Qu’est-ce que le soutien de l’intervenant ?
Un ensemble d’actions de soutien couvrant la période avant, pendant et après l’intervention.
Quels facteurs aident l’organisme à absorber les aléas de l’activité de sapeur-pompier ?
La préparation régulière de long terme, l’aptitude médicale et la formation.
Quel effet une bonne préparation peut-elle avoir sur le soutien nécessaire ?
Elle peut réduire ou retarder le soutien nécessaire.
Que doit faire l’autorité d’emploi pour protéger les personnels ?
Mettre en œuvre les moyens nécessaires pour préserver leur santé et leur sécurité et respecter ses obligations réglementaires.
Sur quoi agit la prévention primaire des risques ?
Sur les facteurs de risque, en amont.
Que fait la prévention secondaire des risques ?
Elle dépiste et surveille la santé et l’environnement professionnel.
De quels facteurs dépend notamment l’état de santé ?
De facteurs personnels, comportementaux et professionnels.
Comment le SIS adapte-t-il les missions des agents ?
Selon leurs aptitudes médicales.
Que doit éviter un agent concernant une mission sans aptitude requise ?
S’y engager.
Quels signes peuvent signaler une forme insuffisante pour une mission ?
Des symptômes physiques, les effets d’un traitement ou une préoccupation psychique.
Quelles conséquences l’exposition répétée à des contraintes émotionnelles peut-elle entraîner ?
Du stress, des psychotraumatismes, de l’usure et de l’épuisement.
Quels aliments et produits limiter ou privilégier pour une alimentation adaptée à l’effort ?
Limiter les produits gras, salés et sucrés, et privilégier les fruits, les légumes, les féculents, les protéines en quantité limitée et un laitage, un fruit ou des légumes frais à chaque repas.
Quelle quantité d’eau boire quotidiennement, hors eau des repas ?
Au moins un litre et demi.
Quelles fonctions les dettes de sommeil peuvent-elles altérer ?
Le temps de réaction, la concentration, l’apprentissage, la mémorisation, l’orientation et la prise de recul émotionnel.
Entre quelles heures privilégier la sieste de récupération ?
Entre midi et 15 heures.
Quelle durée maximale prévoir pour une sieste de récupération habituelle ?
20 à 30 minutes.
Quels produits sont proscrits chez les personnels mobilisables ?
L’alcool, les stupéfiants et les produits excitants ou dopants.
Comment la préparation physique doit-elle évoluer dans le temps ?
Elle doit être régulière et progressive.
Quelle intensité éviter pendant une garde ou une astreinte ?
Les séances intensives, afin de préserver le potentiel opérationnel.
Quelles qualités fondent la condition physique de sécurité opérationnelle ?
Les qualités cardiovasculaires, la force musculaire, la coordination et l’équilibre psychique.
Quelles tâches sont prioritaires lors de la prise de garde ?
Les inventaires et les vérifications des matériels et équipements.
Que permet la répétition en formation aux sapeurs-pompiers ?
Elle ancre les gestes et les postures dans la mémoire, créant des automatismes.
Quel est le triptyque de préparation du sapeur-pompier ?
La préparation opérationnelle, la préparation physique et la préparation mentale.
Quels effets le drill produit-il sur le stress et l’exécution des missions ?
Il réduit le stress et favorise l’exécution correcte des missions.
Que peut aider à prévenir la préparation mentale personnalisée ?
L’effet tunnel.
Quels aspects personnels la préparation mentale personnalisée peut-elle aider à gérer ou renforcer ?
Le stress, les émotions, la confiance et la concentration.
Que permet d’optimiser la préparation mentale personnalisée ?
La prise d’information.
Quels équipements les EPI fournis par le service comprennent-ils notamment ?
Des tenues de protection, des chaussants, des équipements de tête, des protections respiratoires, des gants et des dispositifs antichute.
Quelles obligations l’employeur a-t-il concernant les EPI du personnel ?
Il informe le personnel des risques, fournit gratuitement des EPI adaptés, organise leur formation, leur entretien et leur contrôle, vérifie leur usage et met leurs notices à disposition.
Selon quelles références le sapeur-pompier porte-t-il les EPI adaptés ?
Selon sa formation, les notices d’utilisation et les ordres reçus.
Quelle tenue chaque SIS peut-il définir pour les périodes de chaleur ?
Une tenue adaptée à la chaleur, avec un seuil d’autorisation défini par le SIS.
Sur quels éléments repose notamment la sécurité en opération ?
La formation, la connaissance de la doctrine, les EPI adaptés et le respect des règles en vigueur.
Quel droit les sapeurs-pompiers n’ont-ils pas en opération ?
Le droit de retrait.
Quelles décisions le COS peut-il prendre face à des risques excessifs ?
Ordonner un repli, différer une action ou redéfinir les priorités.
Quels dispositifs la sécurité opérationnelle prévoit-elle pour les personnels ?
Le suivi des risques, l’évacuation d’urgence, le soutien sanitaire et logistique, les échanges opérationnels et la vigilance psychique.
Qui est le premier acteur de sa sécurité et de celle de ses collègues ?
Le sapeur-pompier.
À quel niveau le COS doit-il limiter l’engagement du personnel ?
Au strict nécessaire.
Quand le COS peut-il être assisté par un officier sécurité ?
Lors d’opérations importantes ou présentant des risques spécifiques.
Quels sont les trois piliers du soutien de l’intervenant ?
La sécurité, le soutien sanitaire et le reconditionnement en vue du réengagement.
Quand le centre opérationnel peut-il engager a priori le soutien sanitaire ?
Pour certaines natures de sinistres pré-identifiées, sans attendre la demande du COS.
Quels facteurs l’évaluation du soutien prend-elle en compte ?
Les caractéristiques du sinistre, les personnels, les conditions d’intervention, les risques et la sollicitation antérieure des intervenants.
Que font les premiers intervenants lorsqu’un collègue est blessé ?
Ils le mettent en sécurité, réalisent les gestes secouristes de sauvegarde et demandent des renforts.
Grâce à quoi une équipe peut-elle faire face à la blessure d’un membre avant l’arrivée d’un moyen SSUAP dédié ?
À une formation et à un entraînement réguliers.
À qui le soutien sanitaire en opération apporte-t-il un soutien médical, paramédical et psychologique ?
Aux sapeurs-pompiers.
Quel soutien le soutien sanitaire en opération peut-il apporter aux animaux du SIS ?
Un soutien vétérinaire.
Selon quels critères le SIS organise-t-il le ravitaillement alimentaire ?
Selon le type et la durée des opérations, les efforts, les effectifs et les conditions climatiques.
Où se déroule toujours le ravitaillement alimentaire organisé par le SIS ?
En zone de soutien.
Quel est l’objectif principal du ravitaillement de niveau 1 ?
La réhydratation au début des interventions courantes.
Quelle quantité d’eau le ravitaillement de niveau 1 prévoit-il par membre d’équipage ?
1,5 litre.
Quels équipements le reconditionnement peut-il inclure ?
Des vêtements secs, une zone de repos tempérée, des toilettes et des vestiaires.
Qu’est-ce qu’une relève de personnels engagés ?
Le remplacement par des agents de même compétence et qualification, sans interrompre la mission en cours.
Quand les relèves doivent-elles être anticipées ?
Avant que les personnels soient éprouvés.
Quelles contraintes de sécurité et de continuité les relèves doivent-elles respecter ?
Elles ne doivent diminuer ni la vigilance sur la sécurité ni la continuité de l’action de secours.
De quoi une colonne de renfort doit-elle disposer pour être autonome durant les premiers jours ?
D’eau et de nourriture pour 24 heures, ainsi que de moyens de premiers soins, de soutien sanitaire et de reconditionnement.
Quels éléments combinent les outils d’aide à la décision pour l’engagement du soutien sanitaire ?
La criticité de l’opération, l’effectif prévisible engagé et les conditions environnementales.
Quels sont les deux paramètres majeurs de décision pour engager le soutien sanitaire ?
La criticité liée à la nature de l’opération et l’effectif prévisible engagé.
Quel effet l’effectif prévisible engagé a-t-il sur l’occurrence d’accident ?
Il accroît l’occurrence d’accident.
L’effectif prévisible engagé détermine-t-il seul le dimensionnement du soutien sanitaire ?
Non, il ne le détermine pas à lui seul.
Comment le chef de détachement annonce-t-il les compétences sanitaires disponibles ?
Il annonce les compétences sanitaires disponibles.
Qui organise la mobilisation des compétences sanitaires selon les besoins opérationnels ?
Le département receveur.
Quelles informations la main courante consigne-t-elle pour chaque soin ?
La date et l’heure, le nom, le département, le CIS, le motif de l’avis médical et les soins effectués.
De quelles mesures relève essentiellement le soutien de l’intervenant ?
Des mesures de prévention secondaire et tertiaire.
Quelles obligations de sécurité le sapeur-pompier doit-il respecter ?
Il doit prendre soin de sa santé, veiller à sa sécurité et à celle des autres, et respecter les consignes de son employeur.
Que fait d’abord un sapeur-pompier en méforme avant de prendre son service ?
Il évalue sa capacité à tenir et à prendre son service.
Quels outils la chaîne hiérarchique doit-elle connaître pour réguler le stress ?
Les outils de régulation du stress.
Quelles ressources de soutien psychique la chaîne hiérarchique doit-elle connaître ?
Les ressources de la sous-direction santé et les dispositifs de soutien psychologique.
Combien de temps avant le coucher faut-il arrêter l’activité physique ?
Au moins une heure.
Quels stimuli faut-il éviter le soir pour favoriser l’endormissement ?
La lumière bleue, un environnement trop chaud et un repas trop riche.
Quelles valeurs la pratique sportive en groupe peut-elle développer ?
L’entraide, la solidarité, l’esprit d’équipe, l’encouragement et le dépassement de soi.
Que ne doit pas provoquer l’émulation sportive chez les sapeurs-pompiers ?
La compétition ou la recherche de performance à tout prix.
Quelles préparations forment le socle de la préparation du sapeur-pompier ?
La préparation opérationnelle et la préparation physique.
Quel est le stade de la préparation mentale dans les SIS ?
Elle en est encore à ses balbutiements.
Que détermine en amont la démarche de préparation mentale ?
Sa cible et les personnes ressources.
Quelles activités peuvent être adaptées ou privilégiées pendant une période de chaleur ?
Les activités physiques peuvent être adaptées ou proscrites, tandis que les formations en salle et les travaux administratifs peuvent être privilégiés.
De quoi dépend l’adaptation des activités pendant un épisode de chaleur ?
De la durée prévisible de l’épisode.
Quelles mesures sont possibles pour les équipements et l’organisation par grand froid ?
Adapter la conduite, passer si nécessaire de l’astreinte à la garde et préparer le matériel de chaînage.
Quelles mesures vestimentaires et pédagogiques sont possibles par grand froid ?
Adapter les vêtements et les formations.
De quoi le chef d’agrès est-il responsable envers les personnels sous son commandement ?
De leur santé-sécurité et de leur soutien.
Quels échelons peuvent composer l’organisation du soutien sanitaire ?
Des véhicules de liaison, un véhicule dédié au SSO, une zone de soins et une permanence médicale à distance.
Quels véhicules transportent le ravitaillement de niveau 2 ?
Des véhicules d’appui.
Quelles solutions le SIS peut-il utiliser pour le ravitaillement de niveau 3 ?
Des kits alimentaires complets, des conventions avec des prestataires et un guide d’achat.
Où les matériels de décontamination doivent-ils être disponibles ?
Dans l’ensemble des engins d’incendie.
Quelle est la durée maximale d’engagement sous ARI ou en reconnaissance sous scaphandre RCH ?
20 minutes, suivies de 15 minutes de reconditionnement, sauf réduction imposée par la situation.
Quelles sont les durées maximales d’engagement lors d’opérations de longue durée ?
5 heures en journée et 4 heures la nuit, avec reconditionnement après contrôle sanitaire.
Quels facteurs peuvent réduire les durées d’engagement en opération de longue durée ?
La pénibilité, le travail restant, la température, les intempéries et l’heure des repas.
Quelles missions le soutien sanitaire d’une colonne de renfort peut-il assurer ?
Les soins médicaux et paramédicaux, la prise en charge précoce des pathologies graves, le soutien psychologique, le conseil sanitaire et d’hygiène, le soutien opérationnel et les soins aux populations secourues.
Dans quelles situations renseigne-t-on une fiche bilan médico-infirmier individuelle ?
En cas de prise en charge lourde, d’évacuation nécessaire à l’hôpital ou de besoin d’informer une autre structure.
Que deviennent les dossiers de soins au retour de mission ?
Ils sont archivés.
Comment transmet-on les dossiers des sapeurs-pompiers d’autres départements ?
Sous pli confidentiel aux médecins-chefs concernés.
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1. À quel moment s’étend le soutien de l’intervenant dans le cadre d’une opération ?
2. Comment une préparation régulière de long terme peut-elle agir sur le soutien nécessaire au sapeur-pompier ?
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