirect (récit, rumeur)Catégorisation genre et ethnie : Davey 1893 enfant 7 à 10 ans tache : classer des photos de filles blanches, filles noires, garçons blanc, garçons noirs consigne : (tri libre) mets ensemble les photos qui “vont bien ensemble” résultats : les enfants classent par couleur et pas par genre est ce lié à un préjugé ?

À retenir

La régulation émotionnelle et l’empathie se développent conjointement, fondées sur l’interaction entre facteurs biologiques, sociaux et cognitifs.

5. Apprentissage social de l’agressivité, troubles des conduites et harcèlement scolaire

Notions clés & Définitions

  • Instrumentale : Nature d'une agressivité dont le but principal est d'obtenir quelque chose, sans intention première de nuire, bien que la nuisance soit consciente.
  • L’indiv ne fait rien ex : Comportement d'un témoin qui n'intervient pas face à une situation problématique, comme dans le cas du harcèlement.
  • Bandura l’apprentissage repose sur 2 dimensions : Modèle d'apprentissage selon lequel les comportements agressifs s'acquièrent par expérience directe, via la récompense, et par expérience indirecte, par observation ou apprentissage vicariant.

Points essentiels

  • Les comportements antisociaux incluent désobéissance, négligence, dégradation et turbulence, qui peuvent être intentionnels ou par négligence.
  • Différents types d’agressivité se distinguent : physique, verbale, indirecte, avec des natures instrumentale ou hostile.
  • L’agressivité évolue avec l’âge : plus présente chez les jeunes enfants, elle devient plus intense et différenciée à l’adolescence.

À retenir

L’agressivité et les conduites antisociales sont des comportements appris socialement, modulés par l’expérience et les interactions sociales.

6. Relations sociales de l’enfant : familiales, amicales et catégorisation sociale

Notions clés & Définitions

  • Les relations familiales : Relations établies entre l’enfant et ses parents ou figures parentales, influençant le développement émotionnel et social.

Points essentiels

  • Les relations sociales de l’enfant se structurent autour de la famille, des amis et des groupes sociaux auxquels il appartient.
  • La qualité des interactions familiales influence le développement émotionnel et social de l’enfant.
  • Les relations amicales se développent avec l’âge et sont marquées par des échanges émotionnels et sociaux spécifiques.
  • La catégorisation sociale permet à l’enfant de se situer dans des groupes et d’identifier les appartenances sociales.

À retenir

Les relations sociales de l’enfant se structurent autour de la famille, des amis et des groupes sociaux auxquels il appartient.

7. Développement cognitif, émotionnel et social de l’adolescent : définition et regard sociétal

Notions clés & Définitions

Points essentiels

  • La crise identitaire à l’adolescence est une étape normative et structurante, non une pathologie.
  • Le modèle transactionnel de Kunnen & Bosma met en évidence la dimension sociale et individuelle de l’identité, avec des transactions successives et un rôle positif du conflit.
  • L’identité comporte une composante individuelle d’unicité et une composante sociale d’appartenance.

À retenir

Le développement adolescent est centré sur la construction identitaire, intégrant expériences personnelles et influences sociales dans un processus dynamique.

8. Influence des pairs, relations amoureuses et développement identitaire à l’adolescence

Notions clés & Définitions

  • Adolescence : Période de transition entre l’enfance et l’âge adulte, caractérisée par des changements cognitifs, émotionnels, sociaux et identitaires, ainsi que par une sensibilité accrue à l’environnement social.
  • Sociale : Dimension liée aux interactions, aux appartenances à des groupes et à la reconnaissance par autrui dans le cadre des relations humaines.
  • Identité : Le développement de l’identité Identité : - représentation de soi que se fait un individu - associée à un sentiment de continuité et de permanence - reconnue par lui-même et par autrui 2 composantes : I 1.
  • Influence des pairs : Influence des pairs Modèle de Steinberg (2008) : - complète le modèle de Casey - intégration du contexte social comme modulateur de cette sensibilité émotionnelle qui serait spécifique de situations ancrées dans un contexte socio-émotionnel fort (présence des pairs) - sensibilité à l’influence des pairs - maximale à l’âge de 14 ans, puis diminution linéaire jusqu’à 18 ans → arguments expérimentaux en faveur du modèle de Steinberg (Chein et al.

Points essentiels

  • Les relations amoureuses sont fréquentes chez les 12-18 ans (65%) et contribuent à la construction identitaire en offrant une expérience d’intimité et d’engagement.
  • Le développement identitaire social implique la synthèse entre expériences passées, caractéristiques présentes et attentes futures, influencée par les interactions avec les pairs et les relations affectives.
  • La place de l’adolescence dans la société au fil des siècles → caractéristiques nouvelles propres aux générations → Huerre : l’adolescence est une apparition récente pour désigner les jeunes étudiants sous l’essor de l’industrialisation, la réglementation du travail des mineurs et le recul de la scolarité obligatoire MAIS conduites universelles propres à cette période : - intéractions privilégiées avec les pairs - recherche de nouveauté - prise de risques → période spécifique “universelle” mais manifestations comportementales et temporalité contraintes par la société → influence de la culture → “adulescence” : retrouver les caractéristiques d’un ado chez des personnes en âge de rentrer dans l’âge adulte apparition terme”adolescence” : apparaît pendant l’Antiquité et ne désigne que les jeunes hommes de 17 à 30 ans Aristote : 3 périodes de dvp : - 0-7 ans : petite enfance - 8-14 ans : enfance - 15-21 ans : jeunesse (passion, impulsivité, courage, idéalisme, …) Moyen Age : domination de l’Eglise - enfant = adulte miniature (puberté signe entrée dans âge adulte sur plan éco et juridique) → recul de l’âge du mariage entre 20 et 28 ans (limitation natalité) → puberté = impureté, tentation Renaissance : redéfinition de la jeunesse avec une place importante de l’éducation 19e : terme adolescence élargi aux filles : - réglementation du travail des mineurs (1841) - systèmes éducatifs strictes : internats 20e : identité commune de l’adolescence avec construction d’un langage → recul de la scolarité obligatoire à 16 ans, collège pour tous, … B.
  • Développement social de l’adolescent A.

À retenir

Les relations amoureuses sont fréquentes chez les 12-18 ans (65%) et contribuent à la construction identitaire en offrant une expérience d’intimité et d’engagement.

Repères chronologiques

DateÉvénement
2001Travaux de Philip Brun
1986Travaux de Cole
2004Travaux sur la régulation émotionnelle
1963Définition de l’émotion et du sentiment
1972Développement de l’empathie chez l’enfant
1893Origines historiques de l’adolescence

Tableaux de Synthèse

Comparaison des émotions, sentiments, humeurs et sensations

TypeDéfinitionCaractéristiques
EmotionRéponse de forte intensité déclenchée par un événement précisIntensité élevée, réponse immédiate, transitoire
SentimentÉtat affectif plus diffus et durablePlus durable, moins intense, peut persister sans déclencheur
HumeurÉtat affectif général, moins spécifiqueDurée longue, fluctue peu, influence le comportement global
SensationsPerception sensoriellePerception sensorielle, peut être liée ou non à une émotion

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre émotion et sentiment, en pensant qu'ils sont identiques.
  2. Confondre humeur et émotion, en croyant qu'elles ont la même durée.
  3. Confondre sensation et réponse émotionnelle, en ne distinguant pas la perception sensorielle.
  4. Supposer que toutes les émotions nécessitent une conscience cognitive avancée.
  5. Croire que l'expression émotionnelle est identique chez tous les enfants, quel que soit leur âge.
  6. Confondre la régulation émotionnelle avec la suppression des émotions.
  7. Penser que l'empathie se développe uniquement par l'apprentissage formel, sans influence sociale.

Checklist Examen

  1. Comprendre la différence entre émotion, sentiment, humeur et sensation.
  2. Savoir à quel âge l’enfant commence à exprimer ses émotions sur demande.
  3. Identifier les étapes du développement de la compréhension des émotions d’autrui.
  4. Connaître les principales formes d’agressivité et leur évolution avec l’âge.
  5. Reconnaître l’impact des relations familiales et amicales sur le développement social.
  6. Comprendre le rôle de la théorie de l’esprit dans la perception des émotions d’autrui.
  7. Savoir comment la régulation émotionnelle évolue chez l’enfant et l’adolescent.
  8. Identifier les facteurs influençant le développement de l’empathie.
  9. Connaître les principales caractéristiques du développement social à l’adolescence.
  10. Comprendre l’impact des relations amoureuses sur la construction identitaire à l’adolescence.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Développement émotionnel et social de l'enfant avec 8 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Comment l'émotion est-elle définie dans le texte ?

2. Quelle affirmation correspond au sujet « Expression et communication des émotions chez l’enfant de 2 à 6 ans » ?

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Émotions — définition ?

Réactions de forte intensité à un événement précis.

Sentiments — définition ?

États affectifs durables et moins intenses.

Humeurs — définition ?

États affectifs généraux, persistants.

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