Le terme « handicap » tire son origine de l’expression anglaise « hand in cap », qui symbolise un jeu où l’égalité des chances est assurée par un arbitre. Cette origine évoque l’idée d’équité et de compensation, essentielle à la notion de handicap. En 1957, le mot « handicapé » apparaît dans la législation française, principalement lié au contexte du travail. Par la suite, il évolue pour désigner plus largement la personne en situation de handicap, puis la terminologie s’étend à « personne handicapée » et « personne en situation de handicap ». Dans le domaine de l’hippisme, le terme est utilisé pour désigner la pratique consistant à imposer des difficultés supplémentaires aux meilleurs jockeys afin de rétablir l’équilibre des chances, introduisant ainsi une notion de compensation.
Le terme « handicap » trouve son origine dans un concept d’équité et de compensation, bien avant son usage médical ou social, illustrant une volonté d’égaliser les chances dans différentes situations.
Loi du 11 février 2005 : Elle définit le handicap comme toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société résultant d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques.
Limitation d’activité : Difficulté rencontrée dans l’accomplissement d’une tâche ou d’une fonction physique, sensorielle, mentale, cognitive ou psychique.
Restriction de participation : Obstacles rencontrés dans la prise part à des activités ou dans la vie en société, en raison d’une altération.
Altération substantielle, durable ou définitive : Modification importante, persistante ou permanente d’une fonction ou capacité, qui impacte la vie quotidienne ou sociale.
Polyhandicap : Situation caractérisée par la coexistence de plusieurs déficiences, entraînant des limitations sévères de l’autonomie.
Trouble de santé invalidant : Maladie ou état de santé (respiratoire, digestif, parasitaire, infectieux, etc.) pouvant entraîner des déficiences ou contraintes diverses, temporaires ou évolutives.
La loi de 2005 établit que le handicap concerne toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société, causée par une altération substantielle, durable ou définitive. Elle couvre des fonctions variées : physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques. La définition légale inclut aussi le polyhandicap, qui désigne la coexistence de plusieurs déficiences, ainsi que les troubles de santé invalidants, tels que diverses maladies pouvant entraîner des déficiences ou contraintes, qu’elles soient momentanées, permanentes ou évolutives.
Le handicap, selon la loi de 2005, est une notion juridique précise centrée sur les limitations d’activité et la participation sociale, encadrée pour garantir les droits des personnes concernées.
Définition OMS du handicap : L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit le handicap comme une diminution de l’intégrité physique ou mentale qui compromet l’autonomie ou la capacité à étudier ou travailler. Cette définition met en avant l’impact sur la capacité individuelle à réaliser des activités essentielles de la vie quotidienne.
Intégrité physique ou mentale diminuée : Se réfère à une altération ou une perte partielle ou totale des fonctions corporelles ou mentales, pouvant affecter la capacité à agir ou à penser normalement.
Autonomie compromise : Situation où la capacité d’une personne à se prendre en charge, à effectuer des actes de la vie quotidienne ou à participer pleinement à la société est réduite en raison de ses déficiences.
Convention des Nations Unies : Document international qui insiste sur l’interaction entre incapacités durables et barrières sociales, soulignant que ces dernières empêchent la pleine participation sociale des personnes en situation de handicap.
Barrières à la participation sociale : Obstacles, qu’ils soient physiques, sociaux ou institutionnels, qui empêchent ou limitent la pleine intégration et la participation des personnes handicapées dans la société.
Égalité avec les autres : Principe selon lequel chaque individu, quelle que soit sa situation, doit bénéficier des mêmes droits et chances, notamment dans l’accès à l’éducation, à l’emploi et aux services sociaux.
L’OMS définit le handicap comme une diminution de l’intégrité physique ou mentale qui compromet l’autonomie ou la capacité à étudier ou travailler. La Convention des Nations Unies met en lumière l’interaction entre incapacités durables et barrières sociales, soulignant que ces obstacles empêchent la pleine participation sociale. Ces définitions insistent sur l’importance de l’environnement et de l’égalité des chances pour garantir la pleine inclusion des personnes en situation de handicap.
Le handicap résulte d’une interaction dynamique entre déficiences individuelles et obstacles sociaux, ce qui souligne l’importance de l’accessibilité et de l’égalité pour favoriser une participation pleine et effective dans la société.
Handicap moteur
Le handicap moteur affecte la motricité d’une personne, pouvant inclure des troubles de la mobilité, de la coordination ou de l’expression sans altération de l’intelligence. Il peut résulter de diverses causes, telles que des troubles de l’appareil locomoteur ou nerveux.
Handicap visuel
Le handicap visuel concerne les personnes aveugles ou malvoyantes. Il inclut également le daltonisme, reconnu comme handicap, qui est une difficulté à percevoir certaines couleurs.
Handicap auditif
Ce handicap varie de la surdité totale à partielle. Les personnes concernées peuvent recourir à la langue des signes ou à la lecture labiale pour communiquer.
Handicap psychique
Il se manifeste par des comportements déviants liés à des troubles mentaux, influençant le comportement, l’adaptation sociale ou la santé mentale.
Déficience intellectuelle
Elle limite la compréhension, la mémorisation et l’autonomie sociale et professionnelle, affectant la capacité à apprendre et à s’adapter aux exigences de la vie quotidienne.
Maladies invalidantes
Ce terme regroupe des affections qui entraînent une incapacité ou une réduction significative des capacités physiques ou mentales, impactant la vie quotidienne et l’autonomie.
Le handicap moteur affecte la motricité et peut inclure des troubles d’expression sans altération intellectuelle.
Le handicap visuel concerne aveugles et malvoyants, incluant parfois le daltonisme reconnu comme handicap.
Le handicap auditif varie de la surdité totale à partielle, avec recours à la langue des signes ou lecture labiale.
Le handicap psychique se manifeste par des comportements déviants liés à des troubles mentaux.
La déficience intellectuelle limite la compréhension, la mémorisation et l’autonomie sociale et professionnelle.
Le handicap se manifeste sous diverses formes, chacune avec des caractéristiques spécifiques qui nécessitent des approches adaptées.
Prévalence du handicap en France
Environ 12 millions de personnes en France se déclarent en situation de handicap, ce qui témoigne d'une réalité fréquente et largement répandue dans la population.
Déficience déclarée
Plus d’un quart de la population déclare une déficience selon l’Insee (2002). La déficience désigne une limitation ou une incapacité perçue ou reconnue par la personne elle-même ou par un professionnel.
Limitation de capacité de travail
Ce terme fait référence à une réduction ou une impossibilité de réaliser certaines activités professionnelles, souvent liée à une déficience ou à un handicap.
Accidents de la vie
Plus de 85 % des situations de handicap sont liées à des accidents de la vie, qui peuvent inclure des traumatismes, des chutes ou autres événements accidentels entraînant une incapacité.
Évolution des technologies médicales
Les progrès médicaux contribuent à augmenter le nombre de personnes handicapées, en permettant la survie ou la prise en charge de conditions auparavant mortelles ou invalidantes, mais aussi en révélant de nouveaux cas.
Aidants
Il y a environ 8 millions d’aidants en France, qui accompagnent et soutiennent les personnes en situation de handicap ou dépendantes dans leur vie quotidienne.
Le handicap est une réalité fréquente et en croissance, fortement influencée par des facteurs démographiques, médicaux et sociaux, ce qui souligne l’importance d’adapter les politiques sociales et sanitaires.
Travailleur handicapé : Personne dont la capacité à obtenir ou à conserver un emploi est réduite de manière effective, en raison d’un handicap. La définition repose sur la réduction concrète des capacités liées à la situation de handicap.
Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) : Statut officiel permettant à une personne d’être reconnue comme ayant un handicap susceptible d’affecter son emploi. Elle nécessite une démarche individuelle auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) et une évaluation par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH).
Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) : Instance chargée d’évaluer la situation de handicap d’une personne et de décider de l’attribution de la RQTH. Elle joue un rôle central dans la reconnaissance officielle du handicap au travail.
Relativité du handicap en emploi : Le handicap est considéré comme relatif, dépendant de la profession et des exigences spécifiques du poste. La même situation peut être perçue différemment selon le contexte professionnel.
Quota d’emploi : Disposition légale instaurée par la loi de 1957, qui prévoit un objectif théorique d’emploi de 10% de travailleurs handicapés dans les entreprises. Ce quota vise à favoriser l’insertion professionnelle de ces personnes.
Le travailleur handicapé est défini par la réduction effective de ses capacités à obtenir ou à conserver un emploi. La reconnaissance officielle de ce statut, la RQTH, requiert une démarche individuelle auprès de la MDPH, accompagnée d’une évaluation par la CDAPH. La reconnaissance permet d’accéder à des dispositifs d’aide et d’accompagnement spécifiques.
Le handicap au travail est considéré comme relatif, car il dépend de la profession et des exigences particulières du poste. Ce qui constitue un handicap dans un métier peut ne pas l’être dans un autre, soulignant la nécessité d’une évaluation contextuelle.
La loi de 1957 impose un quota d’emploi de 10% d’employés handicapés dans les entreprises. Ce quota vise à encourager l’intégration professionnelle et à promouvoir l’égalité des chances pour les personnes en situation de handicap.
La reconnaissance du handicap au travail est une démarche formelle qui prend en compte la spécificité des métiers, afin de favoriser une insertion professionnelle adaptée et équitable.
Hôtels-Dieu : Au Moyen Âge, établissements accueillant les infirmes et les pauvres, sans distinction spécifique entre les deux groupes. Ces institutions servaient de refuge pour les personnes en situation de handicap ou démunies.
Hôpital général La Salpêtrière : Institution historique en France, initialement destinée à accueillir les pauvres et les infirmes, elle représente une étape dans l'évolution des structures de soin et d'accueil pour les personnes en situation de handicap.
Institution des Invalides : Établissement destiné à héberger et à prendre en charge les invalides, notamment militaires, illustrant une reconnaissance institutionnelle du handicap, mais souvent dans une optique de marginalisation ou d'enfermement.
Loi d’orientation de 1975 : Loi marquant un tournant dans la reconnaissance des droits des personnes handicapées, avec l'obligation éducative et l'accès aux institutions ordinaires, favorisant une inclusion progressive.
Commission départementale de l’éducation spéciale : Structure créée pour la reconnaissance et l’orientation des personnes handicapées, permettant une meilleure prise en compte de leurs besoins éducatifs et sociaux.
Cotorep : Commissions techniques d’orientation et de reclassement professionnel, chargées d’évaluer le handicap et de proposer des mesures d’accompagnement, notamment en matière d’emploi et d’éducation.
Au Moyen Âge, les infirmes étaient accueillis dans des hôtels-Dieu, qui étaient confondus avec les pauvres, sans distinction spécifique. À partir du XIVe siècle, la peur et la méfiance envers les personnes handicapées conduisent à leur enfermement dans des institutions, renforçant leur marginalisation. Au XVIIIe siècle, une approche éducative commence à émerger, avec des figures comme Valentin Haüy et Diderot, qui prônent une reconnaissance plus humaine et éducative des personnes handicapées. La loi de 1975 constitue un tournant majeur en imposant l’obligation éducative et en facilitant l’accès des personnes handicapées aux institutions ordinaires, marquant une étape vers l’inclusion. La création de commissions telles que la commission départementale de l’éducation spéciale et la Cotorep permet une reconnaissance officielle du handicap et une meilleure orientation vers les dispositifs adaptés.
L’évolution du regard et de la prise en charge du handicap est passée d’une marginalisation et d’un enfermement à une reconnaissance progressive des droits, avec une orientation vers l’inclusion et l’accès aux droits fondamentaux.
Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)
Organisme central créé par la loi du 11 février 2005 dans chaque département, chargé de simplifier les démarches des personnes en situation de handicap et de leurs familles. Elle a pour missions l’accueil, l’information, la reconnaissance du handicap, l’évaluation des demandes et la décision concernant les droits et prestations (comme l’AAH, la PCH, etc.).
Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH)
Instance qui évalue les demandes formulées auprès de la MDPH. Elle décide des droits et des prestations accordés aux personnes handicapées, en fonction de leur situation et de leurs besoins.
Établissements et services médico-sociaux
Structures qui offrent des services adaptés aux besoins spécifiques des personnes handicapées. Elles peuvent inclure des établissements d’hébergement, des centres de soins ou d’accompagnement, avec une équipe pluridisciplinaire pour soutenir l’autonomie et l’inclusion.
Aides et accompagnement personnalisés
Dispositifs et services conçus pour répondre aux besoins individuels des personnes handicapées. Ils sont définis dans le cadre du projet de vie, qui guide l’ensemble des aides et soutiens apportés.
Projet de vie
Outil clé pour définir et organiser les aides et accompagnements personnalisés. Il s’agit d’un document ou d’un cadre de réflexion permettant de préciser les objectifs, les besoins, et les moyens pour favoriser l’autonomie et l’épanouissement de la personne en situation de handicap.
La MDPH est l’organisme central pour l’accueil, l’information et la reconnaissance du handicap. Elle facilite les démarches des personnes en situation de handicap et de leurs familles. La CDAPH, quant à elle, joue un rôle d’évaluation en examinant les demandes formulées auprès de la MDPH, puis en décidant des droits et des prestations auxquelles la personne peut prétendre. Les établissements et services médico-sociaux offrent des services adaptés, tels que l’hébergement ou l’accompagnement, pour répondre aux besoins spécifiques des personnes handicapées. Le projet de vie constitue un outil essentiel pour définir les aides et accompagnements personnalisés, permettant d’organiser un parcours individualisé centré sur les besoins et droits de la personne, dans une optique d’accompagnement global et personnalisé.
Les structures d’accueil sont organisées pour offrir un accompagnement global et personnalisé, centré sur les besoins et droits des personnes handicapées, avec la MDPH et la CDAPH jouant un rôle clé dans l’évaluation et la coordination des aides.
Inclusion scolaire : La volonté de maintenir les enfants ou adolescents handicapés dans leur milieu, en favorisant leur intégration dans les écoles ordinaires. Elle implique des interventions auprès d’enfants en intégration individuelle ou collective, avec un accompagnement personnalisé, notamment par des dispositifs comme les SESSAD. Elle vise à garantir leur participation à la vie scolaire dans un cadre adapté, en tenant compte de leur profil.
Classes de perfectionnement : Structures créées pour les enfants dits "anormaux d’école", afin de favoriser leur insertion scolaire. Elles offrent un enseignement adapté pour répondre aux besoins spécifiques de ces élèves, dans une optique d’intégration progressive.
Obligation éducative : La loi de 1975 institue cette obligation pour les enfants handicapés, leur assurant un droit à l’éducation. Elle impose aux établissements scolaires de garantir l’accès à l’enseignement pour tous, en adaptant les dispositifs si nécessaire.
Accessibilité pédagogique : La mise en place de moyens, d’aménagements et de ressources permettant à tous les élèves, notamment ceux en situation de handicap, d’accéder aux contenus et activités scolaires dans des conditions équitables. Elle concerne aussi bien le matériel que les méthodes d’enseignement.
Adaptations scolaires : Aménagements pédagogiques et matériels destinés à garantir l’accessibilité et la réussite scolaire des élèves en situation de handicap. Ces adaptations peuvent inclure des supports spécifiques, des aides humaines ou des aménagements du cadre scolaire.
La loi de 1975 institue l’obligation éducative pour les enfants handicapés, assurant leur droit à une scolarisation adaptée. Les classes de perfectionnement ont été créées pour les enfants "anormaux d’école", afin de leur offrir un environnement éducatif spécifique qui facilite leur insertion. L’inclusion scolaire vise à intégrer ces élèves dans les écoles ordinaires, en leur permettant de suivre une scolarité normale tout en bénéficiant de dispositifs d’accompagnement. Pour cela, des adaptations pédagogiques et matérielles sont indispensables, afin de garantir leur accessibilité et leur réussite scolaire. Ces adaptations concernent aussi bien l’environnement physique que les méthodes d’enseignement, dans le but de favoriser l’égalité des chances éducatives.
La scolarisation des enfants handicapés s’inscrit dans une dynamique d’inclusion progressive, visant à garantir l’égalité des chances éducatives en adaptant l’environnement scolaire à chaque profil.
| Date | Événement |
|---|---|
| 1957 | Apparition officielle du terme « handicapé » dans la législation française |
Tableau 1 : Définition légale, OMS et ONU du handicap
| Source | Définition | Points clés | Auteur / Référence |
|---|---|---|---|
| Loi du 11 février 2005 | Limitation d’activité ou restriction de participation résultant d’une altération substantielle, durable ou définitive | Inclut fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques | — |
| OMS | Diminution de l’intégrité physique ou mentale compromettant autonomie ou capacité à étudier/travailler | Interaction déficiences et barrières sociales | OMS |
| ONU | Interaction entre incapacités durables et barrières sociales empêchant la pleine participation | Importance de l’environnement et de l’accessibilité | Convention ONU |
Tableau 2 : Typologie des handicaps
| Type de handicap | Caractéristiques | Exemple / Particularité |
|---|---|---|
| Moteur | Troubles de motricité, coordination, expression sans altération intellectuelle | Troubles locomoteurs, paralysies |
| Visuel | Aveugles, malvoyants, daltonisme reconnu comme handicap | Perception visuelle altérée |
| Auditif | Surdité totale ou partielle, recours à la langue des signes ou lecture labiale | Communication alternative |
| Psychique | Troubles mentaux influençant comportement et adaptation sociale | Déviances comportementales |
| Intellectuel | Limite compréhension, mémorisation, autonomie sociale/professionnelle | Difficultés d’apprentissage |
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1. En quelle année le terme 'handicapé' apparaît-il officiellement dans la législation française?
2. En quoi la définition légale du handicap diffère-t-elle de celle donnée par l'OMS ?
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Origine du terme handicap
Vient de l’expression anglaise "hand in cap" symbolisant l’équité.
Définition légale du handicap
Limitations d’activité ou participation dues à une altération durable.
OMS — définition du handicap
Diminution de l’intégrité physique ou mentale compromettant autonomie.
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