QCM : Événements économiques contemporains (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel enchaînement retrace correctement les principales étapes de l’union économique et monétaire européenne, de son amorce à sa formalisation par traité ?

Traité de Rome en 1957, plan Werner en 1969, Système monétaire européen en 1979, Acte unique européen en 1986, traité de Maastricht en 1992
Traité de Rome en 1957, plan Werner en 1969, Acte unique européen en 1979, Système monétaire européen en 1986, traité de Maastricht en 1992
Traité de Rome en 1957, Système monétaire européen en 1969, plan Werner en 1979, traité de Maastricht en 1986, Acte unique européen en 1992
Plan Werner en 1957, traité de Rome en 1969, Acte unique européen en 1979, Système monétaire européen en 1986, traité de Maastricht en 1992

Traité de Rome en 1957, plan Werner en 1969, Système monétaire européen en 1979, Acte unique européen en 1986, traité de Maastricht en 1992

Explication

Le processus a commencé avec le traité de Rome, puis s’est poursuivi par le plan Werner, le Système monétaire européen, l’Acte unique européen et le traité de Maastricht. L’option qui place le traité de Maastricht avant l’Acte unique inverse les deux dernières étapes.

2. Un pays candidat à l’euro affiche une dette publique de 58 % du PIB et un déficit public de 3,5 % du PIB. Quelle interprétation des seuils de Maastricht est correcte ?

Les deux indicateurs dépassent leurs seuils, car la dette et le déficit doivent rester sous 3 % du PIB.
Le déficit respecte son seuil de 60 %, mais la dette dépasse son seuil de 3 % du PIB.
La dette respecte son seuil de 60 %, mais le déficit dépasse son seuil de 3 % du PIB.
Les deux indicateurs respectent leurs seuils, car la dette et le déficit sont évalués à 60 % du PIB.

La dette respecte son seuil de 60 %, mais le déficit dépasse son seuil de 3 % du PIB.

Explication

Les critères fixent un plafond de 60 % du PIB pour la dette et de 3 % pour le déficit : ici, seule la dette respecte son seuil. Confondre les deux taux ferait à tort du seuil de 60 % une limite applicable au déficit.

3. Quelle définition distingue correctement la zone euro de l’Union européenne ?

La zone euro regroupe les pays de l’Union européenne qui participent au marché commun, quelle que soit leur monnaie.
La zone euro regroupe les pays de l’Union européenne qui utilisent l’euro et constitue une partie de cette Union.
La zone euro regroupe tous les pays de l’Union européenne, même lorsque leur monnaie nationale n’est pas l’euro.
La zone euro regroupe les pays européens qui utilisent l’euro, qu’ils appartiennent ou non à l’Union européenne.

La zone euro regroupe les pays de l’Union européenne qui utilisent l’euro et constitue une partie de cette Union.

Explication

La zone euro réunit les membres de l’Union européenne qui utilisent l’euro et n’inclut donc pas tous les pays de l’Union. La participation au marché commun, contrairement à l’usage de l’euro, ne suffit pas à définir l’appartenance à la zone euro.

4. Quelle situation décrit correctement la position de la Suède et celle de la République tchèque, de la Pologne, de la Hongrie et de la Roumanie par rapport à l’adoption de l’euro ?

La Suède a une date cible d’adoption, tandis que les quatre autres pays satisfont déjà aux critères de convergence.
La Suède et les quatre autres pays ne disposent pas d’une monnaie commune, mais satisfont déjà aux critères de convergence.
La Suède ne satisfait pas encore aux critères de convergence, tandis que les quatre autres pays n’ont pas de date cible d’adoption.
La Suède n’a pas de date cible d’adoption, tandis que les quatre autres pays ne satisfont pas encore aux critères de convergence.

La Suède n’a pas de date cible d’adoption, tandis que les quatre autres pays ne satisfont pas encore aux critères de convergence.

Explication

La Suède n’a pas de date cible pour adopter l’euro, alors que la République tchèque, la Pologne, la Hongrie et la Roumanie ne satisfont pas encore aux critères de convergence. L’absence de date cible est ainsi associée à la Suède, et non aux quatre autres pays dans ce constat.

5. Que signifie le terme « Brexit » ?

Un mot-valise formé à partir de « Britain » et « Exit ».
Une expression désignant la fin de la période de transition britannique.
Une abréviation désignant le référendum britannique sur l’euro.
Un nom donné à l’accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

Un mot-valise formé à partir de « Britain » et « Exit ».

Explication

« Brexit » combine les mots anglais « Britain » et « Exit » pour désigner le départ britannique de l’Union européenne. L’accord commercial est une conséquence des négociations, et non la signification du terme.

6. Quel article du traité de Lisbonne définit la procédure permettant à un État membre de quitter l’Union européenne ?

L’article 50
L’article 42
L’article 27
L’article 35

L’article 50

Explication

L’article 50 encadre le processus juridique et politique de retrait d’un État membre de l’Union européenne. L’article 42 concerne notamment la politique de sécurité et de défense, et ne définit pas la procédure de retrait.

7. Quelle fonction le protocole sur l’Irlande du Nord remplit-il dans le contexte du Brexit ?

Supprimer les contrôles commerciaux entre la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord.
Éviter une frontière dure sur l’île d’Irlande tout en maintenant certains échanges sous règles européennes.
Accorder à l’Irlande du Nord une représentation diplomatique distincte au sein de l’Union européenne.
Transférer à l’Union européenne la gestion des contrôles entre l’Irlande et l’Écosse.

Éviter une frontière dure sur l’île d’Irlande tout en maintenant certains échanges sous règles européennes.

Explication

Le protocole vise à éviter une frontière terrestre dure en maintenant l’Irlande du Nord alignée sur certaines règles européennes et en permettant la libre circulation des marchandises entre cette région et l’Union. Il n’a pas supprimé les contrôles entre la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, mais a instauré des contrôles en mer d’Irlande.

8. À quel moment le Covid-19 a-t-il atteint un pic d’infections et de décès après son apparition ?

À l’été 2021, après le lancement des campagnes de vaccination
À la fin de 2019, avant sa propagation à l’échelle mondiale
Au printemps 2020, après son apparition à la fin de 2019
Au début de 2022, après la levée des restrictions de voyage

Au printemps 2020, après son apparition à la fin de 2019

Explication

Le pic d’infections et de décès a été atteint au printemps 2020, après l’apparition du Covid-19 à la fin de 2019 et sa propagation rapide. La fin de 2019 correspond à son apparition, et non au pic de la pandémie.

9. En quoi un choc négatif d’offre lié à la pandémie se distingue-t-il d’un choc négatif de demande ?

Le premier perturbe la production, tandis que le second réduit la consommation des ménages et l’investissement des entreprises.
Le premier diminue l’investissement des entreprises, tandis que le second entraîne des pénuries de main-d’œuvre et des fermetures d’usines.
Le premier accroît les dépenses publiques, tandis que le second rend les emprunts plus coûteux pour les entreprises.
Le premier réduit la consommation des ménages, tandis que le second perturbe la production et l’approvisionnement.

Le premier perturbe la production, tandis que le second réduit la consommation des ménages et l’investissement des entreprises.

Explication

Les fermetures d’usines, les pénuries de main-d’œuvre et les ruptures d’approvisionnement ont entravé la production, tandis que l’incertitude et les restrictions ont fait reculer la consommation et l’investissement. La baisse de consommation relève donc du choc de demande, et non du choc d’offre.

10. Comment la guerre en Ukraine a-t-elle contribué à la hausse des prix mondiaux de l’énergie et de l’alimentation ?

En stabilisant les approvisionnements énergétiques, ce qui a déplacé l’inflation vers les services
En augmentant la demande européenne de produits agricoles, ce qui a fait baisser les prix de l’énergie
En réorientant les exportations vers l’Europe, ce qui a accru les stocks et réduit les prix alimentaires
En réduisant l’offre de produits énergétiques et alimentaires, ce qui a poussé leurs prix à la hausse

En réduisant l’offre de produits énergétiques et alimentaires, ce qui a poussé leurs prix à la hausse

Explication

La guerre a perturbé les approvisionnements en énergie et en denrées, réduisant l’offre et faisant monter les prix. Une hausse des stocks aurait plutôt atténué la pression sur les prix alimentaires.

11. Une banque centrale veut freiner l’inflation en relevant son taux directeur. Quel effet économique contribue à ralentir la hausse des prix ?

Les coûts de l’alimentation et de l’énergie sont exclus de l’indice global et la demande reste stable.
Les emprunts deviennent moins coûteux, l’épargne moins attractive et la demande augmente progressivement.
Les emprunts deviennent plus coûteux, l’épargne plus attractive et la demande diminue progressivement.
Les prix des biens et services diminuent immédiatement, sans changement des conditions d’emprunt.

Les emprunts deviennent plus coûteux, l’épargne plus attractive et la demande diminue progressivement.

Explication

Des taux plus élevés renchérissent les emprunts et rendent l’épargne plus intéressante, ce qui réduit progressivement la demande de biens et de services. Une hausse des taux ne rend pas les emprunts moins coûteux : cette évolution stimulerait plutôt la demande.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Événements économiques contemporains.

À quelle date l’euro a-t-il été lancé ?

Le 1er janvier 1999.

Combien de pays ont signé le traité de Rome en 1957 ?

Six pays.

Quels pays de l’Union européenne forment la zone euro ?

Les pays de l’Union européenne qui utilisent l’euro.

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