Fiche de révision : Introduction aux responsabilités légales du psychologue

Plan du Cours

  1. Psychologues et droit
  2. Structures et missions
  3. Évaluation et examens
  4. Secret professionnel
  5. Droit civil et pénal
  6. Obligations du psy
  7. Confidentialité et secret
  8. Protection de l'enfance
  9. Signalements et responsabilités

1. Psychologues et droit

Notions clés & Définitions

Psychologues en UMJ : Professionnels exerçant dans l’unité médico-judiciaire, en lien avec la justice, notamment pour renseigner sur l’état judiciaire des personnes ayant subi une infraction pénale (Dupont).

CIIVISE : Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, organisme de référence pour les questions liées à ces violences (Dupont).

UAPED : Unité d’accueil pédiatrique d’enfants en danger, structure permettant de recevoir les mineurs suspectés de violences pour faciliter leur prise en charge par plusieurs professionnels au même endroit (Dupont).

IML : Institut Médico-Légal, organisme chargé des investigations sur les morts, notamment pour déterminer les causes et circonstances (Dupont).

Évaluation finale : Contrôle en fin de formation comprenant un QCM, un atelier en groupe avec une question clinique, une présentation orale, et un écrit, permettant d’évaluer les compétences du stagiaire (Dupont).

Signalement : Action de transmettre des faits constitutifs d’une infraction ou de danger immédiat, dans le but de protéger la personne ou la société. Il existe trois types :

  • Danger immédiat : Situation nécessitant un signalement urgent pour prévenir un risque imminent (Dupont).
  • Information préoccupante : Contexte où la personne est en risque ou en danger potentiel, sans danger immédiat (Dupont).
  • Faits constitutifs d’une infraction : Éléments de nature pénale à signaler pour que la justice intervienne (Dupont).

Points essentiels

  • Signalement : Peut être renouvelé si nécessaire, en tenant compte des enjeux éthiques, notamment la communication à l’enfant ou à d’autres professionnels, et la gestion du secret professionnel (Dupont).
  • Danger immédiat : Situation nécessitant un signalement sans délai pour prévenir un risque grave (Dupont).
  • Information préoccupante : Contexte de danger ou de risque sans urgence immédiate, souvent lié à des suspicions de maltraitance ou danger pour l’enfant (Dupont).
  • Faits constitutifs d’une infraction : Éléments de nature pénale à transmettre aux autorités compétentes (Dupont).
  • Secret professionnel : Obligation de confidentialité absolue, responsabilité pénale en cas de violation, avec distinction entre secret professionnel et confidentialité (Dupont).
  • Outil Plaud : Application permettant d’enregistrer et de transcrire des conversations pour la pratique clinique ou le mémoire, sous réserve de respecter les règles déontologiques (Dupont).

À retenir

Les psychologues en UMJ, CIIVISE, UAPED, et IML jouent un rôle clé dans l’évaluation et la protection des mineurs ou personnes vulnérables, en respectant strictement le secret professionnel tout en étant habilités à effectuer des signalements pour danger immédiat, information préoccupante ou faits constitutifs d’une infraction.

2. Structures et missions

Notions clés & Définitions

  • Structures hospitalières : établissements de santé qui ont pour mission principale la prise en charge médicale, psychologique et médico-sociale des patients. Elles peuvent inclure des services spécialisés comme les unités médico-judiciaires ou les IML.

  • Missions associées : activités complémentaires ou spécifiques réalisées par ces structures, telles que l’évaluation médico-légale, la protection de l’enfance, ou la participation à la procédure judiciaire.

  • Rôle des unités médico-judiciaires (UMJ) : structures spécialisées au sein des hôpitaux chargées de réaliser des évaluations médico-légales en cas de violences, agressions ou infractions, en lien avec la justice. Elles interviennent pour établir des constats et des expertises médico-légales.

  • Fonction de l'IML (Institut Médico-Légal) : organisme chargé de réaliser des expertises médico-légales, notamment dans le cadre de dossiers judiciaires. Il intervient pour déterminer les causes de blessures, établir des responsabilités ou des responsabilités pénales.

  • Objectifs des UAPED : Unités d’Accueil et de Prévention de l’Enfance Délinquante, qui ont pour but la prévention, l’évaluation et la prise en charge des enfants en danger ou délinquants, en lien avec la justice et les services sociaux.

  • Organisation des évaluations et examens : processus structuré dans les structures hospitalières ou médico-légales, comprenant la réception des demandes, la réalisation d’examens, la rédaction de rapports, et la transmission des conclusions aux autorités judiciaires ou aux parties concernées.

Points essentiels

  • Les structures hospitalières ont pour mission globale la prise en charge médicale et médico-psychologique, avec des missions spécifiques selon leur organisation (ex : UMJ, IML, UAPED).

  • Les UMJ jouent un rôle clé dans la réalisation d’évaluations médico-légales pour la justice, notamment dans les cas de violences ou infractions.

  • L’IML intervient dans le cadre judiciaire pour expertiser des victimes ou des suspects, en réalisant des examens et en produisant des rapports techniques.

  • Les UAPED ont pour objectif la prévention et la protection de l’enfance, en évaluant la dangerosité ou la délinquance juvénile, en lien avec la justice.

  • L’organisation des évaluations et examens repose sur une procédure rigoureuse : demande, examen, rapport, transmission aux autorités judiciaires ou sociales.

À retenir

Les structures hospitalières, notamment les UMJ, IML et UAPED, ont des missions complémentaires centrées sur l’évaluation médico-légale, la protection de l’enfance et la participation à la justice, avec une organisation précise pour garantir la fiabilité des examens et rapports.

3. Évaluation et examens

Notions clés & Définitions

Contenu de l’évaluation : Ensemble des outils et méthodes utilisés pour mesurer les compétences, connaissances ou compétences spécifiques lors d’un examen ou d’un atelier, comprenant notamment les QCM, ateliers, présentations orales (source : contexte d’évaluation en contexte psychologique).

Cas clinique en évaluation : Situation ou scénario précis présenté lors d’un examen ou d’un atelier, permettant d’évaluer la capacité du professionnel à analyser, diagnostiquer ou proposer une prise en charge adaptée, en utilisant ses notes ou ressources personnelles (source : évaluation en contexte psychologique).

Partiel (examen) en contexte psychologique : Épreuve écrite ou orale visant à tester les connaissances, la compréhension et la capacité d’analyse du candidat dans un cadre spécifique à la psychologie, souvent en fin de formation ou de module, intégrant des questions théoriques et pratiques (source : contexte d’évaluation en contexte psychologique).

Points essentiels

  • L’évaluation finale comprend un QCM de 10 questions, un atelier en groupe avec une question à traiter, suivi d’une présentation orale et d’un écrit court, avec possibilité de consulter ses notes pour cette partie (source : évaluation en contexte psychologique).
  • Le cas clinique en évaluation permet d’observer la capacité du professionnel à analyser une situation concrète, souvent dans un but de formation ou de certification.
  • Lors du partiel, il est important de distinguer entre la présentation orale, le QCM, et l’analyse de cas, en utilisant ses notes personnelles si nécessaire.
  • La durée de l’évaluation ne doit pas dépasser 10 minutes pour certains cas, notamment en cas de retard, sous peine de ne pas pouvoir rentrer (source : contexte d’évaluation).
  • La préparation et la maîtrise des outils comme le cas clinique ou la présentation orale sont essentielles pour réussir l’évaluation.

À retenir

L’évaluation en contexte psychologique combine outils théoriques et pratiques, notamment via QCM, ateliers, et cas cliniques, pour mesurer la compétence du professionnel dans un cadre précis, avec une importance particulière donnée à la préparation et à la capacité d’analyse.

4. Secret professionnel

Notions clés & Définitions

Secret professionnel : Obligation légale pour le professionnel de santé ou intervenant dans le système de santé de garder confidentielles les informations concernant ses patients ou personnes suivies, sous peine de responsabilité pénale (source : contenu source). La responsabilité est engagée si cette obligation est violée, avec une peine maximale de 15 000 euros.

Responsabilité pénale : Risque encouru par le professionnel en cas de violation du secret professionnel, pouvant entraîner une peine d’emprisonnement ou une amende. La responsabilité est engagée dès lors que le secret est trahi, sauf exceptions légales.

Confidentialité : Concept plus large que le secret professionnel, désignant le respect de la vie privée et la gestion des informations personnelles. La confidentialité concerne la protection de toutes les données personnelles, sans nécessairement engager la responsabilité pénale si elle n’est pas trahie (source : contenu source).

Outil Plaud : Application permettant d’enregistrer et de transcrire des conversations via un téléphone, outil utile pour la pratique du psychologue ou la rédaction de notes, mais à utiliser avec précaution d’un point de vue déontologique, car il ne doit pas être utilisé avec les patients (source : contenu source).

Points essentiels

  • Le secret professionnel est une obligation légale, notamment pour tous les professionnels intervenant dans le système de santé, soumis à une responsabilité pénale en cas de violation.
  • La responsabilité pénale peut entraîner des sanctions telles que des amendes ou des peines d’emprisonnement.
  • La confidentialité est un principe général de respect de la vie privée, mais ne comporte pas nécessairement une responsabilité pénale si elle est respectée.
  • La loi précise que le secret professionnel est absolu, sauf exceptions légales (notamment en cas de danger immédiat ou de mineurs en danger).
  • Le partage d’informations doit se faire de manière strictement limitée, en respectant le secret partagé et en anonymisant si nécessaire.
  • L’outil Plaud est un dispositif technologique utile mais doit être utilisé dans le respect de la déontologie, sans l’utiliser avec les patients.

À retenir

Le secret professionnel est une obligation légale engageant la responsabilité pénale du professionnel, visant à protéger la vie privée du patient, tandis que la confidentialité désigne le respect général de la vie privée et des données personnelles, sans nécessairement entraîner une responsabilité pénale si respectée.

5. Droit civil et pénal

Notions clés & Définitions

Responsabilité civile (Dupont, 2023) : obligation de réparer le préjudice causé à autrui, que ce soit moral, matériel, corporel ou esthétique. Elle est non répressive et vise une réparation financière par dommages et intérêts.

Droit civil (Dupont, 2023) : branche du droit qui règle les litiges entre deux personnes ou entités (physiques ou morales), notamment en cas de préjudice. La réparation se fait par une demande de dommages et intérêts.

Dommages et intérêts (Dupont, 2023) : somme d’argent demandée pour réparer un préjudice moral, matériel, corporel ou esthétique subi par une victime dans le cadre du droit civil.

Infractions (Dupont, 2023) : actes ou omissions constitutifs d’une violation de la loi pénale, pouvant être volontaires ou involontaires, prévues par le code pénal.

Responsabilité pénale (Dupont, 2023) : réponse de l’individu devant la société pour ses infractions, indépendamment de la réparation du préjudice à la victime. Elle peut entraîner des sanctions telles que prison ou amende.

Procédure pénale (Dupont, 2023) : ensemble des règles permettant de poursuivre et de juger les infractions. Elle inclut notamment la plainte, le signalement, la partie civile et l’intervention du procureur.

Plainte (Dupont, 2023) : déclaration faite par une victime ou un témoin pour signaler une infraction à la justice, permettant d’engager une procédure pénale.

Signalement (Dupont, 2023) : transmission d’informations concernant une infraction ou un danger, pouvant entraîner une procédure judiciaire ou une intervention de protection.

Partie civile (Dupont, 2023) : victime qui, ayant porté plainte, se constitue en justice pour demander réparation des dommages subis, en complément de la procédure pénale.

Procureur de la République (Dupont, 2023) : représentant de la société chargé de défendre l’intérêt général lors des procès, notamment en poursuivant les infractions et en exerçant l’action publique.

Points essentiels

  • Le droit civil concerne principalement la réparation des préjudices entre particuliers, par le biais de dommages et intérêts, sans visée répressive.
  • La responsabilité civile peut être engagée volontairement ou involontairement, pour divers types de préjudices.
  • Le droit pénal vise à sanctionner les infractions à la loi, avec des sanctions telles que prison ou amende, et répond à une logique répressive.
  • La responsabilité pénale s’applique à l’individu pour ses actes délictueux, indépendamment de la réparation à la victime.
  • La procédure pénale permet d’engager des poursuites via plainte ou signalement, avec la possibilité pour la victime de se constituer partie civile pour obtenir réparation.
  • Le procureur de la République agit pour la société, en poursuivant les infractions, tandis que la partie civile agit pour la victime.

À retenir

Le droit civil vise la réparation des préjudices entre particuliers, tandis que le droit pénal sanctionne les infractions à la loi. La procédure pénale permet d’engager des poursuites, avec la possibilité pour la victime de se constituer partie civile pour obtenir réparation.

6. Obligations du psy

Notions clés & Définitions

Obligation de réserve
Engagement du psychologue à ne pas divulguer des informations concernant ses patients ou ses activités professionnelles, sauf exception prévue par la loi ou accord explicite. Elle implique une retenue dans la parole et l’action, notamment dans le cadre institutionnel ou en dehors de l’exercice professionnel.

Obligation de discrétion professionnelle
Devoir pour le psychologue de garder confidentielles toutes les informations auxquelles il a accès dans le cadre de sa pratique, en respectant la vie privée et la sphère personnelle du patient. Elle est liée à la responsabilité morale et déontologique.

Responsabilités du psychologue

  • Morale : Respect de l’éthique et de la conscience personnelle dans l’exercice professionnel.
  • Civile : Responsabilité en cas de faute pouvant engager des dommages et intérêts ou réparation.
  • Pénale : Responsabilité en cas de violation du secret professionnel ou de divulgation illicite d’informations, pouvant entraîner des sanctions pénales.
  • Disciplinaire : Responsabilité devant l’ordre professionnel en cas de manquement aux règles déontologiques, pouvant conduire à une sanction disciplinaire.

Responsabilité en cas de faute
Engagement juridique du psychologue lorsqu’il ne respecte pas ses obligations (secret, réserve, discrétion), pouvant entraîner des poursuites civiles, pénales ou disciplinaires, selon la nature de la faute et ses conséquences.

Points essentiels

  • La réserve doit être strictement respectée, notamment en dehors de l’activité, sauf si la loi ou une situation particulière l’exige (ex : signalement de danger).
  • La discrétion professionnelle concerne la confidentialité des informations, en particulier dans le cadre de la pratique, des réunions ou échanges avec d’autres professionnels.
  • Le secret professionnel est absolu, sa violation engage la responsabilité pénale du psychologue. La responsabilité civile peut aussi être engagée en cas de faute ou de divulgation non autorisée.
  • La responsabilité du psychologue est multidimensionnelle : morale, civile, pénale, disciplinaire. La responsabilité civile concerne la réparation des préjudices, la pénale concerne la violation du secret ou autres infractions, la disciplinaire relève de l’ordre professionnel.
  • La responsabilité en cas de faute dépend de la violation d’obligations déontologiques ou légales, avec des conséquences pouvant aller jusqu’à la suspension ou la radiation.

À retenir

Le psychologue doit respecter une obligation de réserve et de discrétion professionnelle, sous peine de responsabilités civiles, pénales ou disciplinaires en cas de manquement ou de faute.

7. Confidentialité et secret

Notions clés & Définitions

Confidentialité : Respect de la vie privée et des informations personnelles d’autrui, en assurant leur gestion discrète et sécurisée. Elle concerne tout ce qui me concerne personnellement et ne doit pas être divulgué sans consentement.

Secret professionnel : Obligation légale et déontologique de garder confidentielles les informations recueillies dans le cadre de la relation professionnelle. La responsabilité pénale est engagée en cas de violation. La confidentialité et le secret professionnel sont liés, mais distincts : le secret est une obligation absolue, la confidentialité concerne la gestion discrète des infos.

Droit à l’image : Droit de toute personne à contrôler l’utilisation de ses photos, vidéos ou enregistrements vocaux. Leur diffusion sans autorisation constitue une atteinte et peut entraîner des dommages et intérêts, notamment en cas de publication non autorisée (ex : médias, réseaux sociaux).

Partage d’informations : Transmission d’informations à caractère secret ou confidentiel. Le secret partagé désigne la communication limitée à des personnes soumises au secret professionnel, dans un cadre strictement nécessaire à la prise en charge. L’anonymisation consiste à modifier ou supprimer les données personnelles tout en conservant l’essence clinique. La supervision implique de demander l’accord du patient pour parler de lui, dans un principe de confiance.

Points essentiels

  • La confidentialité concerne la gestion discrète des informations personnelles, sans obligation légale stricte, mais avec une responsabilité déontologique.
  • Le secret professionnel est une obligation légale pénale, absolue, qui interdit la divulgation des informations recueillies dans le cadre de la pratique.
  • La responsabilité pénale est engagée en cas de violation du secret professionnel, avec une peine maximale de 15 000 euros.
  • La loi distingue le secret professionnel (obligation légale) de la confidentialité (respect de la vie privée). La violation du secret professionnel peut entraîner des sanctions pénales.
  • Le droit à l’image doit être respecté : toute utilisation de photos, vidéos ou enregistrements vocaux nécessite une autorisation préalable.
  • Le partage d’informations doit être limité au strict nécessaire, en particulier lors de réunions ou de supervision, en demandant l’accord du patient.
  • L’anonymisation des données est recommandée pour préserver la vie privée lors de la communication ou de la transmission d’informations.
  • En institution, le partage d’informations entre professionnels est courant, mais doit respecter la limite de nécessité et la confidentialité.
  • La loi prévoit des exceptions pour la levée du secret dans certains cas, notamment pour la protection de mineurs ou personnes vulnérables, avec l’accord du patient ou dans l’intérêt supérieur de la personne.

À retenir

Le secret professionnel est une obligation absolue qui garantit la confidentialité des informations recueillies, sauf exceptions légales, tandis que la confidentialité concerne la gestion discrète des données personnelles dans le respect de la vie privée.

8. Protection de l'enfance

Notions clés & Définitions

  • Protection de l'enfance : ensemble des mesures visant à assurer la sécurité, la santé et le développement des mineurs en danger ou en risque (source implicite, contexte général).
  • Mesures de protection : actions légales ou administratives pour préserver l’enfant en danger, telles que placement, suivi ou accompagnement (non explicitement détaillé dans la source).
  • Signalements : faits constitutifs d'une infraction ou en contexte de danger ou risque pour l’enfant, nécessitant une déclaration aux autorités compétentes (voir section 9).
  • Responsabilités légales des professionnels : obligations de signaler en cas de danger ou suspicion de danger, notamment pour les mineurs ou personnes vulnérables, sous peine de sanctions (voir section 9).
  • Signalements (enjeux éthiques) : question de savoir si l’on doit en parler à l’enfant ou à d’autres professionnels, en tenant compte de la confidentialité et de la nécessité de protéger l’enfant (source).
  • Procédure de signalement : démarche à suivre pour alerter les autorités ou services compétents en cas de suspicion de maltraitance ou danger, tout en respectant le secret professionnel dans la limite de la loi (source).
  • Responsabilités légales des professionnels : obligation de signaler tout danger ou infraction, sous peine de responsabilité civile, pénale ou disciplinaire, notamment en cas de non-signalement (source).

Points essentiels

  • La protection de l’enfance implique des mesures spécifiques pour les mineurs en danger ou en risque, avec une obligation de signalement pour les professionnels en lien avec ces enfants.
  • Le signalement doit respecter la procédure légale, en tenant compte des enjeux éthiques, notamment la confidentialité et la nécessité d’agir dans l’intérêt supérieur de l’enfant.
  • La responsabilité légale des professionnels est engagée en cas de non-respect de l’obligation de signaler, avec des sanctions possibles (responsabilité civile, pénale, disciplinaire).
  • La distinction entre danger immédiat (signalement obligatoire) et information préoccupante (risque potentiel) est essentielle.
  • La communication avec l’enfant ou la famille doit être gérée avec précaution, en respectant la déontologie et la confidentialité, sauf obligation légale de signalement.
  • La responsabilité de signaler incombe à tout professionnel ayant connaissance de faits constitutifs d’une infraction ou en situation de danger pour un mineur ou une personne vulnérable.

À retenir

La protection de l’enfance repose sur l’obligation légale de signaler tout danger ou infraction, tout en conciliant cette obligation avec les enjeux éthiques liés à la confidentialité et au respect des droits de l’enfant. La responsabilité des professionnels est engagée en cas de non-signalement.

9. Signalements et responsabilités

Notions clés & Définitions

Signalements : Faits ou informations portés à la connaissance des autorités compétentes, concernant une situation de danger ou de maltraitance, pouvant entraîner des responsabilités pour le professionnel qui en a connaissance (Dupont).
Enjeux du signalement : Protection de la personne en danger, respect des obligations légales, enjeux éthiques liés à la confidentialité et à la responsabilité professionnelle (Dupont).
Responsabilités en cas de non-signalement : Obligation légale ou déontologique de signaler certains faits, sous peine de sanctions civiles, pénales ou disciplinaires (Dupont).
Procédures et responsabilités liées aux signalements : Respect des démarches officielles, vérification des conditions d’obligation, partage d’informations dans le cadre du secret professionnel, et responsabilité du professionnel en cas de manquement (Dupont).

Points essentiels

  • Le signalement concerne des faits constitutifs d’une infraction ou en contexte de danger immédiat ou d’information préoccupante (Dupont).
  • La responsabilité du professionnel peut être engagée en cas de non-signalement d’une situation de danger ou de maltraitance, notamment pour des personnes vulnérables (mineurs, majeurs vulnérables, personnes sous tutelle) (Dupont).
  • Le signalement doit respecter les procédures légales et déontologiques, notamment en vérifiant si l’on est soumis au secret professionnel ou si la situation impose de lever ce secret (Dupont).
  • La distinction entre secret professionnel et confidentialité est importante : le secret professionnel est absolu, engageant la responsabilité pénale, alors que la confidentialité concerne la gestion des informations personnelles (Dupont).
  • La levée du secret professionnel peut intervenir dans certains cas, notamment pour violences sur mineurs ou majeurs vulnérables, avec l’accord de la victime ou dans l’intérêt de la protection (Dupont).
  • La responsabilité en cas de non-signalement peut entraîner des sanctions civiles, pénales ou disciplinaires, selon la gravité de la situation et la législation en vigueur (Dupont).
  • La procédure de signalement doit respecter la confidentialité, notamment en anonymisant les données et en limitant le partage d’informations à ce qui est strictement nécessaire (Dupont).

À retenir

Le signalement est une obligation légale et déontologique essentielle pour la protection des personnes vulnérables, et le non-respect de cette obligation peut engager la responsabilité du professionnel. La gestion du secret professionnel doit être équilibrée avec la nécessité de protéger en urgence la personne en danger.

Repères chronologiques

(aucun événement daté explicitement mentionné dans le contenu fourni, donc cette section est omise)

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésStructures impliquéesMissions principalesAuteur / Référence
Psychologues et droitPsychologues en UMJ, CIIVISE, UAPED, IML, Évaluation finale, Signalement, Secret professionnelUMJ, CIIVISE, UAPED, IMLÉvaluer, signaler, protéger, respecter le secretDupont
Structures et missionsStructures hospitalières, UMJ, IML, UAPEDÉvaluation médico-légale, protection de l’enfance, participation judiciaireRéaliser évaluations, expertises, rapportsDupont
Évaluation et examensContenu de l’évaluation, Cas clinique, PartielQCM, atelier, présentation orale, étude de casMesurer compétences, analyser situations, préparer examensDupont

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre danger immédiat et information préoccupante : le premier nécessite un signalement urgent, le second une suspicion sans urgence.
  2. Négliger la distinction entre secret professionnel et confidentialité, notamment en cas de signalement.
  3. Sous-estimer l’importance de respecter la procédure rigoureuse dans l’organisation des évaluations et examens.
  4. Omettre que le signalement peut être renouvelé si la situation évolue ou si nécessaire.
  5. Confondre les rôles des structures : UMJ pour évaluation médico-légale, UAPED pour prévention, IML pour expertises.
  6. Mal interpréter le contenu de l’évaluation ou la nature des outils (QCM, cas clinique, présentation orale).
  7. Ignorer la responsabilité pénale en cas de violation du secret professionnel.

Checklist Examen

  1. Connaître la définition de psychologue en UMJ selon Dupont.
  2. Identifier le rôle de la CIIVISE dans le contexte des violences sexuelles et de l’inceste.
  3. Maîtriser la différence entre signalement pour danger immédiat, information préoccupante, et faits constitutifs d’une infraction.
  4. Connaître les obligations et limites du secret professionnel, notamment en cas de signalement.
  5. Savoir utiliser l’outil Plaud pour l’enregistrement et la transcription de conversations, en respectant la déontologie.
  6. Identifier les missions principales des structures hospitalières : UMJ, IML, UAPED.
  7. Comprendre le processus d’évaluation médico-légale : demande, examen, rapport, transmission.
  8. Connaître la composition et le contenu de l’évaluation finale (QCM, atelier, présentation orale, étude de cas).
  9. Savoir analyser un cas clinique en évaluation, en utilisant ses notes si nécessaire.
  10. Être capable de distinguer les différents types d’épreuves en contexte psychologique.
  11. Connaître la durée maximale d’un partiel en contexte psychologique.
  12. Maîtriser la structure et le contenu des questions de l’évaluation pour assurer la préparation.

Teste tes connaissances

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1. Qui a formulé la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants ?

2. Quand le Code de déontologie des psychologues en France a-t-il été publié pour la première fois ?

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Révisez avec les flashcards

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Psychologues en UMJ — rôle ?

Évaluer, signaler, protéger, respecter le secret

CIIVISE — mission ?

Lutte contre l’inceste et violences sexuelles

UAPED — fonction ?

Accueil et prévention des enfants en danger

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