QCM : Facteurs influençant comportements à risque — 9 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la principale fonction de la théorie de l’auto-efficacité selon Bandura dans l’étude des comportements à risque (CAR) ?

Expliquer l'influence des facteurs génétiques sur les CAR
Étudier la structure neuronale des comportements à risque
Prédire l'engagement dans des comportements à risque en fonction de la croyance en ses capacités
Analyser les rites de passage dans différentes cultures

Prédire l'engagement dans des comportements à risque en fonction de la croyance en ses capacités

Explication

La théorie de l’auto-efficacité de Bandura met en avant la croyance qu'une personne a en ses capacités à réaliser une tâche comme étant un prédicteur clé de son engagement dans des comportements, y compris ceux à risque. Un niveau élevé d’auto-efficacité favorise l’adoption de comportements positifs ou protecteurs.

2. Selon Bandura (1977), quelle croyance influence directement l'engagement dans les comportements à risque?

L'auto-efficacité, ou la croyance en ses capacités à réaliser une tâche spécifique
La croyance en la fatalité des événements
L'estime de soi en général
La perception du soutien social disponible

L'auto-efficacité, ou la croyance en ses capacités à réaliser une tâche spécifique

Explication

L'auto-efficacité, définie par Bandura (1977), correspond à la croyance en ses capacités spécifiques à réaliser une tâche, et elle prédit l'engagement dans des comportements à risque ou protecteurs.

3. Parmi les facteurs suivants, lequel est le plus directement associé à une augmentation de la probabilité d’arrêt du tabac selon les études neuropsychologiques ?

Augmentation de l’auto-efficacité
Lésion de l’insula
Pratique régulière de sport
Influence des normes sociales

Lésion de l’insula

Explication

Les études neuropsychologiques montrent qu'une lésion de l’insula est fortement associée à une augmentation de la probabilité d’arrêt du tabac, avec un odds ratio de 22. L’insula joue un rôle dans la perception du risque et l’addiction, et sa lésion peut réduire la dépendance.

4. Quelle structure cérébrale, lorsqu'elle est lésée, augmente la probabilité d'arrêt du tabac, selon les études mentionnées?

L'insula
Le cortex préfrontal
Les basal ganglia
L'amygdale

L'insula

Explication

Une lésion de l'insula augmente considérablement (OR = 22) la probabilité d’arrêt du tabac, ce qui montre son rôle dans la dépendance et la perception du risque.

5. Quelle est la contribution estimée de la génétique à la variabilité interindividuelle dans la consommation de substances, selon les études sur jumeaux et rats ?

60-80%
28-50%
0-10%
90-100%

28-50%

Explication

Les études sur jumeaux et rats estiment que l’héritabilité génétique de la consommation de substances se situe entre 28% et 50%, ce qui indique une contribution partielle mais significative des facteurs génétiques dans cette variabilité.

6. Quelle fourchette d'héritabilité génétique est estimée pour la consommation de substances?

Entre 28% et 50%
Entre 10% et 20%
Entre 60% et 80%
Entre 80% et 100%

Entre 28% et 50%

Explication

L'héritabilité génétique pour la consommation de substances est estimée entre 28% et 50 %, indiquant une contribution partielle de la génétique aux comportements de consommation.

7. Quelle approche est utilisée pour comprendre l'influence des structures neuronales sur les comportements à risque?

Études expérimentales avec des rats High Responders (HR)
Analyses de questionnaires sur la perception du risque
Observation des rites de passage chez les Massaï
Enquêtes culturelles sur les normes sociales

Études expérimentales avec des rats High Responders (HR)

Explication

Les études expérimentales avec des rats High Responders (HR) permettent de mieux comprendre la sensibilité au stress et la prise de risque liée aux structures neuronales.

8. Quel rôle jouent les rites de passage dans la régulation des comportements à risque selon la fiche?

Ils structurent la transition sociale et personnelle lors du passage à l'âge adulte
Ils renforcent les normes culturelles sans implication personnelle
Ils ont une influence principalement biologique
Ils ne jouent aucun rôle dans la régulation des comportements à risque

Ils structurent la transition sociale et personnelle lors du passage à l'âge adulte

Explication

Les rites de passage comme chez les Massaï structurent la transition vers l'âge adulte, socialement et personnellement, ce qui peut moduler l'engagement dans certains comportements.

9. Selon la fiche, comment les facteurs sociaux et culturels interagissent-ils avec les aspects neuropsychologiques dans l'influence des comportements à risque?

Ils se combinent pour moduler la perception et la réponse au danger
Ils agissent indépendamment sans influence mutuelle
Les facteurs sociaux et culturels ont uniquement un impact sur la cognition, pas sur le cerveau
Les facteurs neuropsychologiques déterminent totalement les comportements, sans influence sociale

Ils se combinent pour moduler la perception et la réponse au danger

Explication

Les facteurs sociaux, culturels et neuropsychologiques interagissent pour moduler la perception du risque et la réponse au danger, influençant ainsi les comportements à risque.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Facteurs influençant comportements à risque.

Rites de passage — rôle ?

Structuration sociale et transition à l'âge adulte

Auto-efficacité — définition?

Croyance en ses capacités à réussir.

Auto-efficacité — définition ?

Croyance en ses capacités à réaliser une tâche

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Facteurs influençant comportements à risque.

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