Modèle de Shannon et Weaver (1949) : Modèle théorique de la communication qui décrit le processus de transmission d’un message d’un émetteur à un destinataire via un canal ou media, en intégrant la possibilité de perturbations ou bruits susceptibles d’altérer la transmission.
Théorie de l'information : Approche développée dans le cadre du modèle de Shannon et Weaver, qui étudie la transmission, la quantité et la fiabilité de l'information échangée entre émetteur et récepteur.
Cybernétique : Discipline qui modélise la communication comme un processus de rétroaction (feed back) permettant d’ajuster et de réguler le système de communication, en particulier dans la modélisation cybernétique de Wiener.
Schéma de Shannon et Weaver : Représentation graphique du processus de communication comprenant un émetteur, un message, un canal/media, un récepteur, et la présence éventuelle de bruit pouvant perturber la transmission.
Canal / Media : Support ou moyen par lequel le message est transmis de l’émetteur au destinataire (ex : parole, écrit, médias audiovisuels).
Feed back (rétroaction) : Retour d’information du récepteur vers l’émetteur, permettant d’ajuster ou de confirmer la réception du message, principe central dans la cybernétique pour assurer la régulation du processus de communication.
Interaction sociale : Selon Bateson, les interactions sociales sont toujours marquées par des contextes culturels spécifiques. L’échec de la communication n’est pas dû aux limites individuelles mais au dysfonctionnement du cadre général du groupe d’individus en interaction, qui organise le sens des activités (Goffman, 1991 : 338).
Cadre général du groupe : Concept selon Bateson, désignant l’ensemble des règles, normes et contextes culturels qui organisent et donnent sens aux interactions sociales. Il structure la communication et ses interprétations, et son dysfonctionnement peut entraîner des échecs communicationnels.
Contextes culturels : En interaction sociale, ce sont les ensembles de normes, valeurs, et pratiques propres à un groupe ou une société qui influencent la communication. Bateson souligne que ces contextes sont essentiels pour comprendre le sens des échanges.
Dysfonctionnement communicationnel : Selon Bateson, il ne résulte pas d’un déficit individuel mais d’un problème dans le cadre général du groupe ou du contexte culturel. Il s’agit d’un dysfonctionnement du cadre qui organise le sens et la conduite des activités communicatives.
La théorie de l’information (Schéma de Shannon et Weaver, 1949) et la cybernétique (Wiener) modélisent la communication comme un processus impliquant un émetteur, un message, un destinataire, et un canal/media, avec un feedback pour assurer la rétroaction.
Bateson insiste sur que la communication humaine ne peut pas ne pas communiquer, et que toute communication comporte deux aspects : le contenu et la relation (métacommunication). La nature de la relation dépend de la ponctuation des séquences de communication.
La communication utilise deux modes : digital (verbale) et analogique (non verbale). Elle peut être symétrique ou complémentaire, selon la hiérarchie ou la relation entre les partenaires.
Le cadre organise le sens des activités et influence la perception et l’interprétation des interactions sociales. Son dysfonctionnement est un signe de problème dans le groupe.
La modélisation cybernétique (Wiener) montre que la communication correspond à un processus où l’émetteur, via un canal/media, transmet un message au destinataire, avec un feedback pour ajuster la communication.
La communication humaine est profondément influencée par le cadre général du groupe et les contextes culturels, et son dysfonctionnement provient souvent d’un problème dans ce cadre plutôt que d’un déficit individuel.
Paul Watzlawick : Auteur mentionné dans le contexte de la construction du monde par la communication, il affirme que « Nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir. Ce que nous appelons réalité est une interprétation construite par et à travers la communication ».
Communication digitale : Mode de communication utilisant principalement le langage verbal, c’est-à-dire le contenu précis et codifié des messages, permettant une transmission claire et rationnelle de l’information.
Communication analogique : Mode de communication non verbale, utilisant des gestes, des expressions faciales, et d’autres signaux non codifiés, qui transmettent des messages implicites ou relationnels.
Relation symétrique : Type de relation où les partenaires sont sur un même rang hiérarchique ou ont des positions équivalentes, ce qui tend à reproduire une égalité dans la communication et à renforcer la similitude entre eux.
Relation complémentaire : Relation dans laquelle les partenaires occupent des rôles hiérarchiquement différenciés ou complémentaires, où l’un peut dominer ou soutenir l’autre, créant une dynamique d’interdépendance différente de la symétrie.
Ponctuation des séquences : Concept selon lequel la perception de la séquence des événements dans la communication influence la compréhension du sens, en organisant différemment les interactions selon la ponctuation choisie par chaque partenaire.
La communication selon Bateson met en évidence l’importance du contexte, de la relation et de la ponctuation dans la construction du sens, soulignant que l’échec communicationnel résulte souvent d’un dysfonctionnement du cadre général plutôt que d’un simple manque d’informations.
Tiers médiateur : Concept évoqué dans le modèle de médiation, il désigne une entité ou une personne intervenant entre deux parties pour faciliter la communication ou la résolution d’un conflit, sans être directement impliquée dans le contenu du message.
Modèle de médiation : Approche qui implique l’intervention d’un tiers (médiateur) pour aider deux ou plusieurs parties à résoudre un différend ou à améliorer leur communication. Il s’agit d’un processus structuré visant à instaurer un dialogue constructif.
Fonctions du langage : Selon la communication des organisations, ce sont les différentes finalités que le langage peut remplir dans un contexte organisationnel, telles que la coordination, l’information, la motivation, ou la construction de l’image.
Communication des organisations : Processus d’émission et de réception de messages, de signes et d’informations destiné à des publics spécifiques, visant à améliorer l’image, promouvoir des produits/services, ou défendre les intérêts de l’organisation.
Objectifs de la communication organisationnelle : Finalités poursuivies par la communication dans une organisation, comprenant notamment l’amélioration de l’image, la diffusion d’informations, la gestion des relations avec les publics, et la coordination interne.
Le schéma de Shannon et Weaver dans les années 1949, basé sur la théorie de l’information et la cybernétique, modélise la communication comme un processus où l’émetteur envoie un message via un canal à un destinataire, avec un feedback possible. La cybernétique, notamment par Norbert Wiener, insiste sur la rétroaction dans ce processus.
Selon Bateson, les interactions sociales sont toujours marquées par des contextes culturels spécifiques. L’échec de la communication n’est pas dû aux limites individuelles mais à un dysfonctionnement du cadre général du groupe, qui organise le sens des activités.
Paul Watzlawick affirme que « nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir » et que toute communication comporte deux aspects : le contenu et la relation (métacommunication). La nature de la relation dépend de la ponctuation des séquences de communication.
La communication humaine utilise simultanément deux modes : digital (verbal) et analogique (non verbale). Elle peut être symétrique ou complémentaire, selon la relation hiérarchique ou la dynamique entre les partenaires.
Le modèle de médiation (1980-1990) introduit le rôle du tiers médiateur, qui facilite la communication entre émetteur et récepteur, notamment dans des contextes conflictuels ou complexes.
La communication des organisations vise à transmettre des messages pour améliorer l’image, promouvoir les produits/services, et défendre les intérêts, en utilisant divers outils et stratégies (relations publiques, parrainage, salons, etc.).
Les objectifs de la communication organisationnelle incluent des buts cognitifs (information), affectifs (sentiment d’appartenance, image) et conatifs (incitation à l’action).
Les modèles de Watzlawick et de Bateson mettent en évidence que la communication est un processus complexe, structuré par le contexte, la relation et la rétroaction, et que l’efficacité dépend de la compréhension mutuelle et de la gestion des relations. La médiation, en tant que modèle, introduit le rôle clé du tiers pour faciliter cette interaction.
Communication financière : Processus de communication destiné à créer et entretenir la confiance entre une organisation et ses actionnaires, investisseurs, journalistes spécialisés. Elle vise à montrer la bonne gouvernance, respecter les normes, et assurer la transparence. Un exemple clé est le rapport d’activité ou bilan financier, qui doit être accessible pour garantir cette transparence.
Rapport d’activité : Document établi par l’entreprise, contenant des données chiffrées sur l’activité, la situation financière (chiffre d’affaires, bénéfices, investissements), ainsi que sur l’emploi, la formation, et des prévisions économiques. Il doit aussi inclure une évaluation des différences de conditions et de rémunération entre hommes et femmes, ainsi qu’un plan d’action pour l’égalité professionnelle.
Transparence : Obligation ou principe de rendre accessible au public des informations claires et vérifiables sur la gestion, la gouvernance, et les pratiques de l’organisation, notamment via la communication financière et le rapport d’activité. Elle vise à renforcer la confiance et la crédibilité de l’organisation.
Rapport de durabilité / RSE : Document ou communication qui présente les actions de l’entreprise en matière de responsabilité sociétale et de développement durable. Il concerne principalement les grandes entreprises selon les seuils (CSRD). Ce rapport doit refléter l’impact environnemental, social, et économique des activités, en conformité avec les obligations légales.
Obligations légales : Dispositions imposant la production et la publication de certains rapports ou informations par l’organisation, notamment le rapport d’activité ou de durabilité, selon la taille, le statut ou les critères réglementaires. Ces obligations assurent la transparence et la responsabilité.
Rapport d’activité général : Terme non strictement défini par la loi, désignant un document synthétique ou un rapport annuel qui peut inclure des données financières, sociales, et environnementales. Sa production dépend de la volonté de l’entreprise ou de ses statuts, sans obligation légale spécifique.
La communication organisationnelle, notamment à travers le rapport d’activité et le rapport de durabilité, vise à assurer la transparence et la confiance en fournissant des informations claires, vérifiables et conformes aux obligations légales.
Communication institutionnelle / Communication corporate : Ensemble des actions visant à promouvoir l'image d'une organisation ou d'une entreprise auprès de ses publics, en mettant en avant ses objectifs, ses valeurs, ses réalisations et son rôle social ou économique (voir section 8). Elle se distingue de la communication commerciale en ce qu’elle ne concerne pas directement la promotion de produits ou services.
Signes organisationnels : Signes émis par une organisation en tant qu’acteur économique et social, permettant de communiquer sur ses objectifs, ses résultats, sa mission, ses valeurs, et son rôle dans la société.
Opérations de parrainage : Forme de communication événementielle regroupant le mécénat et le sponsoring, visant à soutenir une œuvre ou un événement pour valoriser l’image de la société ou promouvoir ses produits.
Mécénat : Soutien matériel apporté sans contrepartie directe à une œuvre ou une personne, dans un but d’intérêt général, souvent philanthropique.
Sponsoring : Soutien matériel à une manifestation, une personne, un produit ou une organisation, en vue d’en retirer un bénéfice direct, notamment en termes d’image ou de promotion commerciale. Il comporte l’indication du nom ou de la marque du parrain.
La communication financière, par sa transparence et ses rapports, vise à renforcer la confiance et la crédibilité de l’organisation auprès de ses publics, tout en valorisant ses engagements sociaux et économiques.
Foires et salons : Événements où une organisation expose ses produits, services ou activités à un public spécifique ou large, selon le type de salon (grand public ou professionnel). Les salons professionnels regroupent des rencontres d'affaires ou des expositions mono-marque ou multisectorielles.
Relation de presse : Technique de commercialisation visant à établir des relations privilégiées et durables avec les journalistes pour diffuser des messages valorisant l’image de l’entreprise, de sa marque ou de ses produits. Elle utilise des outils comme le fichier de presse, le communiqué de presse, et le dossier de presse.
Communiqué de presse : Texte court destiné à diffuser une information précise, rédigé de manière directe, semblable à une dépêche d’agence. Il sert à annoncer un événement ou une information à la presse et au public.
Dossier de presse : Document plus long qu’un communiqué, d’environ une douzaine de pages, contenant un sommaire, des contenus variés (interviews, portraits, articles, graphiques, photos légendées). Il vise à fournir une information complète et structurée aux médias.
Fichier de presse : Base de données répertoriant les coordonnées et informations des journalistes, appartenant à l’organisation. Il permet de gérer et d’organiser les contacts médiatiques pour les actions de relations de presse.
Relations publiques : Ensemble de techniques visant à établir et entretenir de bonnes relations avec les publics internes et externes. Elles ont pour objectifs le développement de la notoriété, la construction d’une image positive et la création d’une relation de confiance, en utilisant notamment des outils comme les cadeaux d’entreprises, objets publicitaires, publipostage ou le lobbying.
La communication institutionnelle repose sur des événements comme les foires et salons, et sur des stratégies de relations de presse et relations publiques, visant à promouvoir l’image de l’organisation et à établir des liens durables avec ses publics.
Relations Publiques (RP) : Ensemble de techniques destinées à établir et entretenir de bonnes relations avec les différents publics d'une organisation, qu'ils soient internes ou externes, afin de développer la notoriété, construire une image positive et créer une relation de confiance (source).
Notoriété : Reconnaissance et connaissance qu'ont les publics d'une organisation ou d'une marque. Elle se construit par des actions de communication visant à augmenter la visibilité et la familiarité.
Image : Représentation mentale qu'ont les publics d'une organisation ou d'une marque, façonnée par ses actions, ses discours et ses signes. La communication vise à la renforcer ou à la modifier favorablement.
Confiance : Sentiment de sécurité et de fiabilité que les publics accordent à une organisation, essentiel pour fidéliser et maintenir une relation durable. Elle se construit par la transparence, la cohérence et la crédibilité des actions.
Cibles relais : Journalistes et leaders d’opinion, considérés comme des acteurs influents permettant de relayer et d’amplifier le message de l’organisation (source).
Lobbying : Activité de communication et d’influence visant à défendre ou promouvoir les intérêts d’une organisation auprès des décideurs publics ou privés, en vue d’obtenir des décisions favorables.
Les relations publiques sont un ensemble stratégique de techniques visant à renforcer la notoriété, l’image et la confiance envers une organisation, en s’appuyant notamment sur des cibles relais et des activités de lobbying.
Communication environnementale : « L'ensemble des activités de communication et d'information liées aux questions d'environnement » ou encore à « l'ensemble des activités de communication liées aux notions d'impact et de risque environnementaux, [à savoir] d[es] activités d'information et de consultation visant l'acceptabilité sociale de projet, d'activité ou de produit » (Ferrand, 1995, p. 447). Elle permet à l'entreprise de se conformer à certaines obligations légales de divulgation et d'améliorer son image publique.
Impact environnemental : (voir section 3) ; désigne les effets qu'une activité, un projet ou un produit peut avoir sur l'environnement, qu'ils soient positifs ou négatifs.
Risques environnementaux : (voir section 3) ; désignent les dangers ou menaces liés aux activités humaines ou naturelles pouvant entraîner des dommages ou des perturbations pour l'environnement.
Obligations légales : (voir section 3) ; ensemble des exigences réglementaires imposées aux entreprises pour la divulgation d'informations relatives à leur impact et risques environnementaux, afin d'assurer la transparence et la conformité.
Amélioration de l'image : objectif de la communication environnementale visant à valoriser la responsabilité écologique de l'entreprise, renforcer sa réputation et favoriser la confiance des publics en montrant son engagement en faveur de l'environnement.
La communication environnementale est une stratégie essentielle pour informer, rassurer et valoriser l’engagement écologique de l’entreprise tout en respectant ses obligations légales.
Communication interne : Ensemble des actions de communication à destination des employés d'une organisation, visant à développer un flux d'informations multidirectionnel permanent pour entretenir la motivation du personnel.
Flux d'informations : Circulation continue d'informations au sein de l'entreprise, permettant de faire connaître, faire accepter et faire agir, selon les objectifs de la communication interne.
Circuits formels : Canaux officiels et structurés de transmission d'informations, tels que le circuit hiérarchique, le circuit des instances représentatives, et le circuit de la communication organisée par la direction pour toucher les publics internes.
Circuits informels : Échanges non officiels, souvent spontanés ou de bouche-à-oreille, qui complètent les circuits formels en permettant une circulation plus flexible et rapide de l'information.
Acteurs de la communication interne : Trois principaux acteurs :
Objectifs de la communication interne :
La communication interne, structurée autour de circuits formels et informels, vise à transmettre efficacement l'information, à renforcer l'identité de l'entreprise, et à mobiliser les employés pour atteindre ses objectifs.
Communication commerciale : Ensemble des actions de communication visant à inciter le consommateur à acheter un produit ou une marque, en utilisant des stratégies et outils variés pour promouvoir la vente (source : contenu source).
Publicité : Technique de communication commerciale qui consiste à diffuser un message payant dans un média pour promouvoir un produit, une marque ou une organisation, en vue d’inciter à l’achat (source : contenu source).
Copy strategy : Document de référence en publicité qui synthétise le problème à résoudre, la cible, la promesse, la justification et le message à transmettre, servant de guide pour la création publicitaire (source : contenu source).
Communication de marque : Ensemble des actions visant à faire connaître, distinguer et renforcer la perception d’une marque dans l’esprit du consommateur, en insistant sur ses fonctions d’identification, de réassurance et de distinction sociale (source : contenu source).
Promotion des ventes : Ensemble de techniques visant à stimuler l’achat immédiat ou à court terme, telles que le marketing direct, le marketing promotionnel et la publicité sur le lieu de vente, par des offres spéciales, primes, jeux ou concours (source : contenu source).
Marketing direct : Technique de communication qui établit un lien personnalisé et interactif avec un client potentiel pour déclencher un acte d’achat, via des outils comme le mailing ou le phoning (source : contenu source).
La communication commerciale combine différentes techniques pour influencer le comportement d’achat, en utilisant la publicité, la promotion et le marketing direct, avec pour but ultime de stimuler la vente et renforcer la présence de la marque.
| Aspect | Modèle de Shannon et Weaver (1949) | Théorie de l'information / Cybernétique (Wiener) | Modèle de Bateson | Modèles de Watzlawick |
|---|---|---|---|---|
| Concept principal | Transmission du message via un canal, bruit possible | Communication comme rétroaction, régulation du système | Communication comme construction de sens influencée par contexte | Communication comme interaction structurée, médiation, relation |
| Éléments clés | Émetteur, message, canal, récepteur, bruit | Émetteur, message, canal, récepteur, feedback | Interaction, contexte, cadre, relation, ponctuation | Tiers médiateur, objectifs, fonctions du langage |
| Approche | Linéaire, mécaniste | Cybernétique, rétroaction | Systémique, contextuelle | Interactionnelle, médiation |
| Auteur(s) | Claude Shannon, Warren Weaver | Norbert Wiener | Gregory Bateson | Paul Watzlawick |
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Modèles de Shannon Weaver — définition ?
Transmission d’un message via un canal, bruit possible.
Théorie de l'information — rôle ?
Étudie la quantité et la fiabilité de l'information échangée.
Cybernétique — principe ?
Rétroaction pour réguler le système de communication.
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