QCM : Acteurs et mesure de l’économie — 61 questions

Questions et réponses du QCM

1. Les caractéristiques de la combinaison des facteurs de production comprennent :

Elle correspond à la somme des coûts fixes et variables.
Plusieurs combinaisons de capital et de travail peuvent être possibles.
Elle désigne les proportions de capital utilisées pour produire.
Elle désigne les proportions de travail utilisées pour produire.
Elle mesure directement le rendement des facteurs de production.

Plusieurs combinaisons de capital et de travail peuvent être possibles. · Elle désigne les proportions de capital utilisées pour produire. · Elle désigne les proportions de travail utilisées pour produire.

Explication

La combinaison productive désigne les proportions respectives de capital et de travail utilisées pour produire. Plusieurs combinaisons peuvent être possibles ; la somme des coûts relève du coût total et le rendement relève de la productivité.

2. Concernant le calcul du PIB par l’approche de la production :

La formule tient compte des subventions en les retranchant.
Les taxes sont ajoutées dans le calcul du PIB.
Le PIB additionne les valeurs ajoutées produites.
La formule soustrait les taxes des valeurs ajoutées.
Les subventions sont ajoutées aux valeurs ajoutées dans la formule.

La formule tient compte des subventions en les retranchant. · Les taxes sont ajoutées dans le calcul du PIB. · Le PIB additionne les valeurs ajoutées produites.

Explication

L’approche par la production donne PIB=∑VA+taxes−subventionsPIB = \sum VA + taxes - subventions. Les valeurs ajoutées et les taxes sont donc ajoutées, tandis que les subventions sont retranchées.

3. La concentration des entreprises se caractérise par :

Une augmentation de la taille moyenne des entreprises.
Une hausse simultanée du nombre et de la taille moyenne des entreprises.
Une diminution de la taille moyenne accompagnant la baisse du nombre d’entreprises.
Une diminution du nombre total d’entreprises.
Une stabilité du nombre d’entreprises avec une taille moyenne croissante.

Une augmentation de la taille moyenne des entreprises. · Une diminution du nombre total d’entreprises.

Explication

La concentration désigne à la fois une baisse du nombre total d’entreprises et une hausse de leur taille moyenne. Les autres combinaisons modifient l’un de ces deux éléments.

4. Parmi les secteurs institutionnels de la comptabilité nationale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les administrations publiques constituent un secteur institutionnel.
Les institutions sans but lucratif au service des ménages constituent un secteur institutionnel.
Les entreprises individuelles constituent un secteur institutionnel distinct des ménages.
Les ménages constituent un secteur institutionnel.
Les sociétés non financières constituent un secteur institutionnel.

Les administrations publiques constituent un secteur institutionnel. · Les institutions sans but lucratif au service des ménages constituent un secteur institutionnel. · Les ménages constituent un secteur institutionnel. · Les sociétés non financières constituent un secteur institutionnel.

Explication

Les secteurs institutionnels comprennent les ménages, les sociétés non financières, les sociétés financières, les administrations publiques et les institutions sans but lucratif au service des ménages. Les entreprises individuelles ne constituent pas ici un secteur distinct des ménages.

5. Concernant la définition de l’investissement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Toute dépense consacrée à un bien durable constitue un investissement économique.
Un véhicule d’entreprise relève de la FBCF lorsqu’il est utilisé à des fins productives.
Un investissement vise à obtenir un revenu ultérieur grâce aux capacités productives améliorées.
L’investissement correspond à une dépense améliorant les capacités productives pendant plus d’un an.
Un véhicule familial constitue une FBCF dès lors qu’il possède une valeur marchande importante.

Un véhicule d’entreprise relève de la FBCF lorsqu’il est utilisé à des fins productives. · Un investissement vise à obtenir un revenu ultérieur grâce aux capacités productives améliorées. · L’investissement correspond à une dépense améliorant les capacités productives pendant plus d’un an.

Explication

L’investissement améliore les capacités productives pendant plus d’un an et vise un revenu ultérieur. Un véhicule d’entreprise productif relève de la FBCF, tandis qu’un véhicule familial relève de la consommation finale. La durabilité ou la valeur d’un bien ne suffit donc pas à définir un investissement.

6. Une entreprise calcule son coût total de production :

Le coût total correspond aux coûts variables rapportés à la quantité produite.
Le coût total est obtenu en divisant les coûts fixes par la production.
Le coût total mesure directement la productivité globale des facteurs.
Une hausse des coûts fixes peut augmenter le coût total.
Le coût total additionne les coûts fixes et les coûts variables.

Une hausse des coûts fixes peut augmenter le coût total. · Le coût total additionne les coûts fixes et les coûts variables.

Explication

Le coût total est la somme des coûts fixes et des coûts variables. Une variation des coûts fixes peut donc modifier ce total ; le rapport d’un coût à la quantité produite correspond plutôt à un coût moyen.

7. Concernant l’évolution des coûts fixes et variables :

Les coûts fixes restent invariants dans un certain intervalle de production.
Les coûts fixes augmentent à chaque unité supplémentaire produite.
Les coûts variables évoluent avec la quantité produite.
Les coûts variables peuvent changer lorsque le volume produit varie.
Les coûts variables restent invariants quelle que soit la production.

Les coûts fixes restent invariants dans un certain intervalle de production. · Les coûts variables évoluent avec la quantité produite. · Les coûts variables peuvent changer lorsque le volume produit varie.

Explication

Dans un intervalle donné, les coûts fixes restent invariants quelle que soit la quantité produite. Les coûts variables évoluent avec cette quantité ; ils ne restent donc pas constants lorsque le volume de production change.

8. L’impôt sur le revenu des ménages peut porter sur :

Les revenus primaires globalisés des ménages.
Certaines plus-values et certains revenus redistribués.
Les gains issus des jeux.
Les cotisations sociales versées aux régimes d’assurance maladie.
Les dépenses courantes engagées par les ménages.

Les revenus primaires globalisés des ménages. · Certaines plus-values et certains revenus redistribués. · Les gains issus des jeux.

Explication

L’impôt sur le revenu taxe les revenus primaires globalisés, les gains des jeux, certaines plus-values et certains revenus redistribués. Les cotisations sociales et les dépenses courantes ne constituent pas les éléments mentionnés comme assiette de cet impôt.

9. Les cotisations sociales comprennent :

Les amendes et pénalités versées aux administrations publiques.
Les cotisations obligatoires payées par les salariés.
Les impôts directs acquittés par les ménages.
Les cotisations supplémentaires versées à des régimes complémentaires.
Les cotisations obligatoires payées par les employeurs.

Les cotisations obligatoires payées par les salariés. · Les cotisations supplémentaires versées à des régimes complémentaires. · Les cotisations obligatoires payées par les employeurs.

Explication

Les cotisations sociales comprennent les versements obligatoires des salariés, ceux des employeurs et les cotisations supplémentaires non obligatoires aux régimes complémentaires. Les impôts ainsi que les amendes et pénalités ne sont pas des cotisations sociales.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les impôts sur la production, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les émissions polluantes peuvent donner lieu à des impôts sur la production.
Ils taxent le bénéfice de l’entreprise après calcul de son résultat fiscal.
Ils sont dus par les entreprises en raison de leur activité productive.
Les taxes sur certaines activités peuvent relever des impôts sur la production.
Ils sont exigibles quel que soit le résultat réalisé par l’entreprise.

Les émissions polluantes peuvent donner lieu à des impôts sur la production. · Ils sont dus par les entreprises en raison de leur activité productive. · Les taxes sur certaines activités peuvent relever des impôts sur la production. · Ils sont exigibles quel que soit le résultat réalisé par l’entreprise.

Explication

Les impôts sur la production sont payés par les entreprises du fait de leur activité, indépendamment de leur résultat. Ils peuvent concerner certaines activités et les émissions polluantes. La taxation du bénéfice relève plutôt de l’impôt sur les sociétés.

11. Concernant la distinction entre production marchande et non marchande, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une production non marchande peut être proposée à un prix inférieur à la moitié des coûts.
Une production marchande est vendue à un prix supérieur à 50 % des coûts.
Lorsque son financement provient majoritairement des ventes, une activité d’économie sociale et solidaire est marchande mais à but lucratif.
Une production marchande est fournie gratuitement ou sous 50 % des coûts.
Une production non marchande est gratuite ou vendue sous 50 % des coûts.

Une production non marchande peut être proposée à un prix inférieur à la moitié des coûts. · Une production marchande est vendue à un prix supérieur à 50 % des coûts. · Une production non marchande est gratuite ou vendue sous 50 % des coûts.

Explication

Une activité marchande vend sa production à un prix supérieur à 50 % des coûts de production. Une activité non marchande est gratuite ou vendue à un prix inférieur à 50 % de ces coûts. Les activités de l’économie sociale et solidaire sont marchandes mais à but non lucratif lorsque leur financement provient majoritairement de la vente de biens et services; elles ne sont donc pas définies par un but lucratif.

12. Concernant la définition d’une entreprise de taille intermédiaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une ETI se situe entre les PME et les grandes entreprises.
Une ETI appartient nécessairement à un groupe contrôlé par une grande entreprise.
Une ETI correspond à une entreprise dépassant 5 000 salariés.
Une ETI emploie moins de 250 salariés selon la définition retenue.
Une ETI emploie entre 250 et 5 000 salariés.

Une ETI se situe entre les PME et les grandes entreprises. · Une ETI emploie entre 250 et 5 000 salariés.

Explication

Depuis 2008, une ETI emploie entre 250 et 5 000 salariés et se situe entre les PME et les grandes entreprises. Les seuils inférieur et supérieur proposés ne correspondent donc pas à cette définition.

13. Une entreprise compare sa rentabilité économique au taux d’intérêt avant de s’endetter :

Un écart favorable produit un effet de levier positif.
Un effet de levier négatif encourage l’entreprise à accroître son endettement.
Une rentabilité économique supérieure au taux d’intérêt rend l’emprunt avantageux.
Lorsque l’emprunt coûte davantage qu’il ne rapporte, l’entreprise est incitée à se désendetter.
Une rentabilité économique inférieure au taux d’intérêt produit un effet de levier positif.

Un écart favorable produit un effet de levier positif. · Une rentabilité économique supérieure au taux d’intérêt rend l’emprunt avantageux. · Lorsque l’emprunt coûte davantage qu’il ne rapporte, l’entreprise est incitée à se désendetter.

Explication

Lorsque la rentabilité économique dépasse le taux d’intérêt, l’emprunt rapporte plus qu’il ne coûte et l’effet de levier est positif. Dans la situation inverse, l’effet de levier devient négatif et l’entreprise est incitée à se désendetter.

14. Concernant les unités institutionnelles, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une unité institutionnelle ne réalise pas d’opérations économiques avec d’autres unités.
Une unité institutionnelle désigne une entreprise productrice de biens marchands.
Une unité institutionnelle correspond à une unité résidente du territoire national.
Une unité institutionnelle regroupe des agents ayant des comportements économiques similaires.
Une unité institutionnelle peut posséder des actifs et souscrire des engagements.

Une unité institutionnelle peut posséder des actifs et souscrire des engagements.

Explication

Une unité institutionnelle peut posséder des actifs et souscrire des engagements. Elle peut aussi s’engager dans des activités économiques et réaliser des opérations avec d’autres unités. Elle ne se limite pas à une entreprise produisant des biens marchands et sa définition ne repose pas sur la résidence nationale. Les comportements économiques similaires caractérisent les secteurs institutionnels, et non les unités institutionnelles elles-mêmes.

15. Concernant l’investissement et le placement financier, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un placement financier relève principalement de l’épargne visant un revenu patrimonial.
Un placement financier augmente directement les capacités productives de l’entreprise.
Un investissement peut porter sur un capital immatériel destiné à renforcer la production.
Un investissement acquiert un capital matériel afin d’améliorer les capacités productives.
Un investissement consiste principalement à épargner pour obtenir un revenu patrimonial.

Un placement financier relève principalement de l’épargne visant un revenu patrimonial. · Un investissement peut porter sur un capital immatériel destiné à renforcer la production. · Un investissement acquiert un capital matériel afin d’améliorer les capacités productives.

Explication

L’investissement acquiert un capital matériel ou immatériel pour améliorer les capacités productives. Le placement financier relève principalement de l’épargne et vise un revenu patrimonial ; il n’augmente pas directement les capacités productives.

16. Concernant l’économie officielle :

Elle relève de la Comptabilité Nationale et de ses mesures statistiques.
Elle rassemble les activités échappant au cadre formalisé de l’État.
Elle regroupe les activités mesurées par les statistiques légales.
Elle fournit des données utilisées pour calculer le produit intérieur brut.
Elle correspond aux activités non déclarées et non comptabilisées.

Elle relève de la Comptabilité Nationale et de ses mesures statistiques. · Elle regroupe les activités mesurées par les statistiques légales. · Elle fournit des données utilisées pour calculer le produit intérieur brut.

Explication

L’économie officielle regroupe les activités déclarées et mesurées par les statistiques légales de la Comptabilité Nationale. Ces données servent au calcul du produit intérieur brut, contrairement aux activités informelles qui échappent au cadre formalisé.

17. Lorsqu’un agent contracte un prêt ou achète une obligation, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Un prêt fait naître un flux de créances.
L’émission d’une obligation fait naître un flux de dette.
Un dépôt fait naître un flux de créances.
Un emprunt fait naître un flux de créances pour l’emprunteur.
L’achat d’une obligation crée un flux de créances pour l’émetteur.

Un prêt fait naître un flux de créances. · L’émission d’une obligation fait naître un flux de dette. · Un dépôt fait naître un flux de créances.

Explication

Un prêt, un dépôt et un achat d’obligations font naître un flux de créances pour le créancier. L’émission d’une obligation et l’emprunt correspondent à des flux de dette pour l’émetteur ou l’emprunteur. Ainsi, l’acheteur d’une obligation est créancier, tandis que l’émetteur est débiteur.

18. Parmi les propositions suivantes concernant les revenus primaires des ménages, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les revenus primaires résultent notamment de la rémunération des facteurs de production.
Les revenus primaires correspondent au partage de la valeur ajoutée entre facteurs productifs.
Les revenus primaires sont perçus en contrepartie d’une participation à la production.
Les revenus primaires se distinguent des transferts par leur contrepartie productive.
Les revenus de transfert rémunèrent directement une participation des ménages à la production.

Les revenus primaires résultent notamment de la rémunération des facteurs de production. · Les revenus primaires correspondent au partage de la valeur ajoutée entre facteurs productifs. · Les revenus primaires sont perçus en contrepartie d’une participation à la production. · Les revenus primaires se distinguent des transferts par leur contrepartie productive.

Explication

Les revenus primaires rémunèrent une participation à la production et correspondent au partage de la valeur ajoutée entre facteurs productifs. Ils se distinguent ainsi des revenus de transfert, redistribués sans contrepartie productive. Les transferts ne rémunèrent donc pas directement une participation à la production.

19. À propos de la variation des stocks :

La variation des stocks concerne les matières premières, les fournitures, les services et les biens finis.
La variation des stocks constitue un solde entre deux mouvements de stocks.
La variation des stocks est un flux comparable aux exportations et aux importations.
La variation des stocks correspond au solde entre les entrées et les sorties de stocks.
La variation des stocks peut prendre une valeur positive ou négative.

La variation des stocks constitue un solde entre deux mouvements de stocks. · La variation des stocks correspond au solde entre les entrées et les sorties de stocks. · La variation des stocks peut prendre une valeur positive ou négative.

Explication

La variation des stocks est le solde entre les entrées et les sorties de stocks, et peut donc être positive ou négative. Elle constitue un solde, contrairement aux agrégats présentés comme des flux. Elle porte notamment sur les matières premières, les fournitures, la production en cours et les biens finis, et peut aussi enregistrer certaines pertes.

20. Parmi les propositions suivantes concernant la consommation finale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle désigne l’amélioration des capacités productives d’une économie.
La consommation finale correspond à l’acquisition de biens et services.
Elle vise une satisfaction directe des besoins humains.
Elle correspond à l’acquisition de biens de production utilisés pendant plusieurs années.
Elle concerne des biens et services destinés à répondre directement aux besoins.

La consommation finale correspond à l’acquisition de biens et services. · Elle vise une satisfaction directe des besoins humains. · Elle concerne des biens et services destinés à répondre directement aux besoins.

Explication

La consommation finale désigne l’acquisition de biens et services destinés à satisfaire directement les besoins humains. L’acquisition de biens de production utilisés pendant plusieurs années et l’amélioration des capacités productives relèvent de la formation brute de capital fixe.

21. Quel effet le factory system a-t-il notamment favorisé sur l’organisation des entreprises ?

La concentration du pouvoir par une dilution accrue des droits des propriétaires.
La suppression de la personnalité juridique propre des entreprises.
La création d’une personnalité morale distincte des propriétaires.
La protection des créanciers grâce à la séparation juridique.
La réduction des apports en capitaux par l’absence de séparation juridique.

La création d’une personnalité morale distincte des propriétaires. · La protection des créanciers grâce à la séparation juridique.

Explication

Le factory system a favorisé une personnalité morale distincte des propriétaires, facilitant les apports en capitaux et protégeant les créanciers. Cette organisation visait aussi à éviter une dilution excessive du pouvoir, non à l’accroître.

22. Concernant les acteurs de l’économie sociale et solidaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les banques commerciales forment les acteurs caractéristiques de cette économie.
Les associations font partie des acteurs de l’économie sociale et solidaire.
Les ménages isolés représentent les acteurs institutionnels de cette économie.
Les administrations centrales constituent les principaux acteurs de l’économie sociale et solidaire.
Les sociétés cotées appartiennent aux acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Les associations font partie des acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Explication

Les associations font partie des acteurs de l’économie sociale et solidaire, avec les mutuelles et les coopératives. Les administrations centrales, les sociétés cotées, les ménages isolés et les banques commerciales ne correspondent pas aux acteurs cités dans cette catégorie.

23. Concernant les formes juridiques des entreprises, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une EURL permet de créer une SARL avec un seul associé.
Une EURL correspond à une société anonyme unipersonnelle.
Une SARL classique compte de trois à cent associés.
Une EURL classique doit réunir de deux à cent associés.
Une SARL ne peut être constituée qu’avec un associé unique.

Une EURL permet de créer une SARL avec un seul associé.

Explication

L’EURL est une SARL unipersonnelle créée avec un seul associé. La SARL classique compte de deux à cent associés : elle n’est donc pas limitée à un seul associé et ne correspond ni à une société anonyme ni à une SAS. Une EURL ne compte pas de deux à cent associés.

24. Le capitalisme actionnarial correspond à un système dans lequel :

Les créanciers deviennent les détenteurs directs du pouvoir de décision.
Le pouvoir revient progressivement davantage aux actionnaires.
Les consommateurs contrôlent directement les décisions de l’entreprise.
Les dirigeants disposent d’un pouvoir croissant indépendant des actionnaires.
Le pouvoir se déplace progressivement vers les salariés non actionnaires.

Le pouvoir revient progressivement davantage aux actionnaires.

Explication

Le capitalisme actionnarial désigne un système où le pouvoir revient de plus en plus aux actionnaires. Les autres catégories citées ne définissent pas ce système.

25. Les entreprises publiques peuvent prendre les formes suivantes :

Un EPIC de droit public peut fonctionner sans capital et sans accès aux marchés financiers.
Une société nationale doit nécessairement relever du droit public sans capital social.
Une société nationale de droit privé peut avoir un capital entièrement détenu par l’État.
Une société d’économie mixte peut être contrôlée majoritairement par des APU.
Une société d’économie mixte suppose que les APU détiennent moins de la moitié du capital.

Un EPIC de droit public peut fonctionner sans capital et sans accès aux marchés financiers. · Une société nationale de droit privé peut avoir un capital entièrement détenu par l’État. · Une société d’économie mixte peut être contrôlée majoritairement par des APU.

Explication

Un EPIC de droit public est sans capital et sans accès aux marchés financiers. Une société nationale appartient entièrement à l’État, tandis qu’une société d’économie mixte est contrôlée à plus de la moitié par des APU.

26. À propos du fonctionnement d’une SCOP :

Le vote dans une SCOP suit le principe « une personne = une voix ».
La cession des parts d’une SCOP s’effectue sans agrément de la direction.
Le gérant d’une SCOP peut exercer sans être salarié de l’entreprise.
Les associés d’une SCOP sont majoritairement des salariés.
Les droits de vote dans une SCOP dépendent principalement du capital détenu.

Le vote dans une SCOP suit le principe « une personne = une voix ». · Les associés d’une SCOP sont majoritairement des salariés.

Explication

Les associés sont majoritairement salariés et le vote repose sur le principe « une personne = une voix ». Le gérant doit être salarié, la cession des parts nécessite un agrément de la direction et le vote ne dépend pas principalement du capital.

27. Une entreprise choisit entre remplacement, capacité et modernisation du capital. Quelles conséquences sur l’emploi sont exactes ?

L’investissement de modernisation augmente généralement la quantité d’emplois sans effet sur leur qualification.
L’investissement de modernisation peut réduire les emplois tout en augmentant leur qualification.
L’investissement de capacité entraîne généralement une diminution des emplois.
L’investissement de capacité doit en principe accroître le niveau de l’emploi.
L’investissement de remplacement exerce un effet neutre sur le niveau de l’emploi.

L’investissement de modernisation peut réduire les emplois tout en augmentant leur qualification. · L’investissement de capacité doit en principe accroître le niveau de l’emploi. · L’investissement de remplacement exerce un effet neutre sur le niveau de l’emploi.

Explication

Le remplacement est considéré comme neutre pour l’emploi. L’investissement de capacité doit en principe accroître l’emploi. La modernisation ou la productivité réduit généralement la quantité d’emplois, mais peut en augmenter la qualification.

28. Concernant la société anonyme, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Son capital minimal s’élève à 37 000 euros.
La SA peut être constituée avec un seul actionnaire comme une EURL.
Les actions d’une SA nécessitent l’accord des autres actionnaires pour être cédées.
La SA exige au minimum sept actionnaires.
Son capital minimal obligatoire est fixé à 10 000 euros.

Son capital minimal s’élève à 37 000 euros. · La SA exige au minimum sept actionnaires.

Explication

La SA exige au moins sept actionnaires et un capital minimal de 37 000 euros. Ses actions sont librement cessibles, contrairement aux parts d’une SARL, et la SA n’est pas une EURL.

29. Concernant le Produit Intérieur Net, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le PIN est obtenu en retirant les amortissements du PIB.
Les amortissements sont ajoutés au PIB pour obtenir le PIN.
Le PIN est obtenu en ajoutant les amortissements au PIB.
La relation de calcul s’écrit PIN=PIB−amortissementsPIN = PIB - amortissements.
Le PIB correspond à une mesure qui déduit déjà les amortissements.

Le PIN est obtenu en retirant les amortissements du PIB. · La relation de calcul s’écrit $$PIN = PIB - amortissements$$.

Explication

Le Produit Intérieur Net se calcule par PIN=PIB−amortissementsPIN = PIB - amortissements. Les amortissements sont donc déduits du PIB ; le PIB ne les déduit pas et ils ne sont pas ajoutés pour obtenir le PIN.

30. Les trois principales composantes de l’économie informelle comprennent :

Le travail non rémunéré appartient aux composantes principales de l’économie informelle.
Les administrations publiques constituent une composante principale de l’économie informelle.
L’économie domestique fait partie des composantes principales de l’économie informelle.
L’économie souterraine ou occulte figure parmi ces composantes principales.
Les entreprises cotées forment une composante principale de l’économie informelle.

Le travail non rémunéré appartient aux composantes principales de l’économie informelle. · L’économie domestique fait partie des composantes principales de l’économie informelle. · L’économie souterraine ou occulte figure parmi ces composantes principales.

Explication

Les trois composantes principales sont l’économie domestique, le travail non rémunéré et l’économie souterraine ou occulte. Les administrations publiques et les entreprises cotées ne constituent pas les composantes mentionnées de l’économie informelle.

31. La rentabilité économique d’une entreprise correspond à :

Le rapport entre le profit après intérêts et le capital engagé.
Un indicateur distinct de la rentabilité financière.
La capacité du capital utilisé à générer un profit.
La relation Rentabiliteˊ eˊconomique=EBEK\text{Rentabilité économique} = \frac{EBE}{K}.
Une mesure qui déduit les intérêts versés par l’entreprise.

Un indicateur distinct de la rentabilité financière. · La capacité du capital utilisé à générer un profit. · La relation $$\text{Rentabilité économique} = \frac{EBE}{K}$$.

Explication

La rentabilité économique mesure la capacité du capital à générer un profit et se calcule par EBE/K\text{EBE}/K. Elle ne déduit pas les intérêts versés, contrairement à la rentabilité financière ; le profit après intérêts relève donc d’une autre mesure.

32. Concernant les impôts sur les produits, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils constituent des taxes indirectes appliquées aux transactions de biens et services.
Leur charge réelle est habituellement supportée par l’administration fiscale.
Le redevable légal de la TVA est habituellement le consommateur final.
Ils taxent directement le bénéfice réalisé par les entreprises productrices.
La charge réelle de la TVA est généralement supportée par le consommateur final.

Ils constituent des taxes indirectes appliquées aux transactions de biens et services. · La charge réelle de la TVA est généralement supportée par le consommateur final.

Explication

Les impôts sur les produits sont des taxes indirectes sur les transactions de biens et services, et le consommateur final supporte souvent la charge effective de la TVA. Le redevable légal peut être le commerçant plutôt que le consommateur, la charge ne porte pas directement sur le bénéfice des entreprises et l’administration fiscale ne la supporte pas.

33. Une administration publique finance principalement sa production non marchande par :

Des bénéfices distribués par des entreprises privées partenaires.
Des ventes commerciales réalisées principalement auprès des ménages.
Des revenus issus principalement de placements financiers privés.
Des paiements correspondant au prix marchand intégral des services.
Des prélèvements obligatoires, notamment les impôts et cotisations sociales.

Des prélèvements obligatoires, notamment les impôts et cotisations sociales.

Explication

Les administrations publiques financent principalement leurs productions non marchandes par les prélèvements obligatoires, notamment les impôts et les cotisations sociales. Les ventes commerciales et les autres ressources proposées ne constituent pas le mode principal indiqué.

34. Une étude portant sur le comportement individuel type d’une catégorie d’agent relève de quelle échelle ?

Elle correspond à l’analyse microéconomique d’une catégorie d’agent économique.
Elle correspond à une étude macroéconomique des relations entre agrégats.
Elle relève de l’échelle microéconomique centrée sur les comportements individuels.
Elle relève de l’échelle macroéconomique centrée sur les flux nationaux.
Elle relève de l’échelle macroéconomique centrée sur les agrégats économiques.

Elle correspond à l’analyse microéconomique d’une catégorie d’agent économique. · Elle relève de l’échelle microéconomique centrée sur les comportements individuels.

Explication

L’échelle microéconomique étudie le comportement type de chaque catégorie d’agent dans sa dimension individuelle. L’échelle macroéconomique porte sur les agrégats et leurs relations, ce qui ne correspond pas à l’étude décrite.

35. Une activité non marchande étant évaluée par ses coûts de production, la(les) formule(s) exacte(s) concernant sa valeur ajoutée est(sont) :

La valeur ajoutée non marchande repose sur le montant des ventes réalisées.
VA=somme des couˆts de production−CIVA = \text{somme des coûts de production} - CI
La valeur ajoutée non marchande est calculée sans recourir à un chiffre d’affaires.
Les consommations intermédiaires sont soustraites à la somme des coûts de production.
VA=CI−somme des couˆts de productionVA = CI - \text{somme des coûts de production}

$$VA = \text{somme des coûts de production} - CI$$ · La valeur ajoutée non marchande est calculée sans recourir à un chiffre d’affaires. · Les consommations intermédiaires sont soustraites à la somme des coûts de production.

Explication

Pour une production non marchande, VA=somme des couˆts de production−CIVA = \text{somme des coûts de production} - CI. Cette production n’ayant pas de chiffre d’affaires, les consommations intermédiaires sont déduites des coûts de production ; le montant des ventes et la formule inversée sont donc inadaptés.

36. Concernant l’activité économique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle comprend les activités menées par la population pour répondre à ses besoins.
Elle regroupe les actions destinées à satisfaire les besoins de la population.
Elle désigne principalement les décisions prises par les administrations publiques.
Selon Jean Fourastié, elle vise à préserver la nature pour la rendre consommable.
Elle repose sur une production de biens et de services destinée à satisfaire des besoins.

Elle comprend les activités menées par la population pour répondre à ses besoins. · Elle regroupe les actions destinées à satisfaire les besoins de la population. · Elle repose sur une production de biens et de services destinée à satisfaire des besoins.

Explication

L’activité économique regroupe les actions de la population visant à satisfaire ses besoins grâce à la production de biens et de services. Jean Fourastié la définit comme la somme des activités visant à transformer la nature pour la rendre consommable. Elle ne se limite ni aux échanges monétaires ni aux décisions publiques.

37. La productivité globale des facteurs se calcule de la manière suivante :

Elle peut s’exprimer par Productiviteˊ globale des facteurs=Quantiteˊ produiteQuantiteˊ de facteurs de production utiliseˊe\text{Productivité globale des facteurs} = \frac{\text{Quantité produite}}{\text{Quantité de facteurs de production utilisée}}.
Elle mesure le rapport entre production obtenue et facteurs mobilisés.
Elle rapporte la quantité produite à la quantité totale de facteurs utilisée.
Elle constitue une mesure de l’efficacité globale de l’utilisation des facteurs.
Elle rapporte la quantité totale de facteurs à la quantité produite.

Elle peut s’exprimer par $$\text{Productivité globale des facteurs} = \frac{\text{Quantité produite}}{\text{Quantité de facteurs de production utilisée}}$$. · Elle mesure le rapport entre production obtenue et facteurs mobilisés. · Elle rapporte la quantité produite à la quantité totale de facteurs utilisée. · Elle constitue une mesure de l’efficacité globale de l’utilisation des facteurs.

Explication

La productivité globale des facteurs rapporte la quantité produite à la quantité totale de facteurs utilisée. Elle mesure ainsi l’efficacité globale des facteurs ; inverser le rapport donnerait une grandeur différente.

38. Parmi les propositions suivantes concernant l’échelle macroéconomique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle s’intéresse aux choix particuliers d’une entreprise isolée.
Elle décrit principalement le comportement individuel d’un consommateur représentatif.
Elle étudie les relations entre de grandes catégories agrégées d’agents économiques.
Elle porte sur les relations entre catégories globales d’agents économiques.
Elle analyse des flux réels et monétaires reliant des agrégats économiques.

Elle étudie les relations entre de grandes catégories agrégées d’agents économiques. · Elle porte sur les relations entre catégories globales d’agents économiques. · Elle analyse des flux réels et monétaires reliant des agrégats économiques.

Explication

L’échelle macroéconomique étudie les relations entre grandes catégories agrégées d’agents, reliées par des flux réels et monétaires. L’analyse des comportements individuels relève de l’échelle microéconomique, et non de l’approche macroéconomique.

39. Parmi les caractéristiques de la SARL figurent :

La cession des parts nécessite l’accord des autres associés.
Les parts sociales d’une SARL sont librement cessibles comme les actions.
La SARL peut réunir de deux à cent associés.
La SARL impose un capital minimal de 37 000 euros.
La SARL française a été adoptée en 1864 avec la société anonyme.

La cession des parts nécessite l’accord des autres associés. · La SARL peut réunir de deux à cent associés.

Explication

La SARL compte de deux à cent associés et ne prévoit pas de capital minimal obligatoire. La cession des parts exige l’accord des autres associés, tandis que les actions de SA sont librement cessibles; la SARL a été adoptée en 1925.

40. À propos de la demande effective chez Keynes :

Elle désigne principalement la demande présente observée par l’entreprise.
Elle correspond à une demande anticipée dans le futur.
Elle doit dépasser suffisamment les capacités de production pour justifier un investissement.
Elle intervient dans la décision de réaliser un nouvel investissement.
Elle justifie un investissement lorsque la demande anticipée reste inférieure aux capacités productives.

Elle correspond à une demande anticipée dans le futur. · Elle doit dépasser suffisamment les capacités de production pour justifier un investissement. · Elle intervient dans la décision de réaliser un nouvel investissement.

Explication

Pour Keynes, la demande effective est une demande anticipée dans le futur. Un nouvel investissement se justifie lorsque cette demande dépasse suffisamment les capacités de production ; une demande inférieure ne fournit pas cette justification.

41. Parmi les propositions suivantes concernant l’approche du PIB par les emplois et les ressources, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La variation des stocks intervient dans le calcul du PIB.
La formation brute de capital fixe est retranchée du calcul du PIB.
La consommation finale intervient dans le calcul du PIB.
Les exportations sont soustraites des ressources dans la formule.
Les importations sont ajoutées aux emplois dans la formule.

La variation des stocks intervient dans le calcul du PIB. · La consommation finale intervient dans le calcul du PIB.

Explication

La formule est PIB=CF+FBCF+Δstocks+X−MPIB = CF + FBCF + \Delta stocks + X - M. La consommation finale et la variation des stocks y figurent positivement ; la formation brute de capital fixe est ajoutée, les exportations sont ajoutées et les importations sont soustraites.

42. Les sociétés de capitaux se caractérisent par :

Une répartition du pouvoir selon les apports en capital.
Une responsabilité des propriétaires dépassant leur apport.
Un capital divisé en parts cessibles.
Une absence de lien entre bénéfices et apports en capital.
Un capital composé de parts réservées aux associés initiaux.

Une répartition du pouvoir selon les apports en capital. · Un capital divisé en parts cessibles.

Explication

Une société de capitaux divise son capital en parts cessibles et répartit le pouvoir ainsi que les bénéfices selon les apports. La responsabilité des propriétaires est limitée à leur apport, et les parts peuvent être transmises plutôt que réservées aux associés initiaux.

43. Concernant les échanges de biens et services entre résidents et non-résidents, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les importations sont des ventes réalisées par les non-résidents auprès des résidents.
Les exportations concernent les ventes des non-résidents aux résidents du pays.
Les importations désignent les ventes des résidents à des acheteurs étrangers.
Les exportations sont des ventes réalisées par les résidents auprès des non-résidents.
Les exportations correspondent aux achats effectués par les résidents auprès des non-résidents.

Les importations sont des ventes réalisées par les non-résidents auprès des résidents. · Les exportations sont des ventes réalisées par les résidents auprès des non-résidents.

Explication

Les exportations sont les ventes des résidents aux non-résidents. Les importations sont les ventes des non-résidents aux résidents. Les autres formulations inversent les acteurs ou le sens de l’échange.

44. Les rémunérations du travail des ménages comprennent :

Les rémunérations en nature peuvent comprendre les repas et la mutuelle.
Les avantages en nature peuvent prendre la forme d’un logement ou d’une voiture de fonction.
Les rémunérations du travail excluent les repas et la couverture par une mutuelle.
Les rémunérations monétaires peuvent inclure le salaire super brut, les primes et les cotisations sociales.
Les rémunérations du travail comprennent les loyers des terrains et les bénéfices distribués.

Les rémunérations en nature peuvent comprendre les repas et la mutuelle. · Les avantages en nature peuvent prendre la forme d’un logement ou d’une voiture de fonction. · Les rémunérations monétaires peuvent inclure le salaire super brut, les primes et les cotisations sociales.

Explication

La rémunération du travail comprend les éléments monétaires, dont le salaire super brut, les primes et les cotisations sociales. Elle inclut aussi des avantages en nature comme le logement, la voiture de fonction, les repas et la mutuelle. Les loyers de terrains et bénéfices distribués relèvent des revenus du capital.

45. Parmi les propositions suivantes concernant l’économie informelle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle s’oppose à l’économie officielle, qui est déclarée et comptabilisée.
Elle peut inclure des activités échappant aux mesures statistiques légales.
Elle comprend des activités qui ne font pas l’objet d’une régulation étatique.
Elle regroupe des activités qui ne s’inscrivent pas dans un cadre formalisé.
Elle se distingue de l’économie officielle par son absence de déclaration formalisée.

Elle s’oppose à l’économie officielle, qui est déclarée et comptabilisée. · Elle peut inclure des activités échappant aux mesures statistiques légales. · Elle comprend des activités qui ne font pas l’objet d’une régulation étatique. · Elle regroupe des activités qui ne s’inscrivent pas dans un cadre formalisé. · Elle se distingue de l’économie officielle par son absence de déclaration formalisée.

Explication

L’économie informelle regroupe les activités non inscrites dans un cadre formalisé et non régulées par l’État. Elle se distingue ainsi de l’économie officielle, qui est déclarée, comptabilisée et mesurée par les statistiques légales.

46. Concernant les formes de concentration, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La concentration horizontale réunit des entreprises produisant le même bien.
La concentration conglomérale réunit des activités diverses pour diversifier les risques.
La concentration horizontale regroupe des activités diverses sans lien productif.
La concentration verticale concerne des entreprises fabriquant des biens concurrents.
La concentration verticale associe des activités complémentaires de la production.

La concentration horizontale réunit des entreprises produisant le même bien. · La concentration conglomérale réunit des activités diverses pour diversifier les risques. · La concentration verticale associe des activités complémentaires de la production.

Explication

La concentration horizontale concerne des entreprises produisant le même bien, tandis que la concentration verticale associe des activités complémentaires de la production. La concentration conglomérale réunit des activités diverses afin de diversifier les risques. Des entreprises fabriquant des biens concurrents ne correspondent donc pas à la concentration verticale.

47. Les différentes formes d’investissement se caractérisent notamment par :

L’investissement de modernisation remplace un capital fixe sans modifier son efficacité.
L’investissement de capacité accroît la quantité de production réalisable.
L’investissement de capacité vise principalement à réduire l’efficacité productive des équipements.
L’investissement de productivité améliore l’efficacité et la rentabilité de la production.
L’investissement de remplacement renouvelle un capital fixe devenu usagé.

L’investissement de capacité accroît la quantité de production réalisable. · L’investissement de productivité améliore l’efficacité et la rentabilité de la production. · L’investissement de remplacement renouvelle un capital fixe devenu usagé.

Explication

Le remplacement renouvelle un capital fixe usagé. L’investissement de capacité augmente la production réalisable, tandis que la modernisation ou la recherche de productivité améliore l’efficacité et la rentabilité. Les deux autres propositions attribuent à ces investissements des effets contraires à leur définition.

48. Concernant les facteurs durables et les consommations intermédiaires :

Le capital constitue un facteur durable de production.
Les consommations intermédiaires restent disponibles après chaque cycle productif.
Les consommations intermédiaires sont détruites au cours de la production.
Le travail appartient aux facteurs durables de production.
Le capital et le travail sont des consommations intermédiaires.

Le capital constitue un facteur durable de production. · Les consommations intermédiaires sont détruites au cours de la production. · Le travail appartient aux facteurs durables de production.

Explication

Le capital et le travail sont des facteurs durables de production. Les consommations intermédiaires, à l’inverse, sont détruites au cours du cycle de production ; elles ne constituent donc ni le capital ni le travail.

49. Concernant la notion de risque social, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il correspond à une perte possible de revenu et de moyens d’existence matérielle.
La maladie peut constituer un risque social.
Il désigne une diminution temporaire de la consommation sans perte de revenu.
Il concerne les événements liés à la maternité indépendamment d’une perte de revenu.
Le chômage peut constituer un risque social.

Il correspond à une perte possible de revenu et de moyens d’existence matérielle. · La maladie peut constituer un risque social. · Le chômage peut constituer un risque social.

Explication

Un risque social est une perte de revenu et de moyens d’assurer son existence matérielle. La maladie et le chômage en sont des exemples, avec notamment l’accident du travail, la vieillesse et la maternité. Une simple baisse de consommation ne suffit pas, et un événement lié à la maternité constitue un risque social lorsqu’il peut entraîner une perte de revenu et de moyens d’existence.

50. Quelles propositions décrivent la conception libérale et la conception keynésienne des facteurs de production ?

Les libéraux déterminent la combinaison productive par comparaison des coûts.
Les facteurs sont combinés indépendamment de leurs coûts selon l’approche libérale.
Les libéraux considèrent le capital et le travail comme totalement substituables.
Les keynésiens considèrent la substitution des facteurs comme techniquement illimitée.
Les keynésiens soulignent des limites sociales et environnementales à la substitution.

Les libéraux déterminent la combinaison productive par comparaison des coûts. · Les libéraux considèrent le capital et le travail comme totalement substituables. · Les keynésiens soulignent des limites sociales et environnementales à la substitution.

Explication

Les libéraux envisagent une substituabilité totale des facteurs et comparent leurs coûts. Les keynésiens estiment cette substitution limitée par des raisons techniques, sociales et environnementales ; elle n’est donc pas illimitée.

51. Quelles sont les réponses exactes au sujet des modalités de concentration des entreprises ?

La croissance externe résulte notamment du rachat d’autres entreprises.
La croissance interne repose notamment sur les investissements de l’entreprise.
La croissance interne désigne principalement l’absorption d’entreprises concurrentes.
La croissance externe correspond à une expansion obtenue sans acquisition.
La croissance interne suppose une prise de contrôle par participation au capital.

La croissance externe résulte notamment du rachat d’autres entreprises. · La croissance interne repose notamment sur les investissements de l’entreprise.

Explication

La croissance interne repose sur les investissements réalisés par l’entreprise. La croissance externe passe par le rachat ou l’absorption d’autres entreprises; les deux autres modalités sont inversées ou attribuées au mauvais mécanisme.

52. Les secteurs institutionnels se caractérisent par :

Le regroupement d’unités institutionnelles ayant des comportements économiques similaires.
Le regroupement d’unités selon leur nationalité juridique commune.
La séparation des unités en fonction de leur implantation géographique.
La réunion d’unités dont l’activité économique est de même nature.
La classification d’acteurs économiques selon leurs comportements et leurs activités.

Le regroupement d’unités institutionnelles ayant des comportements économiques similaires. · La réunion d’unités dont l’activité économique est de même nature. · La classification d’acteurs économiques selon leurs comportements et leurs activités.

Explication

Les secteurs institutionnels regroupent des unités institutionnelles présentant des comportements économiques similaires et une activité de même nature. Ils ne sont pas définis par la nationalité juridique ni par l’implantation géographique.

53. Concernant les opérations financières, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles désignent les ventes de titres déjà émis sans inclure les dépôts.
Elles se limitent aux opérations réalisées par les administrations publiques.
Elles correspondent à des engagements pris entre agents économiques.
Elles excluent les engagements liés aux relations financières.
Elles génèrent la création et la circulation des moyens de paiement.

Elles correspondent à des engagements pris entre agents économiques. · Elles génèrent la création et la circulation des moyens de paiement.

Explication

Les opérations financières regroupent les opérations qui créent et font circuler les moyens de paiement, ainsi que les engagements entre agents économiques. Elles comprennent notamment les dépôts, les prêts, les crédits, les émissions de titres et les ventes de titres déjà émis. Elles ne se limitent ni aux administrations publiques ni aux ventes de biens et services, et elles incluent les engagements financiers.

54. Concernant l’enregistrement comptable du commerce extérieur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Pour les exportations, la valeur retenue inclut les frais d’assurance et de transport.
Pour les importations, la valeur retenue exclut les frais d’assurance et de transport.
La différence entre les traitements FAB et CAF concerne les frais d’assurance et de transport.
Les exportations sont comptabilisées FAB, hors coûts d’assurance et de transport.
Les importations sont comptabilisées CAF, coûts d’assurance et de transport inclus.

La différence entre les traitements FAB et CAF concerne les frais d’assurance et de transport. · Les exportations sont comptabilisées FAB, hors coûts d’assurance et de transport. · Les importations sont comptabilisées CAF, coûts d’assurance et de transport inclus.

Explication

La différence entre les traitements FAB et CAF porte sur les frais d’assurance et de transport. Les exportations sont comptabilisées FAB, hors coûts d’assurance et de transport, tandis que les importations sont comptabilisées CAF, avec ces coûts inclus. Les exportations n’incluent donc pas ces frais et les importations ne les excluent pas.

55. Parmi les propositions suivantes concernant l’investissement immatériel, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’acquisition d’une machine industrielle relève de l’investissement immatériel.
La formation du personnel fait partie des dépenses d’investissement immatériel.
L’achat d’un logiciel constitue un investissement matériel puisqu’il correspond à un bien acheté.
L’acquisition d’un brevet constitue un investissement immatériel.
Les dépenses de recherche et développement relèvent de l’investissement immatériel.

La formation du personnel fait partie des dépenses d’investissement immatériel. · L’acquisition d’un brevet constitue un investissement immatériel. · Les dépenses de recherche et développement relèvent de l’investissement immatériel.

Explication

La recherche et développement, la formation du personnel et l’acquisition de brevets font partie de l’investissement immatériel. Les logiciels relèvent également de l’immatériel, tandis qu’une machine industrielle est un bien physique et relève du matériel.

56. Un ménage dispose d’un revenu disponible calculé à partir de ses revenus primaires, des prélèvements obligatoires et des transferts. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les revenus de transfert sont retranchés du résultat obtenu.
Le revenu disponible exclut les revenus de transfert reçus par les ménages.
Les prélèvements obligatoires sont soustraits des revenus primaires.
Les revenus primaires sont pris en compte dans le calcul du revenu disponible.
Les impôts et les cotisations sociales font partie des prélèvements obligatoires.

Les prélèvements obligatoires sont soustraits des revenus primaires. · Les revenus primaires sont pris en compte dans le calcul du revenu disponible. · Les impôts et les cotisations sociales font partie des prélèvements obligatoires.

Explication

Le revenu disponible correspond aux revenus primaires diminués des prélèvements obligatoires puis augmentés des revenus de transfert. Les impôts et cotisations sociales composent les prélèvements obligatoires. Les transferts sont donc ajoutés et non retranchés ou exclus.

57. Concernant la valeur ajoutée, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa définition ?

La valeur ajoutée concerne la richesse créée lors de la production de biens et services.
La valeur ajoutée correspond à une augmentation de valeur liée à un processus productif.
La valeur ajoutée correspond au montant des ventes réalisées par un agent économique.
La valeur ajoutée décrit la contribution productive d’un agent économique.
La valeur ajoutée mesure la richesse créée par un agent économique.

La valeur ajoutée concerne la richesse créée lors de la production de biens et services. · La valeur ajoutée correspond à une augmentation de valeur liée à un processus productif. · La valeur ajoutée décrit la contribution productive d’un agent économique. · La valeur ajoutée mesure la richesse créée par un agent économique.

Explication

La valeur ajoutée mesure la richesse créée par un agent économique et l’augmentation de valeur résultant d’un processus productif. Le montant des ventes correspond au chiffre d’affaires, qui ne se confond pas avec la valeur ajoutée.

58. Parmi les opérations purement financières, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les exportations de services constituent une opération purement financière.
Les salaires versés aux employés sont classés parmi ces opérations.
Les achats de biens de consommation relèvent de ces opérations.
Les émissions de titres financiers en font partie.
Les dépôts font partie des opérations purement financières.

Les émissions de titres financiers en font partie. · Les dépôts font partie des opérations purement financières.

Explication

Les dépôts et les émissions de titres financiers sont des opérations purement financières. Les achats de biens, les exportations de services et les salaires relèvent d’opérations économiques et non de la liste des opérations purement financières.

59. Le Revenu National Brut se distingue du PIB parce que :

Le RNB est calculé en retranchant ce solde au PIB.
Le RNB ajoute au PIB le solde des revenus primaires avec le reste du monde.
Le PIB mesure la production réalisée sur le territoire national.
Le RNB mesure uniquement la production réalisée à l’intérieur du territoire national.
Le PIB intègre le solde des revenus primaires avec les ménages.

Le RNB ajoute au PIB le solde des revenus primaires avec le reste du monde. · Le PIB mesure la production réalisée sur le territoire national.

Explication

Le PIB mesure la production réalisée sur le territoire national. Le RNB ajoute à cette production le solde des flux de revenus primaires entre le territoire national et le reste du monde. Ce solde n’est donc pas retranché du PIB et ne concerne pas les revenus primaires échangés avec les ménages.

60. Concernant les revenus du capital, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les repas fournis par l’employeur représentent des revenus du capital.
Les salaires et les cotisations sociales constituent des revenus du capital.
Les intérêts et les revenus de placements financiers font partie des revenus du capital.
Les loyers de terrains sont classés parmi les rémunérations du travail.
Les revenus mixtes des indépendants rémunèrent principalement la mise à disposition de capital.

Les intérêts et les revenus de placements financiers font partie des revenus du capital.

Explication

Les intérêts et les revenus de placements financiers appartiennent aux revenus du capital. Les repas fournis par l’employeur, les salaires et les cotisations sociales relèvent de la rémunération du travail. Les loyers de terrains sont des revenus du capital. Les revenus mixtes des indépendants rémunèrent à la fois le travail et la mise à disposition de capital.

61. À propos des cotisations sociales :

Elles sont versées aux régimes d’assurances sociales.
Elles correspondent à des taxes appliquées aux transactions commerciales.
Elles sont versées sans contrepartie directe, comme les impôts.
Elles financent des prestations sociales en nature plutôt que financières.
Elles ouvrent un droit à des prestations sociales financières ou en nature.

Elles sont versées aux régimes d’assurances sociales. · Elles ouvrent un droit à des prestations sociales financières ou en nature.

Explication

Les cotisations sociales sont versées aux régimes d’assurances sociales et donnent droit à des prestations financières ou en nature. Elles se distinguent des impôts par cette ouverture de droits, ne sont pas des taxes commerciales et financent ces deux formes de prestations.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Acteurs et mesure de l’économie.

Qu'est-ce que l'activité économique selon sa définition générale ?

L'ensemble des actions pour satisfaire les besoins par production de biens et services.

Que décrit l'échelle macroéconomique ?

Les relations entre grandes catégories d'agents économiques liées par des flux réels et monétaires.

Que décrit l'échelle microéconomique ?

Le comportement type individuel de chaque catégorie d'agent économique.

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