Personne en situation de handicap : Terme utilisé pour désigner une personne qui rencontre une ou plusieurs limitations d’activité ou restrictions de participation à la vie en société en raison d’une altération durable ou définitive de ses fonctions physiques, sensorielles, mentales ou cognitives. Ce terme privilégie une approche respectueuse et évite la connotation négative associée à d’autres expressions comme « handicapé ». Il met l’accent sur la situation plutôt que sur la personne elle-même, insistant sur l’interaction entre la personne et son environnement.
Handicap moteur : Altération durable ou définitive des fonctions physiques qui limite la mobilité ou la motricité d’une personne. Cela peut inclure des troubles de la marche, la paralysie, l’amputation ou toute autre déficience affectant la capacité de mouvement. Le handicap moteur peut nécessiter des adaptations ou des dispositifs spécifiques pour favoriser l’autonomie et la participation sociale.
Handicap visuel : Altération durable ou définitive des fonctions visuelles, pouvant aller de la déficience partielle à la cécité totale. Il concerne toute personne dont la capacité de voir est significativement réduite, ce qui peut compliquer l’accès à l’éducation, à l’emploi ou à la vie quotidienne. La reconnaissance de ce handicap a été renforcée par la loi du 11 février 2005, qui inclut explicitement le handicap visuel dans la définition légale.
Handicap auditif : Altération durable ou définitive des fonctions auditives, pouvant aller d’une déficience légère à une surdité totale. Ce handicap affecte la capacité à percevoir les sons, ce qui peut entraver la communication et l’accès à l’information. La langue des signes française (LSF) a été reconnue comme un moyen de communication pour les personnes en situation de handicap auditif.
Handicap intellectuel : Déficience de QI inférieure à 70, caractérisée par des limitations significatives dans le fonctionnement intellectuel et dans le comportement adaptatif. Ce handicap peut influencer l’apprentissage, la communication, l’autonomie et la participation sociale. La notion de handicap intellectuel a évolué pour intégrer une approche éducative et sociale, notamment dans le cadre de la scolarisation adaptée.
Handicap psychique : Altération durable ou définitive des fonctions mentales liées à des maladies mentales ou psychiques. Il concerne des troubles tels que la dépression, la schizophrénie ou d’autres maladies mentales qui peuvent limiter la participation à la vie sociale, à l’éducation ou à l’emploi. La reconnaissance de ce handicap a été renforcée par la loi du 11 février 2005, qui inclut explicitement le handicap psychique.
Le handicap est une limitation d’activité ou une restriction de participation à la vie en société, due à une altération durable ou définitive de fonctions physiques, sensorielles, mentales ou cognitives. Il ne s’agit pas uniquement d’une déficience, mais aussi de la manière dont cette déficience interagit avec l’environnement et la société. La notion de handicap a connu une évolution importante, passant d’une vision punitive à une reconnaissance sociale et éducative. Elle est désormais perçue comme relative : la société peut agir pour réduire la situation de handicap en adaptant son environnement, ses dispositifs et ses pratiques. Le terme « personne en situation de handicap » est privilégié, évitant la connotation négative associée à « handicapé ». La société doit considérer cette situation comme une interaction entre la personne et son environnement, insistant sur la relativité sociale de la situation de handicap.
Le handicap doit être compris comme une interaction dynamique entre la personne et son environnement, ce qui rend sa situation relative et modifiable. La reconnaissance sociale et éducative a permis d’évoluer vers une approche plus inclusive, privilégiant l’adaptation et l’accompagnement plutôt que la stigmatisation.
Loi du handicap
La loi du handicap désigne l’ensemble des textes législatifs qui ont permis de reconnaître, de protéger et d’accompagner les personnes en situation de handicap. La première loi du handicap en France a été impulsée après les guerres mondiales, dans le but de réintégrer les soldats blessés. Elle a marqué le début d’une reconnaissance officielle du handicap et de la nécessité d’adapter la société à leurs besoins. Par la suite, différentes lois ont renforcé cette reconnaissance, notamment celles de 1975, 1989, 2005, 2013 et 2019, qui ont étendu la protection contre la discrimination, favorisé l’inclusion scolaire et professionnelle, et renforcé le droit à l’éducation pour tous.
Psychologie et sciences médicales
Ce concept englobe l’ensemble des disciplines qui étudient le fonctionnement mental, émotionnel et physique des individus. Le développement des sciences médicales et psychologiques a permis d’améliorer la santé globale, mais aussi de mieux identifier et accompagner les handicaps. Ces sciences ont permis de diagnostiquer plus précisément les troubles, d’élaborer des stratégies d’intervention adaptées, et de comprendre la diversité des profils de handicap, notamment en différenciant troubles cognitifs, intellectuels ou psychiques.
Vieillissement de la population
Le vieillissement de la population désigne l’augmentation de la proportion de personnes âgées dans la société. Ce phénomène accroît le nombre de personnes en situation de handicap acquis au cours de la vie, notamment en raison de maladies dégénératives ou de déclin physique lié à l’âge. Il contribue ainsi à une évolution du profil des personnes en situation de handicap, avec une majorité de handicaps non liés à des traumatismes ou à des causes précoces, mais à des affections survenues avec l’âge.
Gueules cassées
Expression désignant les soldats blessés lors des guerres mondiales, souvent gravement mutilés ou défigurés. Ces blessés ont été parmi les premiers à bénéficier d’une reconnaissance législative du handicap, ce qui a impulsé la création de dispositifs spécifiques pour leur réinsertion et leur accompagnement. Leur situation a été un moteur pour la mise en place de politiques sociales et éducatives visant à leur intégration dans la société.
Besoin de main d’œuvre
Ce besoin correspond à la nécessité pour la société et l’économie de disposer d’une force de travail suffisante. La reconnaissance du handicap et la mise en place de dispositifs d’inclusion ont permis d’intégrer dans le marché du travail des personnes en situation de handicap, répondant ainsi à ce besoin tout en favorisant une société plus inclusive. La progression de l’éducation et de la formation a également permis d’élargir la participation de ces personnes à la vie professionnelle.
La première loi du handicap en France a été impulsée après les guerres mondiales pour réintégrer les soldats blessés, ce qui a marqué une étape fondamentale dans la reconnaissance officielle du handicap. Elle a permis d’établir un cadre législatif pour la protection et l’aide aux personnes blessées ou mutilées, notamment celles qualifiées de « gueules cassées ».
Le développement des sciences médicales et psychologiques a été crucial pour améliorer la santé des individus et pour mieux identifier et accompagner les handicaps. Ces avancées ont permis de diagnostiquer avec précision différents types de handicaps, notamment cognitifs, intellectuels et psychiques, et d’adapter les interventions en conséquence.
Le vieillissement de la population représente un facteur majeur qui augmente le nombre de personnes en situation de handicap acquis au cours de la vie. Avec l’âge, des maladies dégénératives ou des dégradations physiques se développent, contribuant à une augmentation des handicaps liés à l’âge.
Ces évolutions sociales et scientifiques ont permis une meilleure reconnaissance du handicap et ont favorisé la mise en place de dispositifs d’intégration et d’inclusion, notamment dans le domaine de l’éducation. La loi de 1975, puis celles de 1989, 2005, 2013 et 2019, ont renforcé le droit à l’éducation pour tous, la lutte contre la discrimination, et la nécessité d’adapter les systèmes éducatifs pour accueillir les élèves en situation de handicap.
L’évolution historique, sociale et scientifique a ainsi permis de faire progresser la reconnaissance et la prise en charge du handicap en France, en passant d’une approche caritative à une approche inclusive, centrée sur le droit à l’éducation et à la participation sociale.
L’histoire du handicap en France est marquée par une évolution progressive, impulsée par les besoins sociaux et renforcée par les avancées scientifiques, qui ont permis de passer d’une reconnaissance initiale centrée sur la réparation et la protection à une conception plus inclusive, intégrant le principe du droit à l’éducation et à la participation pour tous.
Polyhandicap
Le polyhandicap désigne une situation où une personne présente à la fois une déficience intellectuelle profonde et des troubles moteurs sévères. Selon le contenu source, cette combinaison entraîne une grande dépendance dans la vie quotidienne, avec des difficultés importantes dans la communication, la motricité et l’autonomie. Il s’agit d’un handicap complexe nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire adaptée.
Plurihandicap
Le plurihandicap correspond à la coexistence de plusieurs handicaps chez une même personne, sans nécessairement impliquer une déficience intellectuelle. Par exemple, une personne peut avoir à la fois un handicap moteur et sensoriel, ou un handicap psychique et physique. La particularité du plurihandicap réside dans la diversité des déficiences associées, ce qui complique souvent la prise en charge et l’adaptation des réponses éducatives et sociales.
Maladies invalidantes
Les maladies invalidantes sont des affections qui, par leur nature, entraînent une incapacité ou une réduction significative des capacités physiques ou mentales. Parmi celles mentionnées dans le contenu source, on trouve le diabète ou la sclérose en plaques. Ces maladies peuvent impacter la vie quotidienne, la scolarisation, le travail et nécessitent souvent des adaptations spécifiques pour permettre une inclusion optimale.
Troubles cognitifs
Les troubles cognitifs concernent des difficultés dans les fonctions mentales telles que la mémorisation, l’organisation, la concentration ou la compréhension. Ces troubles peuvent affecter l’apprentissage et la capacité à acquérir de nouvelles compétences. Ils sont souvent liés à des déficiences ou à des troubles spécifiques, et nécessitent des réponses éducatives adaptées pour favoriser l’intégration et le développement de l’enfant ou de l’adulte concerné.
Déficience intellectuelle
La déficience intellectuelle se caractérise par une limitation significative des fonctions intellectuelles, associée à des déficits dans le comportement adaptatif. Elle impacte la capacité de l’individu à apprendre, à communiquer, à se débrouiller seul ou à s’intégrer socialement. La déficience intellectuelle peut varier en gravité, allant de légère à profonde, et requiert des dispositifs spécifiques pour l’accompagnement éducatif et social.
Le handicap peut être multiple : il peut prendre la forme de polyhandicap, lorsque une personne présente à la fois une déficience intellectuelle profonde et des troubles moteurs sévères, ou de plurihandicap, lorsque plusieurs handicaps coexistent sans nécessairement impliquer une déficience intellectuelle.
Les formes de handicap incluent diverses dimensions : moteur, sensoriel, intellectuel, psychique, ainsi que les maladies invalidantes comme le diabète ou la sclérose en plaques. Ces maladies, en tant que maladies invalidantes, peuvent engendrer des incapacités ou des limitations dans la vie quotidienne.
Les troubles cognitifs concernent des difficultés d’apprentissage telles que la mémorisation ou l’organisation, impactant la capacité à apprendre et à s’adapter. Ces troubles peuvent être liés à des déficiences intellectuelles ou à d’autres troubles spécifiques, nécessitant des réponses éducatives adaptées pour favoriser l’intégration.
Le handicap peut être multiple, combinant différentes formes telles que le polyhandicap ou le plurihandicap, ce qui exige une compréhension précise pour adapter efficacement les réponses éducatives et sociales. La diversité des formes de handicap, qu’elles soient moteurs, sensorielles, intellectuelles ou liées à des maladies invalidantes, souligne l’importance d’une approche individualisée pour une inclusion réussie.
Loi du 11 février 2005 : Cette loi affirme le droit de tout élève en situation de handicap à accéder à une éducation adaptée. Elle garantit que chaque enfant, quelle que soit sa situation, doit pouvoir bénéficier d’un parcours scolaire inclusif, en milieu ordinaire ou adapté, selon ses besoins. La loi prévoit également des démarches pour assurer cette inclusion, notamment l’inscription dans l’établissement de secteur et la mise en place de dispositifs spécifiques.
Égalité des droits et des chances : Ce principe implique que l’enfant en situation de handicap doit être inscrit dans l’établissement de son secteur, sans discrimination, afin de garantir une égalité d’accès à l’éducation. Cela signifie que tous les élèves doivent bénéficier des mêmes opportunités éducatives, avec des aménagements et aides adaptés à leurs besoins, pour favoriser leur réussite scolaire.
Élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP) : Ce terme regroupe une population d’élèves diversifiée, au-delà du seul handicap strict. Il inclut tous ceux qui rencontrent des difficultés ou des besoins spécifiques dans leur parcours scolaire, qu’ils soient liés à un handicap, à des troubles de l’apprentissage, ou à d’autres situations nécessitant des aménagements ou un accompagnement particulier.
Projet personnalisé de scolarisation (PPS) : C’est un document élaboré pour chaque élève en situation de handicap, suite à une demande de la famille auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Le PPS fixe les aides et aménagements nécessaires pour permettre à l’élève de suivre sa scolarité dans les meilleures conditions possibles. Il précise notamment si l’élève a droit à un accompagnement par un Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (AESH) ou à d’autres dispositifs spécifiques.
La loi du 11 février 2005 constitue un cadre juridique fondamental qui garantit à tout élève en situation de handicap le droit d’accéder à une éducation adaptée. Elle affirme que chaque enfant doit pouvoir bénéficier d’un accès à l’éducation, en milieu ordinaire ou en dispositif adapté, selon ses besoins, tout en respectant le principe d’égalité des droits et des chances.
L’égalité des droits et des chances implique que l’enfant en situation de handicap doit être inscrit dans l’établissement de son secteur, ce qui assure une intégration dans le système éducatif local. Cette inscription doit se faire dans le respect de ses besoins spécifiques, avec la mise en place d’aménagements pédagogiques, matériels ou humains, pour favoriser sa réussite.
Le concept d’EBEP regroupe une population variée, comprenant non seulement des élèves avec un handicap reconnu, mais aussi ceux présentant des troubles spécifiques de l’apprentissage ou d’autres difficultés nécessitant un accompagnement particulier. Cela permet une approche plus inclusive, adaptée à la diversité des situations.
Le PPS est l’outil central pour organiser la scolarisation de l’élève en situation de handicap. Il est élaboré en concertation avec la famille, l’équipe éducative, et la MDPH, et il définit précisément les aides, aménagements, et accompagnements nécessaires. Il assure un suivi personnalisé tout au long de la scolarité de l’élève, en intégrant notamment la possibilité d’un accompagnement par un AESH si nécessaire.
La loi du 11 février 2005 garantit le droit fondamental de tout élève en situation de handicap à une éducation inclusive, en assurant l’égalité des chances grâce à des dispositifs adaptés, notamment le projet personnalisé de scolarisation (PPS). Ce cadre légal vise à favoriser l’intégration et la réussite de chaque enfant, en tenant compte de sa diversité et de ses besoins spécifiques.
École inclusive
L’école inclusive désigne un modèle éducatif visant à accueillir tous les enfants, quels que soient leurs besoins, leurs différences ou leurs handicaps, en adaptant les modalités d’enseignement pour favoriser leur réussite. Elle repose sur une organisation qui permet à chaque élève de suivre une scolarité adaptée dans un environnement ordinaire, tout en bénéficiant de dispositifs spécifiques si nécessaire.
Inclusion collective
L’inclusion collective concerne la mise en place de dispositifs spécialisés intégrés dans le milieu scolaire ordinaire, destinés à accueillir un groupe d’élèves en situation de handicap ou en difficulté. Ces dispositifs favorisent l’intégration en permettant à plusieurs élèves de bénéficier simultanément d’un accompagnement adapté, tout en restant dans un cadre collectif. Par exemple, les ULIS (Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire) et les SEGPA (Sections d’Enseignement Général et Professionnel Adapté) sont des exemples d’inclusion collective.
Inclusion individuelle
L’inclusion individuelle concerne l’adaptation de la scolarisation d’un élève en particulier, dans une classe ordinaire ou dans un dispositif spécialisé, en fonction de ses besoins spécifiques. Elle implique des aménagements pédagogiques, matériels ou humains pour permettre à cet élève de suivre sa scolarité dans les meilleures conditions possibles, en tenant compte de ses particularités.
ULIS (Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire)
Les ULIS sont des dispositifs d’inclusion collective destinés à la scolarisation d’élèves en situation de handicap dans le premier et le second degré. Depuis la circulaire (BOEN n° 31 du 27-8-2015), tous ces dispositifs dans les écoles, collèges et lycées sont regroupés sous le nom d’ULIS, qu’ils soient situés dans une école, un collège ou un lycée. Leur objectif est d’intégrer collectivement ces élèves dans le milieu scolaire ordinaire tout en leur proposant un accompagnement adapté.
SEGPA (Sections d’Enseignement Général et Professionnel Adapté)
Les SEGPA sont des dispositifs destinés aux élèves rencontrant de graves difficultés scolaires. Leur enseignement combine des activités générales et professionnelles adaptées, visant à obtenir une qualification professionnelle. Elles sont mises en œuvre dans les collèges et peuvent aussi se trouver dans des établissements régionaux d’enseignement adapté (EREA), incluant souvent un internat. Les SEGPA proposent une scolarisation adaptée pour les élèves en difficulté importante, avec une orientation vers la qualification professionnelle.
L’école inclusive vise à accueillir tous les enfants sans distinction et à adapter les modalités d’enseignement pour répondre à leurs besoins. Elle repose sur deux formes principales d’inclusion : collective et individuelle. L’inclusion collective se traduit par la mise en place de dispositifs spécialisés intégrés dans le milieu scolaire ordinaire, tels que les ULIS et les SEGPA, qui permettent la scolarisation d’un groupe d’élèves en situation de handicap ou en difficulté. La progression de cette organisation est régulière : en 2023, plus de 400 000 élèves en situation de handicap sont scolarisés, témoignant d’une évolution continue vers une intégration plus large. La scolarisation dans le milieu ordinaire est prioritaire, avec des dispositifs adaptés pour garantir la réussite de chaque élève, qu’il soit en situation de handicap ou en difficulté scolaire.
L’organisation concrète de l’inclusion scolaire repose sur une combinaison de dispositifs collectifs comme les ULIS et les SEGPA, et d’adaptations individuelles, afin de favoriser une scolarisation en milieu ordinaire la plus inclusive possible. La progression régulière du nombre d’élèves scolarisés en situation de handicap illustre l’engagement vers une école véritablement inclusive.
Accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH)
Les AESH sont des professionnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap dans leur parcours scolaire. Depuis 2019, ils bénéficient d’un statut pérenne avec des contrats longs et reconnus, ce qui garantit une stabilité dans leur emploi et leur mission d’accompagnement.
Personne ressource
Ce terme désigne une personne spécialisée ou référente qui apporte un soutien, une expertise ou une coordination dans la mise en œuvre de l’inclusion scolaire. Elle joue un rôle clé dans l’organisation et l’optimisation des dispositifs d’accompagnement.
Enseignant référent (ERSEH)
L’enseignant référent accompagne plusieurs élèves en situation de handicap. Il coordonne l’équipe de suivi, qui rassemble tous les acteurs impliqués dans la scolarisation de l’élève, afin d’assurer une prise en charge cohérente et adaptée à ses besoins.
Pôle Inclusif d’Accompagnement Localisé (PIAL)
Le PIAL est une structure qui organise la répartition et la coordination des AESH sur un territoire donné. Il facilite la gestion des ressources humaines, leur affectation aux établissements scolaires et la mise en œuvre d’un accompagnement adapté pour les élèves en situation de handicap.
Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH)
La MDPH est l’acteur clé pour l’évaluation des besoins des personnes en situation de handicap. Elle attribue les aides nécessaires, notamment en matière d’accompagnement scolaire, en fonction des besoins identifiés. La MDPH travaille en étroite collaboration avec les autres acteurs pour définir les priorités d’admission et de soutien.
Les AESH ont un statut pérenne depuis 2019, avec des contrats longs et reconnus, ce qui leur confère une stabilité professionnelle essentielle pour un accompagnement efficace des élèves en situation de handicap. L’enseignant référent, qui accompagne plusieurs élèves, joue un rôle central dans la coordination de l’équipe de suivi, assurant une cohérence dans la prise en charge. Le PIAL, quant à lui, organise la répartition et la coordination des AESH sur un territoire, permettant une gestion optimisée des ressources humaines et une adaptation aux besoins locaux. La MDPH intervient comme l’acteur principal pour l’évaluation des besoins et l’attribution des aides, en travaillant en partenariat avec les établissements et les autres acteurs du dispositif. Ces acteurs internes et externes collaborent pour assurer la mise en œuvre efficace de l’inclusion scolaire, en identifiant les besoins, en coordonnant les interventions et en mobilisant les ressources adaptées.
Les acteurs internes (enseignant référent, AESH) et externes (PIAL, MDPH) collaborent de manière complémentaire pour garantir une inclusion scolaire efficace et adaptée aux besoins spécifiques de chaque élève en situation de handicap. Leur coordination assure la mise en place de dispositifs personnalisés et innovants pour favoriser la réussite éducative.
Scolarisation en milieu ordinaire : La scolarisation en milieu ordinaire désigne l’intégration d’un élève en situation de handicap dans une école ou un établissement scolaire classique, avec la mise en place d’adaptations et d’aides spécifiques selon ses besoins. Elle privilégie l’inclusion de l’élève dans un environnement standard tout en assurant un accompagnement adapté pour favoriser son apprentissage et son développement social.
Dossier MDPH : Le dossier MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) est la démarche administrative que la famille doit déposer pour faire reconnaître le handicap de l’enfant et bénéficier d’aides et d’accompagnements. La MDPH centralise les demandes relatives à la reconnaissance du handicap, à l’obtention d’aides financières, d’orientations et d’accompagnements personnalisés. La constitution du dossier inclut généralement un certificat médical, un projet de vie, et d’autres pièces justificatives.
Allocation d’Enfant Handicapé (AEEH) : L’AEEH est une prestation financière versée aux familles d’enfants en situation de handicap pour compenser les frais liés à leur handicap. Elle peut être complétée par des compléments en fonction de la gravité du handicap et des besoins spécifiques de l’enfant. La demande se fait via le dossier MDPH, qui évalue la situation de l’enfant pour déterminer le montant et les éventuelles aides complémentaires.
Équipe de suivi de scolarisation (ESS) : L’ESS est une structure qui assure le suivi annuel du parcours scolaire de l’élève en situation de handicap. Elle réunit les différents intervenants (enseignants, personnels médico-sociaux, famille, etc.) pour évaluer la mise en œuvre du PPS, ajuster les modalités d’accompagnement, et assurer la continuité et la cohérence du projet éducatif de l’élève.
La scolarisation en milieu ordinaire est privilégiée pour les élèves en situation de handicap, avec la mise en place d’adaptations et d’aides spécifiques en fonction de leurs besoins. La famille doit déposer un dossier à la MDPH pour obtenir la reconnaissance du handicap et accéder à diverses aides, notamment l’AEEH et un accompagnement personnalisé. Le PPS formalise les modalités d’accompagnement et d’adaptation pour l’élève, en précisant notamment les adaptations pédagogiques, les aides humaines ou matérielles, et les objectifs à atteindre. L’ESS assure un suivi annuel du parcours scolaire de l’élève, en réunissant les différents acteurs concernés pour évaluer la mise en œuvre du PPS, ajuster les modalités d’accompagnement, et garantir la continuité du projet éducatif.
La démarche administrative et pédagogique pour garantir une scolarisation adaptée repose sur le dépôt d’un dossier à la MDPH, qui permet d’obtenir une reconnaissance officielle du handicap et des aides associées. Le PPS formalise les modalités concrètes d’accompagnement, tandis que l’ESS assure un suivi régulier pour ajuster ces modalités et assurer la réussite scolaire de l’élève en situation de handicap.
Aménagements pédagogiques
Les aménagements pédagogiques désignent l’ensemble des adaptations apportées aux modalités d’enseignement afin de répondre aux besoins spécifiques des élèves en situation de handicap ou rencontrant des difficultés particulières. Ces aménagements visent à garantir l’égalité des chances dans l’accès à la scolarité en permettant à chaque élève de suivre le cursus dans des conditions adaptées à ses capacités. Ils peuvent inclure des modifications dans la pédagogie, la durée des épreuves, les supports utilisés ou encore les modalités d’évaluation.
Adaptations matérielles
Les adaptations matérielles concernent l’équipement ou les ressources physiques mis à disposition pour faciliter la scolarisation des élèves en situation de handicap. Cela peut inclure l’installation de dispositifs techniques (ex : matériel informatique adapté, aides techniques, aménagements des locaux), ainsi que la fourniture de supports pédagogiques spécifiques. Leur objectif est de supprimer ou réduire les obstacles liés à l’environnement matériel pour permettre une participation effective de l’élève.
Classe ordinaire
La classe ordinaire désigne la classe classique dans laquelle la majorité des élèves sont scolarisés, sans distinction de handicap ou de difficulté spécifique. La priorité est donnée à la scolarisation en milieu ordinaire, en intégrant des aménagements et adaptations pour accueillir des élèves en situation de handicap ou ayant besoin d’un soutien particulier, dans une logique d’inclusion.
Parcours inclusif
Le parcours inclusif désigne l’ensemble des démarches visant à adapter les modalités d’enseignement et d’accompagnement pour permettre à chaque élève, notamment ceux en situation de handicap, de suivre une scolarité dans un environnement ordinaire. Il implique la mise en place d’aménagements pédagogiques, matériels, et humains, ainsi que la coordination entre différents acteurs pour favoriser la réussite de l’élève dans le cadre d’un parcours personnalisé.
Accompagnement humain
L’accompagnement humain correspond à l’intervention d’un personnel dédié, souvent appelé AESH (Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap), qui soutient l’élève dans la classe ordinaire. Son rôle est d’aider l’élève à suivre le rythme de la classe, à utiliser ses aides techniques, à s’intégrer socialement, et à bénéficier d’un soutien personnalisé pour surmonter ses difficultés. Cet accompagnement est souvent indispensable pour assurer la réussite scolaire et l’inclusion effective de l’élève.
La scolarisation en classe ordinaire peut être facilitée par des aménagements pédagogiques et matériels. Ces aménagements sont conçus pour adapter l’environnement scolaire aux besoins spécifiques des élèves, en leur permettant de participer pleinement aux activités éducatives. Les aménagements pédagogiques peuvent inclure des modifications dans la manière dont l’enseignement est dispensé, comme des supports adaptés, des méthodes différenciées ou des ajustements dans l’organisation des évaluations. Les adaptations matérielles, quant à elles, concernent l’équipement et les ressources physiques, telles que des dispositifs techniques ou des aménagements dans les locaux, pour supprimer les obstacles liés à l’environnement.
Le parcours inclusif est une démarche globale qui vise à modifier les modalités d’enseignement pour compenser les besoins spécifiques de chaque élève. Il repose sur une approche personnalisée, où les adaptations sont conçues en fonction des besoins identifiés, afin de favoriser la participation et la réussite dans un cadre d’intégration en milieu ordinaire.
L’accompagnement humain, souvent assuré par un AESH, est souvent nécessaire pour soutenir l’élève dans la classe ordinaire. L’AESH intervient pour aider l’élève à utiliser ses aides techniques, à suivre le rythme de la classe, à s’intégrer socialement, et à bénéficier d’un soutien personnalisé. La mise en place de cet accompagnement est encadrée par des lois et circulaires, et varie selon les établissements, nécessitant une anticipation dès les démarches d’inscription.
La priorité donnée à la scolarisation en milieu ordinaire repose sur la mise en place d’aménagements pédagogiques, matériels et humains adaptés, permettant à chaque élève, notamment ceux en situation de handicap, de suivre un parcours inclusif personnalisé dans un environnement normalisé. L’accompagnement humain joue un rôle clé dans la réussite de cette démarche d’inclusion.
ULIS (Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire)
Les ULIS sont des dispositifs spécialisés intégrés dans des établissements scolaires ordinaires. Leur objectif est d’accueillir des groupes d’élèves présentant des besoins éducatifs particuliers, afin de leur offrir un environnement adapté tout en favorisant leur inclusion dans le cadre scolaire classique. Ces unités permettent une prise en charge spécifique tout en maintenant une proximité avec l’environnement scolaire général.
SEGPA (Sections d’Enseignement Général et Professionnel Adapté)
Les SEGPA sont des structures destinées à accueillir des élèves rencontrant des difficultés scolaires importantes. Elles proposent un cadre adapté qui combine enseignement général et professionnel, afin de répondre aux besoins spécifiques de ces élèves. Leur but est de leur offrir une scolarisation adaptée pour favoriser leur réussite et leur insertion future.
EMAS (Équipe Mobile d’Appui à la Scolarisation)
Les EMAS sont des équipes pluridisciplinaires qui apportent un appui aux équipes pédagogiques dans la gestion de situations complexes liées à la scolarisation d’élèves en difficulté. Leur intervention vise à accompagner la mise en place de stratégies pédagogiques adaptées, à conseiller et former les personnels éducatifs, et à assurer un suivi personnalisé des élèves concernés.
Soutien médico-social
Le soutien médico-social désigne l’ensemble des dispositifs et interventions visant à accompagner les élèves présentant des besoins spécifiques liés à leur santé ou à leur situation sociale. Ces aides peuvent inclure un accompagnement psychologique, médical, social ou éducatif, afin de favoriser leur inclusion et leur réussite scolaire dans un cadre adapté à leurs particularités.
Les ULIS sont des dispositifs spécialisés intégrés dans des établissements ordinaires pour des groupes d’élèves. Leur fonction principale est d’assurer une inclusion collective en proposant un environnement adapté tout en maintenant une proximité avec l’environnement scolaire général. Ces unités permettent à des élèves ayant des besoins éducatifs particuliers de suivre leur scolarité dans un cadre adapté, tout en bénéficiant d’un environnement inclusif.
Les SEGPA accueillent des élèves rencontrant des difficultés scolaires importantes. Leur cadre est spécifiquement adapté pour répondre à ces besoins, en proposant un enseignement général combiné à une formation professionnelle. L’objectif est de permettre à ces élèves de progresser dans un cadre structurant, favorisant leur réussite et leur insertion sociale et professionnelle future.
Les EMAS jouent un rôle clé dans l’accompagnement des élèves en situation complexe. Ces équipes mobiles apportent un soutien aux équipes pédagogiques pour gérer ces situations, en proposant des stratégies d’intervention adaptées, en formant le personnel et en assurant un suivi personnalisé. Leur intervention contribue à une gestion plus efficace des situations difficiles et à une meilleure inclusion des élèves concernés.
Ces dispositifs, en favorisant une inclusion collective et un accompagnement spécialisé, visent à répondre aux divers besoins des élèves en difficulté ou en situation de handicap. Ils permettent d’assurer une prise en charge adaptée tout en valorisant la participation de tous dans un cadre scolaire inclusif.
Les ULIS, SEGPA, EMAS et le soutien médico-social constituent des dispositifs complémentaires qui renforcent l’inclusion en milieu scolaire en proposant des réponses adaptées et innovantes aux besoins spécifiques des élèves. Leur objectif commun est de favoriser la réussite éducative et l’intégration sociale de tous, en mobilisant ressources et outils spécialisés.
Établissements spécialisés
Les établissements spécialisés sont des structures éducatives conçues pour accueillir les élèves dont les besoins ne peuvent pas être satisfaits en milieu scolaire ordinaire. Leur rôle est d’offrir un environnement adapté, avec des ressources et un personnel formé pour répondre aux particularités de ces élèves, notamment ceux présentant des troubles spécifiques ou des handicaps. Ces établissements peuvent prendre diverses formes, telles que des instituts médico-éducatifs, des écoles spécialisées ou des centres d’aide par le travail, selon la nature des besoins.
Prise en charge adaptée
La prise en charge adaptée désigne l’ensemble des mesures éducatives, pédagogiques, médicales et sociales mises en œuvre pour répondre aux besoins spécifiques d’un élève. Elle inclut notamment des aménagements pédagogiques, des outils spécifiques, un accompagnement personnalisé et un suivi médical ou thérapeutique. L’objectif est de permettre à l’élève de progresser dans ses apprentissages et de favoriser son inclusion ou son autonomie.
Accompagnement médico-social
L’accompagnement médico-social consiste en un soutien global apporté à l’élève, intégrant des interventions médicales, paramédicales et sociales. Il vise à répondre aux besoins liés à la santé, au développement psychologique ou social de l’élève. Cet accompagnement peut être assuré par des professionnels tels que des psychologues, orthophonistes, ergothérapeutes ou autres spécialistes, en complément des actions éducatives.
Orientation MDPH
L’orientation vers un établissement spécialisé est décidée par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). La MDPH évalue la situation de l’élève à partir du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) et détermine la meilleure solution pour son parcours scolaire. La décision d’orientation vers un établissement spécialisé reste une option lorsque l’inclusion en milieu ordinaire n’est pas envisageable ou adaptée, en tenant compte des besoins spécifiques de l’élève.
Les établissements spécialisés accueillent les élèves dont les besoins ne peuvent être satisfaits en milieu ordinaire. Leur rôle est de fournir un cadre adapté, avec des ressources spécifiques, afin de répondre aux exigences éducatives et de développement de ces élèves. La prise en charge dans ces établissements est globale, incluant un accompagnement médico-social pour couvrir tous les aspects du bien-être et de la progression de l’élève. L’orientation vers ces structures est une décision prise par la MDPH, en fonction du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS), qui évalue les besoins de l’élève. La scolarisation en milieu spécialisé demeure une option lorsque l’inclusion en milieu ordinaire n’est pas réalisable ou ne permet pas de répondre efficacement aux besoins de l’élève, soulignant ainsi leur rôle complémentaire dans le dispositif éducatif.
Les structures spécialisées jouent un rôle essentiel en complément de l’inclusion scolaire, en offrant une prise en charge globale et adaptée aux élèves dont les besoins ne peuvent être satisfaits en milieu ordinaire. Leur existence permet de garantir un parcours éducatif personnalisé, respectant la diversité des situations et favorisant le développement de chaque élève.
Autocensure
L’autocensure désigne le phénomène par lequel les étudiants en situation de handicap évitent ou renoncent à s’engager pleinement dans leur parcours universitaire, souvent par crainte de ne pas être en mesure de faire face aux obstacles ou de ne pas bénéficier d’un accompagnement adapté. Ce comportement résulte d’un sentiment d’insécurité, de stigmatisation ou de manque de confiance, et peut limiter leur accès à certaines formations ou activités.
Obstacles universitaires
Les obstacles universitaires sont l’ensemble des barrières, matérielles, organisationnelles ou psychologiques, qui entravent la participation pleine et effective des étudiants en situation de handicap dans l’enseignement supérieur. Ces obstacles peuvent inclure un manque d’adaptations des locaux, des difficultés d’accès aux ressources pédagogiques, ou encore des processus administratifs peu accessibles.
Parcours inclusif en université
Le parcours inclusif en université est un dispositif visant à garantir à chaque étudiant, notamment en situation de handicap, un accès équitable à la formation et à la réussite. Il s’agit d’un parcours aménagé, intégrant des aménagements, un accompagnement personnalisé et une coordination entre les différents acteurs pour favoriser l’intégration et la réussite de l’étudiant dans un environnement universitaire adapté à ses besoins.
Accompagnement spécifique
L’accompagnement spécifique concerne l’ensemble des dispositifs, actions ou dispositifs d’aide mis en place pour soutenir les étudiants en situation de handicap. Il inclut notamment la mise en place de référents handicap, des aménagements d’horaires ou de locaux, des dispositifs de formation adaptés, ainsi que des actions de sensibilisation et d’information pour favoriser leur inclusion et leur réussite dans l’enseignement supérieur.
Le nombre d’étudiants en situation de handicap dans l’enseignement supérieur demeure faible, en grande partie en raison d’obstacles et d’autocensure. Ces obstacles, tant matériels qu’organisationnels, limitent leur accès aux formations et leur participation active. La présence de barrières physiques, comme l’inaccessibilité des bâtiments ou des salles de cours, ainsi que des obstacles liés à l’organisation des formations, contribuent à cette situation.
Les parcours inclusifs en université sont encore récents et en développement. Leur mise en œuvre vise à offrir une réponse adaptée aux besoins spécifiques des étudiants en situation de handicap, en intégrant des aménagements et un accompagnement personnalisé. Ces parcours permettent de réduire les obstacles et de favoriser la réussite académique, mais leur généralisation reste en cours.
Des dispositifs d’accompagnement spécifique commencent à se mettre en place pour faciliter la réussite des étudiants handicapés. Parmi eux, la loi de 2018 “Pour la liberté de choisir son avenir professionnel” prévoit la création de référents handicap dans chaque centre de formation d’apprentis (CFA), chargés de faciliter les relations et d’animer la réflexion sur l’adaptation des postes et des formations. Ces référents jouent un rôle clé dans la coordination des aménagements et le suivi individualisé des étudiants.
Par ailleurs, l’accès aux formations de droit commun est garanti dans le respect du principe d’égalité, avec des adaptations possibles pour répondre aux besoins spécifiques. Des actions et dispositifs de formation spécifiques, notamment pour les personnes reconnues travailleurs handicapés par la CDAPH, existent également pour favoriser leur insertion professionnelle et leur réussite académique.
L’intégration des étudiants en situation de handicap dans l’enseignement supérieur fait face à des défis liés aux obstacles et à l’autocensure, mais des progrès récents, notamment par la mise en place de parcours inclusifs et d’accompagnements spécifiques, contribuent à favoriser leur réussite et leur inclusion dans un environnement universitaire plus accessible et équitable.
| Catégorie | Définition / Exemple | Auteur / Loi / Référence |
|---|---|---|
| Personne en situation de handicap | Personne rencontrant limitations d’activité ou restrictions de participation, interaction entre déficience et environnement | - |
| Handicap moteur | Altération durable des fonctions physiques limitant la mobilité | - |
| Handicap visuel | Altération durable des fonctions visuelles, incluant déficience partielle ou cécité totale | Loi du 11 février 2005 |
| Handicap auditif | Altération durable des fonctions auditives, de la déficience légère à la surdité totale | - |
| Handicap intellectuel | QI inférieur à 70, limitations dans fonctionnement intellectuel et comportement adaptatif | - |
| Handicap psychique | Altération durable des fonctions mentales liées à des maladies mentales ou psychiques | Loi du 11 février 2005 |
| Loi du handicap | Textes législatifs depuis après les guerres mondiales, renforçant protection et inclusion | Loi de 1975, 1989, 2005, 2013, 2019 |
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Personne en situation de handicap — définition ?
Limitations d’activité ou restrictions de participation.
Handicap moteur — définition ?
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Handicap visuel — définition ?
Altération durable des fonctions visuelles, de la déficience partielle à la cécité.
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