QCM : SES (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise un marché au sens économique ?

Un espace, physique ou non, où vendeurs et acheteurs échangent des biens ou services contre un prix
Un organisme public qui fixe les prix et répartit les biens entre les acheteurs
Un lieu physique où les entreprises produisent des biens destinés à être vendus aux ménages
Un réseau de producteurs qui coordonnent leurs activités sans rencontrer de demandeurs

Un espace, physique ou non, où vendeurs et acheteurs échangent des biens ou services contre un prix

Explication

Un marché est un espace physique ou non où vendeurs et acheteurs se rencontrent pour échanger des biens ou des services contre un prix. L’idée d’un lieu physique de production confond le marché avec un site productif.

2. Pourquoi le fonctionnement d’un marché suppose-t-il des règles et des organismes chargés de les faire appliquer ?

Pour remplacer les vendeurs et acheteurs dans la négociation du prix de marché
Pour garantir aux entreprises un prix identique quels que soient les échanges
Pour vérifier le respect des règles et sanctionner leur non-respect si nécessaire
Pour déterminer la quantité que chaque acheteur doit acquérir à chaque échange

Pour vérifier le respect des règles et sanctionner leur non-respect si nécessaire

Explication

Les règles encadrent les échanges, et des organismes vérifient leur application et peuvent sanctionner les manquements. Fixer les quantités achetées par chaque consommateur ne correspond pas à cette fonction de contrôle.

3. Que mesure le pouvoir d’achat d’un individu ?

La quantité de biens et de services qu’il peut acheter avec son revenu disponible
La valeur totale des biens et services qu’il possède déjà à un moment donné
La somme de ses revenus avant déduction des dépenses et des prélèvements
La quantité de biens qu’il souhaite acheter indépendamment de ses ressources

La quantité de biens et de services qu’il peut acheter avec son revenu disponible

Explication

Le pouvoir d’achat indique la quantité de biens et de services accessible avec le revenu disponible. La somme des revenus ne mesure pas à elle seule ce pouvoir, car elle ne correspond pas directement aux quantités achetables.

4. Un consommateur compare l’utilité marginale d’une unité supplémentaire à son coût marginal. Jusqu’à quand poursuit-il sa consommation ?

Jusqu’à ce que toutes les unités disponibles aient été consommées
Tant que l’utilité marginale de l’unité supplémentaire dépasse son coût marginal
Dès que l’utilité marginale devient égale à celle de l’unité précédente
Tant que le coût marginal de l’unité dépasse l’utilité marginale qu’elle procure

Tant que l’utilité marginale de l’unité supplémentaire dépasse son coût marginal

Explication

Le consommateur poursuit sa consommation tant que l’utilité marginale de l’unité supplémentaire est supérieure à son coût marginal. La comparaison avec l’utilité de l’unité précédente relève de l’évolution de l’utilité marginale, et non de ce critère d’arrêt.

5. Que décrit la loi de l’utilité marginale décroissante ?

Chaque unité consommée supplémentaire coûte davantage que l’unité précédente
Chaque unité consommée supplémentaire procure une utilité moins importante que l’unité précédente
La première unité consommée procure une utilité inférieure aux unités suivantes
La satisfaction totale diminue nécessairement à chaque nouvelle unité consommée

Chaque unité consommée supplémentaire procure une utilité moins importante que l’unité précédente

Explication

La loi indique que l’utilité supplémentaire apportée par chaque unité devient moins importante que celle de l’unité précédente. Elle porte sur l’utilité marginale, et ne signifie pas que la satisfaction totale baisse à chaque unité.

6. Comment obtient-on la demande globale d’un marché ?

En additionnant les offres de toutes les entreprises présentes sur ce marché
En recensant les achats réalisés par les entreprises auprès de leurs fournisseurs
En calculant la demande moyenne d’un seul individu représentatif du marché
En additionnant les demandes de tous les individus présents sur ce marché

En additionnant les demandes de tous les individus présents sur ce marché

Explication

La demande globale correspond à la somme des demandes de tous les individus présents sur le marché. Additionner les offres des entreprises mesure l’offre globale, et non la demande.

7. Quelles caractéristiques définissent le modèle de concurrence pure et parfaite ?

La présence d’un vendeur dominant, l’opacité des échanges et la limitation des entrées
L’atomicité, la libre entrée, l’homogénéité et la transparence, dans un modèle simplifié
La différenciation des produits, les barrières à l’entrée et la négociation individuelle des prix
La coordination des prix entre entreprises et la restriction de l’information disponible

L’atomicité, la libre entrée, l’homogénéité et la transparence, dans un modèle simplifié

Explication

Le modèle de concurrence pure et parfaite repose notamment sur l’atomicité, la libre entrée, l’homogénéité et la transparence. La différenciation des produits et les barrières à l’entrée s’éloignent de ces conditions.

8. Quelle distinction sépare un price maker d’un price taker ?

Le price maker peut influencer le prix, tandis que le price taker le prend comme donné
Le price maker choisit la quantité du marché, tandis que le price taker fixe la demande
Le price maker vend un produit homogène, tandis que le price taker vend un produit différencié
Le price maker prend le prix comme donné, tandis que le price taker peut le modifier

Le price maker peut influencer le prix, tandis que le price taker le prend comme donné

Explication

Un price maker peut influencer le prix du marché, alors qu’un price taker considère ce prix comme donné. La capacité de modifier le prix n’est donc pas celle attribuée au price taker.

9. Pourquoi le monopole, l’oligopole et la concurrence monopolistique relèvent-ils de la concurrence imparfaite ?

Parce que les biens échangés y sont nécessairement homogènes
Parce que la condition d’atomicité n’y est pas respectée
Parce que l’entrée sur ces marchés est toujours libre
Parce que les entreprises y prennent toutes le prix comme donné

Parce que la condition d’atomicité n’y est pas respectée

Explication

Ces trois structures sont classées parmi les formes de concurrence imparfaite parce que la condition d’atomicité n’y est pas respectée. La libre entrée est une autre caractéristique du modèle de concurrence pure et parfaite, et ne définit pas cette classification.

10. Que représente une courbe de demande décroissante ?

Le prix auquel les acheteurs souhaitent vendre chaque quantité du produit
La quantité que les acheteurs désirent pour chaque niveau de prix du produit
Le revenu que les acheteurs consacrent à chaque quantité du produit
La quantité que les producteurs souhaitent vendre pour chaque niveau de coût

La quantité que les acheteurs désirent pour chaque niveau de prix du produit

Explication

La courbe de demande associe à chaque prix la quantité que les acheteurs désirent, et elle est décroissante. La quantité que les producteurs souhaitent vendre en fonction du prix correspond à l’offre, non à la demande.

11. Si le prix d’un bien baisse et que les autres facteurs restent inchangés, que prévoit la loi de la demande ?

La quantité demandée diminue
La quantité offerte diminue
La courbe de demande se déplace vers la gauche
La quantité demandée augmente

La quantité demandée augmente

Explication

La loi de la demande prévoit qu’une baisse du prix entraîne une hausse de la quantité demandée. Une baisse du prix ne déplace pas, à elle seule, la courbe de demande vers la gauche.

12. Un produit possède plusieurs substituts proches : comment sa demande tend-elle à réagir aux variations de son prix ?

Elle est élastique, car la quantité demandée y réagit peu
Elle est inélastique, car les substituts rendent la demande plus sensible
Elle est élastique, car la quantité demandée y est sensible
Elle est inélastique, car la quantité demandée y est sensible

Elle est élastique, car la quantité demandée y est sensible

Explication

La présence de produits substituables rend généralement la quantité demandée plus sensible aux variations de prix, ce qui caractérise une demande élastique. Une demande inélastique correspond plutôt à une faible sensibilité, notamment en l’absence de substituts.

13. Que désigne l’offre d’un producteur ?

La quantité que les acheteurs désirent acquérir en fonction de leur revenu
Le coût supplémentaire associé à la production d’une unité
La recette qu’il obtient de l’ensemble des unités vendues
La quantité qu’il souhaite vendre en fonction du prix du marché

La quantité qu’il souhaite vendre en fonction du prix du marché

Explication

L’offre désigne la quantité qu’un producteur souhaite vendre selon le prix du marché. Le coût supplémentaire de production d’une unité correspond au coût marginal, et non à l’offre.

14. Sur un marché concurrentiel, à quoi correspond la recette marginale du producteur ?

À la recette de l’ensemble des ventes, égale au coût moyen
À la variation du coût total, égale à la quantité vendue
À la recette de la vente de la dernière unité, égale au prix de vente
Au coût de production de la dernière unité, égal au prix de vente

À la recette de la vente de la dernière unité, égale au prix de vente

Explication

La recette marginale est la recette liée à la vente de la dernière unité et, pour un producteur concurrentiel, elle est égale au prix de vente. Le coût de production supplémentaire de cette unité est le coût marginal, une notion distincte.

15. Un producteur concurrentiel évalue la production d’une unité supplémentaire. Quelle règle guide sa décision de continuer à produire ?

Il continue tant que le coût moyen dépasse le prix et s’arrête lorsque la recette totale est nulle
Il continue tant que la recette totale dépasse le coût marginal et s’arrête lorsque le prix baisse
Il continue tant que le prix dépasse le coût marginal et s’arrête lorsqu’ils sont égaux
Il continue tant que le prix dépasse le coût moyen et s’arrête lorsque la recette marginale augmente

Il continue tant que le prix dépasse le coût marginal et s’arrête lorsqu’ils sont égaux

Explication

Le producteur compare la recette marginale au coût marginal ; en concurrence, la recette marginale est égale au prix, et il continue tant que ce prix dépasse le coût marginal. Comparer le prix au coût moyen ne constitue pas la règle donnée pour choisir la quantité produite.

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Qu’est-ce qu’un marché ?

Un espace où vendeurs et acheteurs échangent des biens ou des services contre un prix.

De quoi le fonctionnement d’un marché a-t-il besoin ?

De règles et d’organismes chargés de vérifier leur application et de sanctionner leur non-respect.

Que désigne le pouvoir d’achat d’un individu ?

La quantité de biens et de services qu’il peut acheter avec son revenu disponible.

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