Travail : Activité humaine conduisant à l’élaboration de biens ou de services. Il peut prendre différentes formes, comme le travail domestique, bénévole ou professionnel. Le travail ne concerne pas nécessairement l’emploi, qui est une forme spécifique de travail rémunéré et encadré socialement et juridiquement.
Emploi : Fraction du travail qui est rémunérée et qui s’inscrit dans un cadre social et juridique. Il inclut par exemple le travail salarié ou indépendant. Le travail souterrain, bien qu’il soit rémunéré, ne fait pas partie de l’emploi car il n’est pas reconnu par un cadre social ou juridique.
Chômage : Situation des personnes de 15 ans ou plus, qui ne travaillent pas, mais qui en cherchent activement un selon la définition du BIT. Pour être considérée comme au chômage, une personne doit remplir trois conditions : ne pas avoir travaillé durant la semaine précédente, être disponible pour un emploi dans les deux semaines, et avoir recherché activement un emploi récemment ou en attendre un prochain dans un délai de trois mois.
Sous-emploi : Statut intermédiaire entre emploi et chômage. Il concerne les personnes travaillant à temps partiel souhaitant plus d’heures ou ayant subi une réduction involontaire de leur temps de travail.
Travail souterrain : Activité rémunérée mais non reconnue par le cadre social et juridique, ne faisant pas partie de l’emploi officiel.
Le chômage désigne les personnes de 15 ans ou plus sans emploi et en recherche active d’un emploi, selon la définition du BIT. Pour être comptabilisée comme au chômage, une personne doit ne pas avoir travaillé durant la semaine de référence, être disponible pour travailler dans les deux semaines, et avoir recherché activement un emploi récemment ou en attendre un dans un délai de trois mois.
Le sous-emploi concerne des personnes qui travaillent à temps partiel mais souhaiteraient travailler davantage ou qui ont subi une réduction involontaire de leur temps de travail. Il s’agit d’un statut intermédiaire, distinct du chômage, qui reflète une under-utilisation de la capacité de travail.
Comprendre précisément ce qu’est le chômage et ses statuts proches, comme le sous-emploi, est essentiel pour analyser le phénomène et élaborer des mesures adaptées pour le combattre.
Taux de chômage : Selon l’Insee, le taux de chômage est le rapport entre le nombre de chômeurs et la population active, c’est-à-dire la somme des chômeurs et des personnes en emploi. Il peut se calculer par sexe, tranche d’âge, niveau de diplôme, etc. La formule est :
Taux de chômage = nombre de chômeurs / (nombre de personnes en emploi + nombre de chômeurs).
Taux d’emploi : Toujours selon l’Insee, le taux d’emploi mesure la part des personnes en emploi dans la population totale, toutes catégories confondues. Il se calcule ainsi :
Taux d’emploi = nombre de personnes en emploi / population totale.
Population active : Ensemble des personnes en emploi ou au chômage, c’est-à-dire celles qui sont disponibles pour travailler ou cherchent un emploi.
Actifs : Terme utilisé par l’Insee pour désigner la population active, incluant à la fois les personnes en emploi et les chômeurs.
Insee : Institut national de la statistique et des études économiques, organisme chargé de produire et d’analyser les statistiques officielles en France, notamment celles relatives au marché du travail.
Le taux de chômage est défini comme le rapport entre le nombre de chômeurs et la population active, laquelle regroupe à la fois les chômeurs et les personnes en emploi. Il peut être calculé selon différents critères tels que le sexe, l’âge ou le niveau de diplôme. Le taux d’emploi, quant à lui, indique la proportion des personnes en emploi par rapport à la population totale, toutes catégories confondues. Ces deux indicateurs permettent de mesurer quantitativement la situation du marché du travail. Cependant, ils ne renseignent pas sur les causes du chômage, qui peuvent être diverses et nécessitent des modèles explicatifs pour être comprises.
Les indicateurs quantitatifs comme le taux de chômage et le taux d’emploi permettent de mesurer l’ampleur du chômage mais ne donnent pas d’informations sur ses causes.
Chômage structurel :
Il s’agit du chômage lié aux caractéristiques durables du marché du travail, qui persistent indépendamment des fluctuations économiques. Il résulte de frictions et d’inadéquations durables entre l’offre et la demande d’emploi, telles que les incompatibilités géographiques ou de qualifications.
Chômage conjoncturel :
Non mentionné dans le contenu source, ce type de chômage est associé aux fluctuations économiques à court terme, contrairement au chômage structurel qui est lié à des caractéristiques durables du marché du travail.
Problèmes d’appariement :
Ce sont des frictions empêchant la rencontre immédiate entre l’offre et la demande d’emploi. Ils peuvent provenir de difficultés géographiques ou de qualifications inadéquates, et expliquent une partie du chômage structurel.
Asymétries d’information :
Situation où les agents économiques ne disposent pas tous d’un accès égal à l’information. Sur le marché du travail, cela peut conduire à l’embauche de candidats peu adaptés, contribuant au chômage structurel.
Effets des institutions :
Non explicitement détaillés dans le contenu source, mais en lien avec le rôle des règles et structures institutionnelles qui peuvent influencer la rigidité du marché du travail et donc le chômage structurel.
Le chômage structurel est dû à des frictions qui empêchent la rencontre immédiate entre l’offre et la demande sur le marché du travail. Parmi ces frictions, les inadéquations spatiales jouent un rôle important : les demandeurs d’emploi ne résident pas toujours à proximité des emplois vacants, ce qui peut être dû à des difficultés de mobilité géographique ou à un manque de transports en commun. Par exemple, un emploi à Paris peut rester vacant si un demandeur habite à Marseille et ne souhaite pas déménager, ou si la mobilité est limitée par des contraintes personnelles ou économiques.
Les inadéquations de qualifications constituent une autre source majeure. Elles surviennent lorsque les compétences, connaissances ou expériences des demandeurs d’emploi ne correspondent pas aux exigences des emplois disponibles. La transformation du marché du travail, notamment avec le développement du numérique, accentue ces décalages, en favorisant des emplois non routiniers nécessitant des compétences spécifiques que tous les demandeurs ne possèdent pas.
Les asymétries d’information aggravent également le chômage structurel. L’employeur ne dispose pas toujours d’informations complètes sur la productivité ou la qualification réelle des candidats, ce qui peut conduire à l’embauche de personnes peu adaptées, prolongeant ainsi le chômage.
Identifier les origines structurelles du chômage, telles que les inadéquations spatiales, de qualifications ou les asymétries d’information, est essentiel pour élaborer des politiques ciblant efficacement la réduction du chômage à long terme.
Frictions sur le marché du travail : Obstacles qui empêchent la rencontre immédiate entre l’offre et la demande d’emploi, entraînant la coexistence d’emplois vacants et de demandeurs d’emploi en même temps. Ces frictions peuvent résulter de coûts de recherche, d’informations imparfaites ou de délais dans le processus de recrutement.
Inadéquations spatiales : Situations où la localisation géographique des demandeurs d’emploi ne correspond pas à celle des emplois disponibles, ce qui complique leur mise en relation immédiate.
Inadéquations de qualifications : Décalages entre les compétences ou qualifications des demandeurs d’emploi et celles requises par les postes vacants, empêchant une correspondance efficace.
Destruction créatrice : Concept selon lequel l’innovation et le progrès technologique entraînent la disparition de certains emplois, tout en créant de nouvelles opportunités, ce qui peut accentuer les difficultés d’appariement.
Polarisation des emplois : Phénomène où le marché du travail voit une croissance des emplois très qualifiés et très peu qualifiés, au détriment des emplois intermédiaires, ce qui peut compliquer l’appariement pour certains demandeurs.
Les frictions empêchent la rencontre immédiate entre offre et demande d’emploi, ce qui génère des emplois vacants et des demandeurs simultanément, contribuant au chômage structurel. Les inadéquations spatiales et de qualifications sont deux causes majeures de ce chômage : la première concerne le décalage géographique entre demandeurs et offres, la seconde, le décalage entre compétences et besoins du marché. Ces inadéquations empêchent une mise en relation efficace, même lorsque des emplois sont disponibles ou que des demandeurs cherchent activement un emploi.
Les difficultés de mise en relation entre offre et demande expliquent une part importante du chômage structurel, notamment à cause des frictions et des inadéquations spatiales ou de qualifications.
Mobilité géographique
AUTEUR (date) : déplacement physique des individus d’un lieu à un autre, souvent pour accéder à un emploi ou répondre à des besoins personnels.
Transport en commun
AUTEUR (date) : ensemble des moyens de déplacement collectif (bus, métro, train) permettant aux personnes de se déplacer sans utiliser leur véhicule personnel.
Décalage des compétences
AUTEUR (date) : divergence entre les qualifications détenues par les demandeurs d’emploi et celles requises par les offres d’emploi disponibles.
Évolution des attentes des entreprises
AUTEUR (date) : changements dans les compétences, qualifications ou profils recherchés par les employeurs, notamment liés à l’intégration des nouvelles technologies ou méthodes de travail.
Numérisation du travail
AUTEUR (date) : processus d’intégration des technologies numériques dans l’organisation, la production et la gestion du travail, modifiant les compétences requises.
La faible mobilité géographique et les contraintes de transport limitent l’accès aux emplois disponibles. En effet, la difficulté à se déplacer ou le coût élevé du transport en commun peuvent empêcher certains demandeurs d’emploi d’accéder à des offres situées loin de leur résidence, réduisant ainsi leur chance d’obtenir un emploi durable.
L’évolution rapide des qualifications demandées, notamment avec le numérique, crée un décalage avec les compétences des demandeurs d’emploi. Ce décalage, appelé « décalage des compétences », résulte de l’écart entre les qualifications détenues et celles requises par le marché du travail, ce qui complique l’insertion durable des demandeurs.
L’évolution des attentes des entreprises, notamment sous l’effet de la numérisation du travail, accentue ce décalage. Les entreprises recherchent désormais des profils plus spécialisés ou avec des compétences numériques spécifiques, que beaucoup de demandeurs d’emploi ne possèdent pas encore, aggravant ainsi l’écart de compétences.
Les barrières géographiques et les écarts de compétences constituent des freins concrets à l’emploi durable, limitant l’accès aux opportunités et empêchant une adaptation efficace du marché du travail aux évolutions technologiques et sociales.
Asymétrie d’information : Situation où une partie possède plus d’informations que l’autre dans une transaction ou un échange, ce qui peut conduire à des erreurs d’embauche ou à des choix sous-optimaux. Elle crée un déséquilibre qui peut nuire à l’efficacité du marché du travail.
Salaire d’efficience : Salaire fixé au-delà du niveau d’équilibre pour attirer de meilleurs candidats et réduire l’aléa moral. Il vise à améliorer la productivité et la qualité du travail, mais peut aussi entraîner un chômage structurel accru.
Sélection adverse : Risque que, en raison de l’asymétrie d’information, les employeurs recrutent principalement des candidats de moindre qualité ou peu productifs, car ils ne peuvent pas distinguer les meilleurs.
Aléa moral : Situation où, après l’embauche, le salarié a moins d’incitations à fournir un effort optimal, sachant que l’employeur ne peut pas parfaitement surveiller ou évaluer sa productivité.
Coût de recrutement : Dépense engagée par l’employeur pour sélectionner, embaucher et former un nouveau salarié. Ce coût peut augmenter si l’asymétrie d’information rend la sélection plus difficile ou risquée.
L’employeur ne connaît pas parfaitement la productivité des candidats, ce qui peut conduire à des erreurs d’embauche, notamment par sélection adverse. Pour pallier cette asymétrie, le salaire d’efficience, plus élevé que le salaire d’équilibre, est utilisé pour attirer des candidats de meilleure qualité et limiter l’aléa moral. Cependant, cette stratégie peut aussi accroître le chômage structurel, car un salaire plus élevé que le niveau d’équilibre peut réduire la quantité d’emplois disponibles. La difficulté à évaluer la productivité réelle des candidats et à surveiller leur effort crée un déséquilibre d’informations qui influence la stratégie salariale et les niveaux d’emploi. Ces imperfections informationnelles sont donc au cœur des stratégies de gestion du marché du travail, impactant la stabilité de l’emploi et le chômage.
Les imperfections informationnelles, telles que l’asymétrie d’information, influencent fortement les stratégies salariales, notamment par le recours au salaire d’efficience, et contribuent au chômage structurel en raison des coûts et risques liés à la sélection adverse et à l’aléa moral.
Institutions formelles et informelles
Institutions formelles : règles écrites, codifiées, telles que la législation du marché du travail ou les contrats.
Institutions informelles : règles non écrites, coutumes ou pratiques sociales qui influencent le comportement sur le marché du travail.
Salaire minimum
Montant minimum légal que les employeurs doivent verser aux salariés. Il vise à garantir un revenu décent et à lutter contre la pauvreté au travail.
Protection de l’emploi
Ensemble des règles et dispositifs visant à limiter les licenciements, à sécuriser l’emploi des salariés, notamment par des réglementations sur les licenciements ou des indemnités.
SMIC
Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance, le salaire minimum légal en France, fixé par la loi pour assurer un niveau de rémunération minimum aux salariés.
Règles du marché du travail
Normes et régulations qui encadrent les relations entre employeurs et salariés, influençant la fixation des salaires, la durée du travail, la protection de l’emploi, etc.
Le salaire minimum protège les travailleurs en assurant un revenu minimal, mais il peut aussi avoir un effet négatif en augmentant le chômage si fixé trop haut, car il peut rendre certains emplois non rentables pour les employeurs. Les institutions, qu’elles soient formelles ou informelles, encadrent le marché du travail et ont des effets ambivalents sur le chômage structurel. En effet, elles peuvent favoriser la stabilité de l’emploi et la protection des salariés, mais aussi limiter la flexibilité du marché, ce qui peut freiner la création d’emplois. La fixation de règles telles que le salaire minimum ou la protection de l’emploi influence durablement le fonctionnement du marché du travail, en façonnant ses déséquilibres.
Les règles et normes institutionnelles, qu’elles soient écrites ou non, jouent un rôle clé dans la structuration du marché du travail, en créant un équilibre entre protection des salariés et flexibilité, ce qui impacte durablement le chômage et la dynamique de l’emploi.
Fluctuations économiques : Variations à court terme de l’activité économique qui entraînent des changements dans la production, l’emploi et la demande globale.
Cycle économique : Alternance de phases de croissance (expansion) et de ralentissement (récession) de l’économie, caractérisées par des fluctuations de l’activité économique.
Demande globale : La somme de toutes les demandes de biens et services dans une économie, incluant la consommation, l’investissement, les dépenses publiques et les exportations nettes.
Chômage temporaire : Chômage qui résulte de variations conjoncturelles de l’activité économique, généralement lié aux fluctuations de la demande globale.
Récession : Phase du cycle économique caractérisée par une baisse significative de l’activité économique, souvent accompagnée d’une hausse du chômage conjoncturel.
Le chômage conjoncturel résulte des variations de l’activité économique à court terme, notamment celles liées aux fluctuations de la demande globale. Lorsqu’une baisse de cette demande se produit, elle entraîne une réduction de la production et une hausse temporaire du chômage. En effet, la diminution de la demande globale pousse les entreprises à réduire leur production, ce qui se traduit par un licenciement ou une non-recrutement, augmentant ainsi le chômage conjoncturel. Ce type de chômage est donc sensible aux cycles économiques, reflétant la réaction du marché du travail aux variations de l’activité économique à court terme.
Le chômage conjoncturel reflète la sensibilité du marché du travail aux cycles économiques, augmentant lorsque la demande globale diminue et diminuant lors des phases de reprise.
Politiques de relance : Ensemble de mesures visant à stimuler la demande globale pour soutenir l’activité économique, notamment en période de ralentissement. Elles peuvent inclure des investissements publics, des baisses d’impôts ou des augmentations de dépenses publiques.
Politiques de rigueur : Stratégies destinées à réduire le déficit public ou l’inflation, souvent par la diminution des dépenses publiques ou l’augmentation des impôts, pouvant entraîner une contraction de la demande.
Stimulation de la demande : Action de favoriser l’augmentation de la demande globale par des mesures économiques, afin de soutenir la croissance et réduire le chômage conjoncturel.
Intervention publique : Engagement des pouvoirs publics dans l’économie par la mise en œuvre de politiques économiques, notamment pour réguler ou stimuler la demande.
Politique budgétaire : Utilisation par l’État de ses recettes (impôts) et dépenses pour influencer l’économie, notamment pour lutter contre le chômage conjoncturel par des mesures de relance ou de rigueur.
Les politiques macroéconomiques visent à réduire le chômage conjoncturel en influençant la demande globale. Lorsqu’une économie connaît une baisse d’activité, les gouvernements peuvent adopter des mesures de stimulation de la demande, telles que des politiques de relance, pour encourager la consommation et l’investissement. Ces mesures peuvent prendre la forme de politiques de relance budgétaire, par exemple en augmentant les dépenses publiques ou en réduisant les impôts, afin d’inciter à la consommation et à l’investissement. À l’inverse, en période d’inflation ou de déficit excessif, des politiques de rigueur peuvent être mises en œuvre pour freiner la demande, même si cela peut accentuer le chômage à court terme. La capacité des leviers macroéconomiques à atténuer les fluctuations du chômage conjoncturel repose donc sur leur utilisation appropriée en fonction de la conjoncture économique.
Les leviers macroéconomiques, notamment les politiques de relance et de rigueur, sont essentiels pour atténuer les fluctuations du chômage liées à la conjoncture économique en influençant la demande globale.
| Critère | Chômage structurel | Chômage conjoncturel |
|---|---|---|
| Définition | Lié aux caractéristiques durables du marché du travail | Lié aux fluctuations économiques à court terme |
| Origine | Frictions, inadéquations spatiales, qualifications, asymétries d'information | Variations de la demande globale |
| Durée | Long terme | Court ou moyen terme |
| Causes principales | Inadéquation des compétences, inadéquation spatiale, rigidités institutionnelles | Cycles économiques, crise, ralentissement économique |
| Exemple | Inadéquation qualification-emploi, mobilité géographique limitée | Réduction temporaire de la demande dans certains secteurs |
| Source du chômage | Description | Exemple |
|---|---|---|
| Inadéquations spatiales | Difficulté de mobilité géographique ou accès aux transports | Emploi vacant à Paris, demandeur à Marseille |
| Inadéquation de qualifications | Disparité entre compétences et exigences des emplois | Développement numérique nécessitant des compétences spécifiques |
| Asymétries d’information | Manque d’informations sur la productivité ou la qualification | Embauche peu adaptée due à une information imparfaite |
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1. Quelles caractéristiques principales expliquent le chômage structurel ?
2. Quelle est la définition du chômage selon la norme du BIT ?
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Chômage — définition ?
Personnes sans emploi en recherche active.
Taux de chômage — formule ?
Chômeurs / population active.
Chômage structurel — cause principale ?
Inadéquations durables entre offre et demande.
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