Deux vecteurs sont égaux si et seulement si ils ont la même direction, le même sens, et la même longueur, ce qui équivaut à leur superposition par translation dans le plan.
Opposé d’un vecteur non nul : Le vecteur opposé à un vecteur non nul, noté −~u, est le vecteur ayant la même direction et la même longueur que ~u, mais de sens opposé.
Source : "Si ~u est un vecteur non nul, le vecteur opposé à ~u noté −~u est le vecteur ayant même direction, même longueur que ~u, mais de sens opposé."
Opposé d’un vecteur (dans le contexte général) : La notion de vecteur ayant même direction et longueur, mais sens opposé, s'applique à tout vecteur non nul.
Source : "En particulier, le vecteur opposé au vecteur −→ AB est le vecteur associé à la translation qui transforme B en A."
Le vecteur opposé à un vecteur non nul possède la même longueur et direction, mais un sens opposé, ce qui permet d'annuler ou de revenir à l'origine dans une opération vectorielle.
Somme de vecteurs : La translation résultant de deux vecteurs successifs. Si l’on effectue une translation par le vecteur ~u, puis une translation par le vecteur ~v, la translation totale est donnée par le vecteur ~u + ~v.
Propriété de commutativité de la somme : La somme de deux vecteurs est commutative, c’est-à-dire que pour tous vecteurs ~u et ~v, on a ~u + ~v = ~v + ~u.
Relation de Chasles : Pour trois points A, B, C, la somme des vecteurs −→ AB et −→ BC est égale au vecteur −→ AC, soit : −→ AB + −→ BC = −→ AC.
La somme de deux vecteurs correspond à une translation qui peut être obtenue en effectuant successivement deux translations, une par chaque vecteur.
La propriété de commutativité implique que l’ordre dans lequel on additionne deux vecteurs n’affecte pas le résultat : ~u + ~v = ~v + ~u.
La relation de Chasles permet de simplifier ou de décomposer des expressions vectorielles en utilisant la somme de vecteurs successifs.
La somme de vecteurs représente une translation composée, et cette opération est commutative, ce qui facilite la manipulation et la simplification des expressions vectorielles. La relation de Chasles relie directement la somme de deux vecteurs à un vecteur unique, correspondant à une translation directe.
La différence de deux vecteurs se calcule en leur ajoutant le vecteur opposé de l’un, ce qui permet d’exprimer cette opération uniquement par addition.
La relation de Chasles établit que la somme de deux vecteurs successifs est égale au vecteur direct reliant leurs points d’origine et d’arrivée, permettant ainsi de simplifier et manipuler aisément les expressions vectorielles.
Produit d’un vecteur par un réel : Opération consistant à changer l’échelle de la longueur d’un vecteur en le multipliant par un nombre réel k non nul.
Définition : Si A et B sont deux points du plan, et k un réel non nul, alors le point C tel que −→ AC = k−→ AB est le point tel que la longueur de −→ AC est égale à |k| fois celle de −→ AB, et sa position dépend du signe de k (si k > 0, C est sur la demi-droite [AB) ; si k < 0, C est aligné mais hors de cette demi-droite).
Illustration graphique : −→ AC = k−→ AB, avec C appartenant à la droite passant par A et B, selon le signe de k.
Position du point C telle que −→ AC = k−→ AB :
Le produit d’un vecteur par un réel k modifie sa longueur par |k| tout en conservant ou inversant son sens, et la position du point associé est déterminée par la relation −→ AC = k−→ AB.
Distributivité : La règle selon laquelle la multiplication d’un vecteur par une somme de deux scalaires ou deux vecteurs se distribue, c’est-à-dire que pour tous vecteurs ~u et ~v, et tout réel k, on a :
(voir section 2.1.7).
Associativité : La propriété qui indique que l’ordre des opérations de multiplication par un scalaire ne modifie pas le résultat, c’est-à-dire :
(voir section 2.1.7).
Identité : La règle qui stipule que la multiplication d’un vecteur par le scalaire 1 ne modifie pas le vecteur, c’est-à-dire :
(voir section 2.1.7).
Simplification d’expressions vectorielles : La réduction d’une expression composée de vecteurs et de scalaires en utilisant les règles de distributivité, d’associativité et d’identité pour obtenir une forme plus simple ou plus exploitable (voir section 2.1.7).
Les règles de calcul vectoriel — distributivité, associativité et identité — permettent de manipuler et simplifier efficacement les expressions vectorielles en respectant leur structure.
Colinéarité de vecteurs : Deux vecteurs non nuls sont colinéaires si ils ont même direction, autrement dit s’il existe un réel tel que . Par convention, le vecteur nul est colinéaire à tout vecteur du plan (source : section 2.2.1).
Alignement : Trois points du plan sont alignés si et seulement si les vecteurs et sont colinéaires (source : section 2.2.2).
Parallélisme de droites : Deux droites et sont parallèles si et seulement si les vecteurs et sont colinéaires (source : section 2.2.3).
Critère de colinéarité (déterminant) : Deux vecteurs et sont colinéaires si et seulement si leur déterminant est nul (source : section 2.3.5).
La colinéarité de deux vecteurs non nuls se vérifie par le critère du déterminant : .
La colinéarité implique que les vecteurs ont même ou sens opposés, partageant une même ligne. En termes géométriques, cela correspond à des vecteurs alignés ou parallèles.
La relation entre colinéarité et alignement des points : si et sont colinéaires, alors sont alignés.
La colinéarité est une condition nécessaire pour que deux droites soient parallèles, ce qui se traduit par la colinéarité de leurs vecteurs directeurs.
La colinéarité de deux vecteurs se vérifie par le critère du déterminant nul, ce qui garantit qu'ils ont même ou sens opposés, partageant une même ligne, et permet de relier cette propriété à l'alignement ou au parallélisme de droites dans le plan.
Alignement : Trois points A, B, C du plan sont alignés si ils appartiennent à une même droite. Selon la relation de colinéarité, cela revient à dire que les vecteurs −→ AB et −→ AC sont colinéaires.
Colinéarité : Deux vecteurs non nuls ~u et ~v sont colinéaires si ils ont même ou sens opposés, c’est-à-dire s’il existe un réel k tel que v = ku. Par convention, le vecteur nul ~0 est également colinéaire à tout vecteur du plan.
Lien entre alignement et colinéarité : La condition d’alignement de trois points A, B, C est équivalente à la colinéarité des vecteurs −→ AB et −→ AC.
Critère de colinéarité (déterminant) : Deux vecteurs ~u(x, y) et ~v(x′, y′) sont colinéaires si et seulement si leur déterminant dét(~u; ~v) = x× y′ − y× x′ est nul.
La colinéarité de deux vecteurs ~u et ~v implique leur alignement si on considère leur origine commune ou des points liés par ces vecteurs.
La relation de colinéarité est utilisée pour déterminer si trois points sont alignés : si les vecteurs −→ AB et −→ AC sont colinéaires, alors A, B, C sont alignés.
La propriété de parallélisme de deux droites (AB) et (CD) est équivalente à la colinéarité de leurs vecteurs directeurs −→ AB et −→ CD.
La formule du déterminant permet de vérifier la colinéarité : si dét(~u; ~v) = 0, alors ~u et ~v sont colinéaires.
L’alignement de points est caractérisé par la colinéarité de leurs vecteurs associés, et cette colinéarité peut être vérifiée à l’aide du déterminant.
Le parallélisme de deux droites est entièrement déterminé par la colinéarité de leurs vecteurs directeurs. La vérification de cette colinéarité, via le déterminant ou une relation scalaire, permet d’établir le parallélisme sans ambiguïté.
Représentation d’un vecteur par un couple de nombres : Tout vecteur dans le plan peut s’écrire sous la forme (x, y), où x et y sont des nombres réels appelés ses coordonnées dans une base donnée. Ces coordonnées expriment la position du vecteur par rapport à une origine et une base choisies.
Calcul de coordonnées dans un repère : Pour un vecteur ou un point A(xA, yA) et B(xB, yB), les coordonnées du vecteur −→AB sont (xB − xA, yB − yA). Pour un point E, image de A par une translation de vecteur de coordonnées (a, b), alors E(xA + a, yA + b).
Tout vecteur du plan peut s’écrire comme une combinaison linéaire de deux vecteurs non colinéaires (~i, j) : j, où (x, y) sont ses coordonnées dans cette base.u = xi + y
Les coordonnées d’un point A(xA, yA) sont utilisées pour calculer le vecteur −→AB en soustrayant les coordonnées : (xB − xA, yB − yA).
La formule du milieu du segment [AB] dans un repère (O;~i,~j) est (xA + xB)/2, (yA + yB)/2.
La distance entre deux points A(xA, yA) et B(xB, yB) est donnée par la formule √[(xB − xA)² + (yB − yA)²].
La norme d’un vecteur ~u(x, y) est ‖~u‖ = √(x² + y²).
La colinéarité de deux vecteurs ~u(x, y) et ~v(x′, y′) se vérifie si leur déterminant dét(~u;~v) = x×y′ − y×x′ est nul.
Les coordonnées permettent de représenter et de calculer facilement des vecteurs et points dans un repère, facilitant ainsi leur manipulation dans le plan. La relation entre coordonnées, distances, et colinéarité repose sur des formules simples utilisant ces couples de nombres.
Les coordonnées d’un vecteur dans une base permettent de le représenter par deux nombres, facilitant ainsi leur manipulation dans le cadre du calcul vectoriel.
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| Thème | Notions clés | Propriétés principales | Auteur / Source |
|---|---|---|---|
| Égalité de vecteurs | Deux vecteurs sont égaux si mêmes direction, sens, longueur | Représentation graphique par segments superposables | Notions générales en géométrie vectorielle |
| Opposé d’un vecteur | Même direction, même longueur, sens opposé | ~u + (−~u) = 0, image par réflexion perpendiculaire à la direction | Notions générales en vecteurs |
| Somme de vecteurs | Translation successive, propriété de commutativité, relation de Chasles | ~u + ~v = ~v + ~u, ~u + ~v = ~w (si ~w est la somme) | Relation de Chasles |
| Différence de vecteurs | ~u − ~v = ~u + (−~v) | Opération par addition avec vecteur opposé | Notions générales en vecteurs |
| Relation de Chasles | −→AB + −→BC = −→AC | Décomposition d’un vecteur en deux vecteurs successifs | Notion fondamentale en géométrie vectorielle |
| Produit d’un vecteur par un réel | k−→AB modifie la longueur par | k | , sens selon signe |
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Égalité de vecteurs — définition ?
Même direction, sens, longueur.
Opposé d’un vecteur — définition ?
Même direction, même longueur, sens opposé.
Somme de vecteurs — rôle ?
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