QCM : Sécurité et prévention en agriculture — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans le contexte agricole, que recouvre principalement la valeur du travail ?

La richesse produite, le sens donné à l’activité et ses finalités sociales
Le seul niveau de rémunération versé aux salariés
La quantité d’heures effectuées par jour
La seule productivité mesurée en tonnes récoltées

La richesse produite, le sens donné à l’activité et ses finalités sociales

Explication

La valeur du travail ne se limite pas à la production de richesse : elle inclut aussi le sens, la finalité de la vie et l’existence sociale. Les autres propositions ne retiennent qu’un aspect partiel ou trop réducteur.

2. Quelle affirmation décrit le mieux les conditions de travail en agriculture ?

Elles regroupent l’autonomie, les responsabilités et la qualité de vie au travail
Elles concernent uniquement le salaire et les primes
Elles dépendent seulement du type de machines utilisées
Elles se limitent à la durée légale du travail

Elles regroupent l’autonomie, les responsabilités et la qualité de vie au travail

Explication

Les conditions de travail sont définies ici par l’autonomie, les responsabilités et la qualité de vie vécue au travail. Elles ne se réduisent ni au salaire ni aux équipements.

3. Comment est défini un accident du travail dans cette thématique ?

Un simple retard de production causé par la météo
Une maladie apparue indépendamment du travail
Un événement lié au travail pouvant entraîner des conséquences humaines, organisationnelles, économiques et juridiques
Un incident sans effet sur l’activité ni sur les personnes

Un événement lié au travail pouvant entraîner des conséquences humaines, organisationnelles, économiques et juridiques

Explication

Un accident du travail est un événement lié au travail qui peut avoir des conséquences humaines, organisationnelles, économiques et juridiques. Les autres choix ne correspondent pas à cette définition.

4. Quel chiffre clé correspond au taux le plus élevé d’accidents mortels du travail dans l’Union européenne pour la France ?

600 000 accidents mortels par an
700 décès pour 100 000 salariés
3,53 accidents avec arrêt pour 1 000 salariés
3,53 accidents mortels pour 100 000 salariés

3,53 accidents mortels pour 100 000 salariés

Explication

Le repère donné est de 3,53 accidents mortels du travail pour 100 000 salariés. Les autres chiffres mélangent d’autres indicateurs ou des volumes annuels.

5. Quel est le rôle principal du DUERP ?

Consigner l’évaluation des risques de l’entreprise et le programme d’actions de prévention associé
Évaluer les performances économiques de l’exploitation
Servir uniquement à déclarer les accidents déjà survenus
Remplacer le règlement intérieur de l’entreprise

Consigner l’évaluation des risques de l’entreprise et le programme d’actions de prévention associé

Explication

Le DUERP sert à formaliser l’évaluation des risques et le plan d’actions de prévention correspondant. Il ne se limite pas à un relevé d’accidents passés.

6. À partir de quelle situation le DUERP devient-il obligatoire ?

Uniquement en présence d’un comité social et économique
Dès l’embauche d’au moins un salarié
Uniquement si un accident grave a déjà eu lieu
Seulement à partir de onze salariés

Dès l’embauche d’au moins un salarié

Explication

Le document est obligatoire dès qu’au moins un salarié est embauché, et aussi dans certaines autres situations comme l’accueil d’un stagiaire ou d’un apprenti. Le seuil de onze salariés concerne la mise à jour annuelle.

7. À quoi servent les unités de travail dans la démarche d’évaluation des risques ?

À classer les salariés selon leur ancienneté
À mesurer uniquement la rentabilité de chaque atelier
À découper l’activité pour recenser les risques et évaluer l’exposition de chaque partie
À remplacer l’analyse des accidents par une simple liste de tâches

À découper l’activité pour recenser les risques et évaluer l’exposition de chaque partie

Explication

Les unités de travail sont des découpages de l’activité qui permettent de recenser les risques et d’évaluer l’exposition pour chaque partie du travail. Elles structurent l’analyse avant la cotation.

8. Sur quoi repose la cotation du risque ?

Sur le nombre de salariés présents dans l’entreprise
Sur la saison de production la plus chargée
Sur la combinaison de la probabilité d’apparition et de la gravité des dommages
Sur le coût d’achat du matériel concerné

Sur la combinaison de la probabilité d’apparition et de la gravité des dommages

Explication

La cotation croise probabilité et gravité afin de hiérarchiser les priorités d’action. Ce n’est donc pas un simple classement basé sur le coût ou l’effectif.

9. Quel exemple appartient aux risques chimiques en agriculture ?

Une chute de plain-pied dans une allée
L’exposition à des produits pouvant provoquer brûlures, infections ou intoxications
La collision avec un fil électrique lors d’un passage de machine
Une surcharge de travail liée à l’organisation

L’exposition à des produits pouvant provoquer brûlures, infections ou intoxications

Explication

Les risques chimiques concernent le contact ou l’exposition à des produits pouvant entraîner brûlures, infections ou intoxications. Les autres propositions relèvent d’autres familles de risques.

10. Quel ensemble correspond le mieux aux risques psychosociaux en agriculture ?

Fractures, entorses et chutes de hauteur
Déprimes, burn out et effets liés aux relations avec des tiers
Électrocution, incendie et explosion
Intoxications par produits phytosanitaires et allergies

Déprimes, burn out et effets liés aux relations avec des tiers

Explication

Les risques psychosociaux regroupent les atteintes à la santé mentale comme la dépression ou le burn-out, ainsi que les effets des relations avec des tiers. Les autres choix décrivent des risques physiques ou chimiques.

11. Quelle est la première logique à appliquer dans le traitement d’un risque professionnel en agriculture ?

Combattre le risque à la source avant toute autre mesure
Remplacer systématiquement la formation par du matériel de protection
Attendre l’apparition d’un accident pour corriger la situation
Limiter la prévention aux consignes orales données aux salariés

Combattre le risque à la source avant toute autre mesure

Explication

La prévention suit une logique progressive qui commence par agir sur la cause du risque, c’est-à-dire à la source. Les autres propositions négligent cette priorité ou réduisent à tort la prévention à une seule action.

12. Pourquoi les protections collectives doivent-elles être privilégiées par rapport aux protections individuelles ?

Parce qu’elles dispensent de toute analyse préalable des risques
Parce qu’elles ne sont utiles que dans les situations les plus exceptionnelles
Parce qu’elles remplacent l’obligation de donner des instructions aux travailleurs
Parce qu’elles protègent plusieurs personnes en même temps avant les protections individuelles

Parce qu’elles protègent plusieurs personnes en même temps avant les protections individuelles

Explication

Les protections collectives sont prioritaires car elles assurent une protection partagée et s’inscrivent dans l’ordre de mise en œuvre des mesures de prévention. Les équipements individuels restent utiles, mais ils viennent après lorsque le risque ne peut pas être éliminé autrement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 12 flashcards sur Sécurité et prévention en agriculture.

Valeur du travail — définition ?

Rôle dans richesse, sens, finalités, qualité de vie.

Accident du travail — définition ?

Événement lié au travail, conséquences humaines, organisationnelles, économiques.

Chiffres clés — France ?

700 décès/an, 600 000 accidents, taux élevé en UE.

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