QCM : Les Fondements de la Protection Sociale en France — 10 questions
Questions et réponses du QCM
1. Qu'est-ce qu'un risque social ?
Une catastrophe naturelle affectant une communauté sans intervention humaine
Un événement pouvant affecter la stabilité économique ou sociale d’un individu ou d’une famille, nécessitant une prise en charge collective
Une situation de pauvreté absolue sans intervention extérieure
Une probabilité d'événement négatif dans la vie d’un individu, sans lien avec la société
Un événement pouvant affecter la stabilité économique ou sociale d’un individu ou d’une famille, nécessitant une prise en charge collective
Explication
La bonne réponse est celle qui définit le risque social comme un événement pouvant compromettre la stabilité économique ou sociale, et qui nécessite une prise en charge collective, conformément à la définition précise fournie dans le contenu.
2. Quel est le lien correct entre les modèles fondateurs de la protection sociale et leurs caractéristiques principales ?
Le modèle beveridgien, originaire d’Allemagne, repose sur une logique assurantielle avec cotisations obligatoires, tandis que le modèle bismarckien, développé au Royaume-Uni, privilégie une prise en charge universelle sans cotisations obligatoires.
Le modèle bismarckien, issu du Royaume-Uni, repose sur une logique assurantielle avec cotisations obligatoires, tandis que le modèle beveridgien, développé en Allemagne, privilégie une prise en charge universelle sans cotisations obligatoires.
Le modèle bismarckien, issu de l’Allemagne, repose sur la logique assurantielle avec cotisations obligatoires, tandis que le modèle beveridgien, développé au Royaume-Uni, privilégie une prise en charge universelle sans cotisations obligatoires.
Le modèle beveridgien, originaire d’Allemagne, repose sur une logique assurantielle avec cotisations obligatoires, tandis que le modèle bismarckien, développé au Royaume-Uni, privilégie une prise en charge universelle sans cotisations obligatoires.
Le modèle bismarckien, issu de l’Allemagne, repose sur la logique assurantielle avec cotisations obligatoires, tandis que le modèle beveridgien, développé au Royaume-Uni, privilégie une prise en charge universelle sans cotisations obligatoires.
Explication
La réponse 0 est correcte car elle précise que le modèle bismarckien, associé à l’Allemagne, repose sur une logique assurantielle avec cotisations obligatoires, alors que le modèle beveridgien, associé au Royaume-Uni, privilégie une prise en charge universelle sans cotisations obligatoires, conformément aux descriptions historiques et conceptuelles.
3. Quel est le rôle principal de la protection sociale en France ?
Réduire les inégalités sociales par la fiscalité
Assurer la stabilité économique des individus et de leurs familles face aux risques sociaux
Fournir uniquement des prestations de santé et de retraite
Garantir un emploi à tous les citoyens
Assurer la stabilité économique des individus et de leurs familles face aux risques sociaux
Explication
La protection sociale en France a pour rôle principal de garantir la stabilité économique des individus et de leurs familles face aux risques sociaux, en assurant une prise en charge collective pour préserver leur sécurité financière.
4. Quand le modèle bismarckien de protection sociale a-t-il été instauré en Allemagne ?
Fin du XIXe siècle (1890-1900)
Années 1940
Début du XXIe siècle (2000-2010)
Années 1920
Fin du XIXe siècle (1890-1900)
Explication
Le modèle bismarckien a été instauré en Allemagne à la fin du XIXe siècle, principalement à partir de 1883 avec la loi sur l'assurance maladie, sous l'impulsion du chancelier Otto von Bismarck, pour répondre aux risques sociaux liés à la santé et à la vieillesse.
5. En quoi les techniques d’assurance et d’assistance en protection sociale diffèrent-elles ?
L’assurance est une technique récente, tandis que l’assistance est un modèle historique abandonné.
L’assurance repose sur la cotisation préalable et la logique contributive, tandis que l’assistance fonctionne sans cotisation et sous conditions de ressources.
L’assurance est financée uniquement par l’impôt, alors que l’assistance repose sur des cotisations sociales.
L’assurance concerne uniquement la santé, alors que l’assistance couvre uniquement la retraite.
L’assurance repose sur la cotisation préalable et la logique contributive, tandis que l’assistance fonctionne sans cotisation et sous conditions de ressources.
Explication
La différence essentielle est que l’assurance repose sur la cotisation préalable et la logique contributive, tandis que l’assistance fonctionne sans cotisation mais sous conditions de ressources, en s’appuyant sur la solidarité.
6. Qui a formulé le modèle de protection sociale bismarckien ?
Otto von Bismarck
Emile Durkheim
William Beveridge
Louis Pasteur
Otto von Bismarck
Explication
Le modèle bismarckien de protection sociale a été formulé par Otto von Bismarck, chancelier allemand, à la fin du XIXe siècle, et repose sur une logique assurantielle avec cotisations contributives.
7. Quelle est la cause principale qui explique l’utilisation des principes de solidarité et d’universalité dans la conception des techniques d’assurance et d’assistance en protection sociale ?
Ces principes permettent de financer uniquement les risques liés à la santé.
Ils limitent l’accès aux prestations sociales aux seuls actifs cotisants.
Ils favorisent la privatisation des dispositifs de protection sociale.
Ils assurent une couverture collective et équitable pour tous face aux risques sociaux.
Ils assurent une couverture collective et équitable pour tous face aux risques sociaux.
Explication
La cause principale de l’utilisation des principes de solidarité et d’universalité est qu’ils garantissent une couverture collective et équitable pour tous face aux risques sociaux, ce qui guide la conception des techniques d’assurance et d’assistance.
8. Comment la composante 'régimes obligatoires' de la protection sociale est-elle principalement appliquée en France ?
Elle ne concerne que les régimes complémentaires comme les mutuelles et retraites supplémentaires.
Elle intervient uniquement en cas de catastrophe naturelle ou d'événements exceptionnels.
Elle couvre principalement les risques sociaux traditionnels via la sécurité sociale, financée par des cotisations sociales obligatoires.
Elle est financée uniquement par des impôts généraux sans cotisations.
Elle couvre principalement les risques sociaux traditionnels via la sécurité sociale, financée par des cotisations sociales obligatoires.
Explication
La composante 'régimes obligatoires' en France est principalement appliquée à travers la sécurité sociale, qui couvre les risques sociaux traditionnels tels que la santé, la vieillesse, la maternité et l'emploi, et est financée par des cotisations sociales obligatoires. Les autres options sont incorrectes car elles ne reflètent pas la réalité de la mise en œuvre de ces régimes, notamment leur financement et leur champ d'application.
9. Quelle est la caractéristique principale des régimes complémentaires dans la protection sociale?
Ils sont toujours obligatoires pour tous les assurés.
Ils offrent une couverture supplémentaire aux prestations de base.
Ils financent exclusivement la protection contre la pauvreté.
Ils remplacent les régimes obligatoires en cas de défaillance.
Ils offrent une couverture supplémentaire aux prestations de base.
Explication
Les régimes complémentaires ont pour caractéristique principale d'apporter une couverture supplémentaire aux prestations de base, permettant d'améliorer la protection sociale des assurés.
10. Que désignent les régimes subsidiaires dans le contexte de la protection sociale ?
Des dispositifs d’aide qui interviennent en dernier recours lorsque les autres régimes ne suffisent pas
Des régimes de retraite complémentaires obligatoires pour tous les salariés
Des régimes d’assurance maladie obligatoires financés par cotisations sociales
Des régimes de protection sociale qui remplacent complètement les régimes obligatoires
Des dispositifs d’aide qui interviennent en dernier recours lorsque les autres régimes ne suffisent pas
Explication
Les régimes subsidiaires sont des dispositifs qui interviennent en dernier recours, notamment via l’aide sociale ou les actions d’associations, lorsque les régimes de base ou complémentaires ne couvrent pas entièrement les besoins des personnes en difficulté.
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Risque social — définition ?
Événement pouvant affecter la stabilité économique.