QCM : Les Bases de l'Attribution Causale — 7 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon la théorie de l’attribution causale, quelle est la conséquence probable d’attribuer un succès à une cause interne et contrôlable ?

Une réduction de l’effort fourni dans la tâche
Une perception accrue de l’influence de facteurs externes
Une augmentation de la motivation et de la confiance en soi
Une diminution de la motivation et un sentiment d’impuissance

Une augmentation de la motivation et de la confiance en soi

Explication

L’attribution d’un succès à une cause interne et contrôlable, comme l’effort, tend à renforcer la motivation et la confiance en soi, car la personne croit qu’elle peut influencer ses résultats par ses actions.

2. En quoi le processus d'inférence causale diffère-t-il de la perception du locus de contrôle ?

L'inférence causale et le locus de contrôle sont deux termes synonymes décrivant la même démarche de raisonnement.
L'inférence causale concerne la perception de l'origine des événements, alors que le locus de contrôle est une étape dans la remontée causale.
L'inférence causale est une croyance innée, tandis que le locus de contrôle se construit par l'expérience.
L'inférence causale est une démarche active visant à identifier la cause la plus plausible, tandis que le locus de contrôle est une croyance sur l'origine des événements.

L'inférence causale est une démarche active visant à identifier la cause la plus plausible, tandis que le locus de contrôle est une croyance sur l'origine des événements.

Explication

L'inférence causale est une démarche analytique et active pour remonter la chaîne causale et déterminer la cause la plus probable d’un effet. En revanche, le locus de contrôle désigne la perception qu’a un individu de l’origine des événements, comme étant interne ou externe, ce qui ne correspond pas à une démarche de raisonnement mais à une croyance ou une attitude cognitive.

3. Quel est le rôle principal du locus de contrôle selon le texte ?

Permettre à l’individu d’attribuer la responsabilité des événements à ses propres actions ou à l’environnement
Déterminer le degré de confiance qu’un individu a en ses compétences personnelles
Evaluer la tendance d’un individu à se fixer des objectifs ambitieux
Mesurer la capacité d’un individu à contrôler ses émotions dans différentes situations

Permettre à l’individu d’attribuer la responsabilité des événements à ses propres actions ou à l’environnement

Explication

Le locus de contrôle a pour rôle principal de permettre à l’individu d’attribuer l’origine des événements à lui-même ou à l’extérieur, ce qui influence sa perception de responsabilité et de contrôle.

4. Comment appliquer le modèle des inférences correspondantes pour déterminer si un comportement reflète une disposition de personnalité ?

Analyser si l’acte est automatique ou involontaire, sans considérer ses effets.
Se concentrer uniquement sur la conformité de l’acte aux normes sociales et aux attentes.
Se baser uniquement sur la fréquence de l’acte dans un contexte social donné.
Vérifier si l’acte est intentionnel, choisi parmi plusieurs options, et produit des effets peu communs ou distinctifs.

Vérifier si l’acte est intentionnel, choisi parmi plusieurs options, et produit des effets peu communs ou distinctifs.

Explication

Le modèle des inférences correspondantes stipule que l’on peut inférer une disposition de personnalité si l’acte est intentionnel, choisi parmi plusieurs options, et produit des effets peu communs ou distinctifs. Ces critères permettent de distinguer un comportement réfléchi et significatif, reflétant une trait stable.

5. Qui a défini la psychologie naïve en 1958 ?

Heider, 1958
Lefebvre, 1982
Wiener, 1970
Rotter, 1966

Heider, 1958

Explication

Heider (1958) est mentionné dans le texte comme ayant défini la psychologie naïve, qui correspond à la tendance de l’individu à inférer des relations de causalité pour comprendre son environnement.

6. Qui a formulé la définition de la psychologie naïve comme la tendance à inférer des relations de causalité pour comprendre l’environnement ?

Rotter (1966)
Wiener (1982)
Bandura (1977)
Heider (1958)

Heider (1958)

Explication

Heider en 1958 a défini la psychologie naïve comme la tendance à inférer des relations de causalité pour comprendre et maîtriser son environnement. Les autres options concernent d’autres auteurs ou concepts liés à la motivation ou à la psychologie, mais pas cette définition spécifique.

7. À quelle période la théorie de l’impuissance apprise a-t-elle été principalement développée ou popularisée dans le domaine de la psychologie ?

Années 1970-1980
Années 1980-1990
Années 1950-1960
Années 1960-1970

Années 1960-1970

Explication

La théorie de l’impuissance apprise, principalement associée à Martin Seligman, a été développée et popularisée dans les années 1960-1970. Même si cette information n’est pas explicitement mentionnée dans la source, cette période est généralement reconnue dans la littérature scientifique comme le moment où cette théorie a été largement conceptualisée et diffusée.

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Théories attribution causale — définition ?

Processus de recherche des causes d’un événement ou comportement.

Processus inférence causale — mécanisme ?

Remonter la chaîne causale pour identifier la cause la plus probable.

Locus de contrôle — rôle ?

Perception de l’origine des événements comme interne ou externe.

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