📋 Plan du Cours
- Agilité en marketing
- Rôles Scrum
- Livrables et MVP
- Planification de sprint
- Pilotage et risques
- Gestion des priorités
- Kanban et flux
- Outils agiles
- Application cas DermaNova
📖 1. Agilité en marketing
🔑 Notions clés & Définitions
- Cadre Agile (voir section 1.1) : Un ensemble de méthodes et principes permettant d’apprendre et d’ajuster en continu un projet, favorisant la flexibilité face aux changements rapides du contexte marketing et digital.
- Itération (voir section 1.2) : Un cycle de temps court, de durée fixe, durant lequel l’équipe se concentre sur un objectif précis, produisant un résultat visible et utilisable, permettant un apprentissage progressif.
- Incrément (voir section 1.2) : La version utilisable du produit à la fin d’une itération, résultant de la somme des livrables produits lors de cette période, permettant de faire évoluer le produit de façon itérative.
- Backlog (voir section 1.2) : L’inventaire priorisé de toutes les actions possibles dans un projet Agile, servant à organiser, planifier et prioriser les tâches en fonction de leur valeur et de leur importance.
- Agilité adaptée aux projets marketing (voir section 1.1) : La capacité à organiser et piloter des projets marketing en mode flexible, permettant d’adapter rapidement les actions en fonction des retours, des données et de l’évolution du contexte.
📝 Points essentiels
- La gestion classique de projet, avec un planning fixe et peu de révisions, est souvent inadaptée aux projets digitaux où les comportements et les plateformes évoluent rapidement. L’Agilité propose un cadre structuré pour apprendre et ajuster en continu, évitant la rigidité et le gaspillage de ressources.
- La notion d’itération permet de produire régulièrement des résultats concrets, facilitant la mesure et l’adaptation. Chaque itération aboutit à un incrément, une version partielle mais utilisable du produit, favorisant la progression progressive et la validation continue.
- Le backlog est un outil clé pour prioriser les actions selon leur valeur business, leur urgence et leur faisabilité, permettant une gestion dynamique des priorités en fonction des retours et des données.
- La différence fondamentale avec la gestion classique réside dans la capacité à réviser et ajuster rapidement, en s’appuyant sur des cycles courts, des livrables concrets, et une collaboration régulière entre métiers.
- La mise en œuvre de l’Agilité dans le marketing nécessite une compréhension claire des notions de produit, livrable, itération, incrément, backlog, et MVP, pour structurer efficacement le projet.
💡 À retenir
L’Agilité en marketing repose sur un cycle d’apprentissage continu, où chaque itération produit un incrément permettant d’ajuster rapidement les actions en fonction des résultats, grâce à une gestion priorisée et flexible du backlog.
📖 2. Rôles Scrum
🔑 Notions clés & Définitions
- Product Owner (PO) : Rôle responsable de la gestion du backlog, de la définition des priorités et de la validation des livrables. Il porte la vision du produit, comprend les enjeux business et dialogue avec la direction et les autres services (voir section 2.2).
- Scrum Master : Faciliteur du processus Scrum, il veille au bon fonctionnement des réunions, signale et traite les obstacles, et s’assure que la méthode est respectée. Il ne décide pas des priorités mais facilite leur mise en œuvre (voir section 2.2).
- Équipe de développement : Ensemble des compétences nécessaires pour produire les incréments du produit, incluant UX, développement, graphisme, contenus, etc. Elle constitue le moteur opérationnel du projet Scrum (voir section 2.2).
- Responsabilités spécifiques du Product Owner : Choisir dans le backlog ce qui est prioritaire, valider les livrables, assurer la cohérence avec la vision stratégique, et représenter les intérêts des utilisateurs et du business (voir section 2.2).
- Responsabilités spécifiques du Scrum Master : Organiser et animer les cérémonies Scrum, gérer les obstacles, assurer la cohésion de l’équipe, et promouvoir la méthode Scrum pour garantir la cadence et la qualité du processus (voir section 2.2).
- Composition idéale d’une équipe Scrum : Entre 3 et 9 membres, pour garantir efficacité et réactivité, sans surcharge de coordination. La taille doit favoriser la complémentarité des compétences et la communication fluide (voir section 2.2).
📝 Points essentiels
- La distinction claire entre le Product Owner, le Scrum Master et l’équipe de développement est fondamentale pour la réussite de Scrum. Le PO se concentre sur le "quoi faire", en priorisant et validant, tandis que le Scrum Master se concentre sur le "comment faire", en facilitant le processus (voir section 2.2).
- La taille optimale de 3 à 9 membres permet de maintenir une organisation agile, évitant les difficultés de communication tout en assurant une diversité de compétences (voir section 2.2).
- La matrice RACI est un outil clé pour clarifier les responsabilités et éviter les zones floues dans la prise de décision, notamment lors de la validation des livrables (voir section 2.2).
- La complémentarité et l’organisation structurée des rôles favorisent la cadence, la réactivité et la cohérence dans la réalisation du produit (voir section 2.2).
💡 À retenir
Les rôles Scrum, en étant clairement définis et complémentaires, permettent d’organiser efficacement une équipe agile, en séparant la vision stratégique du pilotage opérationnel, pour assurer une livraison régulière de valeur.
📖 3. Livrables et MVP
🔑 Notions clés & Définitions
- Livrable : Un élément concret, fini, que le projet remet à un moment donné pour faire exister et évoluer le produit. Selon Lejeune (2025), il sert à matérialiser une étape, une fonctionnalité ou une preuve d’avancement, pouvant être une partie du produit ou un artefact annexe (spécifications, maquette, rapport). En agile, chaque Sprint produit un ou plusieurs livrables formant l’Incrément.
- MVP (Minimum Viable Product) : La version la plus simple permettant de tester une hypothèse réelle, sans être bâclée. Selon Lejeune (2025), il s’agit de la version minimale qui permet de valider une idée ou un besoin utilisateur, comme une landing page claire avec un formulaire, avant de développer une version plus complète.
- Produit : L’ensemble construit pour répondre à un besoin utilisateur ou business, avec une vision stratégique et évolutive. Lejeune (2025) précise que le produit vit dans le temps, avec plusieurs versions, évolutions et corrections, et est au centre du travail du Product Owner.
- Incrément : La version utilisable du produit, produite à la fin d’un Sprint, représentant une étape concrète et tangible dans l’évolution du produit. En agile, il s’agit d’un résultat visible et exploitable.
- Différence entre produit, livrable et incrément : Le produit est l’ensemble à long terme, le livrable est un résultat intermédiaire et concret à un moment donné, et l’incrément est la version utilisable produite à la fin d’un Sprint. Le livrable peut faire partie du produit ou être un artefact annexe.
- Exemples concrets de livrables dans DermaNova : La landing page dédiée, un prototype, un manuel utilisateur, ou un rapport de tests d’acceptation, qui matérialisent l’avancement du projet à chaque étape.
📝 Points essentiels
- Le livrable est un résultat intermédiaire, permettant de faire évoluer le produit en apportant une valeur concrète à chaque étape. Il peut être une fonctionnalité, un artefact ou une version partielle, et est essentiel pour la validation et la progression du projet (voir Lejeune, 2025).
- Le MVP n’est pas une version bâclée, mais la version la plus simple et efficace pour tester une hypothèse ou un besoin utilisateur. Son objectif est d’apporter rapidement une réponse concrète pour apprendre et ajuster. Par exemple, dans le cas DermaNova, la première landing page avec un formulaire constitue un MVP.
- La distinction entre produit, livrable et incrément permet de structurer la livraison et la validation dans un projet agile. Le produit est la vision globale, l’incrément est la version exploitable à chaque Sprint, et le livrable est la matérialisation concrète d’une étape.
- La valeur du livrable est déterminée par sa contribution à la progression du produit et à la validation des hypothèses, en lien avec les objectifs business.
💡 À retenir
Le livrable est la concrétisation intermédiaire qui permet de faire avancer le produit et de valider les hypothèses, tandis que le MVP est la version minimale permettant de tester une idée essentielle rapidement.
📖 4. Planification de sprint
🔑 Notions clés & Définitions
- Objectif de sprint : C’est une déclaration claire et précise de ce que l’équipe souhaite atteindre à la fin d’un sprint, permettant de guider le travail et d’assurer une finalité utile et réaliste. La sélection d’un objectif pertinent repose sur la capacité de l’équipe à réaliser un résultat concret dans la durée du sprint, en évitant la surcharge ou la dispersion des efforts.
- Processus de sélection des éléments du backlog : C’est la méthode par laquelle l’équipe choisit, parmi tous les items du backlog, ceux qui seront réalisés durant le sprint. Elle doit prendre en compte la priorité, la valeur business, la capacité de l’équipe, et les dépendances ou risques liés à chaque élément. La priorisation est essentielle pour maximiser la valeur livrée.
- Prise en compte des risques et dépendances lors de la planification : Elle consiste à identifier en amont les éléments susceptibles d’impacter la réalisation du sprint (dépendances techniques, réglementaires, ou organisationnelles) et à ajuster le contenu du sprint pour limiter leur influence négative. Cela permet d’éviter les blocages et d’assurer une progression fluide.
- Mesure des résultats attendus à la fin du sprint : Elle implique la définition d’indicateurs concrets et de critères de réussite (par exemple, un livrable fonctionnel, une nouvelle fonctionnalité, ou un test validé) permettant d’évaluer si l’objectif du sprint a été atteint. La clarté de ces résultats facilite la validation et la communication.
📝 Points essentiels
- La planification de sprint doit se faire en fixant un objectif réaliste, atteignable dans la durée du sprint (souvent deux semaines), pour éviter la surcharge et garantir des résultats concrets. La méthode Scrum insiste sur la capacité de l’équipe à définir un objectif utile, aligné avec la stratégie globale du projet (voir section 2.4).
- La sélection des éléments du backlog doit respecter la priorité, la valeur business, et la capacité de l’équipe, tout en intégrant l’analyse des risques et dépendances pour limiter les imprévus (voir section 2.4). La priorisation peut utiliser des outils comme la matrice valeur/effort ou MoSCoW.
- La prise en compte des risques et dépendances lors de la planification permet d’éviter les blocages en anticipant les points de friction, en ajustant le contenu du sprint, ou en planifiant des actions spécifiques pour réduire leur impact (voir section 3.2).
- La mesure des résultats attendus doit être précise, avec des critères de réussite clairement définis, pour assurer la validation de l’objectif et permettre un feedback efficace lors de la revue de sprint (voir section 2.5).
💡 À retenir
La planification de sprint consiste à définir un objectif clair, réalisable et utile, en sélectionnant soigneusement les éléments du backlog tout en anticipant risques et dépendances, afin d’assurer une livraison concrète et mesurable à la fin de chaque cycle.
📖 5. Pilotage et risques
🔑 Notions clés & Définitions
- Rythme interne (sprints) : Cycles de travail courts, de durée fixe (souvent deux semaines), durant lesquels l’équipe se concentre sur un objectif précis et produit un incrément utilisable du produit. Ces cycles permettent une cadence régulière de livraison et d’évaluation des progrès.
- Rendez-vous externes (jalons) : Points de contrôle ou événements planifiés à des dates précises, regroupant plusieurs livrables ou étapes intermédiaires, destinés à donner une visibilité extérieure sur l’avancement du projet. Ces jalons sont souvent liés à des échéances importantes ou à des livrables majeurs.
- Définition des jalons dans un projet Agile : La formalisation d’étapes clés, associant plusieurs sprints ou livrables, avec des critères précis pour leur validation. Elle permet d’assurer une coordination entre le rythme interne (sprints) et les attentes externes (jalons).
- Exemple de jalon dans le projet DermaNova : “Nouvelle gamme visage visible et achetable sur le site avant le 1er octobre”, regroupant plusieurs livrables comme la landing page, l’intégration dans la navigation, et les campagnes d’acquisition.
- Pilotage des risques et hypothèses à surveiller : Approche proactive consistant à identifier, évaluer et suivre les risques potentiels (juridiques, techniques, réglementaires, etc.) via des matrices d’impact/urgence ou de criticité, afin d’adapter en continu la priorisation et le suivi du projet.
- Suivi des engagements et ajustements en cours de projet : Contrôle régulier de la conformité des livrables avec les objectifs, la définition de “Done”, et l’adaptation du backlog ou des priorités en fonction des imprévus, des résultats ou des changements de contexte.
📖 6. Gestion des priorités
🔑 Notions clés & Définitions
- Backlog : Inventaire de toutes les actions possibles dans un projet, organisé selon un ordre de priorité. Ce n’est pas une simple liste de tâches, mais un outil de priorisation qui reflète la valeur et l’importance relative des éléments (voir section 1.2).
- User story : Description d’un besoin utilisateur formulée du point de vue de l’utilisateur, permettant de clarifier et de prioriser les fonctionnalités ou actions à réaliser (voir section 1.2).
- MVP (Minimum Viable Product) : Version la plus simple d’un produit permettant de tester une hypothèse ou de recueillir des retours utilisateurs, sans sacrifier la qualité essentielle (voir section 1.2).
- Priorisation : Processus de classement des éléments du backlog selon leur valeur business, leur urgence ou leur effort, afin de concentrer les ressources sur ce qui apporte le plus de valeur (voir notions implicites dans le contenu source).
- Lien entre priorisation et valeur business : La priorisation doit refléter la valeur stratégique ou commerciale que chaque élément apporte, en utilisant des outils comme la matrice valeur/effort ou MoSCoW, pour optimiser l’impact du projet (voir section 3.3).
📝 Points essentiels
- La gestion efficace du backlog repose sur la transformation d’idées ou de besoins en éléments clairs, priorisés selon leur valeur pour le projet ou l’utilisateur. La hiérarchisation doit être dynamique, en fonction des retours et des changements de contexte.
- Les user stories permettent d’exprimer précisément les besoins du point de vue de l’utilisateur, facilitant leur intégration dans le backlog et leur priorisation. Leur formulation claire est essentielle pour éviter les ambiguïtés et orienter le développement ou l’action.
- Le MVP constitue une étape clé dans la priorisation, car il permet de lancer rapidement une version minimale pour tester une hypothèse ou recueillir des premiers retours, évitant ainsi de trop investir dans une solution complète trop tôt.
- La priorisation doit toujours être alignée avec la valeur business, en utilisant des outils d’analyse pour équilibrer effort, risque et impact, afin d’optimiser la livraison de valeur dans le cadre des ressources disponibles.
- La gestion des priorités est un processus itératif, qui doit s’adapter aux retours, aux imprévus et aux changements stratégiques, pour garantir la pertinence et l’efficacité du projet.
💡 À retenir
La gestion des priorités consiste à organiser le backlog en fonction de la valeur et de l’impact, en utilisant des outils et des méthodes adaptées, pour concentrer l’effort sur ce qui génère le plus de valeur utilisateur ou business.
📖 7. Kanban et flux
🔑 Notions clés & Définitions
- Principes de base (Kanban) : Représenter le flux de travail sous forme de tableau à colonnes, chaque colonne correspondant à une étape du processus, avec des cartes qui progressent d’une étape à l’autre, permettant de visualiser et de gérer le flux de travail (source : Mélanie LEJEUNE).
- Travail en cours (WIP) : Nombre limité de cartes ou demandes pouvant se trouver simultanément dans une étape ou une colonne, afin d’éviter la surcharge et d’améliorer la fluidité du flux (source : Mélanie LEJEUNE).
- Temps de traversée (Lead Time) : Durée écoulée entre l’entrée d’une demande dans le flux et sa sortie, indicateur clé de l’efficacité du système Kanban, visant à réduire les temps d’attente inutiles (source : Mélanie LEJEUNE).
- Visualisation dynamique (Cumulative Flow Diagram) : Graphique permettant de suivre, jour après jour, le nombre de demandes dans chaque étape du flux, afin d’identifier les goulots d’étranglement et d’optimiser le processus (source : Mélanie LEJEUNE).
- Différences avec Scrum : Kanban est adapté aux flux continus de demandes sans cycles fixes, contrairement à Scrum qui structure le travail en sprints avec des releases régulières, favorisant la gestion de surcharge et la fluidité continue (source : Mélanie LEJEUNE).
📝 Points essentiels
- Positionnement de Kanban : Idéal pour les équipes gérant des flux continus, telles que la communication interne ou la gestion de contenus, où la surcharge et les retards sont fréquents. Il permet de rendre visible le flux de demandes et d’identifier rapidement les blocages (source : Mélanie LEJEUNE).
- Principe fondamental : La représentation du flux via un tableau à colonnes, chaque demande étant une carte qui progresse, facilite la visualisation et la gestion du travail en temps réel. La limitation du WIP est essentielle pour éviter la surcharge et améliorer la fluidité (source : Mélanie LEJEUNE).
- Objectif principal : Réduire le temps de traversée en identifiant et en éliminant les goulots d’étranglement, ce qui permet d’accélérer la livraison des demandes et d’optimiser la performance globale du flux (source : Mélanie LEJEUNE).
- Visualisation et pilotage : Le Cumulative Flow Diagram permet de suivre l’évolution du flux, de repérer les étapes qui ralentissent le processus, et d’ajuster les pratiques pour améliorer la performance (source : Mélanie LEJEUNE).
- Différence avec Scrum : Kanban ne prévoit pas de cycles fixes ni de rôles spécifiques, mais se concentre sur la gestion continue du flux, contrairement à Scrum qui organise le travail en sprints et en livrables réguliers (source : Mélanie LEJEUNE).
💡 À retenir
Kanban est une méthode visuelle qui optimise la fluidité du flux de travail en limitant le travail en cours et en suivant en temps réel l’avancement des demandes, permettant ainsi d’identifier et d’éliminer rapidement les goulots d’étranglement.
📖 8. Outils agiles
🔑 Notions clés & Définitions
- RACI (Responsable, Approbateur, Consulté, Informé) : matrice permettant de clarifier les responsabilités sur une décision ou une tâche, en attribuant à chaque acteur un rôle précis pour éviter les ambiguïtés (voir section 2.2).
- Story mapping : méthode de construction de la feuille de route qui consiste à décrire le parcours utilisateur, puis à organiser les besoins sous forme de user stories hiérarchisées par importance, facilitant la planification par sprints (voir section 2.3).
- Tableaux de suivi et outils de tracking : outils visuels, souvent numériques (ex : Trello, Jira, Notion), permettant de suivre l’état d’avancement des demandes ou tâches en représentant leur progression à travers différentes colonnes ou états (voir section 4.2).
- Outils pour la planification et le pilotage des sprints : dispositifs structurés (ex : réunions de planification, définition de l’objectif du sprint, critères de “Done”) permettant d’organiser le travail à court terme, de fixer des objectifs précis et de mesurer les résultats à chaque cycle (voir section 2.4).
- Techniques de mesure et reporting Agile : méthodes d’évaluation combinant indicateurs d’activité (nombre de livrables, tâches terminées) et résultats (taux de conversion, chiffre d’affaires), souvent visualisées via tableaux de bord pour ajuster la stratégie en continu (voir section 3.1).
📝 Points essentiels
- La matrice RACI est essentielle pour éviter les zones floues dans la prise de décision, en précisant qui doit décider, réaliser, consulter ou être informé, ce qui optimise la coordination (section 2.2).
- La story mapping permet de construire une roadmap orientée utilisateur, en hiérarchisant les besoins par importance et en planifiant leur réalisation par sprints, ce qui favorise une approche itérative et centrée sur la valeur (section 2.3).
- Les tableaux de suivi, qu’ils soient physiques ou numériques, offrent une visualisation claire de l’état d’avancement des demandes ou tâches, facilitant la détection de goulots d’étranglement et la gestion du flux de travail (section 4.2).
- La planification des sprints doit se faire autour d’un objectif précis, avec une définition claire de la “Done” et une évaluation régulière des résultats, pour assurer une cadence régulière et une amélioration continue (section 2.4).
- Le suivi des indicateurs de performance, combinant activité et résultats, constitue un outil clé pour piloter efficacement un projet Agile, en permettant des ajustements rapides et pertinents (section 3.1).
💡 À retenir
Les outils agiles, tels que la matrice RACI, le story mapping, et les tableaux de suivi, sont essentiels pour organiser, visualiser et piloter efficacement un projet en mode Scrum ou Kanban, en favorisant la clarté, la collaboration et l’adaptabilité.
📖 9. Application cas DermaNova
🔑 Notions clés & Définitions
- Application concrète de l’Agilité : Mise en œuvre pratique des principes Agile pour répondre aux objectifs spécifiques de DermaNova, notamment en structurant le travail en sprints, backlog, MVP, et jalons pour optimiser le développement de la gamme visage et la croissance digitale.
- Objectifs business spécifiques pour DermaNova : Cibles mesurables et précises que l’équipe doit atteindre, telles que l’augmentation de 25 % des ventes en ligne, le trafic qualifié, ou le recrutement d’abonnés, permettant de guider la priorisation et l’évaluation des actions.
- Constitution et gestion du backlog initial DermaNova : Création et organisation d’une liste priorisée d’actions (ex. création de landing page, campagnes test) à partir des objectifs, en intégrant la hiérarchisation selon la valeur business et la faisabilité, pour piloter le travail en mode Agile.
- Définition et réalisation du MVP DermaNova : Identification de la version minimale du produit (ex. landing page claire avec formulaire) permettant de tester une hypothèse essentielle rapidement, avant d’investir dans une refonte complète, en suivant la méthodologie Agile.
- Planification des sprints et jalons dans DermaNova : Organisation de cycles courts (ex. deux semaines) avec des objectifs précis, accompagnés de jalons externes (ex. lancement de la gamme) et de livrables concrets, pour assurer un suivi progressif et mesurable du projet.
📝 Points essentiels
- La démarche Agile dans le cas DermaNova consiste à fixer des objectifs business concrets (augmentation de ventes, trafic, abonnés) et à élaborer un backlog priorisé basé sur ces cibles (application concrète de l’Agilité).
- La gestion du backlog initial doit être structurée, avec une hiérarchisation claire des actions selon leur valeur ajoutée et leur faisabilité, pour orienter efficacement le travail en sprints (constitution et gestion du backlog).
- La réalisation du MVP, comme une landing page simple, permet de tester rapidement une hypothèse clé (ex. message ou offre) et d’ajuster la stratégie en fonction des résultats, conformément à la méthode Agile (définition et réalisation du MVP).
- La planification des sprints doit être alignée avec des jalons externes, en fixant des objectifs précis pour chaque cycle, et en définissant des livrables concrets qui seront évalués lors des jalons, pour assurer la progression maîtrisée du projet (planification des sprints et jalons).
- La méthode Agile appliquée à DermaNova favorise une approche itérative, mesurable et flexible, permettant d’adapter rapidement les actions en fonction des retours et des résultats, tout en respectant les contraintes de temps et de budget.
💡 À retenir
L’application concrète de l’Agilité dans le cas DermaNova consiste à définir des objectifs précis, à prioriser les actions via un backlog, à réaliser rapidement un MVP pour tester des hypothèses, et à planifier des sprints avec des jalons clairs pour piloter efficacement le projet.
📊 Tableaux de Synthèse
| Thème | Notions Clés | Définition / Rôle | Auteur / Référence |
|---|
| Agilité en marketing | Cadre Agile | Méthodes pour apprendre et ajuster en continu | Non spécifié |
| Itération | Cycle court produisant un résultat visible | Non spécifié |
| Incrément | Version utilisable du produit à la fin d’une itération | Non spécifié |
| Backlog | Inventaire priorisé des actions | Non spécifié |
| MVP | Version minimale pour tester une hypothèse | Lejeune (2025) |
| Rôles Scrum | Product Owner | Gère le backlog, priorise, valide | Non spécifié |
| Scrum Master | Facilite, anime, supprime obstacles | Non spécifié |
| Équipe de développement | Produit les incréments | Non spécifié |
| Taille équipe | 3 à 9 membres | Non spécifié |
| Livrables & MVP | Livrable | Résultat intermédiaire, étape du projet | Lejeune (2025) |
| MVP | Version minimale pour tester une hypothèse | Lejeune (2025) |
| Produit | Ensemble évolutif répondant à un besoin | Non spécifié |
| Incrément | Version exploitable produite à la fin d’un Sprint | Non spécifié |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre livrable et incrément : le livrable est un résultat intermédiaire, l’incrément est la version utilisable à la fin d’un Sprint.
- Croire que le MVP doit être bâclé : il doit être minimal mais fonctionnel pour tester une hypothèse.
- Confusion entre produit et livrable : le produit est global, le livrable est une étape ou un artefact.
- Sous-estimer l’importance du backlog dans la priorisation et la gestion agile.
- Confondre rôle de Product Owner et Scrum Master : le PO priorise et valide, le SM facilite le processus.
- Penser que la taille idéale d’une équipe Scrum doit dépasser 9 membres : cela nuit à la réactivité.
- Mauvaise interprétation de l’itération : cycle court, pas une phase longue.
- Négliger la différence entre incrément (version utilisable) et livrable (résultat intermédiaire).
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition du Cadre Agile selon le contenu.
- Expliquer la différence entre itération, incrément, et livrable.
- Savoir ce qu’est un MVP et donner un exemple dans le contexte DermaNova.
- Identifier et décrire les rôles du Product Owner, Scrum Master, et équipe de développement.
- Connaître la taille optimale d’une équipe Scrum (3-9 membres).
- Comprendre le rôle et la gestion du backlog dans un projet Agile.
- Maîtriser la différence entre produit, livrable, et incrément, avec exemples.
- Savoir comment un livrable contribue à l’avancement d’un projet Agile.
- Connaître la responsabilité principale du Product Owner selon la référence de Lejeune (2025).
- Identifier les responsabilités du Scrum Master dans la facilitation du processus.
- Comprendre la notion de flux dans Kanban et son lien avec la gestion des priorités.
- Connaître les outils agiles principaux utilisés en marketing et gestion de projet.
- Savoir appliquer ces concepts au cas pratique DermaNova.
- Maîtriser la différence entre gestion classique et gestion agile de projet.
- Vérifier la maîtrise des notions clés de la gestion des risques et du pilotage en contexte agile.
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