QCM : Les enjeux du changement climatique et de la montée du niveau marin — 10 questions

Questions et réponses du QCM

1. En quoi la fonte des glaces et la dilatation thermique des océans diffèrent-elles dans leur contribution à l'élévation du niveau marin ?

La fonte des glaces augmente le volume d'eau dans les océans, tandis que la dilatation thermique modifie la composition chimique de l'eau.
La fonte des glaces est un phénomène naturel indépendant du changement climatique, alors que la dilatation thermique est une conséquence directe du réchauffement global.
La fonte des glaces provient de masses continentales et contribue directement à l'élévation du niveau marin, alors que la dilatation thermique est une expansion de l'eau existante due à l'augmentation de la température.
La fonte des glaces ne concerne que la banquise flottante, tandis que la dilatation thermique concerne uniquement les glaciers terrestres.

La fonte des glaces provient de masses continentales et contribue directement à l'élévation du niveau marin, alors que la dilatation thermique est une expansion de l'eau existante due à l'augmentation de la température.

Explication

La fonte des glaces, provenant de masses continentales telles que glaciers et calottes, augmente le volume d'eau dans les océans et contribue directement à leur élévation. La dilatation thermique, en revanche, désigne l'expansion de l'eau due à l'augmentation de sa température, ce qui augmente aussi le niveau marin, mais par un mécanisme différent. La première impacte par l'ajout d'eau, la seconde par l'expansion de l'eau existante.

2. Comment peut-on appliquer la connaissance que la fonte de la banquise ne modifie pas le niveau marin directement, alors que la fonte des glaciers continentaux l’augmente, dans une stratégie de gestion des risques côtiers ?

En priorisant la protection des zones où la fonte des glaciers est la principale source d’élévation du niveau marin.
En ignorant la fonte des glaciers dans l’évaluation des risques, car elle n’impacte pas le niveau marin.
En concentrant uniquement les efforts de protection sur les zones où la banquise fond, puisqu’elle n’affecte pas le niveau de la mer.
En considérant que seul le dégel de la banquise nécessite des mesures d’adaptation immédiates, car il est plus visible.

En priorisant la protection des zones où la fonte des glaciers est la principale source d’élévation du niveau marin.

Explication

La fonte des glaciers continentaux, contrairement à celle de la banquise, contribue à l’élévation du niveau marin. Ainsi, pour gérer les risques côtiers, il est essentiel de prioriser la protection des zones vulnérables à l’élévation du niveau due à la fonte de glaciers, en intégrant cette source dans la planification et la mise en place de mesures d’adaptation.

3. Qui est crédité de la formulation ou de la publication d’un rapport synthétique sur la fonte des glaces et ses effets sur le changement climatique ?

L'Agence spatiale européenne (ESA)
Le Fonds mondial pour la nature (WWF)
L'Organisation météorologique mondiale (OMM)
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)

Explication

Le GIEC, créé en 1988, est l'organisme chargé de produire des rapports synthétiques périodiques sur l’état du climat et ses projections, incluant la fonte des glaces et ses impacts. Il rassemble des experts et publie des synthèses qui font référence dans le domaine.

4. Quelle est la nature de la fonte des glaciers et calottes dans le contexte de l’élévation du niveau de la mer ?

Elle désigne la fonte de la glace flottante, qui n’affecte pas le niveau marin, mais elle contribue principalement à l’élévation du niveau par la fonte des masses continentales.
Elle concerne la fonte des glaciers uniquement dans les zones tropicales, ce qui a peu d’impact sur le niveau global de la mer.
Elle représente le processus de melting des glaciers, calottes glaciaires et inlandsis, qui contribue à l’élévation du niveau marin, estimée à environ 0,61 mm par an.
Elle correspond uniquement à la fonte de la glace de la banquise, dont l’impact direct est la principale cause de l’augmentation du niveau marin.

Elle représente le processus de melting des glaciers, calottes glaciaires et inlandsis, qui contribue à l’élévation du niveau marin, estimée à environ 0,61 mm par an.

Explication

La fonte des glaciers, calottes glaciaires et inlandsis est la principale cause d’augmentation du niveau de la mer, avec une contribution estimée à 0,61 mm par an pour la période 2006-2015. La fonte de la banquise, qui est de la glace flottante, ne modifie pas directement le niveau marin en raison de la poussée d’Archimède, mais la fonte des masses continentales telles que glaciers et calottes augmente le volume total d’eau dans les océans.

5. Quel est le rôle principal des méthodologies d'étude du risque côtier face à la montée du niveau marin ?

Analyser et prévoir l'évolution des risques pour mieux les gérer
Simplement observer l’état actuel des zones côtières
Ignorer l’impact futur des phénomènes extrêmes
Réagir uniquement après la survenue d'une catastrophe

Analyser et prévoir l'évolution des risques pour mieux les gérer

Explication

Les méthodologies d'étude telles que la modélisation et les SIG ont pour but d'analyser, prévoir et ainsi mieux gérer ou anticiper les risques côtiers liés à la montée du niveau marin, afin de limiter leur impact sur les populations et les infrastructures.

6. Comment les méthodologies d'étude telles que la modélisation et l'utilisation de scénarios contribuent-elles à la gestion des risques liés à l'élévation du niveau marin ?

Elles remplacent la nécessité de surveiller en temps réel les phénomènes météorologiques extrêmes
Elles permettent d'anticiper l'évolution future des risques côtiers et d'adapter les stratégies de gestion
Elles permettent de mesurer directement l'augmentation du niveau marin dans différentes zones géographiques
Elles servent uniquement à l'enseignement et à la sensibilisation du public sans impact sur la gestion réelle

Elles permettent d'anticiper l'évolution future des risques côtiers et d'adapter les stratégies de gestion

Explication

Les méthodologies telles que la modélisation et l'utilisation de scénarios d'émissions permettent d'anticiper l'évolution future du niveau marin et des risques côtiers. Cela aide à planifier et à adapter les stratégies de gestion des risques, ce qui constitue leur principal rôle dans la gestion des risques liés à l'élévation du niveau marin.

7. Quelle est la contribution annuelle estimée de la fonte des glaciers, calottes glaciaires et inlandsis à l’élévation du niveau marin pour la période 2006-2015 ?

Environ 0,15 millimètres par an
Environ 1,2 millimètres par an
Environ 0,61 millimètres par an
Environ 2,5 millimètres par an

Environ 0,61 millimètres par an

Explication

La contribution estimée de la fonte des glaciers, calottes glaciaires et inlandsis à l’élévation du niveau marin pour la période 2006-2015 est d’environ 0,61 mm par an, selon le rapport du GIEC et les données mentionnées dans le contexte.

8. Selon le rapport du GIEC de 2023, quelle est l'estimation de la contribution annuelle de la fonte des glaciers et calottes glaciaires à l'élévation du niveau marin entre 2006 et 2015 ?

1,2 mm par an
0,25 mm par an
0,61 mm par an
2,5 mm par an

0,61 mm par an

Explication

Le rapport du GIEC (2023) indique que la contribution de la fonte des glaciers et calottes glaciaires à l'élévation du niveau marin entre 2006 et 2015 est estimée à environ 0,61 mm par an. C'est une valeur précise mentionnée dans le contenu, ce qui en fait la réponse correcte.

9. En quelle année le GIEC a-t-il été créé ?

2000
1992
1988
1975

1988

Explication

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a été fondé en 1988, ce qui est une date clé dans l'histoire du suivi scientifique du changement climatique. Les autres dates ne correspondent pas à sa création.

10. En gestion des risques liés à l'élévation du niveau marin, en quoi la gestion préventive diffère-t-elle de la gestion adaptative ?

La gestion préventive est appliquée uniquement en phase de planification, alors que la gestion adaptative ne concerne que la phase d’intervention d’urgence.
La gestion préventive vise à réduire les risques avant leur apparition, tandis que la gestion adaptative ajuste les stratégies en fonction de l'évolution des risques.
La gestion préventive utilise uniquement des protections naturelles, alors que la gestion adaptative privilégie uniquement des infrastructures résistantes.
La gestion préventive consiste à attendre que les risques se manifestent avant d'agir, contrairement à la gestion adaptative qui agit en amont.

La gestion préventive vise à réduire les risques avant leur apparition, tandis que la gestion adaptative ajuste les stratégies en fonction de l'évolution des risques.

Explication

La gestion préventive cherche à réduire ou éliminer les risques avant qu'ils ne se manifestent (ex. zone d'interdiction ou de restriction d'urbanisation), tandis que la gestion adaptative consiste à ajuster les stratégies au fur et à mesure de l'évolution des risques (ex. renforcer les digues après une tempête). Ces deux approches sont complémentaires mais distinctes dans leur principe et leur temporalité.

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Mémorisez les réponses avec 20 flashcards sur Les enjeux du changement climatique et de la montée du niveau marin.

Changement climatique — définition ?

Modification durable du climat de la Terre.

Rapports du GIEC — fréquence ?

Tous les 4-5 ans.

Bandes du réchauffement — but ?

Illustrent la tendance au réchauffement.

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Consultez la fiche de révision complète sur Les enjeux du changement climatique et de la montée du niveau marin.

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