Que sont les enjeux contemporains ?
Des questions importantes auxquelles les sociétés doivent répondre pour préserver les conditions de vie, organiser leurs activités et préparer l’avenir.
Quelles dimensions les enjeux contemporains comprennent-ils ?
Des dimensions environnementales, économiques, sociales et éthiques.
Comment les dimensions des enjeux contemporains interagissent-elles ?
Elles se recoupent et les décisions peuvent produire des effets réciproques.
Quel est l’objectif de l’économie circulaire ?
Limiter le gaspillage des ressources en prolongeant l’utilisation des matières et des produits.
Qu’est-ce qu’un impact ?
Une conséquence positive ou négative d’une activité ou d’une décision sur l’environnement, les personnes ou la société.
Qu’est-ce que le changement climatique ?
Une modification durable des caractéristiques du climat.
Comment l’augmentation des gaz atmosphériques renforce-t-elle l’effet de serre ?
Elle accroît la part de chaleur retenue dans l’atmosphère.
Quels sont les principaux gaz à effet de serre cités ?
Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote.
Comment les conséquences du réchauffement climatique sont-elles réparties entre les populations ?
Elles sont inégalement réparties.
D’où proviennent les émissions directes d’une organisation ?
De sources appartenant à l’organisation, comme le combustible de chauffage.
Que vise l’atténuation du changement climatique ?
La réduction des émissions de gaz à effet de serre et la préservation des capacités naturelles d’absorption du carbone.
Quelles trois dimensions la biodiversité comprend-elle ?
Les diversités génétique, spécifique et écosystémique.
Comment se manifeste l’érosion de la biodiversité ?
Par la diminution de la diversité du vivant.
Quelle cause majeure contribue à l’érosion de la biodiversité ?
La destruction ou la fragmentation des habitats.
Quel est l’objectif de la restauration écologique d’un milieu dégradé ?
Favoriser le retour des espèces et le fonctionnement des écosystèmes.
Par quels moyens la médiation culturelle rend-elle les enjeux écologiques accessibles au public ?
Par des œuvres, des objets patrimoniaux, des rencontres avec des artistes, des ateliers ou des dispositifs participatifs.
Que peut produire la sensibilisation culturelle sans garantir automatiquement ?
Elle peut enrichir les connaissances et susciter une réflexion, sans garantir une transformation des comportements.
Quelles conditions l’accessibilité désigne-t-elle pour permettre l’accès à une activité ?
Des conditions physiques, sensorielles, cognitives, numériques ou économiques.
Que vise l’inclusion dans les environnements et les pratiques ?
Permettre à des personnes aux besoins et situations divers de participer à la vie collective sans être systématiquement mises à l’écart.
Quelles trois dimensions distingue-t-on dans les responsabilités des organisations ?
Les dimensions juridique, éthique et sociétale.
Quelles obligations définissent la responsabilité juridique d’une organisation ?
Les obligations prévues par le droit.
Qu’est-ce que la responsabilité sociétale des entreprises ?
L’intégration des préoccupations sociales, environnementales et éthiques dans les activités et les relations avec les parties prenantes.
Quelles étapes structurent une démarche RSE ?
L’identification des enjeux, la définition d’objectifs, la répartition des responsabilités et l’évaluation des résultats.
Que prend en compte la démarche de responsabilité sociétale des entreprises ?
Les conséquences de ses décisions et activités sur la société et l’environnement.
Quels aspects de l’organisation la RSE prend-elle en compte ?
Ses activités et sa manière de fonctionner.
Quels impacts du fonctionnement d’une organisation la RSE examine-t-elle ?
Les conditions de travail, les ressources, les fournisseurs, les territoires et les publics.
Au-delà des revenus, du budget et des services, que doit considérer l’évaluation d’une organisation ?
Ses impacts et la manière dont elle assume ses responsabilités.
Quelles obligations légales peuvent s’appliquer à une organisation en matière de RSE ?
Des obligations environnementales, sociales ou de transparence, selon des critères précis.
Comment le développement durable articule-t-il les trois dimensions du développement ?
Il articule les dimensions environnementale, sociale et économique.
Que désigne la transition écologique ?
Les transformations nécessaires pour réduire les pressions environnementales et adapter les sociétés aux changements écologiques.
Comment se distinguent développement durable, transition écologique et RSE ?
Le développement durable est une orientation générale, la transition écologique un processus de transformation et la RSE un cadre d’action organisationnel.
Sur quoi porte la dimension environnementale de la RSE ?
Sur les effets de l’organisation sur les ressources naturelles et les écosystèmes.
Sur quoi porte la dimension sociale de la RSE ?
Sur les personnes et les relations de travail.
Sur quoi porte la dimension économique de la RSE ?
Sur la viabilité des activités, les ressources financières, la pérennité de l’organisation et ses relations économiques.
Quelles consommations et quels impacts analyse-t-on pour réduire les impacts environnementaux ?
L’énergie, l’eau, les émissions de gaz à effet de serre, les achats, les transports, les déchets et les pollutions.
Comment hiérarchise-t-on les actions de réduction des impacts environnementaux ?
Selon leur effet attendu.
Quel ordre suit la hiérarchie de réduction des impacts ?
Éviter, réduire, réutiliser, puis traiter les déchets restants.
Que désigne la gouvernance d’une organisation ?
La manière dont elle est dirigée, dont ses décisions sont prises et dont ses responsabilités sont réparties.
Sur quels principes repose notamment une gouvernance responsable ?
La transparence, la clarté des rôles, la prévention des conflits d’intérêts, l’examen des conséquences et le suivi des engagements.
De quels facteurs dépendent notamment les obligations applicables à une organisation ?
De son statut, de sa taille, de son secteur d’activité et de ses caractéristiques.
Que garantit la conformité réglementaire concernant les impacts d’une organisation ?
Elle ne garantit pas à elle seule que tous ses impacts soient maîtrisés.
Qu’est-ce que la transparence d’une organisation ?
La fourniture d’informations claires et fiables permettant aux parties prenantes de comprendre ses décisions, ses pratiques et ses résultats.
Qu’est-ce que le reporting de durabilité ?
La publication structurée d’informations sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’une organisation.
Qu’est-ce qu’une partie prenante d’une organisation ?
Une personne, un groupe ou une organisation pouvant influencer ses activités ou être affecté par ses décisions.
Qu’est-ce qui distingue les parties prenantes internes des externes ?
Les internes participent directement au fonctionnement de l’organisation, tandis que les externes se situent à l’extérieur.
Que doit faire une organisation après avoir consulté ses parties prenantes ?
Examiner leurs contributions, hiérarchiser les demandes et expliquer les suites données.
Quel est l’objectif de l’inclusion ?
Réduire les obstacles empêchant certaines personnes de participer pleinement à une activité ou à un service.
En quelle année l’Organisation internationale de normalisation a-t-elle publié ISO 26000 ?
En 2010.
Quelle aide ISO 26000 apporte-t-elle aux organisations, sans leur permettre d’obtenir quoi ?
Elle propose des lignes directrices pour comprendre et mettre en œuvre leur responsabilité sociétale, mais ne permet pas la certification.
Quelles sont les sept questions centrales d’ISO 26000 ?
La gouvernance, les droits de l’homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, la loyauté des pratiques, les consommateurs, les communautés et le développement local.
Qu’est-ce qu’un diagnostic RSE ?
Une analyse structurée des pratiques d’une organisation au regard de ses responsabilités environnementales, sociales et économiques.
Sur quelles bases un diagnostic RSE doit-il décrire les pratiques réelles ?
Sur des données vérifiables et l’expérience des personnes concernées, complétées si nécessaire par l’observation et les retours des usagers.
Quels critères guident la priorisation des enjeux RSE ?
L’importance des impacts, la capacité d’agir, la gravité, l’ampleur, la probabilité et les attentes des parties prenantes.
Que précise un plan d’action pour mettre en œuvre les objectifs ?
Les actions, les responsables, les ressources nécessaires et le calendrier.
À quoi sert un indicateur dans l’évaluation d’actions ?
À suivre une évolution ou à évaluer un résultat pour vérifier les effets des actions.
Sur quoi reposent les indicateurs quantitatifs ?
Sur des nombres ou des mesures.
Que représente l’amélioration de la compréhension des participants ?
Un effet recherché.
Comment repenser la production et la consommation dès la conception ?
En réduisant les impacts des activités dès leur conception.
Quelles pratiques repensent la production et la consommation ?
Limiter les consommations inutiles, prolonger la durée de vie des produits, favoriser la réparation, le réemploi et le recyclage.
Quelles activités émettent des gaz à effet de serre ?
La combustion des énergies fossiles, certaines activités agricoles, les procédés industriels et la déforestation.
Que permet à une organisation un bilan des émissions de gaz à effet de serre ?
Il permet de repérer ses principales sources d’émissions et de définir ses priorités d’action.
Que désignent les services écosystémiques ?
Les bénéfices que les sociétés retirent du fonctionnement des écosystèmes.
Quels bénéfices des écosystèmes sont cités parmi les services écosystémiques ?
La pollinisation.
De quoi l’agriculture dépend-elle, selon le passage sur la biodiversité ?
De la qualité des sols, de l’eau et de la pollinisation.
Comment la dégradation de la biodiversité peut-elle affecter la pêche ?
Elle peut la fragiliser en compromettant le renouvellement des populations aquatiques.
Quels éléments la culture rassemble-t-elle pour donner sens à l’expérience collective ?
Les pratiques artistiques, les patrimoines, les connaissances, les valeurs et les modes d’expression.
Quels domaines les institutions culturelles peuvent-elles faire évoluer pour réduire leur impact ?
Leurs bâtiments, transports, achats, expositions, événements et gestion des déchets.
Quelles contraintes les institutions culturelles doivent-elles concilier avec ces changements ?
Des contraintes de conservation, techniques, financières et humaines.
À quelles étapes d’une activité la participation permet-elle aux publics de contribuer ?
À sa conception, à son déroulement ou à son évaluation.
De quelles ressources naturelles et conditions sociales dépendent les organisations ?
De l’énergie, des matières premières, des compétences des salariés, de la confiance des publics et de la stabilité des territoires.
À quelles organisations la responsabilité sociétale des organisations étend-elle la RSE ?
Aux associations, aux établissements publics, aux collectivités et aux institutions culturelles.
Qu’a introduit la loi relative aux nouvelles régulations économiques de 2001 ?
Des obligations de reporting social et environnemental pour certaines sociétés cotées.
Qu’a renforcé la loi PACTE de 2019 dans la gestion des sociétés ?
La prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux.
Quelles possibilités la loi PACTE de 2019 a-t-elle introduites sous certaines conditions ?
Adopter une raison d’être ou la qualité de société à mission.
Pourquoi faut-il mettre en relation les trois dimensions de la RSE ?
Une action avantageuse à court terme dans une dimension peut nuire à une autre ou entraîner des économies ultérieures.
Comment certains bénéfices économiques compensent-ils les limites environnementales ?
Certaines limites environnementales ne peuvent pas être compensées simplement par un bénéfice économique.
Quels enjeux internes la responsabilité sociale peut-elle couvrir ?
La santé et la sécurité, les risques psychosociaux, la formation, l’égalité, la lutte contre les discriminations et le dialogue interne.
Quels enjeux externes la responsabilité sociale peut-elle couvrir ?
Les droits humains chez les fournisseurs, l’accessibilité des services et les besoins des usagers ou des publics.
Quels domaines les obligations des organisations peuvent-elles concerner ?
Le droit du travail, la santé et la sécurité, l’environnement, les achats, la protection des données et l’information des consommateurs.
Quelles qualités les informations d’une communication transparente doivent-elles avoir ?
Elles doivent être pertinentes, compréhensibles et vérifiables.
Comment une communication transparente distingue-t-elle les actions des projets ?
Elle distingue les actions mises en œuvre des projets à l’étude.
Quel effet la CSRD a-t-elle eu sur le reporting des entreprises concernées ?
Elle a renforcé leurs exigences de reporting.
Quels acteurs peuvent être parties prenantes d’une organisation ?
Les salariés, les fournisseurs, les financeurs, les collectivités territoriales, les associations et les habitants.
De quels facteurs dépend l’importance d’une partie prenante ?
De son lien avec l’organisation, des effets des décisions sur elle et de sa capacité à faire entendre sa voix.
Quelles formes peut prendre le dialogue avec les parties prenantes ?
Des questionnaires, des entretiens, des réunions, des ateliers participatifs, des consultations ou des groupes de travail.
Quels obstacles peuvent limiter la participation dans le domaine culturel ?
Des obstacles physiques, sensoriels, cognitifs, linguistiques, numériques ou financiers.
Quel vocabulaire ISO 26000 fournit-il aux organisations et à leurs partenaires ?
Un vocabulaire commun pour discuter des responsabilités.
De quoi dépend l’efficacité d’ISO 26000 ?
De la traduction des recommandations en décisions, moyens et actions concrètes, puis du suivi des progrès par des objectifs et des indicateurs.
Que peut faire un établissement pour favoriser le réemploi des déchets d’exposition ?
Recenser les matériaux disponibles.
Quelles contraintes le réemploi peut-il nécessiter ?
De l’espace, du temps de préparation et des adaptations techniques.
Qu’est-ce qui fragilise la continuité d’une démarche ?
La dépendance à une seule personne sans soutien de la direction ni participation des équipes.
Que faut-il vérifier pour évaluer l’accessibilité cognitive d’un parcours ?
Si les visiteurs comprennent mieux les informations et se repèrent plus facilement.
Teste tes connaissances avec un QCM de 69 questions sur RSE et pratiques culturelles.
1. Pourquoi les sociétés doivent-elles répondre aux enjeux contemporains ?
2. Une décision de production améliore les revenus, mais augmente la pollution et soulève une question d’équité : que montre cette situation ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de RSE et pratiques culturelles.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards