Inégalité de revenu dans les sociétés préindustrielles
Absence de données d’enquêtes ménages sur la distribution des revenus dans ces sociétés. La stratégie empirique consiste à utiliser des indicateurs non monétaires ou des données originales partielles. La démarche adoptée par Milanovic et al. (2010) repose sur l’utilisation de « tables sociales » regroupant des informations sur différents groupes ou classes sociales, notamment leur part dans la population et leur revenu moyen, permettant de calculer une inégalité inter-groupes. L’inégalité intra-groupe est estimée à partir d’hypothèses.
Méthodes alternatives de mesure de l'inégalité
Face à l’absence de données directes, deux principales méthodes sont employées :
Utilisation de tables sociales pour l’estimation de l'inégalité
Outils empiriques regroupant des informations sur la composition sociale d’une société, notamment la part de chaque groupe dans la population et leur revenu moyen. Ces tables permettent de calculer une inégalité inter-groupes et, par hypothèses, une inégalité intra-groupes. Elles constituent une stratégie alternative pour estimer l’inégalité de revenu dans des sociétés où les enquêtes classiques sont inexistantes ou peu fiables.
Inégalité mondiale du 19ème siècle à nos jours : Évolution de la répartition des revenus ou richesses entre tous les pays du monde, analysée à travers le temps, en tenant compte des disparités inter-pays et intra-pays (voir section 3). Elle reflète comment la concentration des ressources s’est modifiée globalement, notamment avec la croissance des pays émergents et la convergence ou divergence entre nations.
Évolution de l’inégalité de revenu à long terme : Changement de la distribution des revenus dans le temps, analysé par des indicateurs comme l’indice de Gini ou l’indice de Theil, permettant d’observer la croissance ou la diminution des disparités économiques entre pays et à l’intérieur de ceux-ci, sur plusieurs décennies ou siècles.
Décomposition intra/inter-pays de l’inégalité : Analyse qui distingue la part de l’inégalité attribuable aux différences entre pays (inter-pays) et celle liée aux disparités au sein même des pays (intra-pays). Elle permet de comprendre si l’accroissement ou la réduction de l’inégalité mondiale provient principalement des écarts entre nations ou des inégalités internes à chaque pays.
Travaux de Piketty et al. sur les top-income : Recherches utilisant des données fiscales issues des déclarations de revenus pour analyser la distribution des revenus parmi les plus riches, notamment via la construction d’une base de données sur les revenus et patrimoines des individus les plus riches (ex : World Wealth and Income Database). Ces travaux mettent en évidence l’évolution des inégalités de revenus parmi les très hauts revenus, en distinguant notamment les revenus du travail et du capital.
Données fiscales et base de données sur les revenus : Ensemble de données issues des déclarations fiscales permettant d’étudier la distribution des revenus et patrimoines des individus, principalement dans les pays industrialisés, avec une couverture partielle pour certains PED. Ces données permettent une analyse fine des revenus des plus riches, en particulier via la construction de bases telles que le World Wealth and Income Database.
Indicateurs de concentration des revenus (QS, top 1%, top 0,1%) : Mesures quantitatives de la concentration des revenus parmi les plus riches.
Les travaux de Piketty et al. sur les top-income, à partir de données fiscales, révèlent une concentration croissante des revenus parmi les plus riches depuis les années 1970, illustrant l’évolution des inégalités extrêmes à l’échelle mondiale et nationale.
Inégalité de revenu dans les pays en développement : Disparités économiques observées au sein de ces pays, souvent caractérisées par une forte concentration des richesses, des inégalités régionales et ethniques, et une distribution inégale des opportunités économiques (exemples : Brésil, Chine). Ces inégalités résultent de facteurs historiques, sociaux et économiques spécifiques à chaque contexte, comme la colonisation, l’esclavage, ou la transition économique.
Études de cas spécifiques : Analyses approfondies de situations particulières dans certains pays en développement, permettant d’illustrer les dynamiques d’inégalité. Exemple : la Chine, qui a connu une explosion des inégalités après ses réformes économiques, ou le Brésil, avec une baisse prolongée de l’inégalité suite à des politiques sociales et économiques.
Comparaison avec les pays industrialisés : Analyse des différences et similitudes dans la distribution des revenus entre pays en développement et pays développés. Par exemple, dans les pays industrialisés, l’inégalité de revenu a connu une évolution cyclique avec une forte baisse entre 1910 et 1970, puis une reprise à partir des années 1970, notamment dans les États-Unis. En revanche, dans certains pays en développement, la croissance économique a parfois été accompagnée d’une augmentation des inégalités, mais aussi de périodes de réduction grâce à des politiques redistributives.
La transition économique en Chine depuis 1979 a permis une croissance rapide mais a aussi accru les inégalités, notamment entre villes et campagnes, et entre régions côtières et intérieures. La part des 10% les plus riches dans le revenu total est passée de 27% en 1978 à plus de 40%, avec une augmentation du Gini de 0,29 à 0,42.
Au Brésil, pays historiquement très inégalitaire, la baisse de l’inégalité dans les années 2000 a été portée par la croissance économique, la création d’emplois formels, et des politiques sociales comme la Bolsa Família. Cependant, cette tendance s’est inversée depuis 2015, avec une hausse du Gini due à la crise économique, aux bouleversements politiques, et aux inégalités structurelles.
La comparaison avec les pays industrialisés montre que, dans ces derniers, l’inégalité de revenu a connu une évolution cyclique : forte inégalité au début du 20ème siècle, réduction grâce aux politiques redistributives et à la croissance, puis augmentation à partir des années 1970, notamment aux États-Unis, avec une concentration accrue dans le top 1%.
La croissance économique dans les pays en développement peut entraîner une réduction de la pauvreté tout en accentuant parfois les inégalités, notamment si la croissance profite principalement aux plus riches ou si les inégalités régionales et ethniques persistent.
L’inégalité dans les pays en développement est façonnée par leur histoire, leur transition économique, et leurs politiques sociales, avec des dynamiques contrastées selon les contextes, mais souvent marquées par une forte concentration des richesses et des inégalités régionales. La comparaison avec les pays industrialisés révèle des évolutions cycliques et des effets différenciés de la croissance sur la répartition des revenus.
Inégalité de développement humain : Disparités dans la répartition du développement humain au sein d’un pays ou entre pays, mesurées par l’IDHI qui ajuste l’IDH en tenant compte des inégalités dans chaque dimension (éducation, santé, revenu). Plus la différence entre IDH et IDHI est grande, plus l’inégalité est élevée (voir section 9).
Indicateurs de développement humain : Mesures quantitatives permettant d’évaluer le niveau de développement d’un pays, notamment l’IDH (Indice de Développement Humain) qui synthétise l’espérance de vie, le niveau d’éducation et le revenu par habitant. L’IDHI (IDH ajusté par les inégalités) modifie l’IDH en intégrant la répartition inégale de ces dimensions.
Lien entre revenu et développement humain : Relation qui lie le niveau de revenu à la qualité de vie et au potentiel de développement humain. L’IDH étant une mesure composite, le revenu y joue un rôle central, mais il doit être considéré avec ses inégalités pour comprendre la réalité du développement humain (voir section 9).
Courbe de l’éléphant
Milanovic (2016) : Représentation graphique de la croissance du revenu moyen de plusieurs fractiles des revenus mondiaux (des 5% les plus pauvres aux 1% les plus riches) sur une période donnée. Elle permet d’identifier les « gagnants » et les « perdants » de la mondialisation. La courbe montre que les classes moyennes de pays occidentaux ont vu leur revenu stagner ou diminuer en relatif, tandis que les classes moyennes des pays émergents ont connu une forte croissance. La partie inférieure de la courbe, en forme d’éléphant, illustre la stagnation ou la faible progression des plus pauvres, tandis que la partie supérieure montre la croissance des plus riches.
Représentation graphique de la distribution des revenus
Visualisation permettant d’observer la concentration ou la dispersion des revenus dans une population ou entre régions, notamment via la courbe de l’éléphant ou d’autres indicateurs. Elle met en évidence les écarts de revenus entre différentes fractiles ou zones géographiques.
Visualisation de l’inégalité
Outil graphique ou statistique permettant d’apprécier la répartition des revenus ou des richesses, en montrant notamment la concentration des ressources dans certains groupes ou régions. La courbe de l’éléphant est un exemple de visualisation de cette inégalité à l’échelle mondiale, illustrant les écarts entre classes sociales et régions.
La « courbe de l’éléphant » illustre la dynamique des inégalités mondiales en montrant que la croissance profite principalement aux classes moyennes des pays émergents et à l’élite mondiale, tandis que les classes moyennes occidentales stagnent ou régressent, révélant ainsi des inégalités croissantes entre régions et classes sociales.
Inégalité dans pays développés : Disparités de revenus ou de patrimoine observées dans les sociétés économiquement avancées, caractérisées par une concentration notable des richesses, notamment parmi les top-income, avec des variations selon les régions et les périodes (voir travaux de Piketty et al.).
Impact des politiques redistributives : Effets des mesures fiscales, sociales et de protection sociale visant à réduire les inégalités, notamment par la taxation des hauts revenus, la redistribution via l’État-providence, et la mise en place de transferts sociaux (ex. programmes de transferts conditionnels comme la Bolsa Familia). Ces politiques ont contribué à la diminution de l’inégalité jusqu’aux années 1970-1980, puis à une reprise à partir des années 1980-1990.
Évolution historique dans ces pays : Phases successives marquées par une forte inégalité au début du 20ème siècle, suivie d’une baisse significative durant la moitié du 20ème siècle grâce à la destruction des patrimoines, la mise en place d’états-providence et la fiscalité volontariste, puis une augmentation à partir des années 1970-1980 liée à la dérégulation, la baisse de la pression fiscale sur les riches, et la montée des inégalités de top-income. La « loi fondamentale » de Piketty (r > g) explique la tendance à la concentration croissante des richesses, surtout dans le contexte de la reprise du rendement du capital à la fin du 20ème siècle.
La part du top-10% dans le revenu total a été très élevée au début du 20ème siècle, puis a diminué jusqu’aux années 1970 grâce à la destruction des patrimoines et aux politiques redistributives. Depuis, elle a tendance à remonter, notamment à partir des années 1980, avec une forte croissance du top-1% dans certains pays comme les États-Unis, illustrant une hausse des inégalités de top-income.
La politique fiscale et sociale a joué un rôle majeur dans la réduction des inégalités dans la seconde moitié du 20ème siècle, notamment par la mise en place d’impôts progressifs et de transferts sociaux (ex. programmes de lutte contre la pauvreté).
La mécanique inégalitaire repose sur la « loi fondamentale » de Piketty : lorsque r > g, la richesse du capital croît plus vite que la croissance économique, entraînant une concentration accrue des richesses, surtout si la fiscalité ne limite pas cette dynamique.
La tendance récente montre une stabilisation ou une légère baisse de l’inégalité mondiale, mais une augmentation des inégalités intra-pays dans certains pays développés, notamment dans la période récente.
La « courbe de l’éléphant » illustre la croissance des revenus des classes moyennes et des plus riches dans les pays émergents, tandis que les classes populaires stagnent ou s’appauvrissent, ce qui menace la stabilité démocratique.
Les inégalités dans les pays développés ont connu une forte réduction grâce aux politiques redistributives du 20ème siècle, mais la tendance s’est inversée depuis les années 1980, avec une concentration accrue des richesses, notamment parmi les top-income, sous l’effet de la loi fondamentale du capitalisme.
Inégalités régionales : Disparités de revenus, de développement ou de conditions de vie entre différentes zones géographiques d’un même pays, telles que villes versus campagnes ou régions côtières versus zones intérieures. Par exemple, en Chine, la croissance des revenus est nettement plus forte dans les villes que dans les zones rurales, illustrant une inégalité régionale importante. La diffusion de la croissance et la levée progressive des restrictions à la mobilité peuvent contribuer à réduire ces inégalités (voir étude de cas Chine).
Disparités économiques entre régions : Écarts de niveaux de richesse, de productivité ou d’accès aux ressources entre différentes régions d’un pays. Ces disparités sont souvent liées à des facteurs historiques, infrastructurels ou institutionnels, comme en Amérique Latine où l’histoire coloniale et foncière a créé de fortes inégalités foncières et ethniques, ou en Chine, où les régions côtières ont bénéficié d’un développement accéléré grâce aux zones économiques spéciales.
Facteurs influençant ces inégalités :
La croissance économique dans les pays en développement n’est pas uniformément répartie : en Chine, la croissance est concentrée dans les zones urbaines et côtières, laissant les zones rurales et intérieures à la traîne. La mise en place de zones économiques spéciales et la levée progressive des restrictions à la mobilité ont permis une certaine réduction des inégalités régionales, mais celles-ci restent importantes.
En Amérique Latine, notamment au Brésil, l’histoire coloniale et foncière a créé de fortes inégalités foncières et ethniques, avec une concentration des richesses dans certaines régions. La baisse de l’inégalité dans la région dans les années 2000 est liée à la croissance économique, à l’augmentation des salaires, à la réduction de l’emploi informel, et à la politique sociale (ex : Bolsa Familia).
La réduction des inégalités régionales peut être favorisée par la diffusion de la croissance, la réduction des inégalités foncières, et la levée des obstacles à la mobilité géographique. Cependant, des obstacles structurels tels que les inégalités foncières, la fiscalité pro-riches et les inégalités spatiales et ethniques persistent, comme au Brésil.
La dynamique régionale est souvent influencée par des facteurs historiques, institutionnels et politiques, qui peuvent soit amplifier soit atténuer les disparités économiques et sociales entre régions.
Les inégalités régionales et les disparités économiques entre régions dans les pays en développement résultent d’un héritage historique, de politiques inégales et de facteurs géographiques, mais leur réduction passe par la diffusion de la croissance et la levée des obstacles à la mobilité.
Inégalité intra-pays : Disparités dans la répartition du développement humain au sein d’un même pays, mesurées notamment par l’IDHI (Indice de Développement Humain ajusté des inégalités). Elle reflète les différences d’accès aux dimensions du développement (santé, éducation, revenu) entre différentes populations ou régions d’un même pays.
Inégalité entre classes sociales : Disparités dans le développement humain selon les groupes sociaux ou classes, souvent liées à la répartition inégale des ressources, opportunités et accès aux services essentiels. Elle peut être analysée à travers la différence entre le potentiel de développement (IDH) et le niveau réel (IDHI), indiquant la perte de développement due aux inégalités sociales.
Inégalité entre zones géographiques : Disparités dans le développement humain entre différentes régions ou territoires, telles que villes versus campagnes ou régions côtières versus intérieures. Ces inégalités se traduisent par des écarts dans l’accès aux services, à la santé, à l’éducation et aux revenus, contribuant à une répartition inégale du potentiel de développement.
L’IDHI (Indice de Développement Humain ajusté des inégalités) permet de mesurer le niveau « réel » de DH en tenant compte des inégalités dans chaque dimension (santé, éducation, revenu). Plus la différence entre l’IDH et l’IDHI est grande, plus l’inégalité est élevée.
La courbe de l’éléphant, analysée par Milanovic, montre que la mondialisation a accru les écarts de revenus, mais aussi que les inégalités de développement humain peuvent varier selon les régions et classes sociales.
La diminution de l’inégalité intra-pays ou entre classes sociales indique une réduction des écarts dans l’accès aux dimensions du développement, tandis que leur augmentation signale une polarisation accrue.
La mesure de l’inégalité de DH permet d’évaluer l’impact des politiques sociales et économiques sur la réduction ou l’aggravation des disparités, en distinguant le potentiel de DH (IDH) et le niveau effectif (IDHI).
L’inégalité de développement humain, qu’elle soit intra-pays, entre classes sociales ou entre zones géographiques, reflète les écarts dans l’accès aux ressources essentielles et à la qualité de vie, et son suivi permet d’évaluer la justice sociale et l’efficacité des politiques de réduction des inégalités.
Inégalité top-income
Définition : Disparités de revenus ou de patrimoines concentrées parmi les plus riches, notamment au sein des 1% ou 0,1% de la population, analysées à partir des indicateurs de top-income (ex. part du revenu détenue par ces groupes).
Auteur / Source : Travaux de Piketty, Saez, et le rapport du World Inequality Lab (2018).
Concentration des revenus parmi les plus riches
Définition : Répartition du revenu total mondial ou national qui se concentre dans les mains d’une petite fraction de la population, généralement les plus riches, illustrée par la part de revenu détenue par le top 1%, 0,1%, ou 10%.
Auteur / Source : Rapport sur les inégalités mondiales 2018, World Inequality Lab.
Évolution des parts du top 1% et 0,1%
Définition : Changement dans la proportion du revenu total ou de la richesse détenue par ces groupes au fil du temps, permettant d’observer l’augmentation ou la diminution de leur domination économique.
Auteur / Source : Travaux de Piketty, Saez, et analyses de Milanovic (2016).
La « courbe de l’éléphant » illustre que la mondialisation a favorisé la croissance des revenus des classes moyennes émergentes et des ultra-riches, tout en laissant de côté ou en appauvrissant les classes moyennes occidentales, ce qui soulève des enjeux de redistribution et de stabilité démocratique.
| Date | Événement |
|---|---|
| Non mentionné | (Aucune date explicite dans le contenu fourni) |
| Critère | Inégalités sociétés préindustrielles | Inégalités mondiales 19ème siècle | Inégalités longues période | Inégalités intra/inter-pays | Inégalités top-income | Inégalités régionales | Inégalités dans pays développés | Inégalités dans pays en développement | Inégalité de développement humain | Courbe de l’éléphant |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Méthodes | Tables sociales, indicateurs non monétaires | Indicateurs Gini, Theil, décomposition intra/inter | Données fiscales, QS, top 1%, 0,1% | Analyse intra/inter-pays, disparités régionales | Données fiscales, base de données, analyse long terme | Études de cas, comparaisons régionales | Analyse des inégalités régionales, politiques sociales | Analyse des inégalités régionales et sociales | Indicateurs de développement humain, inégalités sociales | Représentation graphique de la concentration des revenus |
| Auteur(s) | Milanovic et al. (2010) | Piketty et al. | Piketty et al. | Non spécifié | Piketty et al. | Non spécifié | Non spécifié | Non spécifié | Non spécifié | Non spécifié |
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1. Comment peut-on appliquer l'utilisation des tables sociales pour estimer l'inégalité de revenu dans une société préindustrielle dépourvue d'enquêtes classiques ?
2. Quelles méthodes sont utilisées pour estimer l'inégalité de revenu dans les sociétés préindustrielles en l'absence de données d’enquêtes classiques ?
Mémorisez les concepts clés de Les Inégalités à Travers l'Histoire avec 9 flashcards interactives.
Inégalité sociétés préindustrielles
Estimation basée sur tables sociales et indicateurs non monétaires
Inégalité préindustrielle — méthode de mesure?
Utilisation de tables sociales et indicateurs non monétaires
Inégalité mondiale 19ème siècle
Évolution des disparités entre pays, décomposée intra/inter-pays
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