QCM : Fondements de l’économie et de la sociologie — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment obtient-on le revenu arbitrable à partir du revenu disponible ?

En retranchant les dépenses pré-engagées ou contraintes.
En retranchant les revenus issus de l’épargne financière.
En ajoutant les dépenses pré-engagées ou contraintes.
En ajoutant les impôts avant le calcul du revenu disponible.

En retranchant les dépenses pré-engagées ou contraintes.

Explication

Le revenu arbitrable correspond au revenu disponible après déduction des dépenses pré-engagées ou contraintes. Le revenu disponible, lui, inclut encore ces dépenses et ne constitue donc pas directement le revenu arbitrable.

2. Comment l’impulsion budgétaire française a-t-elle évolué entre 2008 et 2009 ?

Elle est passée de −3,5 points de PIB à 0,2 point
Elle est passée de −0,3 point de PIB à 2,0 points
Elle est passée de 2,0 points de PIB à −0,3 point
Elle est passée de 0,2 point de PIB à 3,5 points

Elle est passée de −0,3 point de PIB à 2,0 points

Explication

En France, l’impulsion budgétaire est passée de −0,3 point de PIB en 2008 à 2,0 points en 2009. Les valeurs de 0,2 et 3,5 points correspondent à l’évolution observée aux États-Unis sur la même période.

3. Dans quelle situation un investissement productif est-il préféré à un placement financier ?

Lorsque son montant comptable dépasse le montant du placement financier.
Lorsque son taux interne de rentabilité dépasse le taux d’intérêt du placement.
Lorsque son taux interne de rentabilité est inférieur au taux d’intérêt du placement.
Lorsque sa production attendue reste indépendante du coût du financement.

Lorsque son taux interne de rentabilité dépasse le taux d’intérêt du placement.

Explication

L’investissement productif est rentable relativement au placement financier lorsque son taux interne de rentabilité est supérieur au taux d’intérêt offert par ce placement. Une rentabilité interne inférieure rend le placement financier plus attractif selon cette comparaison.

4. Quelle relation représente la production obtenue par la combinaison du capital et du travail ?

K=f(Y,L)K=f(Y,L)
Y=f(EBE,i)Y=f(EBE,i)
I=f(K,L)I=f(K,L)
Y=f(K,L)Y=f(K,L)

$$Y=f(K,L)$$

Explication

La fonction de production relie la quantité produite aux facteurs capital KK et travail LL selon Y=f(K,L)Y=f(K,L). L’investissement désigne l’acquisition de biens d’équipement et ne constitue pas la fonction de production elle-même.

5. Quelle logique caractérise principalement l’économie sociale et solidaire ?

Une logique centralisée et linéaire reposant sur les marchés financiers internationaux
Une logique industrielle orientée vers l’exportation et financée par les seules banques commerciales
Une logique locale et circulaire pouvant mobiliser des monnaies locales et des financements publics ou privés
Une logique administrative organisée par l’État et financée par les seuls prélèvements obligatoires

Une logique locale et circulaire pouvant mobiliser des monnaies locales et des financements publics ou privés

Explication

L’économie sociale et solidaire privilégie l’ancrage local et les échanges circulaires, tout en pouvant utiliser des monnaies locales et des financements publics ou privés. Elle ne se réduit donc ni à une organisation administrative ni à une stratégie industrielle tournée vers l’exportation.

6. Dans la relation D=(C+I+G)+XD=(C+I+G)+X, que représente XX ?

Les dépenses publiques
La consommation des ménages
La demande extérieure
L’investissement intérieur

La demande extérieure

Explication

Dans cette décomposition, XX représente la demande extérieure, tandis que CC, II et GG composent la demande intérieure. Confondre XX avec la consommation revient à attribuer à une composante extérieure une fonction intérieure.

7. Quelle évolution décrit correctement la part du logement, du chauffage et de l’éclairage dans la consommation des ménages en France entre 2003 et 2020 ?

Elle est passée de 11,1 % à 10,5 %.
Elle est passée de 20,9 % à 18,3 %.
Elle est passée de 10,5 % à 11,1 %.
Elle est passée de 18,3 % à 20,9 %.

Elle est passée de 18,3 % à 20,9 %.

Explication

La part consacrée au logement, au chauffage et à l’éclairage a augmenté, passant de 18,3 % en 2003 à 20,9 % en 2020. La progression de 10,5 % à 11,1 % concerne l’alimentation, et non le logement.

8. Quelle affirmation distingue correctement les fonctions de production de Cobb-Douglas et de Leontief ?

Cobb-Douglas représente des facteurs substituables, tandis que Leontief impose des proportions fixes.
Cobb-Douglas décrit l’investissement, tandis que Leontief décrit la consommation des ménages.
Cobb-Douglas impose des proportions fixes, tandis que Leontief représente des facteurs substituables.
Cobb-Douglas relie le profit au taux d’intérêt, tandis que Leontief relie le revenu à l’épargne.

Cobb-Douglas représente des facteurs substituables, tandis que Leontief impose des proportions fixes.

Explication

La fonction de Cobb-Douglas Y=KαLβY=K^\alpha L^\beta représente des facteurs substituables. À l’inverse, la fonction de Leontief repose sur des facteurs complémentaires utilisés dans des proportions fixes.

9. Quel accord européen a fixé en 1992 des critères de convergence encadrant l’action budgétaire des États de l’Union européenne ?

Le pacte de stabilité de 1997
Le traité de Lisbonne
Le traité de Maastricht
Le traité de Rome

Le traité de Maastricht

Explication

Le traité de Maastricht, signé en 1992, a établi des critères de convergence qui encadrent notamment les politiques budgétaires des États européens. Le traité de Rome concerne la création de la Communauté économique européenne, tandis que les autres textes sont postérieurs.

10. Quand l’endettement produit-il un effet de levier positif pour l’entreprise ?

Lorsque la rentabilité économique dépasse le coût de l’endettement.
Lorsque l’endettement réduit la rentabilité financière malgré une activité stable.
Lorsque le taux d’intérêt devient égal au taux de rentabilité économique.
Lorsque le coût de l’endettement dépasse la rentabilité économique.

Lorsque la rentabilité économique dépasse le coût de l’endettement.

Explication

L’effet de levier est positif lorsque la rentabilité économique des investissements est supérieure au coût de la dette, ce qui améliore la rentabilité financière. Lorsque le coût de l’endettement devient supérieur à la rentabilité économique, un effet boomerang apparaît et la rentabilité financière diminue.

11. Que se produit-il lorsqu’un prix plafond est fixé en dessous du prix d’équilibre ?

Le marché reste à l’équilibre, car les quantités échangées ne changent pas
Une pénurie apparaît, car la quantité demandée dépasse la quantité offerte
Un excédent apparaît, car la quantité offerte dépasse la quantité demandée
Les producteurs augmentent l’offre, car le prix administré devient plus rémunérateur

Une pénurie apparaît, car la quantité demandée dépasse la quantité offerte

Explication

Un prix plafond inférieur au prix d’équilibre rend le bien moins cher, ce qui accroît la quantité demandée tandis que la quantité offerte diminue. Cette divergence entre demande et offre provoque une pénurie, et non un excédent.

12. Que désigne la sociologie dans les sciences sociales ?

L’analyse des décisions prises par les entreprises et les ménages
Le discours scientifique sur les individus et les groupes en relation
L’examen des ressources utilisées pour produire des biens et services
L’étude des échanges marchands entre producteurs et consommateurs

Le discours scientifique sur les individus et les groupes en relation

Explication

La sociologie est le discours scientifique sur la société et étudie les individus et les groupes qui entretiennent des relations sociales. Les échanges et la production appartiennent principalement au champ économique.

13. Comment Milton Friedman définit-il le revenu permanent ?

Le revenu effectivement perçu au cours du mois courant
La part du revenu courant consacrée aux dépenses de consommation
Le montant des actifs vendus pour financer une dépense immédiate
La somme actualisée des revenus passés, présents et futurs

La somme actualisée des revenus passés, présents et futurs

Explication

Pour Friedman, le revenu permanent correspond à la somme actualisée des revenus passés, présents et futurs et détermine la consommation de longue période. Le revenu du mois courant ne représente qu’un élément temporaire du revenu global anticipé.

14. Que signifie l’incidence fiscale d’une taxe ?

La taxe est répartie de manière identique entre les acheteurs et les vendeurs
La charge économique réelle peut être supportée par une personne différente du redevable légal
Le montant de la taxe est nécessairement payé par l’agent désigné par la loi
Le produit de la taxe est affecté à la réduction des dépenses publiques

La charge économique réelle peut être supportée par une personne différente du redevable légal

Explication

L’incidence fiscale distingue la personne légalement tenue de verser la taxe de celle qui en supporte effectivement le coût économique. La charge peut se déplacer selon les réactions des acheteurs et des vendeurs, elle n’est donc pas nécessairement identique à l’obligation juridique.

15. Quelle est la valeur du multiplicateur keynésien lorsque la propension marginale à consommer vaut c=0,8c=0,8 ?

k=4k=4
k=0,2k=0,2
k=1,8k=1,8
k=5k=5

$$k=5$$

Explication

Avec k=11ck=\frac{1}{1-c} et c=0,8c=0,8, on obtient k=10,2=5k=\frac{1}{0,2}=5. La valeur 0,20,2 correspond à la propension marginale à épargner, et non au multiplicateur.

16. Comment le modèle de Modigliani décrit-il l’évolution de l’épargne au cours de la vie ?

Le ménage consomme son revenu au début, puis cesse de consommer à la retraite
Le ménage désépargne au début, épargne pendant sa vie active, puis désépargne à la retraite
Le ménage épargne au début, désépargne pendant sa vie active, puis épargne à la retraite
Le ménage conserve une épargne identique durant toutes les périodes de sa vie

Le ménage désépargne au début, épargne pendant sa vie active, puis désépargne à la retraite

Explication

Selon Modigliani, les ménages empruntent ou désépargnent au début de la vie, épargnent pendant leur activité professionnelle, puis désépargnent à la retraite. Ce profil vise à lisser la consommation sur l’ensemble du cycle de vie.

17. Un ménage dont le revenu présent dépasse son revenu permanent tend à adopter quel comportement ?

Il accroît son épargne de placement afin de stabiliser sa consommation
Il convertit son revenu présent en consommation sans modifier son épargne
Il maintient ses dépenses en empruntant davantage malgré son excédent
Il réduit son épargne et vend des actifs pour augmenter ses dépenses

Il accroît son épargne de placement afin de stabiliser sa consommation

Explication

Lorsque le revenu présent est supérieur au revenu permanent, le ménage épargne davantage afin de maintenir sa consommation sur la durée. La désépargne ou la vente d’actifs correspond à la situation inverse, lorsque le revenu présent est inférieur au revenu permanent.

18. Laquelle de ces expressions regroupe les principaux déterminants de la décision d’investissement ?

C=f(EBE,π,c,a,op,i)C=f(EBE,\pi,c,a,op,i)
I=f(Y,K,L)I=f(Y,K,L)
Y=f(EBE,π,c,a,op,i)Y=f(EBE,\pi,c,a,op,i)
I=f(EBE,π,c,a,op,i)I=f(EBE,\pi,c,a,op,i)

$$I=f(EBE,\pi,c,a,op,i)$$

Explication

La décision d’investissement dépend notamment de l’EBE, du profit net, de la croissance anticipée, du goût du risque, des opportunités de projet et du taux d’intérêt, ce que formalise I=f(EBE,π,c,a,op,i)I=f(EBE,\pi,c,a,op,i). Les autres expressions attribuent à tort ces déterminants à la production ou à la consommation.

19. Quelle place l’économie sociale et solidaire occupe-t-elle dans l’emploi en France depuis les années 2010 ?

Environ 1 million de salariés, soit près de 5 % de la population active occupée
Environ 5 millions de salariés, soit près de 20 % de la population active occupée
Environ 3,8 millions de salariés, soit près de 16 % de la population active occupée
Environ 2,3 millions de salariés, soit près de 10 % de la population active occupée

Environ 2,3 millions de salariés, soit près de 10 % de la population active occupée

Explication

Depuis les années 2010, l’économie sociale et solidaire emploie environ 2,3 millions de salariés en France, ce qui représente 10 % de la population active occupée. Les autres estimations s’écartent des ordres de grandeur indiqués.

20. Quel mécanisme décrit l’effet accélérateur selon Clark et Aftalion ?

Une hausse du taux d’intérêt provoque une baisse proportionnelle de la consommation courante.
Une dépense autonome provoque une hausse du revenu global égale à plusieurs fois son montant.
Une faible variation de la demande finale provoque une variation plus que proportionnelle de l’investissement.
Une augmentation du revenu entraîne une diminution équivalente de la demande de capital.

Une faible variation de la demande finale provoque une variation plus que proportionnelle de l’investissement.

Explication

L’accélérateur relie les variations de la demande finale à des variations plus que proportionnelles de l’investissement, particulièrement lorsque le coefficient de capital est élevé. Le mécanisme d’une dépense autonome amplifiée sur le revenu relève du multiplicateur keynésien.

21. Selon l’Insee, quelle caractéristique définit principalement les administrations publiques ?

Elles organisent principalement les échanges extérieurs et fixent les prix des importations
Elles produisent principalement des services non marchands ou redistribuent les revenus et les richesses
Elles financent principalement les entreprises privées par des investissements productifs
Elles produisent principalement des biens marchands et recherchent une rentabilité commerciale

Elles produisent principalement des services non marchands ou redistribuent les revenus et les richesses

Explication

Selon l’Insee, les administrations publiques fournissent surtout des services non marchands ou redistribuent les revenus et les richesses grâce aux prélèvements obligatoires. Les entreprises se distinguent plutôt par leur production de biens et services marchands.

22. Un ménage augmente ses revenus, mais réduit sa consommation d’un produit donné : quelle catégorie de bien correspond à cette situation ?

Un bien supérieur, dont l’élasticité-revenu dépasse un.
Un bien substituable, dont l’élasticité-prix croisée est positive.
Un bien inférieur, dont l’élasticité-revenu est négative.
Un bien normal, dont l’élasticité-revenu est comprise entre zéro et un.

Un bien inférieur, dont l’élasticité-revenu est négative.

Explication

Une baisse de la consommation lorsque le revenu augmente révèle une élasticité-revenu négative, caractéristique d’un bien inférieur. Les biens normaux et supérieurs ont une élasticité-revenu positive, avec des valeurs respectivement comprises entre zéro et un ou supérieures à un.

23. Quelle évolution caractérise principalement l’économie du XXe siècle ?

La progression de l’autoproduction, avec le ralentissement de la consommation de masse
La diminution de la production industrielle, avec l’extension des échanges locaux
Le recul de l’autoproduction, avec l’essor de la production et de la consommation de masse
La stabilisation de l’intervention publique, avec la réduction des mécanismes de redistribution

Le recul de l’autoproduction, avec l’essor de la production et de la consommation de masse

Explication

Le XXe siècle se caractérise par le recul de l’autoproduction et le développement de la production et de la consommation de masse. L’idée d’une diminution de la production industrielle ne correspond pas à cette transformation économique majeure.

24. Laquelle de ces situations correspond à un acteur économique ?

Une population décrite sans capacité propre de décision
Une marchandise échangée entre plusieurs entreprises
Un groupe autonome capable d’agir sur son environnement
Une règle collective appliquée sans organisme responsable

Un groupe autonome capable d’agir sur son environnement

Explication

Un acteur économique est un individu ou un groupe formant un centre de décision autonome et disposant d’un pouvoir d’action sur son environnement. Une population décrite globalement ne constitue pas nécessairement un centre de décision autonome.

25. Quelles sont les trois grandes catégories d’administrations publiques en France ?

Les entreprises publiques, les banques centrales et les administrations de sécurité sociale
Les administrations centrales, les administrations locales et les administrations de sécurité sociale
Les administrations locales, les ménages et les sociétés financières
Les administrations centrales, les entreprises privées et les collectivités européennes

Les administrations centrales, les administrations locales et les administrations de sécurité sociale

Explication

Les administrations publiques françaises comprennent les administrations publiques centrales, locales et de sécurité sociale. Les entreprises, les ménages et les banques ne constituent pas les trois catégories institutionnelles retenues ici.

26. Quel objet d’étude caractérise principalement l’économie ?

La production, la consommation et l’échange
Les individus et leurs relations sociales
Les normes culturelles et les croyances collectives
Les institutions politiques et les rapports de pouvoir

La production, la consommation et l’échange

Explication

L’économie analyse les lois et les règles qui régissent notamment la production, la consommation et l’échange. L’étude des relations sociales relève plutôt de la sociologie.

27. Quelle association décrit correctement les fonctions de l’État gendarme et de l’État-providence au XXe siècle ?

L’État gendarme organise la redistribution, tandis que l’État-providence assure les fonctions régaliennes
L’État gendarme assume les fonctions régaliennes, tandis que l’État-providence protège et redistribue
L’État gendarme soutient la consommation, tandis que l’État-providence développe la production industrielle
L’État gendarme régule les échanges mondiaux, tandis que l’État-providence réduit la protection sociale

L’État gendarme assume les fonctions régaliennes, tandis que l’État-providence protège et redistribue

Explication

L’État gendarme correspond principalement aux fonctions régaliennes, alors que l’État-providence intervient dans la protection sociale et la redistribution. La redistribution relève donc de l’État-providence plutôt que de l’État gendarme.

28. Selon Richard Musgrave, quelles sont les trois fonctions principales de l’État-providence ?

La protection douanière, la privatisation des services et la réduction des impôts
La création monétaire, la gestion des entreprises et la régulation des échanges
La production marchande, l’accumulation du capital et la fixation des salaires
L’allocation des ressources, la redistribution et la régulation conjoncturelle

L’allocation des ressources, la redistribution et la régulation conjoncturelle

Explication

Pour Richard Musgrave, l’État-providence corrige les défaillances de marché par l’allocation, modifie la répartition des revenus par la redistribution et stabilise l’activité par la régulation conjoncturelle. La production marchande et la gestion des entreprises ne forment pas cette classification.

29. Un ménage reçoit un revenu RR et en consomme une partie CC. Quelle relation détermine son épargne EE ?

E=R×CE=R\times C
E=RCE=R-C
E=CRE=C-R
E=R+CE=R+C

$$E=R-C$$

Explication

La relation R=C+ER=C+E implique que l’épargne est le revenu non consommé, donc E=RCE=R-C. L’addition de la consommation au revenu ne mesure pas la part restante du revenu.

30. Quel enchaînement peut engendrer des cycles dans le modèle de Samuelson ?

La consommation dépend du taux d’intérêt courant et l’investissement reste indépendant de la demande.
La consommation diminue avec le revenu passé et l’investissement suit une trajectoire constante.
La consommation dépend du revenu passé et l’investissement réagit aux variations de la consommation.
La consommation est fixée à l’avance et l’investissement varie sans lien avec l’activité.

La consommation dépend du revenu passé et l’investissement réagit aux variations de la consommation.

Explication

Dans le modèle de Samuelson, la dépendance de la consommation au revenu passé et la réaction de l’investissement aux variations de la consommation peuvent produire des phases d’expansion, de ralentissement et de récession. Une consommation ou un investissement indépendant de ces évolutions ne permet pas de décrire ce mécanisme cyclique.

31. Quelle expression représente la fonction de consommation keynésienne ?

C=C0cYC=C_0-cY
C=cY+C0C=cY+C_0
C=c+Y+C0C=c+Y+C_0
C=YcC0C=Y-cC_0

$$C=cY+C_0$$

Explication

La fonction keynésienne s’écrit C=cY+C0C=cY+C_0, avec C0C_0 comme consommation incompressible et cc comme propension marginale à consommer. Une expression où C0C_0 est soustrait ferait diminuer la consommation autonome au lieu de l’intégrer positivement.

32. Selon Keynes en 1936, comment évolue la consommation lorsque le revenu augmente ?

Elle diminue lorsque le revenu disponible devient plus élevé
Elle augmente, mais moins que proportionnellement au revenu
Elle reste stable, même lorsque le revenu progresse
Elle augmente plus vite que le revenu à long terme

Elle augmente, mais moins que proportionnellement au revenu

Explication

Pour Keynes, la consommation progresse avec le revenu, mais dans une proportion moindre, ce qui entraîne une baisse des propensions moyenne et marginale à consommer. Cette proposition se distingue d’une consommation stable ou décroissante, qui contredirait cette relation positive.

33. Selon l’Insee en 2021, comment le rapport de revenu entre les 10 % les plus aisés et les 10 % les plus modestes évolue-t-il après les interventions publiques ?

Il passe de 13 à 3 après les transferts monétaires nets, puis à 7 avec les services publics
Il reste à 13 après les transferts monétaires nets et descend à 7 avec les services publics
Il passe de 7 à 13 après les transferts monétaires nets, puis à 3 avec les services publics
Il passe de 13 à 7 après les transferts monétaires nets, puis à 3 avec les services publics

Il passe de 13 à 7 après les transferts monétaires nets, puis à 3 avec les services publics

Explication

Le rapport passe de 13 avant redistribution à 7 après les transferts monétaires nets, puis à 3 lorsque les services publics sont intégrés. La réduction est donc progressive, avec un effet supplémentaire attribué aux services publics.

34. Quel signe prend l’élasticité-prix croisée lorsque deux biens sont complémentaires ?

Elle varie entre zéro et un, car leurs consommations évoluent ensemble.
Elle est nulle, car leurs demandes ne sont pas liées par les prix.
Elle est négative, car la hausse du prix de l’un réduit la demande de l’autre.
Elle est positive, car la hausse du prix de l’un accroît la demande de l’autre.

Elle est négative, car la hausse du prix de l’un réduit la demande de l’autre.

Explication

Pour des biens complémentaires, une hausse du prix de l’un tend à réduire la demande de l’autre, ce qui correspond à une élasticité-prix croisée négative. Une élasticité positive caractérise plutôt des biens substituables.

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Que décrit l'économie ?

Les lois et règles régissant l'environnement humain.

Que concerne la sociologie ?

Les individus et groupes en relations sociales.

Qu'est-ce qu'un acteur économique ?

Un centre de décision autonome avec pouvoir d'action.

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