QCM : Introduction à la macroéconomie (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise acquiert un équipement destiné à servir plusieurs années dans sa production; la FBCF mesure :

L’achat d’un bien matériel utilisé de manière répétée pendant plus d’un an.
L’achat de biens consommés entièrement au cours d’un seul processus productif.
La formation de capital fixe par des acquisitions de biens durables.
L’acquisition d’un actif immatériel utilisé durablement dans la production.
La perte de valeur de l’équipement due à son usure au fil du temps.

L’achat d’un bien matériel utilisé de manière répétée pendant plus d’un an. · La formation de capital fixe par des acquisitions de biens durables. · L’acquisition d’un actif immatériel utilisé durablement dans la production.

Explication

La FBCF mesure les acquisitions de biens matériels ou immatériels utilisés de manière répétée pendant plus d’un an dans la production. La perte de valeur due à l’usure relève de la consommation de capital fixe, et les biens entièrement consommés pendant un processus ne constituent pas du capital fixe.

2. En comptabilité nationale, l’équilibre des biens et services implique que :

Une partie des ressources peut rester sans emploi dans les comptes.
Toutes les ressources trouvent nécessairement un emploi.
Les ressources comprennent les consommations finales et intermédiaires.
Les biens produits peuvent être exclus des emplois comptabilisés.
Les emplois recensés peuvent dépasser les ressources disponibles.

Toutes les ressources trouvent nécessairement un emploi.

Explication

En comptabilité nationale, toutes les ressources en biens et services trouvent nécessairement un emploi. Les consommations sont des emplois, et les biens produits font partie des ressources, non des emplois.

3. À propos de la distinction entre microéconomie et macroéconomie :

La macroéconomie étudie les phénomènes économiques globaux ou agrégés.
La microéconomie analyse les décisions économiques individuelles.
La macroéconomie porte sur les phénomènes économiques considérés dans leur ensemble.
Un agrégat est une soustraction d’éléments individuels.
Un agrégat est une division d’éléments individuels.

La macroéconomie étudie les phénomènes économiques globaux ou agrégés. · La microéconomie analyse les décisions économiques individuelles. · La macroéconomie porte sur les phénomènes économiques considérés dans leur ensemble.

Explication

La microéconomie analyse les décisions économiques individuelles, tandis que la macroéconomie étudie les phénomènes globaux ou agrégés. Un agrégat est une addition d’éléments individuels : il ne s’agit ni d’une soustraction ni d’une division.

4. Concernant les principaux marchés étudiés :

Les marchés du travail font partie des principaux marchés étudiés.
Les marchés des changes constituent un marché distinct des marchés financiers.
Les marchés immobiliers remplacent les marchés financiers dans cette classification.
Les marchés des matières premières remplacent les marchés du travail dans cette classification.
Les marchés des biens et services figurent parmi les principaux marchés étudiés.

Les marchés du travail font partie des principaux marchés étudiés. · Les marchés des biens et services figurent parmi les principaux marchés étudiés.

Explication

Les marchés étudiés comprennent ceux des biens et services et du travail, ainsi que les marchés financiers. Les marchés immobiliers ne remplacent pas ces catégories, et le marché des changes est une composante des marchés financiers.

5. Dans un modèle économique, quelle(s) proposition(s) distingue(nt) correctement les variables exogènes des variables endogènes ?

Les variables exogènes et endogènes sont toutes deux déterminées par le fonctionnement du modèle.
Les variables exogènes résultent des équations, tandis que les endogènes sont fixées à l’extérieur.
Les variables exogènes et endogènes sont toutes deux déterminées en dehors du modèle.
Les variables exogènes sont déterminées par le fonctionnement du modèle, tandis que les endogènes lui sont extérieures.
Les variables exogènes sont déterminées en dehors du modèle, tandis que les endogènes résultent de son fonctionnement.

Les variables exogènes sont déterminées en dehors du modèle, tandis que les endogènes résultent de son fonctionnement.

Explication

Les variables exogènes sont déterminées en dehors du modèle et les variables endogènes par son fonctionnement. Les autres propositions inversent cette distinction ou attribuent aux deux catégories la même origine.

6. Quels ensembles figurent parmi les principaux secteurs institutionnels ?

Les ménages, les sociétés non financières et les administrations publiques locales.
Les ménages, les banques centrales et les administrations publiques.
Les ménages, les sociétés non financières et les sociétés financières.
Les ménages, les sociétés financières et les administrations publiques.
Les sociétés non financières, les sociétés financières et le reste du monde.

Les ménages, les sociétés non financières et les sociétés financières. · Les ménages, les sociétés financières et les administrations publiques. · Les sociétés non financières, les sociétés financières et le reste du monde.

Explication

Les principaux secteurs comprennent les ménages, les sociétés non financières, les sociétés financières, les administrations publiques et le reste du monde. Les administrations publiques locales ne constituent pas ici un secteur distinct, et les banques centrales ne remplacent pas l’ensemble des sociétés financières.

7. Un agrégat économique correspond à :

Une division d’éléments individuels en catégories distinctes.
Une addition d’éléments individuels.
Un regroupement obtenu en additionnant des éléments individuels.
La somme de plusieurs éléments économiques individuels.
Une moyenne d’éléments individuels sans les additionner.

Une addition d’éléments individuels. · Un regroupement obtenu en additionnant des éléments individuels. · La somme de plusieurs éléments économiques individuels.

Explication

Un agrégat est une addition d’éléments individuels, autrement dit leur somme ou leur regroupement par addition. Une moyenne, une division en catégories ou un classement ne correspond pas à cette définition.

8. Le taux d’épargne des ménages est défini par le rapport suivant :

Le revenu disponible brut constitue le numérateur du taux d’épargne des ménages.
Le taux d’épargne rapporte l’épargne brute au revenu disponible brut.
L’épargne brute est le numérateur du taux d’épargne des ménages.
La formation brute de capital fixe constitue le dénominateur de ce taux.
Le revenu disponible brut constitue le dénominateur de ce taux.

Le taux d’épargne rapporte l’épargne brute au revenu disponible brut. · L’épargne brute est le numérateur du taux d’épargne des ménages. · Le revenu disponible brut constitue le dénominateur de ce taux.

Explication

Le taux d’épargne des ménages rapporte l’épargne brute au revenu disponible brut. Le RDB n’est donc pas le numérateur, et la FBCF n’est pas le dénominateur de ce ratio.

9. Pour apprécier la fiabilité d’une statistique, quels éléments peut-on examiner ?

La seule disponibilité de la donnée, indépendamment de sa source et de sa cohérence temporelle.
La source et la cohérence de la mesure, sans considérer la disponibilité de la statistique.
La disponibilité et la cohérence temporelle, sans examiner la provenance de la donnée.
La source, la disponibilité et la cohérence de la mesure dans le temps.
La cohérence temporelle et la source, en écartant l’examen de la disponibilité.

La source, la disponibilité et la cohérence de la mesure dans le temps.

Explication

L’évaluation de la fiabilité prend notamment en compte la source, la disponibilité et la cohérence de la mesure dans le temps. Examiner uniquement deux de ces dimensions laisse de côté un critère mentionné.

10. Concernant l’appartenance à l’économie nationale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle dépend du lieu où se situe le centre d’intérêt économique des agents.
Elle regroupe les agents selon leur nationalité et leur lieu de résidence personnelle.
Elle repose sur le lieu de naissance des agents et leur activité professionnelle.
Elle concerne les agents dont le centre d’intérêt économique se trouve sur le territoire.
Elle dépend de la nationalité des agents, même si leur centre d’intérêt est à l’étranger.

Elle dépend du lieu où se situe le centre d’intérêt économique des agents. · Elle concerne les agents dont le centre d’intérêt économique se trouve sur le territoire.

Explication

L’appartenance à l’économie nationale repose sur le centre d’intérêt économique situé sur le territoire, indépendamment de la nationalité. Les critères de nationalité, de résidence personnelle ou de lieu de naissance ne définissent pas cette appartenance.

11. Un modèle macroéconomique peut être caractérisé par les éléments suivants :

Un modèle macroéconomique représente la réalité de manière simplifiée.
Un modèle macroéconomique sélectionne une représentation simplifiée du fonctionnement économique.
Un modèle macroéconomique se présente généralement sous la forme d’une observation sans formalisation.
Un modèle macroéconomique est généralement formalisé par plusieurs équations.
Un modèle macroéconomique reproduit tous les détails de la réalité économique.

Un modèle macroéconomique représente la réalité de manière simplifiée. · Un modèle macroéconomique sélectionne une représentation simplifiée du fonctionnement économique. · Un modèle macroéconomique est généralement formalisé par plusieurs équations.

Explication

Un modèle macroéconomique est une représentation simplifiée de la réalité, généralement formalisée par plusieurs équations. Les propositions évoquant une reproduction exhaustive ou l’absence de formalisation contredisent ces caractéristiques.

12. Parmi les opérations économiques figurent :

Les opérations portant sur les biens et services échangés entre agents.
La redistribution secondaire distribue les revenus issus de la création de valeur.
Les transferts financiers entre agents ayant tous une capacité de financement.
Les opérations de répartition des revenus entre les agents économiques.
Les transferts financiers entre capacités et besoins de financement.

Les opérations portant sur les biens et services échangés entre agents. · Les opérations de répartition des revenus entre les agents économiques. · Les transferts financiers entre capacités et besoins de financement.

Explication

Les opérations économiques portent sur les biens et services, la répartition des revenus et les transferts financiers entre capacités et besoins de financement. Les rémunérations du travail ne sont pas leur seul objet. Les transferts financiers ne concernent pas nécessairement des agents ayant tous une capacité de financement : ils relient des capacités et des besoins de financement. La répartition primaire distribue les revenus issus de la création de valeur, tandis que la redistribution secondaire transfère les revenus entre agents.

13. Concernant les approches positive et normative en économie :

Les deux approches évaluent ce qui devrait être fait à partir d’hypothèses normatives.
L’approche positive développe l’analyse économique, tandis que l’approche normative évalue ce qui devrait être fait.
L’approche positive formule des recommandations économiques à partir de faits observés.
L’approche normative s’appuie sur des hypothèses pour décrire les mécanismes économiques.
L’approche normative s’appuie sur des hypothèses pour évaluer ce qui devrait être fait.

L’approche positive développe l’analyse économique, tandis que l’approche normative évalue ce qui devrait être fait. · L’approche normative s’appuie sur des hypothèses pour évaluer ce qui devrait être fait.

Explication

L’approche positive développe l’analyse économique. L’approche normative s’appuie sur des hypothèses pour évaluer ce qui devrait être fait. Formuler des recommandations à partir de faits observés ne caractérise pas l’approche positive, et décrire les mécanismes économiques ne correspond pas à la fonction attribuée ici à l’approche normative. Les deux approches n’évaluent donc pas ce qui devrait être fait à partir d’hypothèses normatives.

14. Parmi les propositions suivantes concernant la relation entre production nominale, prix implicite et production réelle, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La production nominale est le rapport du prix implicite à la production réelle.
La production nominale est égale à la production réelle divisée par le prix implicite.
La production nominale est la somme du prix implicite et de la production réelle.
La production nominale est égale au prix implicite moins la production réelle.
La production nominale est le produit du prix implicite par la production réelle.

La production nominale est le produit du prix implicite par la production réelle.

Explication

La production nominale se calcule en multipliant le prix implicite par la production réelle. Les autres propositions substituent à ce produit une division, une soustraction, un rapport inversé ou une addition.

15. À propos des effets de l’inflation sur l’allocation des ressources :

Une inflation stable et basse favorise une bonne distribution des richesses.
Une inflation stable et basse favorise une bonne allocation des ressources.
Une inflation trop forte doit être surveillée.
Une inflation trop forte favorise une bonne allocation des ressources.
Une inflation trop forte doit être expliquée.

Une inflation stable et basse favorise une bonne allocation des ressources. · Une inflation trop forte doit être surveillée. · Une inflation trop forte doit être expliquée.

Explication

Une inflation stable et basse favorise une bonne allocation des ressources, mais cette caractéristique ne signifie pas qu’elle favorise une bonne distribution des richesses. Une inflation trop forte doit être surveillée et expliquée ; elle ne favorise pas une bonne allocation des ressources.

16. Concernant l’identité ressources-emplois d’un produit :

Les exportations figurent parmi les emplois dans l’identité ressources-emplois.
Les impôts sont ajoutés aux ressources, tandis que les subventions en sont retranchées.
Les emplois comprennent la consommation intermédiaire, la consommation finale et l’investissement.
Les emplois comprennent la consommation intermédiaire, la consommation finale et les importations.
Les ressources comprennent la production, les importations et les impôts nets des subventions.

Les exportations figurent parmi les emplois dans l’identité ressources-emplois. · Les impôts sont ajoutés aux ressources, tandis que les subventions en sont retranchées. · Les emplois comprennent la consommation intermédiaire, la consommation finale et l’investissement. · Les ressources comprennent la production, les importations et les impôts nets des subventions.

Explication

Les ressources associent production, importations et impôts nets des subventions. Les emplois comprennent consommation intermédiaire, consommation finale, investissement, dépenses publiques et exportations ; les importations relèvent des ressources, non des emplois.

17. Concernant les notions d’équilibre comptable ex post et d’équilibre des marchés :

L’équilibre comptable ex post signifie que les ressources enregistrées égalent les emplois.
L’équilibre des marchés correspond à l’égalité comptable des ressources et des emplois enregistrés.
L’équilibre des marchés concerne la compatibilité de décisions prises ex ante.
L’équilibre comptable ex post porte sur des grandeurs enregistrées après la réalisation des opérations.
L’équilibre comptable ex post signifie que les décisions prévues sont compatibles avant leur réalisation.

L’équilibre comptable ex post signifie que les ressources enregistrées égalent les emplois. · L’équilibre des marchés concerne la compatibilité de décisions prises ex ante. · L’équilibre comptable ex post porte sur des grandeurs enregistrées après la réalisation des opérations.

Explication

L’équilibre comptable ex post égalise les ressources enregistrées et les emplois, tandis que l’équilibre des marchés porte sur la compatibilité des décisions ex ante. Les deux propositions qui attribuent à l’une la définition de l’autre confondent ces notions.

18. Sur le marché des biens et services, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La production représente l’offre, tandis que la consommation des ménages contribue à la demande globale.
La production constitue l’offre sur le marché des biens et services.
La demande globale regroupe plusieurs composantes, dont la consommation finale des ménages.
La consommation finale des ménages constitue l’offre sur le marché des biens et services.
La demande globale inclut la consommation finale des ménages parmi ses composantes.

La production représente l’offre, tandis que la consommation des ménages contribue à la demande globale. · La production constitue l’offre sur le marché des biens et services. · La demande globale regroupe plusieurs composantes, dont la consommation finale des ménages. · La demande globale inclut la consommation finale des ménages parmi ses composantes.

Explication

La production constitue l’offre, et la demande globale comprend plusieurs composantes, notamment la consommation finale des ménages. L’option qui attribue à cette consommation le rôle d’offre inverse les rôles décrits.

19. Concernant la rareté d’une ressource :

Une ressource est rare lorsque sa disponibilité ne répond pas à une demande illimitée.
Une ressource est rare lorsque sa production peut croître indéfiniment.
Une ressource est rare lorsque sa quantité disponible reste sans limite.
Une ressource est rare lorsque sa quantité disponible est limitée.
Une ressource est rare lorsqu’elle ne peut être reproduite indéfiniment.

Une ressource est rare lorsque sa disponibilité ne répond pas à une demande illimitée. · Une ressource est rare lorsque sa quantité disponible est limitée. · Une ressource est rare lorsqu’elle ne peut être reproduite indéfiniment.

Explication

La rareté tient à une quantité limitée et à l’impossibilité de reproduire indéfiniment la ressource. Une ressource reproductible indéfiniment ou disponible sans limite ne correspond pas à cette définition.

20. La consommation intermédiaire correspond à :

La valeur des biens consommés pour produire d’autres biens et services.
La valeur des biens durables utilisés de manière répétée pendant plusieurs années.
La valeur des biens transformés pendant le processus de production.
La valeur des biens achetés pour satisfaire directement les besoins des ménages.
La valeur des services entièrement consommés au cours de la production.

La valeur des biens consommés pour produire d’autres biens et services. · La valeur des biens transformés pendant le processus de production. · La valeur des services entièrement consommés au cours de la production.

Explication

La consommation intermédiaire recouvre la valeur des biens et services transformés ou entièrement consommés dans la production, notamment pour produire d’autres biens et services. Les achats satisfaisant directement les besoins relèvent de la consommation finale, tandis que les biens durables utilisés plusieurs années relèvent du capital fixe.

21. Pour calculer l’indice implicite des prix de la production, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’indice implicite correspond à la production nominale divisée par la production réelle, puis multipliée par 100.
L’indice implicite correspond à la production nominale divisée par la production réelle, puis divisée par 100.
L’indice implicite correspond à la production réelle divisée par la production nominale, puis multipliée par 100.
L’indice implicite correspond à la production nominale multipliée par la production réelle, puis divisée par 100.
L’indice implicite correspond à la production réelle soustraite de la production nominale, puis multipliée par 100.

L’indice implicite correspond à la production nominale divisée par la production réelle, puis multipliée par 100.

Explication

L’indice implicite est le rapport de la production nominale à la production réelle, multiplié par 100. Les autres expressions inversent le rapport ou remplacent la division ou la multiplication par une opération incorrecte.

22. L’économie étudie l’allocation des ressources rares afin de :

Produire des richesses et améliorer le bien-être collectif.
Améliorer le bien-être collectif par l’allocation des ressources rares.
Distribuer les ressources rares sans viser la production de richesses.
Étudier l’allocation des ressources rares en vue de créer des richesses.
Produire des richesses en écartant toute considération de bien-être collectif.

Produire des richesses et améliorer le bien-être collectif. · Améliorer le bien-être collectif par l’allocation des ressources rares. · Étudier l’allocation des ressources rares en vue de créer des richesses.

Explication

L’économie étudie l’allocation des ressources rares pour produire des richesses et améliorer le bien-être collectif. Elle ne sépare donc pas cette allocation de la production de richesses ni de l’objectif de bien-être.

23. Les composantes du PIB calculé par la production comprennent :

Les impôts sur les produits sont ajoutés à la valeur ajoutée brute.
La consommation finale des ménages est ajoutée à la VAB dans cette approche.
Les subventions sur les produits sont retranchées de la valeur ajoutée brute.
La valeur ajoutée brute entre dans le PIB calculé par la production.
Le calcul combine VAB, impôts sur les produits et subventions sur les produits.

Les impôts sur les produits sont ajoutés à la valeur ajoutée brute. · Les subventions sur les produits sont retranchées de la valeur ajoutée brute. · La valeur ajoutée brute entre dans le PIB calculé par la production. · Le calcul combine VAB, impôts sur les produits et subventions sur les produits.

Explication

Par la production, le PIB est égal à la VAB augmentée des impôts sur les produits et diminuée des subventions sur les produits. La consommation finale des ménages relève de l’approche par la demande, et non de cette formule.

24. Dans le compte des biens et services, les ressources et les emplois comprennent respectivement :

La production et les importations parmi les ressources disponibles.
La formation brute de capital fixe parmi les emplois des biens.
Les exportations et les importations parmi les emplois des biens.
Les consommations intermédiaire et finale parmi les emplois recensés.
La production et la formation brute de capital fixe parmi les ressources.

La production et les importations parmi les ressources disponibles. · La formation brute de capital fixe parmi les emplois des biens. · Les consommations intermédiaire et finale parmi les emplois recensés.

Explication

Les ressources comprennent la production et les importations; les emplois comprennent les consommations intermédiaire et finale, la FBCF, les variations de stocks et les exportations. Les importations sont des ressources, tandis que la FBCF est un emploi.

25. Après un choc économique, les ajustements des quantités, des prix et des salaires nominaux suivent quelle(s) séquence(s) exacte(s) ?

Les prix s’ajustent d’abord à très court terme, puis les quantités à court terme et les salaires nominaux à moyen terme.
Les salaires nominaux s’ajustent d’abord à très court terme, puis prix et quantités à long terme.
Les quantités s’ajustent d’abord à très court terme, puis prix et quantités peuvent s’ajuster à court ou moyen terme, et les salaires nominaux à long terme.
Les quantités et les salaires nominaux s’ajustent d’abord à très court terme, puis les prix à long terme.
Les quantités s’ajustent d’abord à court ou moyen terme, puis les salaires nominaux à très court terme.

Les quantités s’ajustent d’abord à très court terme, puis prix et quantités peuvent s’ajuster à court ou moyen terme, et les salaires nominaux à long terme.

Explication

À très court terme, les quantités s’ajustent d’abord; les prix et les quantités peuvent s’ajuster à court ou moyen terme, puis les salaires nominaux à long terme. Les autres séquences déplacent ces ajustements vers des horizons qui ne correspondent pas au mécanisme décrit.

26. Une économie calcule son PIB selon l’approche par la demande. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les dépenses publiques sont incluses dans le calcul du PIB par la demande.
L’investissement figure dans le calcul du PIB par la demande.
Le calcul associe consommation finale, investissement, dépenses publiques et solde extérieur.
La consommation finale des ménages contribue au PIB calculé par la demande.
Les exportations sont ajoutées au PIB, tandis que les importations sont retranchées.

Les dépenses publiques sont incluses dans le calcul du PIB par la demande. · L’investissement figure dans le calcul du PIB par la demande. · Le calcul associe consommation finale, investissement, dépenses publiques et solde extérieur. · La consommation finale des ménages contribue au PIB calculé par la demande. · Les exportations sont ajoutées au PIB, tandis que les importations sont retranchées.

Explication

L’approche par la demande additionne la consommation finale des ménages, l’investissement, les dépenses publiques et les exportations, puis retranche les importations. Chacun de ces éléments intervient donc dans le calcul indiqué.

27. Dans une économie simplifiée sans État et fermée, le circuit entre ménages et entreprises se caractérise par :

Les entreprises produisent les biens et services achetés par les ménages.
Les entreprises versent aux ménages un revenu issu des achats publics.
Une faible vente de biens et services accroît le chiffre d’affaires des entreprises.
Les ménages offrent leur travail aux entreprises contre un salaire.
Les ménages utilisent leur revenu pour acheter des biens importés.

Les entreprises produisent les biens et services achetés par les ménages. · Les ménages offrent leur travail aux entreprises contre un salaire.

Explication

Dans ce circuit, les entreprises produisent les biens et services achetés par les ménages, qui leur offrent leur travail contre un salaire. Les entreprises ne versent pas un revenu issu d’achats publics dans une économie sans État, et les ménages achètent la production des entreprises plutôt que des biens importés. Une faible vente de biens et services peut réduire le chiffre d’affaires des entreprises.

28. Un stock et un flux se distinguent par leur mode de mesure :

Un stock correspond à une variation calculée sur une période.
Un flux mesure une variation calculée sur une période.
Un stock décrit une évolution annuelle des échanges économiques.
La comptabilité nationale mesure principalement des stocks économiques annuels.
Un stock mesure une quantité observée à un instant donné.

Un flux mesure une variation calculée sur une période. · Un stock mesure une quantité observée à un instant donné.

Explication

Un stock mesure une quantité à un instant donné, tandis qu’un flux mesure une variation sur une période. La comptabilité nationale mesure principalement des flux économiques annuels, et non des stocks annuels. Une variation calculée sur une période et une évolution annuelle des échanges relèvent donc des flux, pas des stocks.

29. Les macroéconomistes étudient la croissance afin de :

Mesurer la croissance et en expliquer les causes.
Analyser son ralentissement et la soutenabilité de son évolution.
Expliquer les causes de la croissance en excluant l’étude de son ralentissement.
Évaluer la croissance en supposant l’épuisement des ressources nécessaire.
Mesurer la croissance et examiner sa soutenabilité sans épuiser les ressources.

Mesurer la croissance et en expliquer les causes. · Analyser son ralentissement et la soutenabilité de son évolution. · Mesurer la croissance et examiner sa soutenabilité sans épuiser les ressources.

Explication

Les macroéconomistes cherchent à mesurer et expliquer les causes de la croissance, son ralentissement et sa soutenabilité sans épuisement des ressources. L’épuisement des ressources ne constitue pas la condition de sa soutenabilité, et l’étude du ralentissement fait partie des objectifs.

30. Parmi les propositions suivantes concernant le PIB, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le PIB peut également être calculé selon les approches de la demande et des revenus.
Le PIB mesure la valeur créée par les seuls producteurs résidents nationaux.
Le PIB mesure la valeur créée par la production réalisée sur le territoire.
Le PIB peut être calculé selon une approche par la production.
Le PIB se calcule par la production, mais pas par les revenus.

Le PIB peut également être calculé selon les approches de la demande et des revenus. · Le PIB mesure la valeur créée par la production réalisée sur le territoire. · Le PIB peut être calculé selon une approche par la production.

Explication

Le PIB mesure la valeur créée par la production sur le territoire et peut être calculé par la production, la demande ou les revenus. Il ne se limite donc pas à la production des seuls producteurs nationaux et l’approche par les revenus est également valable.

31. Concernant le taux de marge des sociétés non financières, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’excédent brut d’exploitation constitue le numérateur de ce ratio.
Le taux de marge rapporte l’excédent brut d’exploitation à la valeur ajoutée brute.
Le taux de marge rapporte la valeur ajoutée brute à l’excédent brut d’exploitation.
La valeur ajoutée brute figure au dénominateur du taux de marge.
La formation brute de capital fixe constitue le dénominateur de ce ratio.

L’excédent brut d’exploitation constitue le numérateur de ce ratio. · Le taux de marge rapporte l’excédent brut d’exploitation à la valeur ajoutée brute. · La valeur ajoutée brute figure au dénominateur du taux de marge.

Explication

Le taux de marge des sociétés non financières est le rapport de l’EBE à la VAB : l’EBE est au numérateur et la VAB au dénominateur. Inverser les deux termes ou placer la FBCF au dénominateur ne correspond pas à cette définition.

32. À propos du PIB comme indicateur de la production, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les services numériques gratuits sont intégrés au PIB comme production marchande.
Le PIB ne comptabilise pas le travail domestique sans échange monétaire.
Le PIB est un indicateur fiable et disponible de la production.
Le travail domestique est comptabilisé dans le PIB comme une activité rémunérée.
Le PIB inclut les activités sans échange monétaire dès lors qu’elles produisent un service.

Le PIB ne comptabilise pas le travail domestique sans échange monétaire. · Le PIB est un indicateur fiable et disponible de la production.

Explication

Le PIB est un indicateur fiable et disponible de la production, mais il exclut certaines activités sans échange monétaire, dont le travail domestique et certains services numériques gratuits. Les propositions qui les incluent comme production comptabilisée contredisent cette limite.

33. Concernant l’évaluation nominale et réelle de la production :

La production nominale est évaluée aux prix d’une année de base choisie.
La production réelle est évaluée aux prix courants de chaque période.
La production nominale est évaluée aux prix courants de la période considérée.
La production réelle permet de distinguer l’évolution des quantités de celle des prix.
La production réelle est évaluée aux prix d’une année de base.

La production nominale est évaluée aux prix courants de la période considérée. · La production réelle permet de distinguer l’évolution des quantités de celle des prix. · La production réelle est évaluée aux prix d’une année de base.

Explication

L’évaluation nominale utilise les prix courants, tandis que l’évaluation réelle utilise les prix d’une année de base. L’option sur les prix de base pour le nominal et celle sur les prix courants pour le réel inversent ces définitions.

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Quand une ressource est-elle considérée comme rare ?

Lorsqu’elle est disponible en quantité limitée et ne peut être reproduite indéfiniment.

Quel est l’objet de l’étude de l’économie concernant les ressources rares ?

Leur allocation afin de produire des richesses et d’améliorer le bien-être collectif.

Que la microéconomie analyse-t-elle ?

Les décisions économiques individuelles.

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