QCM : Économie et comptabilité nationale (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’économie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’économie analyse notamment la production, la distribution et la consommation.
L’économie étudie l’emploi de ressources rares pour satisfaire les besoins humains.
L’économie s’intéresse aux institutions facilitant les opérations économiques.
L’économie étudie les besoins des hommes vivant en société et les moyens de les satisfaire.
L’économie examine principalement les phénomènes naturels indépendamment des sociétés humaines.

L’économie analyse notamment la production, la distribution et la consommation. · L’économie étudie l’emploi de ressources rares pour satisfaire les besoins humains. · L’économie s’intéresse aux institutions facilitant les opérations économiques. · L’économie étudie les besoins des hommes vivant en société et les moyens de les satisfaire.

Explication

L’économie étudie l’utilisation de ressources rares pour satisfaire les besoins humains en société. Elle analyse la production, la distribution, la consommation et les institutions qui facilitent ces opérations. Les phénomènes naturels indépendants des sociétés ne constituent pas son objet principal.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la rareté économique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La rareté signifie que les besoins humains sont limités par les ressources disponibles.
La rareté apparaît lorsque la production disponible dépasse les besoins de la société.
La rareté signifie que les ressources disponibles sont limitées face aux besoins humains.
La rareté concerne la limitation des besoins plutôt que celle des ressources.
La rareté désigne principalement une absence de demande pour les biens produits.

La rareté signifie que les ressources disponibles sont limitées face aux besoins humains.

Explication

La rareté signifie que les ressources sont limitées alors que les besoins humains ne le sont pas. Elle ne correspond ni à une limitation des besoins ni à une absence de demande. Elle ne suppose pas non plus que la production dépasse les besoins.

3. Les grandes catégories de ressources économiques comprennent :

Les ressources naturelles comprennent principalement les machines et les bâtiments.
Les ressources humaines comprennent notamment le travail fourni dans la production.
Les ressources humaines correspondent principalement aux matières premières disponibles.
Les ressources naturelles comprennent notamment la terre et les matières premières.
Les ressources manufacturées comprennent notamment le capital.

Les ressources humaines comprennent notamment le travail fourni dans la production. · Les ressources naturelles comprennent notamment la terre et les matières premières. · Les ressources manufacturées comprennent notamment le capital.

Explication

Les ressources humaines incluent notamment le travail, les ressources naturelles incluent la terre et les matières premières, et les ressources manufacturées incluent le capital. Les machines et bâtiments relèvent du capital manufacturé, tandis que les matières premières sont des ressources naturelles.

4. Concernant la distinction entre microéconomie et macroéconomie :

La macroéconomie analyse les phénomènes économiques à l’échelle globale.
La microéconomie étudie l’offre et la demande de ressources spécifiques.
La distinction repose notamment sur l’échelle d’analyse des phénomènes économiques.
La microéconomie porte principalement sur les agrégats de l’économie nationale.
La macroéconomie s’intéresse à l’économie dans son ensemble.

La macroéconomie analyse les phénomènes économiques à l’échelle globale. · La microéconomie étudie l’offre et la demande de ressources spécifiques. · La distinction repose notamment sur l’échelle d’analyse des phénomènes économiques. · La macroéconomie s’intéresse à l’économie dans son ensemble.

Explication

La microéconomie porte sur des ressources spécifiques et leurs offres ou demandes. La macroéconomie étudie les phénomènes à l’échelle globale, c’est-à-dire l’économie dans son ensemble. Les agrégats nationaux relèvent donc de la macroéconomie, non de la microéconomie.

5. Parmi les problèmes relevant de la microéconomie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle prend en compte le coût d’opportunité des choix économiques.
Elle analyse les modalités de production des biens et services.
Elle se limite à l’étude des échanges entre les États.
Elle étudie principalement le niveau général des prix nationaux.
La microéconomie examine le choix de ce qui doit être produit.

Elle prend en compte le coût d’opportunité des choix économiques. · Elle analyse les modalités de production des biens et services. · La microéconomie examine le choix de ce qui doit être produit.

Explication

Les choix microéconomiques portent sur quoi produire, comment produire et pour quel usage. Ils intègrent aussi le coût d’opportunité et la rationalité des décisions. Le niveau général des prix et les échanges entre États relèvent plutôt de problématiques macroéconomiques.

6. Quels sont les principaux problèmes macroéconomiques ?

Le chômage constitue un problème macroéconomique majeur.
Le PIB et la croissance économique font partie des questions macroéconomiques.
L’inflation, la balance des paiements et le taux de change sont étudiés en macroéconomie.
Le coût d’opportunité des ménages constitue le principal indicateur macroéconomique.
La microéconomie exclut l’étude de la dette et des déficits publics.

Le chômage constitue un problème macroéconomique majeur. · Le PIB et la croissance économique font partie des questions macroéconomiques. · L’inflation, la balance des paiements et le taux de change sont étudiés en macroéconomie.

Explication

Le chômage, le PIB, la croissance et l’inflation font partie des grands problèmes macroéconomiques. La balance des paiements, le taux de change, la dette et les déficits publics s’y ajoutent. Le coût d’opportunité des ménages relève plutôt de la microéconomie, et la dernière proposition ne décrit pas un problème macroéconomique.

7. Concernant le taux de croissance économique, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le taux de croissance mesure directement l’accroissement annuel du niveau général des prix.
Il s’apprécie sur une période de douze mois.
Le taux de croissance concerne une variation de la production plutôt que des prix.
Il renseigne sur l’évolution de la production nationale au cours d’une année.
Le taux de croissance mesure l’accroissement du produit national.

Il s’apprécie sur une période de douze mois. · Le taux de croissance concerne une variation de la production plutôt que des prix. · Il renseigne sur l’évolution de la production nationale au cours d’une année. · Le taux de croissance mesure l’accroissement du produit national.

Explication

Le taux de croissance mesure l’accroissement du produit national sur douze mois. Il décrit donc l’évolution annuelle de la production. L’augmentation du niveau général des prix relève du taux d’inflation, et non du taux de croissance.

8. Pour une grandeur dont la valeur initiale est 200200 et la valeur finale 230230, le taux de variation est :

Le taux de variation est de 85 %85\,\%.
Le taux de variation est de 13 %13\,\%.
Le taux de variation est de −15 %-15\,\%.
Le taux de variation est de 30 %30\,\%.
Le taux de variation est de 15 %15\,\%.

Le taux de variation est de $$15\,\%$$.

Explication

Le calcul donne 230−200200×100=15 %\frac{230-200}{200}\times 100=15\,\%. La différence entre les valeurs est de 3030, mais elle doit être rapportée à la valeur initiale. Les autres résultats utilisent une mauvaise base ou un mauvais signe.

9. Une croissance économique négative indique que :

Le taux de croissance devient égal au taux de chômage.
L’État est en situation de récession.
La production nationale augmente sur la période considérée.
L’économie se trouve automatiquement en situation de plein emploi.
L’État connaît nécessairement une forte inflation.

L’État est en situation de récession.

Explication

Une croissance économique négative signifie que l’État est en situation de récession. Elle indique une contraction de l’activité et non une hausse de la production. Elle ne permet pas à elle seule de conclure à l’inflation, au plein emploi ou à une égalité avec le chômage.

10. Parmi les propositions suivantes concernant l’inflation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’inflation concerne l’évolution du niveau général des prix.
Le taux d’inflation mesure l’accroissement annuel des prix.
Le taux d’inflation correspond à la part des chômeurs dans la population active.
L’inflation mesure directement l’accroissement annuel de la production.
L’inflation décrit les transactions économiques entre un pays et le reste du monde.

L’inflation concerne l’évolution du niveau général des prix. · Le taux d’inflation mesure l’accroissement annuel des prix.

Explication

L’inflation correspond à l’augmentation annuelle du niveau général des prix. La hausse de la production relève du taux de croissance, la part des chômeurs du taux de chômage et les transactions internationales de la balance des paiements.

11. Concernant le raisonnement économique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le raisonnement économique construit des modèles pour représenter certains phénomènes.
Le raisonnement économique évalue la pertinence des modèles mobilisés pour expliquer l’économie.
Le raisonnement économique repose principalement sur des descriptions dépourvues de modèles.
Le raisonnement économique utilise des modèles afin d’analyser les mécanismes économiques.
Le raisonnement économique consiste à appliquer des politiques sans construire de représentation théorique.

Le raisonnement économique construit des modèles pour représenter certains phénomènes. · Le raisonnement économique évalue la pertinence des modèles mobilisés pour expliquer l’économie. · Le raisonnement économique utilise des modèles afin d’analyser les mécanismes économiques.

Explication

Le raisonnement économique consiste à construire, utiliser et évaluer des modèles. Il ne se réduit donc ni à des descriptions sans modèles ni à l’application directe de politiques économiques.

12. Parmi les propositions suivantes concernant les approches positive et normative, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’économie positive formule des prescriptions concernant les politiques publiques.
L’économie positive et l’économie normative désignent deux méthodes de mesure comptable.
L’économie positive évalue la conformité des faits à des valeurs sociales.
L’économie normative porte des jugements sur ce qui devrait être.
L’économie normative décrit les faits économiques sans jugement de valeur.

L’économie normative porte des jugements sur ce qui devrait être.

Explication

L’économie normative formule des jugements ou des prescriptions sur ce qui devrait être. L’économie positive décrit ce qui est, tandis que les autres formulations inversent ou dénaturent cette distinction.

13. Les relations entre faits, théories et politiques économiques comprennent :

Les théories économiques peuvent ensuite influencer les politiques économiques.
Les politiques économiques apparaissent avant toute formulation théorique issue des faits.
Les faits économiques peuvent conduire les penseurs à formuler des théories.
Les théories économiques restent indépendantes des politiques économiques qui en découlent.
Le raisonnement relie ainsi l’observation économique à l’action publique.

Les théories économiques peuvent ensuite influencer les politiques économiques. · Les faits économiques peuvent conduire les penseurs à formuler des théories. · Le raisonnement relie ainsi l’observation économique à l’action publique.

Explication

Les faits économiques conduisent à formuler des théories, puis ces théories peuvent influencer les politiques économiques. Les politiques ne précèdent donc pas nécessairement toute théorie et les théories ne sont pas indépendantes de leur influence politique.

14. À propos de la comptabilité nationale :

Elle mobilise des agrégats et des indicateurs de conjoncture.
Elle fournit une représentation globale de l’économie nationale.
Elle se limite à décrire les échanges entre les ménages et les entreprises.
Elle présente des données détaillées et chiffrées dans un cadre comptable.
Elle s’organise autour de la production, du revenu et de l’investissement.

Elle mobilise des agrégats et des indicateurs de conjoncture. · Elle fournit une représentation globale de l’économie nationale. · Elle présente des données détaillées et chiffrées dans un cadre comptable.

Explication

La comptabilité nationale représente globalement l’économie nationale de manière détaillée et chiffrée. Elle s’appuie sur un cadre comptable, des agrégats et des indicateurs de conjoncture. Elle ne se limite pas aux échanges entre les ménages et les entreprises et ne s’organise pas autour de l’investissement comme troisième pôle.

15. Le circuit économique s’organise autour des pôles suivants :

La production constitue l’un des trois pôles du circuit économique.
Les importations forment l’un des trois pôles centraux du circuit économique.
La consommation remplace la dépense parmi les trois pôles fondamentaux.
L’épargne constitue un pôle fondamental distinct de la dépense.
Le revenu constitue l’un des trois pôles du circuit économique.

La production constitue l’un des trois pôles du circuit économique. · Le revenu constitue l’un des trois pôles du circuit économique.

Explication

Les trois pôles du circuit économique sont la production, le revenu et la dépense. La consommation, l’épargne et les importations peuvent intervenir dans l’analyse économique, mais ne remplacent pas cette structure en trois pôles.

16. Concernant l’équilibre des flux dans un circuit économique, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les emplois sont toujours égaux aux ressources dans un circuit économique.
Les emplois désignent les flux reçus par l’agent dans le circuit économique.
Chaque flux donne lieu à une triple écriture dans le circuit économique.
L’égalité entre emplois et ressources concerne uniquement les flux monétaires.
Les ressources correspondent nécessairement aux flux versés par les agents.

Les emplois sont toujours égaux aux ressources dans un circuit économique.

Explication

Dans un circuit économique, les emplois sont toujours égaux aux ressources. Les emplois correspondent aux flux versés et les ressources aux flux reçus. Cette égalité concerne les flux du circuit économique et chaque flux donne lieu à une double écriture, non à une triple écriture.

17. Dans un compte en T, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le solde est inscrit sans contribuer à l’équilibre du compte.
Les emplois sont inscrits du côté gauche du compte.
Les ressources sont inscrites du côté droit du compte.
Le solde participe à l’équilibre du compte en T.
Chaque flux donne lieu à une écriture unique dans un compte en T.

Les emplois sont inscrits du côté gauche du compte. · Les ressources sont inscrites du côté droit du compte. · Le solde participe à l’équilibre du compte en T.

Explication

Dans un compte en T, les ressources figurent à droite et les emplois à gauche. Le solde participe à l’équilibre du compte. Chaque flux donne lieu à une double écriture : en emplois pour l’agent qui verse la monnaie et en ressources pour celui qui la reçoit.

18. Un flux monétaire est enregistré dans les comptes selon les modalités suivantes :

Chaque flux donne lieu à une double écriture comptable.
L’enregistrement du flux distingue l’agent payeur de l’agent bénéficiaire.
L’agent qui reçoit la monnaie enregistre le flux en ressources.
L’agent qui verse la monnaie enregistre le flux en emplois.
La double écriture associe les emplois du payeur aux ressources du receveur.

Chaque flux donne lieu à une double écriture comptable. · L’enregistrement du flux distingue l’agent payeur de l’agent bénéficiaire. · L’agent qui reçoit la monnaie enregistre le flux en ressources. · L’agent qui verse la monnaie enregistre le flux en emplois. · La double écriture associe les emplois du payeur aux ressources du receveur.

Explication

Chaque flux donne lieu à une double écriture. Il est inscrit en emplois pour l’agent qui verse la monnaie et en ressources pour celui qui la reçoit ; les cinq formulations décrivent cette règle comptable.

19. Concernant les secteurs institutionnels, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les secteurs institutionnels comprennent les salariés et les travailleurs indépendants.
Les secteurs institutionnels comprennent les collectivités territoriales et les banques centrales séparément.
Les secteurs institutionnels comprennent les entreprises individuelles et les associations sportives.
Les secteurs institutionnels comprennent les sociétés financières et le reste du monde.
Les secteurs institutionnels comprennent les ménages et les administrations publiques.

Les secteurs institutionnels comprennent les sociétés financières et le reste du monde. · Les secteurs institutionnels comprennent les ménages et les administrations publiques.

Explication

Les six secteurs comprennent notamment les ménages, les administrations publiques, les sociétés financières et le reste du monde. Les entreprises individuelles, les associations, les collectivités, les salariés et les travailleurs indépendants ne constituent pas des secteurs institutionnels distincts dans cette classification.

20. Parmi les propositions suivantes concernant les sociétés non financières, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles produisent des biens et services non financiers marchands.
Leurs ressources principales proviennent des versements obligatoires des ménages.
Elles produisent principalement des services non marchands.
Elles exercent une activité de production destinée au marché.
Le produit de leurs ventes constitue leur ressource principale.

Elles produisent des biens et services non financiers marchands. · Elles exercent une activité de production destinée au marché. · Le produit de leurs ventes constitue leur ressource principale.

Explication

Les sociétés non financières produisent des biens et services non financiers marchands, dont les ventes constituent la ressource principale. Les services non marchands et les versements obligatoires relèvent principalement des administrations publiques, et non des sociétés non financières.

21. Les sociétés financières se caractérisent notamment par :

Elles financent leur activité grâce aux contributions volontaires des ménages.
Elles s’appuient sur des fonds provenant d’engagements financiers contractés.
Elles exercent des activités financières auxiliaires.
Elles assurent l’intermédiation financière entre différents agents économiques.
Elles produisent principalement des biens non financiers destinés au marché.

Elles s’appuient sur des fonds provenant d’engagements financiers contractés. · Elles exercent des activités financières auxiliaires. · Elles assurent l’intermédiation financière entre différents agents économiques.

Explication

Les sociétés financières assurent l’intermédiation financière et peuvent exercer des activités financières auxiliaires. Leurs fonds proviennent d’engagements financiers contractés ; elles ne produisent pas principalement des biens non financiers et ne reposent pas sur des contributions volontaires des ménages.

22. Au sujet des administrations publiques, quelles sont les réponses exactes ?

Elles reposent principalement sur des contributions volontaires.
Elles produisent des biens et services non marchands.
Elles reçoivent des versements obligatoires des autres secteurs.
Elles assurent l’intermédiation financière grâce aux engagements financiers contractés.
Elles redistribuent le revenu et la richesse nationale.

Elles produisent des biens et services non marchands. · Elles reçoivent des versements obligatoires des autres secteurs. · Elles redistribuent le revenu et la richesse nationale.

Explication

Les administrations publiques produisent des biens et services non marchands et redistribuent le revenu et la richesse nationale. Elles reçoivent des versements obligatoires des autres secteurs. L’intermédiation financière grâce aux engagements financiers contractés caractérise les sociétés financières, tandis que les contributions volontaires sont principalement associées aux institutions sans but lucratif au service des ménages.

23. Concernant les opérations sur les produits :

Les ressources comprennent la production et les importations.
Les ressources incluent la formation brute de capital fixe et les stocks.
Les emplois comprennent la formation brute de capital et les exportations.
Les emplois comprennent les rémunérations et les transferts sociaux.
Les emplois comprennent les consommations intermédiaires et finales.

Les ressources comprennent la production et les importations. · Les emplois comprennent la formation brute de capital et les exportations. · Les emplois comprennent les consommations intermédiaires et finales.

Explication

Les ressources des opérations sur produits comprennent la production et les importations. Les emplois regroupent les consommations intermédiaires, les consommations finales, la formation brute de capital et les exportations. La formation brute de capital fixe et les stocks relèvent donc des emplois, tandis que les rémunérations et les transferts sociaux ne constituent pas des opérations sur produits.

24. Concernant les consommations intermédiaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles correspondent aux dépenses d’acquisition de biens durables par les ménages.
Elles peuvent disparaître par incorporation dans un produit élaboré.
Elles regroupent des biens et services utilisés pendant la production.
Elles servent à réaliser la production durant la période.
Elles satisfont directement les besoins individuels des ménages.

Elles peuvent disparaître par incorporation dans un produit élaboré. · Elles regroupent des biens et services utilisés pendant la production. · Elles servent à réaliser la production durant la période.

Explication

Les consommations intermédiaires sont utilisées pour réaliser la production pendant la période et peuvent disparaître, notamment par incorporation dans un produit plus élaboré. La satisfaction directe des besoins relève des consommations finales, tandis que les biens durables des ménages ne définissent pas les consommations intermédiaires.

25. Une économie présente l’équilibre simplifié des produits suivant : CI+CF+FBC+X=P+MCI+CF+FBC+X=P+M. Quelles propositions sont exactes ?

Les emplois comprennent CICI, CFCF, FBCFBC et XX.
Les importations MM appartiennent aux emplois de produits.
L’égalité signifie que les consommations finales égalent les importations.
La formation brute de capital FBCFBC constitue une ressource de produits.
La production PP et les importations MM constituent les ressources.

Les emplois comprennent $$CI$$, $$CF$$, $$FBC$$ et $$X$$. · La production $$P$$ et les importations $$M$$ constituent les ressources.

Explication

Dans l’équilibre simplifié, les emplois sont les consommations intermédiaires, les consommations finales, la formation brute de capital et les exportations. Les ressources sont la production et les importations ; les importations ne sont donc pas un emploi, et l’égalité ne signifie pas que les consommations finales égalent les importations.

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Qu'est-ce que l'économie selon Malinvaud (1969)?

La science qui étudie l'emploi des ressources rares pour satisfaire les besoins en société.

Quelle est la cause centrale du problème économique?

La rareté des ressources disponibles à un instant donné.

Quelles sont les trois grandes catégories de ressources économiques?

Les ressources humaines, naturelles et manufacturées.

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