QCM : Histoire des faits économiques — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle transformation caractérise la révolution industrielle ?

Le passage d’une société agraire à une société industrielle et capitaliste
Le remplacement des échanges commerciaux par une économie strictement artisanale
La généralisation des techniques industrielles sans changement social majeur
Le retour d’une économie rurale fondée sur les structures féodales

Le passage d’une société agraire à une société industrielle et capitaliste

Explication

La révolution industrielle désigne le passage d’une société à dominante agraire, issue de la féodalité, vers une société industrielle et capitaliste. La réduire à une invention technique confond ce processus global avec l’industrialisation, qui concerne le développement du secteur industriel.

2. Dans quel contexte les activités économiques modernes prennent-elles leur essor en Angleterre autour de 1830 ?

Grâce au textile artisanal, aux routes alpines et au marché florentin
Grâce au charbon, au fer, aux transports fluviaux et au marché londonien
Grâce aux colonies tropicales, aux ports méditerranéens et au marché romain
Grâce à l’or, aux chemins de fer transcontinentaux et au marché parisien

Grâce au charbon, au fer, aux transports fluviaux et au marché londonien

Explication

L’essor économique anglais autour de 1830 s’appuie sur le charbon, le fer, les transports fluviaux et le débouché constitué par Londres. Florence correspond à un basculement commercial et artisanal plus ancien, et non au démarrage de l’essor industriel moderne décrit ici.

3. Comment la mécanisation et la division du travail transforment-elles la production industrielle ?

Elles maintiennent la productivité, mais déplacent la production vers les ateliers artisanaux
Elles réduisent la productivité, limitent les volumes et renchérissent chaque fabrication
Elles augmentent la productivité, accroissent la production et favorisent les économies d’échelle
Elles accélèrent les échanges, mais diminuent la production et les économies d’échelle

Elles augmentent la productivité, accroissent la production et favorisent les économies d’échelle

Explication

La mécanisation et la division du travail permettent de produire davantage avec une productivité accrue, ce qui favorise les économies d’échelle. L’idée selon laquelle elles réduiraient les volumes produits contredit précisément leur effet économique principal.

4. Quelle association distingue correctement la deuxième et la troisième révolution industrielle ?

La deuxième repose sur le numérique, tandis que la troisième s’appuie sur le charbon et le fer
La deuxième repose sur l’intelligence artificielle, tandis que la troisième s’appuie sur la vapeur et la métallurgie
La deuxième repose sur les transports fluviaux, tandis que la troisième s’appuie sur la mécanisation textile
La deuxième repose sur la chimie et l’électricité, tandis que la troisième s’appuie sur le numérique

La deuxième repose sur la chimie et l’électricité, tandis que la troisième s’appuie sur le numérique

Explication

La deuxième révolution industrielle est liée notamment à la chimie, au pétrole, à l’amélioration des machines et à l’électricité. La troisième repose sur le numérique à partir de la fin des années 1980, avec notamment Internet et l’intelligence artificielle.

5. Quelle distinction entre sociétés anonymes et syndicats ouvriers est conforme à leur rôle historique ?

Les sociétés anonymes organisent les grèves, tandis que les syndicats émettent des actions
Les sociétés anonymes réglementent les salaires, tandis que les syndicats contrôlent les marchés financiers
Les sociétés anonymes financent le capitalisme, tandis que les syndicats défendent les salariés
Les sociétés anonymes défendent les salariés, tandis que les syndicats financent les entreprises

Les sociétés anonymes financent le capitalisme, tandis que les syndicats défendent les salariés

Explication

Les sociétés anonymes apparaissent en France en 1867 et participent au financement du capitalisme, tandis que les syndicats ouvriers s’organisent en Allemagne en 1865 pour défendre les intérêts des salariés. Inverser ces fonctions revient à confondre une forme d’organisation du capital avec une organisation collective du travail.

6. Quelle définition décrit le mieux la Grande Dépression ?

Une crise industrielle régionale provoquée par une pénurie temporaire de matières premières
Une crise boursière américaine brève limitée aux marchés financiers de 1929
Une crise mondiale et durable allant du krach de 1929 jusqu’à la Seconde Guerre mondiale
Une récession européenne apparue après la Seconde Guerre mondiale et liée à la reconstruction

Une crise mondiale et durable allant du krach de 1929 jusqu’à la Seconde Guerre mondiale

Explication

La Grande Dépression s’étend du krach boursier américain de 1929 jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et constitue la plus importante dépression économique du XXe siècle. La considérer comme une simple crise boursière ignore son caractère mondial, durable et économique.

7. Comment Keynes explique-t-il principalement la crise de 1929 ?

Par une hausse durable des salaires qui aurait réduit la compétitivité des entreprises
Par une sous-consommation chronique alimentée par le chômage et les anticipations négatives
Par une pénurie de capitaux européens causée par l’arrêt des échanges internationaux
Par une contraction monétaire provoquée par la politique de la banque centrale américaine

Par une sous-consommation chronique alimentée par le chômage et les anticipations négatives

Explication

Pour Keynes, la crise s’explique par une sous-consommation chronique, renforcée par le chômage et les anticipations négatives des ménages et des entreprises. L’explication centrée sur la contraction de la masse monétaire correspond plutôt à l’analyse de Friedman et Schwartz.

8. Que montrent conjointement la chute du Dow Jones, la baisse du PIB et la hausse du chômage aux États-Unis entre 1929 et 1933 ?

Une inflation généralisée provoquée par l’expansion rapide de la production industrielle
Une croissance productive freinée par une hausse temporaire des cours boursiers
Une crise boursière accompagnée d’un recul marqué de l’activité et de l’emploi
Une reprise économique soutenue par l’augmentation simultanée des revenus et des investissements

Une crise boursière accompagnée d’un recul marqué de l’activité et de l’emploi

Explication

La chute du Dow Jones mesure l’effondrement financier, tandis que le recul du PIB et la progression du chômage révèlent l’ampleur de la crise économique réelle. L’idée d’une croissance productive ne concorde pas avec la diminution de l’activité et de l’emploi observée durant cette période.

9. Quelle combinaison de mesures correspond à une relance keynésienne destinée à soutenir la demande et l’investissement ?

Une réduction des dépenses publiques, une hausse des taux et une diminution des salaires nominaux
Une limitation de l’investissement privé, une contraction monétaire et une baisse de la consommation
Une hausse des dépenses publiques, une baisse des taux et le maintien de salaires nominaux élevés
Une augmentation de l’épargne, une restriction budgétaire et un ralentissement de la dépense publique

Une hausse des dépenses publiques, une baisse des taux et le maintien de salaires nominaux élevés

Explication

La relance keynésienne stimule la demande et l’investissement grâce à la dépense publique, à des taux d’intérêt plus faibles, à l’effet multiplicateur et au maintien de salaires nominaux élevés. Une politique de restriction budgétaire et monétaire agit dans le sens opposé en comprimant la demande.

10. Quel programme Franklin D. Roosevelt lance-t-il aux États-Unis entre 1933 et 1938 pour lutter contre la Grande Dépression ?

La politique de containment
Le New Deal
Le programme de Bretton Woods
Le plan Marshall

Le New Deal

Explication

Franklin D. Roosevelt lance le New Deal entre 1933 et 1938 afin de contribuer à la sortie des États-Unis de la Grande Dépression. Le plan Marshall relève de la reconstruction européenne après 1945, tandis que les deux autres propositions désignent des dispositifs de nature différente.

11. À quelle période les Trente Glorieuses correspondent-elles ?

À une phase de récession mondiale comprise entre 1929 et 1939
À une phase de stagnation industrielle comprise entre 1975 et 1990
À une phase de croissance limitée comprise entre 1918 et 1930
À une phase de forte croissance comprise entre 1945 et 1975

À une phase de forte croissance comprise entre 1945 et 1975

Explication

Les Trente Glorieuses désignent la période de forte croissance allant de 1945 à 1975. La période comprise entre 1929 et 1939 correspond plutôt à la Grande Dépression, marquée par une récession mondiale.

12. Comment le fordisme cherche-t-il à accroître la productivité tout en favorisant la consommation de masse ?

En privilégiant l’artisanat, en diminuant les investissements et en restreignant les débouchés
En réduisant les salaires, en ralentissant les cadences et en diversifiant les produits fabriqués
En supprimant la standardisation, en individualisant les tâches et en limitant la production
En combinant travail à la chaîne, chronométrage des tâches et salaires plus élevés

En combinant travail à la chaîne, chronométrage des tâches et salaires plus élevés

Explication

Le fordisme associe la rationalisation du travail à la chaîne et le chronométrage à des salaires plus élevés, ce qui augmente la productivité et soutient la consommation de masse. Une stratégie fondée sur la baisse des salaires ne correspond pas à cette combinaison caractéristique.

13. Quels événements externes contribuent à mettre fin aux Trente Glorieuses ?

Le ralentissement des gains de productivité provoqué par la standardisation croissante du travail industriel
La hausse des salaires réels entraînée par l’extension de la protection sociale et de la consommation
Les crises pétrolières de 1973 et de 1979, liées notamment à la guerre de Kippour et à la révolution iranienne
La progression du commerce international soutenue par la baisse durable du prix des matières premières

Les crises pétrolières de 1973 et de 1979, liées notamment à la guerre de Kippour et à la révolution iranienne

Explication

Les crises pétrolières de 1973 et 1979 constituent des chocs externes associés notamment à la guerre de Kippour et à la révolution iranienne. Le ralentissement des gains de productivité relève plutôt des contradictions internes du fordisme et ne désigne pas un choc pétrolier.

14. Quelle situation correspond à la stagflation ?

Une baisse générale des prix accompagnée d’une reprise rapide de la production
Une inflation faible accompagnée d’une forte progression de l’activité économique
Une inflation persistante accompagnée d’une stagnation de la croissance économique
Une diminution du chômage accompagnée d’une contraction durable de la masse monétaire

Une inflation persistante accompagnée d’une stagnation de la croissance économique

Explication

La stagflation associe une inflation persistante à une stagnation de la croissance économique. Une baisse générale des prix correspond plutôt à une situation déflationniste, même si elle peut également s’accompagner d’un ralentissement économique.

15. Quelle orientation caractérise le néolibéralisme à partir de la crise du fordisme ?

Maintenir les structures fordistes, protéger les entreprises nationales et contrôler étroitement les prix
Accroître la dépense publique, soutenir les salaires et stimuler la demande par l’investissement public
Réduire l’intervention de l’État, mener des politiques restrictives et renforcer la compétitivité des entreprises
Développer la protection sociale, réglementer davantage les marchés et ralentir la concurrence internationale

Réduire l’intervention de l’État, mener des politiques restrictives et renforcer la compétitivité des entreprises

Explication

Le néolibéralisme prône une intervention étatique moindre, des politiques restrictives et un renforcement de la compétitivité des entreprises. L’augmentation de la dépense publique et le soutien direct de la demande renvoient davantage à une orientation keynésienne.

16. Quelle distinction décrit correctement la valeur d’usage et la valeur d’échange d’un bien ?

La valeur d’usage mesure le coût de production, tandis que la valeur d’échange mesure la satisfaction.
La valeur d’usage mesure le prix marchand, tandis que la valeur d’échange mesure l’utilité totale.
La valeur d’usage mesure la rareté, tandis que la valeur d’échange mesure la quantité produite.
La valeur d’usage mesure la satisfaction, tandis que la valeur d’échange mesure la capacité d’échange.

La valeur d’usage mesure la satisfaction, tandis que la valeur d’échange mesure la capacité d’échange.

Explication

La valeur d’usage renvoie à la satisfaction procurée par un bien, alors que la valeur d’échange désigne sa capacité à être échangé contre une autre marchandise. Confondre la valeur d’usage avec le coût de production revient à mobiliser une autre notion économique.

17. Pourquoi Adam Smith considère-t-il que la division du travail accroît la productivité ?

Elle remplace les échanges marchands par une production autarcique.
Elle augmente les salaires et élargit automatiquement les débouchés.
Elle réduit les pertes de temps et favorise l’effet d’expérience.
Elle rend chaque travailleur responsable de toutes les étapes productives.

Elle réduit les pertes de temps et favorise l’effet d’expérience.

Explication

Pour Adam Smith, la spécialisation limite les pertes de temps entre les tâches et permet aux travailleurs de gagner en expérience. Elle ne consiste pas à faire accomplir toutes les étapes de production par chaque travailleur.

18. Quelle conséquence la loi des débouchés de Jean-Baptiste Say attribue-t-elle à l’offre globale ?

Toute offre réduit la demande, ce qui rend les crises générales inévitables.
Toute offre dépend des anticipations, ce qui suspend l’ajustement des marchés.
Toute offre crée sa propre demande, ce qui exclut une crise générale de surproduction.
Toute offre augmente les salaires, ce qui provoque une baisse des investissements.

Toute offre crée sa propre demande, ce qui exclut une crise générale de surproduction.

Explication

La loi des débouchés affirme que la production distribue des revenus permettant l’achat des biens produits, de sorte qu’une surproduction générale ne peut pas se produire. L’idée d’une crise fondée sur une insuffisance de la demande relève d’une autre analyse économique.

19. Comment Marx définit-il la plus-value ?

C’est la valeur créée par les ouvriers et appropriée par les propriétaires des moyens de production.
C’est la recette commerciale conservée par les ouvriers après paiement des impôts.
C’est le salaire versé aux ouvriers après la vente des marchandises produites.
C’est la valeur totale des machines utilisées pendant le processus de production.

C’est la valeur créée par les ouvriers et appropriée par les propriétaires des moyens de production.

Explication

Pour Marx, la plus-value provient de la valeur créée par le travail ouvrier mais appropriée par les capitalistes. Elle ne désigne donc ni le salaire ni la valeur des machines, qui ne créent pas cette valeur nouvelle.

20. Dans l’analyse marxiste, comment une baisse des salaires peut-elle conduire à une crise de surproduction ?

Elle augmente la consommation, stimule la demande et résorbe les stocks accumulés.
Elle réduit la consommation, provoque une sous-consommation et laisse des marchandises invendues.
Elle réduit les machines, accroît la part du travail et stabilise le taux de profit.
Elle renforce les exportations, élargit les débouchés et supprime les déséquilibres.

Elle réduit la consommation, provoque une sous-consommation et laisse des marchandises invendues.

Explication

Selon Marx, la baisse des salaires limite le pouvoir d’achat des travailleurs, ce qui entraîne une insuffisance de consommation et des marchandises invendues. Une hausse de la consommation aurait au contraire tendance à soutenir les débouchés.

21. Que désigne l’utilité marginale d’un bien ?

La satisfaction cumulée procurée par l’ensemble des unités déjà consommées.
Le prix monétaire correspondant à la dernière unité vendue sur le marché.
La satisfaction supplémentaire apportée par la consommation d’une unité supplémentaire.
La quantité totale produite avant que la satisfaction des consommateurs ne diminue.

La satisfaction supplémentaire apportée par la consommation d’une unité supplémentaire.

Explication

L’utilité marginale mesure le supplément de satisfaction obtenu grâce à une unité additionnelle, supplément qui diminue progressivement selon le principe de décroissance. La satisfaction cumulée correspond à l’utilité totale, notion distincte.

22. Quel comportement caractérise l’homo oeconomicus dans l’analyse néoclassique ?

Il privilégie les habitudes collectives sans comparer les conséquences de ses choix.
Il cherche à augmenter sa production sans tenir compte de ses ressources disponibles.
Il compare les coûts et les bénéfices pour maximiser son utilité sous contrainte de ressources.
Il choisit selon ses émotions, même lorsque les coûts dépassent les bénéfices attendus.

Il compare les coûts et les bénéfices pour maximiser son utilité sous contrainte de ressources.

Explication

L’homo oeconomicus est modélisé comme un agent rationnel qui cherche à maximiser son utilité avec des ressources limitées. Le fait de négliger les contraintes ou de décider sans arbitrage coûts-bénéfices contredit cette représentation.

23. Quelle combinaison de caractéristiques définit la concurrence pure et parfaite ?

Atomicité, produits homogènes, libre entrée et sortie, mobilité des facteurs et information transparente.
Quelques producteurs dominants, produits différenciés, accès réglementé et information inégalement répartie.
Atomicité, produits différenciés, barrières à l’entrée, facteurs immobiles et information incomplète.
Un producteur unique, produits standardisés, libre circulation des facteurs et information transparente.

Atomicité, produits homogènes, libre entrée et sortie, mobilité des facteurs et information transparente.

Explication

La concurrence pure et parfaite repose sur l’atomicité, l’homogénéité des produits, la libre entrée et sortie, la libre circulation des facteurs et la transparence de l’information. La présence de producteurs dominants ou de barrières à l’entrée correspond à des structures de marché différentes.

24. En macroéconomie keynésienne, que désigne la demande effective ?

Le montant des achats effectivement réalisés par les consommateurs
La quantité de biens proposée par les entreprises à un prix donné
Le revenu distribué aux ménages après la production des entreprises
L’anticipation de la demande globale future par les entrepreneurs

L’anticipation de la demande globale future par les entrepreneurs

Explication

La demande effective correspond aux anticipations des entrepreneurs concernant la demande globale à venir, et elle guide leurs décisions de production. Elle se distingue de la demande réalisée, qui désigne les achats effectivement observés.

25. Selon le mécanisme keynésien, comment une hausse de la demande effective agit-elle sur l’activité économique ?

Elle augmente les salaires sans modifier les décisions de production ni les investissements
Elle provoque une baisse des revenus, puisque l’offre précède les dépenses des ménages
Elle réduit la production, car les entreprises satisfont la demande par leurs stocks existants
Elle stimule la production, l’emploi et l’investissement, qui distribuent ensuite des revenus

Elle stimule la production, l’emploi et l’investissement, qui distribuent ensuite des revenus

Explication

Chez Keynes, la demande effective détermine la production, laquelle requiert de l’emploi et de l’investissement ; ces derniers distribuent des revenus qui alimentent à nouveau la demande. L’idée selon laquelle l’offre créerait automatiquement la demande relève plutôt de la perspective de Say.

26. Une économie connaît un équilibre de sous-emploi lorsque les entrepreneurs, pessimistes quant à leurs débouchés, maintiennent l’emploi à un niveau inférieur à celui qui permettrait d’occuper toute la main-d’œuvre disponible. Quelle caractéristique décrit cette situation ?

Une production stable accompagnée d’un chômage involontaire persistant
Une pénurie de travailleurs résultant d’une demande supérieure à la production
Une hausse des embauches provoquée par des prévisions très optimistes
Une production maximale assurant un emploi à toute la population active

Une production stable accompagnée d’un chômage involontaire persistant

Explication

L’équilibre de sous-emploi associe une activité stabilisée à un niveau d’emploi insuffisant pour utiliser toute la main-d’œuvre disponible, en raison d’anticipations pessimistes. Il ne correspond donc ni au plein-emploi ni à une pénurie de travailleurs.

27. Pourquoi la thésaurisation peut-elle provoquer une surproduction durable dans l’analyse keynésienne ?

Parce que l’épargne liquide est automatiquement transformée en investissements productifs par les banques
Parce que l’épargne conservée sous forme liquide ne revient pas entièrement comme demande aux entreprises
Parce que la conservation de monnaie augmente directement les débouchés anticipés des entrepreneurs
Parce que la baisse des stocks entraîne une distribution accrue de revenus aux ménages

Parce que l’épargne conservée sous forme liquide ne revient pas entièrement comme demande aux entreprises

Explication

La thésaurisation constitue une fuite du circuit économique lorsque l’épargne liquide ne se transforme pas intégralement en demande adressée aux entreprises, ce qui peut prolonger la surproduction. L’épargne n’est donc pas automatiquement réinjectée dans l’investissement productif.

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Qu'est-ce que la révolution industrielle ?

Le passage d'une société agraire à une société industrielle et capitaliste.

Quand les activités économiques modernes ont-elles pris leur essor en Angleterre ?

Autour de 1830.

Quels facteurs ont favorisé l'essor économique en Angleterre vers 1830 ?

Le charbon, le fer, les transports fluviaux et Londres comme débouché.

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