1. Pourquoi les sociétés doivent-elles répondre aux enjeux contemporains ?
Pour privilégier la croissance économique et écarter les préoccupations sociales
Pour remplacer les décisions collectives par des choix individuels
Pour préserver les conditions de vie, organiser leurs activités et préparer l’avenir
Pour résoudre des problèmes immédiats sans tenir compte des générations futures
Pour préserver les conditions de vie, organiser leurs activités et préparer l’avenir
Explication
Les enjeux contemporains concernent des questions importantes pour préserver les conditions de vie, organiser les activités et préparer l’avenir. Se concentrer sur les seuls problèmes immédiats ne rend pas compte de leur dimension prospective.
2. Une décision de production améliore les revenus, mais augmente la pollution et soulève une question d’équité : que montre cette situation ?
Les enjeux contemporains relèvent principalement de décisions techniques sans portée éthique
Les effets sociaux apparaissent seulement lorsque les conséquences économiques sont négatives
Les dimensions des enjeux contemporains se recoupent et les décisions peuvent avoir des effets réciproques
Les dimensions économiques et environnementales évoluent indépendamment des choix sociaux
Les dimensions des enjeux contemporains se recoupent et les décisions peuvent avoir des effets réciproques
Explication
Les enjeux environnementaux, économiques, sociaux et éthiques peuvent se recouper, et une décision peut produire des effets sur plusieurs dimensions. L’idée que ces dimensions évoluent indépendamment ne tient pas compte de leurs interactions.
3. Quelle distinction caractérise l’économie circulaire par rapport au modèle linéaire ?
Elle prolonge l’utilisation des matières et des produits afin de limiter le gaspillage
Elle remplace l’utilisation des matières par une consommation accrue de produits neufs
Elle accélère l’extraction des matières pour augmenter le volume des produits consommés
Elle transforme les déchets en ressources après avoir suivi le parcours linéaire classique
Elle prolonge l’utilisation des matières et des produits afin de limiter le gaspillage
Explication
L’économie circulaire cherche à limiter le gaspillage en prolongeant l’utilisation des matières et des produits. Le modèle linéaire, lui, suit le parcours extraction, transformation, consommation puis mise au rebut.
4. Une activité modifie la qualité de l’eau et les conditions de vie des habitants : comment désigne-t-on ces conséquences ?
Des ressources, qui désignent les moyens utilisés pour réaliser une activité
Des impacts, positifs ou négatifs, produits par une activité ou une décision
Des indicateurs, qui mesurent une situation sans être des conséquences
Des objectifs, qui décrivent les résultats souhaités avant toute activité
Des impacts, positifs ou négatifs, produits par une activité ou une décision
Explication
Un impact est une conséquence, positive ou négative, d’une activité ou d’une décision sur l’environnement, les personnes ou la société. Un indicateur peut mesurer une situation, mais il ne désigne pas en soi la conséquence produite.
5. Quelle situation correspond à un changement climatique plutôt qu’à une variation météorologique de courte durée ?
Une journée exceptionnellement froide qui contraste avec les conditions de la veille
Une évolution durable des températures et des précipitations observée sur une longue période
Un épisode pluvieux de quelques heures dans une région habituellement sèche
Une rafale de vent intense qui cesse au cours de la même journée
Une évolution durable des températures et des précipitations observée sur une longue période
Explication
Le changement climatique désigne une modification durable des caractéristiques du climat, observée sur une longue période. Une journée froide ou un épisode pluvieux bref relève plutôt des conditions météorologiques à court terme.
6. Comment l’augmentation des concentrations de certains gaz atmosphériques renforce-t-elle l’effet de serre ?
Elle empêche le rayonnement solaire d’atteindre la surface terrestre et réduit la chaleur retenue
Elle supprime l’effet de serre naturel et remplace la chaleur par des précipitations
Elle accroît la quantité de chaleur retenue dans l’atmosphère, au-delà du phénomène naturel
Elle modifie les précipitations sans influer sur la chaleur émise par la surface terrestre
Elle accroît la quantité de chaleur retenue dans l’atmosphère, au-delà du phénomène naturel
Explication
L’effet de serre naturel retient une partie de la chaleur émise par la surface terrestre, et l’augmentation des concentrations de gaz en renforce l’effet. L’effet de serre naturel n’est pas supprimé : c’est son renforcement qui accroît le réchauffement.
7. Quel ensemble regroupe les principaux gaz à effet de serre cités ?
Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote
Le dioxyde de carbone, l’oxygène et la vapeur d’eau
Le protoxyde d’azote, l’hydrogène et le monoxyde de carbone
Le méthane, l’azote atmosphérique et l’ozone stratosphérique
Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote
Explication
Les principaux gaz à effet de serre cités sont le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote. L’oxygène et l’azote atmosphérique ne font pas partie de cet ensemble.
8. Une ville réduit les émissions de ses bâtiments et aménage des zones inondables pour faire face aux crues attendues : quelle distinction s’applique ?
La réduction des émissions relève de l’atténuation et la préparation aux crues relève de l’adaptation
Les deux mesures relèvent de l’adaptation puisqu’elles sont mises en œuvre à l’échelle locale
Les deux mesures relèvent de l’atténuation puisqu’elles concernent des phénomènes climatiques
La réduction des émissions relève de l’adaptation et la préparation aux crues relève de l’atténuation
La réduction des émissions relève de l’atténuation et la préparation aux crues relève de l’adaptation
Explication
L’atténuation limite le changement climatique en réduisant les émissions, tandis que l’adaptation prépare aux conséquences climatiques présentes ou attendues. Aménager des zones pour faire face aux crues relève donc de l’adaptation, et non de l’atténuation.
9. Quels éléments composent la biodiversité ?
La diversité génétique au sein des espèces, la diversité des espèces et celle des écosystèmes
La diversité des écosystèmes, le nombre d’individus et la stabilité des conditions météorologiques
La diversité génétique, la répartition des populations humaines et la variété des paysages cultivés
La diversité des espèces, la superficie des espaces naturels et la quantité de ressources exploitées
La diversité génétique au sein des espèces, la diversité des espèces et celle des écosystèmes
Explication
La biodiversité comprend la diversité génétique au sein d’une espèce, la diversité des espèces et la diversité des écosystèmes. La superficie des espaces naturels peut être pertinente pour leur état, mais elle ne constitue pas à elle seule un des trois niveaux de diversité.
10. Quelle évolution constitue une érosion de la biodiversité ?
La modification des paysages qui n’affecte ni les espèces ni les milieux naturels
La variation saisonnière des effectifs d’une espèce sans diminution durable de ses populations
L’augmentation de la diversité des espèces dans un milieu dont les habitats restent fonctionnels
La diminution de la diversité du vivant, par exemple par la disparition d’espèces ou la dégradation des milieux
La diminution de la diversité du vivant, par exemple par la disparition d’espèces ou la dégradation des milieux
Explication
L’érosion de la biodiversité est une diminution de la diversité du vivant, qui peut se traduire par la disparition d’espèces, la réduction des populations ou la dégradation des milieux. Une variation saisonnière des effectifs n’établit pas à elle seule une telle diminution.
11. Quel ensemble présente des causes reconnues de l’érosion de la biodiversité ?
La pollinisation, la fertilité des sols, l’amélioration de la qualité de l’eau et la régulation naturelle
La fragmentation des habitats, les pollutions, la surexploitation et l’introduction d’espèces exotiques envahissantes
La restauration des milieux, la protection des habitats et le renouvellement des populations sauvages
La création d’espaces naturels, le maintien des habitats et la réduction des pressions sur les espèces
La fragmentation des habitats, les pollutions, la surexploitation et l’introduction d’espèces exotiques envahissantes
Explication
La fragmentation des habitats, les pollutions, la surexploitation des ressources et l’introduction d’espèces exotiques envahissantes figurent parmi les causes de l’érosion. La protection des habitats et la restauration des milieux sont plutôt des mesures favorables à la biodiversité.
12. Un milieu naturel dégradé est aménagé pour favoriser le retour des espèces et le fonctionnement de l’écosystème : s’agit-il de protection ou de restauration écologique ?
De protection, car le retour des espèces empêche toute modification du milieu
De protection, car l’intervention conserve un milieu naturel dans son état existant
De restauration écologique, car l’intervention améliore un milieu déjà dégradé
De restauration écologique, car l’intervention consiste à maintenir un milieu intact
De restauration écologique, car l’intervention améliore un milieu déjà dégradé
Explication
La restauration écologique vise à améliorer l’état d’un milieu dégradé pour favoriser le retour des espèces et le fonctionnement des écosystèmes. La protection concerne plutôt la préservation des milieux naturels existants.
13. Quel dispositif peut rendre des enjeux écologiques accessibles au public par une expérience artistique ou participative ?
Une formation interne réservée aux équipes de l’institution
Une campagne de communication limitée aux données techniques
Un programme de conservation centré sur les objets patrimoniaux
Une médiation culturelle mobilisant des œuvres, des ateliers ou des rencontres
Une médiation culturelle mobilisant des œuvres, des ateliers ou des rencontres
Explication
La médiation culturelle peut relier les enjeux écologiques à des œuvres, des objets patrimoniaux, des rencontres ou des ateliers participatifs. Une campagne limitée aux données techniques ne correspond pas à cette variété de formes de médiation.
14. Après une exposition consacrée à l’écologie, quelle conclusion est la plus juste concernant ses effets sur les visiteurs ?
Elle garantit un changement durable de leurs pratiques si elle suscite une réflexion
Elle informe sur l’écologie sans pouvoir susciter de réflexion personnelle
Elle peut enrichir leurs connaissances sans garantir un changement de leurs pratiques
Elle transforme les pratiques lorsque les visiteurs retiennent les informations présentées
Elle peut enrichir leurs connaissances sans garantir un changement de leurs pratiques
Explication
La sensibilisation culturelle peut enrichir les connaissances et susciter une réflexion, mais cette réflexion ne garantit pas une transformation des comportements. Retenir les informations ne suffit donc pas à assurer un changement de pratiques.
15. Un musée propose des informations accessibles en plusieurs formats et des tarifs adaptés à différents budgets : quelle notion décrit les conditions permettant d’accéder à ses services ?
La médiation, qui relie des contenus culturels aux expériences du public
L’accessibilité, qui concerne l’accès physique, sensoriel, cognitif, numérique ou économique
L’inclusion, qui désigne l’adaptation des pratiques à la diversité des personnes
La conservation, qui protège les collections et les objets patrimoniaux
L’accessibilité, qui concerne l’accès physique, sensoriel, cognitif, numérique ou économique
Explication
L’accessibilité recouvre les conditions d’accès à un lieu, un service, une information ou une activité sur plusieurs plans, notamment économique et numérique. L’inclusion porte plutôt sur l’adaptation des environnements et des pratiques afin de permettre la participation à la vie collective.
16. Une institution adapte ses activités et ses espaces pour que des personnes ayant des besoins différents participent à la vie collective : quel principe met-elle en œuvre ?
L’accessibilité, par la création de conditions d’accès aux services
La sensibilisation, par l’apport de connaissances et la réflexion
L’inclusion, par l’adaptation des environnements et des pratiques
La conservation, par la préservation des collections et des bâtiments
L’inclusion, par l’adaptation des environnements et des pratiques
Explication
L’inclusion consiste à adapter les environnements et les pratiques afin que des personnes aux situations diverses puissent participer à la vie collective. La seule mise en place de conditions d’accès aux services relève plutôt de l’accessibilité.
17. Une organisation respecte les obligations légales, puis évalue les effets de ses activités sur la société et l’environnement : quelle distinction s’applique ?
Le respect des obligations relève du sociétal, tandis que l’évaluation des effets relève de l’éthique
Le respect des obligations relève du juridique, tandis que l’évaluation des effets relève du sociétal
Le respect des obligations relève du juridique, tandis que l’évaluation des effets relève de l’éthique
Le respect des obligations relève de l’éthique, tandis que l’évaluation des effets relève du juridique
Le respect des obligations relève du juridique, tandis que l’évaluation des effets relève du sociétal
Explication
La responsabilité juridique concerne les obligations prévues par le droit, alors que la responsabilité sociétale porte sur les effets des activités et décisions sur la société et l’environnement. L’éthique renvoie plutôt aux principes et valeurs qui guident les décisions.
18. Comment définir la responsabilité sociétale des entreprises ?
Le respect des obligations légales liées aux activités, sans considération des relations avec les parties prenantes
L’intégration de préoccupations sociales, environnementales et éthiques dans les activités et les relations avec les parties prenantes
La conduite d’actions philanthropiques distinctes des activités et des décisions de l’entreprise
La réduction des coûts de production par une gestion des ressources et des fournisseurs
L’intégration de préoccupations sociales, environnementales et éthiques dans les activités et les relations avec les parties prenantes
Explication
La RSE correspond à la manière dont une entreprise intègre les préoccupations sociales, environnementales et éthiques dans ses activités et ses relations avec ses parties prenantes. Le respect des obligations légales, à lui seul, ne rend pas compte de cette démarche plus large.
19. Une entreprise mène plusieurs actions sociales isolées, sans objectifs communs ni suivi : que devrait structurer une démarche RSE pour aller au-delà de cette approche ?
La sélection de projets visibles, la consultation des clients et la présentation des résultats commerciaux
La définition d’un budget annuel, la désignation d’un porte-parole et la diffusion d’un bilan financier
La multiplication des actions ponctuelles, la communication des dépenses et le choix de quelques bénéficiaires
L’identification des enjeux, la définition d’objectifs, la répartition des responsabilités et l’évaluation des résultats
L’identification des enjeux, la définition d’objectifs, la répartition des responsabilités et l’évaluation des résultats
Explication
Une démarche RSE organise l’identification des enjeux importants, les objectifs, les responsabilités et l’évaluation des résultats. Multiplier des actions ponctuelles sans structurer ces éléments ne constitue pas une démarche organisée.
20. Quel est le principe central de la responsabilité sociétale des entreprises ?
Prendre en compte les conséquences des décisions et des activités sur la société et l’environnement
Réduire les impacts environnementaux en maintenant séparées les décisions sociales et économiques
Accroître les revenus en respectant les attentes immédiates des clients et des investisseurs
Respecter les règles de droit sans examiner les conséquences des activités sur les parties prenantes
Prendre en compte les conséquences des décisions et des activités sur la société et l’environnement
Explication
La RSE consiste à prendre en compte les conséquences des décisions et des activités d’une organisation sur la société et l’environnement. Le respect du droit est important, mais ne couvre pas à lui seul cette prise en compte des conséquences.
21. Pour examiner la portée de la RSE dans une organisation, quels aspects faut-il considérer conjointement ?
Ses conditions de travail et ses relations avec les fournisseurs, en écartant les effets sur les territoires
Ses consommations de ressources et ses relations avec les publics, sans examiner ses activités
Ses activités et sa manière de fonctionner, notamment le travail, les ressources et les relations avec les parties prenantes
Ses activités commerciales et ses résultats financiers, en laissant de côté son fonctionnement interne
Ses activités et sa manière de fonctionner, notamment le travail, les ressources et les relations avec les parties prenantes
Explication
La RSE concerne à la fois les activités de l’organisation et sa manière de fonctionner, des conditions de travail aux relations avec les fournisseurs et les publics. S’en tenir aux seules activités commerciales ou à la seule performance financière laisserait de côté des dimensions importantes.
22. Une organisation augmente ses revenus et le nombre de services rendus, mais ses impacts sociaux et environnementaux se dégradent : comment évaluer sa performance de façon complète ?
Examiner aussi ses impacts et la manière dont elle assume ses responsabilités
Comparer son budget aux années précédentes, sans intégrer ses effets sur la société
Se fonder sur ses revenus, puisque ceux-ci résument sa performance globale
Compter les services rendus, en considérant que leur hausse indique une amélioration générale
Examiner aussi ses impacts et la manière dont elle assume ses responsabilités
Explication
Une évaluation complète ne se limite pas aux revenus, au budget ou au nombre de services : elle considère aussi les impacts et la manière dont l’organisation assume ses responsabilités. Une hausse des revenus ne résume donc pas, à elle seule, sa performance globale.
23. Comment caractériser la place des obligations légales dans une démarche de RSE ?
La démarche est entièrement volontaire, même lorsque la législation fixe des exigences sociales ou environnementales
La démarche comporte des actions volontaires, tandis que certaines obligations sont imposées par la loi selon des critères précis
La démarche devient obligatoire pour toute organisation dès qu’elle traite un enjeu social ou environnemental
La démarche consiste à appliquer la loi, les actions volontaires étant extérieures à la RSE
La démarche comporte des actions volontaires, tandis que certaines obligations sont imposées par la loi selon des critères précis
Explication
La RSE comprend des actions volontaires, mais la législation impose aussi certaines obligations aux organisations répondant à des critères précis. La présenter comme entièrement facultative néglige ces exigences légales.
24. Quelle caractéristique définit le développement durable ?
Organiser les décisions et les responsabilités d’une entreprise pour encadrer ses actions sociales et environnementales.
Répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures, en articulant les dimensions environnementale, sociale et économique.
Transformer les activités pour réduire les pressions sur l’environnement et adapter les sociétés aux changements écologiques.
Accroître les activités économiques actuelles en donnant la priorité aux besoins des générations présentes.
Répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures, en articulant les dimensions environnementale, sociale et économique.
Explication
Le développement durable vise à satisfaire les besoins actuels sans réduire la capacité des générations futures à satisfaire les leurs, en reliant trois dimensions. La transformation visant à réduire les pressions écologiques décrit plutôt la transition écologique.
25. Une société transforme ses procédés pour diminuer ses pressions sur l’environnement et s’adapter aux changements écologiques. À quoi correspond cette démarche ?
À la transition écologique, qui désigne les transformations nécessaires pour réduire les pressions et adapter les sociétés.
À la RSE, qui désigne un objectif général destiné à répondre aux besoins des générations futures.
Au développement durable, qui désigne le cadre d’action d’une organisation pour répartir ses responsabilités.
À la gouvernance responsable, qui désigne l’articulation des dimensions environnementale, sociale et économique.
À la transition écologique, qui désigne les transformations nécessaires pour réduire les pressions et adapter les sociétés.
Explication
La transition écologique correspond aux transformations destinées à réduire les pressions environnementales et à adapter les sociétés aux changements écologiques. Le développement durable est une orientation générale concernant les besoins présents et futurs, plutôt qu’un processus de transformation.
26. Comment distinguer le développement durable, la transition écologique et la RSE ?
Le développement durable est une orientation générale, la transition écologique un processus de transformation et la RSE un cadre d’action organisationnel.
Le développement durable est une orientation générale, la transition écologique un cadre d’action organisationnel et la RSE un processus de transformation.
Le développement durable est un processus de transformation, la transition écologique un cadre d’action organisationnel et la RSE une orientation générale.
Le développement durable est un cadre d’action organisationnel, la transition écologique une orientation générale et la RSE un processus de transformation.
Le développement durable est une orientation générale, la transition écologique un processus de transformation et la RSE un cadre d’action organisationnel.
Explication
Ces notions se distinguent par leur rôle : orientation générale pour le développement durable, transformation pour la transition écologique et cadre d’action d’une organisation pour la RSE. L’assimilation de la transition écologique à un cadre organisationnel inverse sa distinction avec la RSE.
27. Une entreprise examine la santé et la sécurité au travail, l’égalité professionnelle et la prévention des discriminations. Quelle dimension de la RSE traite principalement ces enjeux ?
La dimension sociale, qui porte sur les personnes et les relations de travail.
La dimension environnementale, qui porte sur les ressources naturelles et les écosystèmes.
La dimension économique, qui porte sur la viabilité des activités et les ressources financières.
La dimension de gouvernance, qui porte sur la répartition des responsabilités et les décisions.
La dimension sociale, qui porte sur les personnes et les relations de travail.
Explication
La dimension sociale de la RSE concerne les personnes et les relations de travail, notamment la santé, la sécurité et l’égalité professionnelle. La dimension environnementale porte plutôt sur les effets de l’organisation sur les ressources naturelles et les écosystèmes.
28. Pour réduire ses impacts environnementaux, quelle démarche permet de choisir les actions à mener ?
Évaluer les besoins sociaux des équipes, puis classer les mesures selon leurs conséquences sur les conditions de travail.
Analyser les consommations, émissions, achats, transports, déchets et pollutions, puis hiérarchiser les actions selon leur effet attendu.
Sélectionner les actions à partir des engagements antérieurs, puis analyser leurs effets sur l’énergie et les transports.
Mesurer les déchets et les émissions, puis répartir les actions selon leur coût financier sans examiner les autres activités.
Analyser les consommations, émissions, achats, transports, déchets et pollutions, puis hiérarchiser les actions selon leur effet attendu.
Explication
La démarche consiste à analyser plusieurs sources d’impact, notamment l’énergie, l’eau, les achats et les transports, puis à classer les actions selon leur effet attendu. Se limiter au coût financier et à quelques impacts ne correspond pas à cette méthode de hiérarchisation environnementale.
29. Une organisation veut appliquer la hiérarchie de réduction des impacts à ses ressources. Quel ordre d’action convient ?
Éviter les consommations inutiles, réduire les besoins, réutiliser les ressources lorsque c’est possible, puis traiter les déchets restants.
Réutiliser les ressources, éviter les consommations inutiles, traiter les déchets, puis réduire les besoins de l’organisation.
Réduire les besoins, traiter les déchets produits, éviter les consommations inutiles, puis réutiliser les ressources disponibles.
Traiter les déchets restants, réduire les besoins, réutiliser les ressources, puis éviter les consommations inutiles.
Éviter les consommations inutiles, réduire les besoins, réutiliser les ressources lorsque c’est possible, puis traiter les déchets restants.
Explication
La hiérarchie commence par éviter les consommations inutiles, puis réduire les besoins, réutiliser les ressources et enfin traiter les déchets restants. Commencer par traiter les déchets place cette action en amont alors qu’elle intervient après les mesures de prévention et de réutilisation.
30. Dans une organisation, que désigne la gouvernance ?
La manière dont l’organisation améliore les conditions de travail et les relations entre les équipes.
La manière dont l’organisation mesure ses émissions, ses déchets et ses consommations de ressources naturelles.
La manière dont l’organisation garantit la viabilité de ses activités et gère ses ressources financières.
La manière dont l’organisation est dirigée, dont les décisions sont prises et dont les responsabilités sont réparties.
La manière dont l’organisation est dirigée, dont les décisions sont prises et dont les responsabilités sont réparties.
Explication
La gouvernance porte sur la direction de l’organisation, la prise de décision et la répartition des responsabilités. La mesure des émissions et des déchets relève plutôt de l’analyse des impacts environnementaux.
31. Un conseil d’administration clarifie les rôles, rend ses décisions transparentes et suit les engagements pris. Quelle caractéristique de gouvernance responsable cette démarche illustre-t-elle ?
Elle limite la gouvernance à la prévention des conflits, sans examiner les conséquences des décisions.
Elle associe transparence, responsabilités claires et suivi des engagements.
Elle se concentre sur la réduction des déchets et la réutilisation des ressources matérielles.
Elle privilégie la gestion financière et la pérennité des activités sur la répartition des rôles.
Elle associe transparence, responsabilités claires et suivi des engagements.
Explication
Une gouvernance responsable comprend notamment la transparence, la clarté des rôles et le suivi des engagements, ainsi que la prévention des conflits d’intérêts et la prise en compte des conséquences des décisions. Réduire la gouvernance à la prévention des conflits écarte plusieurs de ces éléments essentiels.
32. Deux organisations exercent dans des contextes différents. De quoi peut dépendre le champ de leurs obligations ?
De leur statut, de leur taille, de leur secteur d’activité et de leurs caractéristiques.
De leurs engagements volontaires, de leurs résultats environnementaux et de leurs relations commerciales.
De leurs objectifs de croissance, de leur image publique et de leurs choix de communication.
De leur ancienneté, de leurs bénéfices annuels et de la répartition de leurs équipes.
De leur statut, de leur taille, de leur secteur d’activité et de leurs caractéristiques.
Explication
Les obligations applicables dépendent notamment du statut, de la taille, du secteur d’activité et des caractéristiques de l’organisation. Les engagements volontaires et les choix de communication ne constituent pas les critères indiqués pour déterminer ces obligations.
33. Une organisation respecte les règles applicables, mais certains de ses impacts restent mal maîtrisés. Quelle conclusion est juste ?
La conformité réglementaire est un socle de responsabilité, mais elle ne garantit pas la maîtrise de tous les impacts.
La maîtrise des impacts rend le respect des règles applicable facultatif pour l’organisation.
La conformité réglementaire prouve que tous les impacts de l’organisation sont correctement maîtrisés.
La conformité réglementaire porte sur la publication d’informations, sans constituer un socle de responsabilité.
La conformité réglementaire est un socle de responsabilité, mais elle ne garantit pas la maîtrise de tous les impacts.
Explication
Le respect des règles constitue un socle essentiel de responsabilité, mais ne suffit pas à prouver que tous les impacts sont maîtrisés. Confondre conformité et maîtrise complète des impacts surestime ce que garantit le respect réglementaire.
34. Une organisation publie des informations claires et fiables pour aider ses parties prenantes à comprendre ses pratiques et ses résultats. Quel principe met-elle en œuvre ?
Le reporting de durabilité, qui désigne toute décision prise en consultation avec les parties prenantes.
La conformité réglementaire, qui consiste à publier des informations sur les enjeux environnementaux et sociaux.
La transparence, qui rend compréhensibles les décisions, les pratiques et les résultats de l’organisation.
La gouvernance, qui consiste à vérifier que les activités sont financièrement viables.
La transparence, qui rend compréhensibles les décisions, les pratiques et les résultats de l’organisation.
Explication
La transparence consiste à fournir des informations assez claires et fiables pour que les parties prenantes comprennent les décisions, les pratiques et les résultats. Le reporting de durabilité désigne plus précisément la publication structurée d’informations sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance.
35. Quel type de publication constitue un reporting de durabilité ?
Une présentation des seules obligations juridiques applicables à l’organisation.
Une communication ponctuelle sur les résultats financiers et les perspectives commerciales de l’organisation.
Un relevé interne des responsabilités et des décisions prises par les instances dirigeantes.
Une publication structurée d’informations sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance de l’organisation.
Une publication structurée d’informations sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance de l’organisation.
Explication
Le reporting de durabilité rassemble sous une forme structurée des informations sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. Une communication portant sur les résultats financiers et les perspectives commerciales ne couvre pas, à elle seule, ce champ de publication.
36. Quelle définition correspond à une partie prenante d’une organisation ?
Une personne, un groupe ou une organisation pouvant influencer ses activités ou être affecté par ses décisions
Une organisation extérieure qui fournit des biens ou des services à l’organisation
Une personne ou une équipe chargée de gérer directement les activités et les ressources de l’organisation
Un groupe de personnes qui participe à la définition des objectifs internes de l’organisation
Une personne, un groupe ou une organisation pouvant influencer ses activités ou être affecté par ses décisions
Explication
Une partie prenante peut influencer l’organisation ou subir les effets de ses décisions. Un fournisseur peut en être une, mais le rôle de fournisseur ne définit pas à lui seul cette notion.
37. Quelle distinction permet de différencier les parties prenantes internes des parties prenantes externes ?
Les internes sont affectés par les décisions, tandis que les externes peuvent influencer les activités de l’organisation
Les internes sont des personnes, tandis que les externes sont des groupes ou des organisations
Les internes financent les activités, tandis que les externes utilisent les services de l’organisation
Les internes prennent part au fonctionnement direct de l’organisation, tandis que les externes se trouvent à l’extérieur de celle-ci
Les internes prennent part au fonctionnement direct de l’organisation, tandis que les externes se trouvent à l’extérieur de celle-ci
Explication
La distinction repose sur le lien avec le fonctionnement direct de l’organisation : les parties prenantes internes en font partie, contrairement aux externes. La capacité à influencer ou à être affecté peut concerner les deux catégories.
38. Après une consultation, plusieurs parties prenantes formulent des demandes contradictoires : quelle démarche est appropriée ?
Examiner les contributions, hiérarchiser les demandes et expliquer les suites qui leur sont données
Mettre de côté les demandes incompatibles et poursuivre les activités sans en rendre compte
Retenir les demandes des groupes les plus nombreux et écarter les contributions minoritaires
Satisfaire chaque demande exprimée afin que la consultation produise un résultat équitable
Examiner les contributions, hiérarchiser les demandes et expliquer les suites qui leur sont données
Explication
L’organisation doit examiner les contributions, arbitrer entre les demandes parfois contradictoires et expliquer les suites données. Consulter les parties prenantes n’implique pas de satisfaire chacune de leurs demandes.
39. Une organisation adapte ses locaux et ses modalités d’inscription afin que davantage de personnes puissent participer : quel est l’objectif de cette démarche ?
Donner la priorité aux personnes qui participent déjà aux activités de l’organisation
Réduire les obstacles qui empêchent certaines personnes de participer pleinement
Uniformiser les conditions de participation pour tous les publics concernés
Accroître le nombre de services proposés à l’ensemble des catégories d’usagers
Réduire les obstacles qui empêchent certaines personnes de participer pleinement
Explication
L’inclusion vise à réduire les obstacles qui limitent la participation pleine de certaines personnes à une activité ou à un service. Élargir l’offre peut être utile, mais ne garantit pas à lui seul la réduction de ces obstacles.
40. Quel énoncé situe correctement la publication d’ISO 26000 ?
Il s’agit d’un cadre national publié en 2015 par une organisation de normalisation
Il s’agit d’un accord international publié en 2000 par une organisation des Nations unies
Il s’agit d’un référentiel international publié en 2010 par l’Organisation internationale de normalisation
Il s’agit d’un référentiel européen publié en 2010 par une association de consommateurs
Il s’agit d’un référentiel international publié en 2010 par l’Organisation internationale de normalisation
Explication
ISO 26000 est un référentiel international publié en 2010 par l’Organisation internationale de normalisation. Son caractère international ne signifie pas qu’il a été publié par une organisation des Nations unies.
41. Comment une organisation doit-elle interpréter la portée d’ISO 26000 lorsqu’elle prépare sa démarche de responsabilité sociétale ?
Comme une certification attestant la conformité de ses pratiques en responsabilité sociétale
Comme un outil d’audit financier évaluant les résultats économiques de ses activités
Comme une réglementation imposant un modèle unique de responsabilité sociétale aux organisations
Comme des lignes directrices aidant à comprendre et mettre en œuvre la responsabilité sociétale, et non comme une certification
Comme des lignes directrices aidant à comprendre et mettre en œuvre la responsabilité sociétale, et non comme une certification
Explication
ISO 26000 fournit des lignes directrices pour aider les organisations à comprendre et à mettre en œuvre leur responsabilité sociétale. La prendre pour une norme de certification confond les recommandations qu’elle propose avec un dispositif de certification.
42. Quel ensemble reprend les sept questions centrales abordées par ISO 26000 ?
Gouvernance, santé publique, innovation, environnement, fiscalité, concurrence, communautés et commerce international
Gouvernance, droits de l’homme, travail, environnement, loyauté des pratiques, consommateurs, communautés et développement local
Gouvernance, droits de l’homme, travail, biodiversité, philanthropie, qualité des produits et relations avec les investisseurs
Droits de l’homme, sécurité, travail, climat, transparence financière, fournisseurs, consommateurs et développement régional
Gouvernance, droits de l’homme, travail, environnement, loyauté des pratiques, consommateurs, communautés et développement local
Explication
Les questions centrales couvrent la gouvernance, les droits de l’homme, le travail, l’environnement, la loyauté des pratiques, les consommateurs, ainsi que les communautés et le développement local. La philanthropie, par exemple, ne remplace pas l’une de ces questions centrales.
43. Pour vérifier les pratiques réelles dans un diagnostic RSE, quelle démarche de collecte est la plus adaptée ?
Croiser des données vérifiables avec l’expérience des personnes concernées, puis compléter les documents par l’observation et les retours des usagers si nécessaire
S’appuyer sur les documents internes et les déclarations de la direction, puis estimer les éléments qui ne sont pas documentés
Comparer les engagements publics à des référentiels généraux, puis déduire les pratiques effectives de l’organisation
Interroger les usagers et les salariés, puis écarter les données chiffrées qui ne reflètent pas leur expérience
Croiser des données vérifiables avec l’expérience des personnes concernées, puis compléter les documents par l’observation et les retours des usagers si nécessaire
Explication
Un diagnostic doit décrire les pratiques réelles à partir de données vérifiables et de l’expérience des personnes concernées, avec observation et retours des usagers au besoin. Les documents internes seuls peuvent ne pas refléter ce qui se passe concrètement.
44. Que doit préciser un plan d’action pour transformer des objectifs en mesures concrètes ?
Les risques possibles, les parties prenantes consultées et les résultats déjà obtenus
Les actions, les responsables, les ressources nécessaires et le calendrier de mise en œuvre
Les indicateurs retenus, les écarts constatés et les décisions prises après évaluation
Les objectifs généraux, les résultats attendus et les moyens de communication associés
Les actions, les responsables, les ressources nécessaires et le calendrier de mise en œuvre
Explication
Un plan d’action traduit les objectifs en mesures concrètes en précisant les actions, leurs responsables, les ressources nécessaires et le calendrier. Les indicateurs peuvent servir au suivi, mais ne remplacent pas ces éléments de mise en œuvre.
45. À quoi sert un indicateur dans le suivi d’une action ?
À choisir les objectifs en fonction des attentes des parties prenantes
À suivre une évolution ou à évaluer un résultat pour vérifier les effets produits par l’action
À attribuer les responsabilités aux personnes qui réalisent les différentes tâches
À définir les ressources nécessaires avant le lancement des activités prévues
À suivre une évolution ou à évaluer un résultat pour vérifier les effets produits par l’action
Explication
Un indicateur fournit une donnée permettant de suivre une évolution ou d’évaluer un résultat afin de vérifier les effets des actions. Il peut éclairer les décisions, mais ne détermine pas à lui seul les responsabilités ou les ressources.
46. Un programme organise davantage d’ateliers, mais cherche surtout à améliorer la compréhension des participants : comment distinguer ces deux éléments ?
Le nombre d’ateliers est une réalisation, tandis que l’amélioration de la compréhension est un effet recherché
Le nombre d’ateliers est un indicateur qualitatif, tandis que la compréhension est un indicateur quantitatif
Le nombre d’ateliers est une ressource, tandis que l’amélioration de la compréhension est une activité
Le nombre d’ateliers est un effet recherché, tandis que l’amélioration de la compréhension est une réalisation
Le nombre d’ateliers est une réalisation, tandis que l’amélioration de la compréhension est un effet recherché
Explication
Les ateliers organisés constituent une réalisation de l’action, alors que l’amélioration de la compréhension des participants correspond à l’effet recherché. Le nombre d’ateliers est bien quantifiable, mais cela ne le transforme pas en effet.
47. Après avoir mesuré les résultats d’une action, comment l’évaluation aide-t-elle à décider de la suite ?
Elle compare les activités aux pratiques d’autres organisations et permet de retenir leur méthode la plus courante
Elle compare les ressources dépensées aux prévisions et permet de remplacer les objectifs initiaux
Elle mesure la satisfaction des participants et permet de confirmer que les actions prévues ont été réalisées
Elle compare les résultats à une situation de référence, repère les écarts et permet d’ajuster les actions
Elle compare les résultats à une situation de référence, repère les écarts et permet d’ajuster les actions
Explication
L’évaluation compare les résultats à une situation de référence pour apprécier l’atteinte des objectifs, comprendre les écarts et ajuster les actions. La satisfaction peut apporter une information utile, mais ne remplace pas cette comparaison avec la référence.
48. Qu’est-ce qui caractérise un label attribué à un produit, un service ou une organisation ?
Une procédure par laquelle un organisme vérifie une conformité
Un engagement public annonçant des objectifs futurs
Un rapport présentant les impacts environnementaux mesurés
Un signe indiquant qu’il répond à certains critères définis
Un signe indiquant qu’il répond à certains critères définis
Explication
Un label est un signe qui identifie un produit, un service ou une organisation répondant à des critères définis. La vérification formelle par un organisme décrit plutôt une procédure de certification.
49. Une entreprise veut comparer deux certifications avant d’en choisir une : quels éléments doit-elle examiner ?
Le coût de la démarche, la visibilité du logo et la durée de la campagne
Le nombre de produits concernés, les ventes prévues et les objectifs annoncés
Les sujets couverts, les critères, l’organisme délivreur et les contrôles
Les résultats financiers, la notoriété de l’entreprise et les avis des clients
Les sujets couverts, les critères, l’organisme délivreur et les contrôles
Explication
L’évaluation d’un label ou d’une certification porte sur son périmètre, ses critères, l’organisme qui le délivre et les conditions de contrôle. La visibilité du logo peut compter dans une stratégie de communication, mais elle ne permet pas à elle seule d’évaluer la rigueur du dispositif.
50. Une organisation a lancé un programme de réduction de ses émissions, mais n’a pas encore mesuré ses effets : comment doit-elle le présenter ?
Comme un engagement annoncé ou une action en cours, distinct d’un résultat mesuré
Comme une certification, puisque la démarche comporte un suivi
Comme une réduction obtenue, puisque le programme est déjà lancé
Comme une preuve de conformité, même sans données sur ses effets
Comme un engagement annoncé ou une action en cours, distinct d’un résultat mesuré
Explication
Un engagement annoncé ou une action en cours doit être distingué d’un résultat effectivement mesuré. Le lancement d’un programme ne prouve pas encore que les émissions ont diminué.
51. Une marque met en avant quelques caractéristiques écologiques mineures pour donner une image très favorable à un produit dont les impacts restent importants : comment qualifier cette communication ?
De certification, car elle présente des caractéristiques environnementales du produit
D’écoblanchiment, car elle donne une image environnementale trompeuse ou exagérée
De communication responsable, car elle attire l’attention sur des caractéristiques réelles
De mesure d’impact, car elle compare les effets du produit à ses avantages
D’écoblanchiment, car elle donne une image environnementale trompeuse ou exagérée
Explication
L’écoblanchiment consiste à donner une image environnementale trompeuse ou exagérément favorable d’un produit, d’un service ou d’une organisation. La présence de quelques caractéristiques réelles ne rend pas responsable une présentation qui masque les impacts importants.
52. Quelle séquence décrit le mieux une étude de cas consacrée à la responsabilité sociétale d’une organisation ?
Présenter les actions déjà choisies, rédiger un plan de communication, puis fixer les objectifs de l’organisation
Décrire les activités, choisir les enjeux les plus visibles, puis annoncer les résultats attendus comme acquis
Situer l’organisation, analyser ses impacts et parties prenantes, proposer des actions, puis évaluer résultats attendus et limites
Recenser les dépenses, comparer les concurrents, sélectionner un label, puis mesurer les ventes obtenues
Situer l’organisation, analyser ses impacts et parties prenantes, proposer des actions, puis évaluer résultats attendus et limites
Explication
Une étude de cas RSE situe l’organisation, examine ses impacts et ses parties prenantes, propose des actions adaptées et évalue leurs résultats attendus ainsi que leurs limites. Choisir d’abord les enjeux les plus visibles risque de laisser de côté l’analyse des impacts et des parties concernées.
53. Pour justifier qu’un enjeu RSE soit prioritaire dans une étude de cas, sur quels éléments faut-il s’appuyer ?
Les préférences de la direction, les ressources disponibles et les échéances commerciales
Les impacts observés, les risques associés et les attentes des personnes concernées
Le coût estimé des actions, leur visibilité publique et leur facilité de communication
Les pratiques des concurrents, les tendances du secteur et les objectifs de croissance
Les impacts observés, les risques associés et les attentes des personnes concernées
Explication
La hiérarchisation des enjeux doit être justifiée par les impacts observés, les risques associés et les attentes des personnes concernées. Les ressources disponibles influencent les actions possibles, mais ne remplacent pas ces éléments pour justifier la priorité d’un enjeu.
54. Après avoir constaté un problème de sécurité au travail, que doit préciser une proposition d’action pour y répondre utilement ?
Le message à communiquer, les publics visés, les indicateurs de notoriété et le calendrier médiatique
Le lien avec le problème, les moyens nécessaires, les responsabilités et les échéances
L’ambition générale, les bénéfices attendus, le budget annuel et les partenaires potentiels
Le contexte du secteur, les pratiques concurrentes, les résultats souhaités et les risques futurs
Le lien avec le problème, les moyens nécessaires, les responsabilités et les échéances
Explication
Une proposition d’action doit répondre directement au problème constaté et préciser les moyens, les responsabilités et les échéances. Définir des bénéfices attendus sans attribuer les responsabilités ni les moyens ne suffit pas à rendre l’action opérationnelle.
55. Pour évaluer une recommandation RSE après sa mise en œuvre, quelle démarche permet le mieux d’interpréter les résultats ?
Comparer les dépenses prévues et engagées, puis attribuer toute évolution constatée à la recommandation
Mesurer la satisfaction finale, puis comparer le résultat aux objectifs de communication annoncés
Recenser les actions réalisées, puis considérer leur exécution comme une preuve de changement
Définir des indicateurs, une référence et une échéance, puis distinguer actions, changements observés et facteurs extérieurs
Définir des indicateurs, une référence et une échéance, puis distinguer actions, changements observés et facteurs extérieurs
Explication
Une évaluation solide définit des indicateurs, une situation de référence et une échéance, puis distingue l’exécution des actions, les changements observés et l’influence de facteurs extérieurs. La réalisation d’une action ne prouve pas à elle seule qu’un changement s’est produit.
56. Laquelle de ces activités correspond aux missions des institutions culturelles ?
Assurer la production commerciale, contrôler les médias et uniformiser l’accès aux spectacles
Conserver et transmettre le patrimoine, soutenir la création et favoriser la participation culturelle
Fixer les politiques culturelles nationales, accorder les financements publics et réglementer les artistes
Gérer les collections privées, garantir la rentabilité des œuvres et normaliser les pratiques artistiques
Conserver et transmettre le patrimoine, soutenir la création et favoriser la participation culturelle
Explication
Les institutions culturelles contribuent notamment à la conservation et à la transmission du patrimoine, au soutien de la création, à la diffusion des œuvres et à la participation culturelle. La fixation des politiques nationales et l’attribution des financements publics ne définissent pas en général leurs missions institutionnelles.
57. Un musée prépare une mesure environnementale qui pourrait affecter la conservation des collections : quel principe doit guider sa décision ?
Les objectifs environnementaux doivent remplacer les obligations de conservation des collections
La mesure doit être retenue dès qu’elle réduit les consommations, indépendamment de ses effets
Les exigences patrimoniales doivent écarter toute mesure sociale ou environnementale
La RSE doit accompagner les missions culturelles sans compromettre les exigences patrimoniales
La RSE doit accompagner les missions culturelles sans compromettre les exigences patrimoniales
Explication
La démarche RSE doit accompagner les missions culturelles tout en préservant les obligations patrimoniales, les objectifs artistiques, la sécurité et l’accessibilité. Opposer la conservation aux objectifs environnementaux empêche de rechercher des mesures compatibles avec les deux exigences.
58. Un établissement culturel aux ressources limitées souhaite engager une démarche RSE : comment adapter son plan d’action ?
L’ajuster à ses missions, ses ressources et ses contraintes, en prévoyant le financement et les compétences nécessaires
Adopter les mêmes actions que les établissements comparables, indépendamment de leurs contraintes
Choisir les mesures les plus visibles, puis confier leur réalisation aux équipes disponibles
Reprendre un plan standard ambitieux, puis rechercher les financements après son déploiement
L’ajuster à ses missions, ses ressources et ses contraintes, en prévoyant le financement et les compétences nécessaires
Explication
Les démarches RSE culturelles doivent être adaptées aux missions, aux ressources et aux contraintes propres à chaque établissement, avec un financement prévu et la participation des personnes compétentes. Reprendre un plan standard sans tenir compte de ces éléments peut rendre les actions inadaptées ou irréalisables.
59. Quels éléments déterminent l’impact des déplacements liés à une activité culturelle ?
Les distances, les modes de transport et le nombre de personnes concernées, y compris pour le matériel
Les distances parcourues par les artistes, à l’exclusion des autres déplacements professionnels
Les modes de transport et la durée de l’activité, sans prendre en compte les personnes
Le nombre de visiteurs et le budget de l’activité, indépendamment des autres trajets
Les distances, les modes de transport et le nombre de personnes concernées, y compris pour le matériel
Explication
L’impact dépend des distances, des modes de transport et du nombre de personnes concernées, notamment les visiteurs, les équipes, les prestataires et le matériel. Se concentrer sur les seuls artistes néglige plusieurs catégories de déplacements liées à l’activité.
60. Un musée souhaite réduire sa consommation d’énergie dans un bâtiment patrimonial. Quelle démarche est la plus appropriée ?
Réduire les consommations en tenant compte des usages, de la sécurité, de la conservation et de l’accueil
Privilégier le confort des visiteurs, même si les exigences de sécurité et de conservation sont compromises
Appliquer les mêmes réglages à toutes les salles, sans tenir compte des contraintes du bâtiment
Diminuer l’éclairage et le chauffage de façon uniforme, même si les collections sont fragilisées
Réduire les consommations en tenant compte des usages, de la sécurité, de la conservation et de l’accueil
Explication
Les économies d’énergie doivent être adaptées aux usages et aux contraintes patrimoniales, sans compromettre la sécurité, la conservation ni les conditions d’accueil. Une réduction uniforme des consommations risque précisément de négliger ces exigences.
61. À quel moment un projet culturel doit-il prévoir le devenir des matériaux utilisés ?
Au moment du démontage, en choisissant alors entre stockage et élimination des matériaux
Après la clôture du projet, lorsque les équipes disposent d’un bilan complet des déchets
Lors de l’achat, en privilégiant les matériaux recyclables sans organiser leur devenir ultérieur
Dès la conception, en prévoyant leur réutilisation, leur mutualisation ou leur traitement après usage
Dès la conception, en prévoyant leur réutilisation, leur mutualisation ou leur traitement après usage
Explication
La responsabilité des matériaux commence dès la conception et inclut des solutions pour leur réutilisation, leur mutualisation ou leur traitement après usage. Attendre le démontage reporte les décisions et ne les intègre pas à la préparation du projet.
62. Une institution veut repérer les obstacles qui peuvent empêcher certains publics d’accéder à la culture. Quelle série de difficultés doit-elle examiner ?
Les obstacles physiques, sensoriels, cognitifs, numériques, linguistiques et financiers
Les obstacles liés aux transports, à la programmation, aux horaires et à la notoriété
Les obstacles physiques, linguistiques et techniques, en laissant de côté les difficultés cognitives
Les obstacles sensoriels, financiers et patrimoniaux, mais pas les difficultés numériques
Les obstacles physiques, sensoriels, cognitifs, numériques, linguistiques et financiers
Explication
Les obstacles à l’accessibilité culturelle peuvent relever de dimensions physiques, sensorielles, cognitives, numériques, linguistiques ou financières. Une analyse qui écarte les difficultés numériques ou cognitives laisse de côté des formes reconnues d’obstacle.
63. À quel moment la RSE transforme-t-elle véritablement les pratiques professionnelles d’un projet culturel ?
Lorsqu’un métier définit les engagements, puis demande aux autres équipes de les appliquer
Lorsqu’elle est ajoutée en fin de projet par une équipe chargée de la communication
Lorsqu’elle est abordée après l’ouverture, à partir des réactions exprimées par les publics
Lorsqu’elle est intégrée dès la préparation du projet et partagée entre les différents métiers
Lorsqu’elle est intégrée dès la préparation du projet et partagée entre les différents métiers
Explication
La RSE transforme les pratiques lorsqu’elle est prise en compte dès la préparation et partagée entre les métiers. Une démarche ajoutée en fin de projet ne permet pas de l’intégrer aux décisions prises pendant sa conception.
64. Comment une institution culturelle peut-elle associer les publics à l’évolution de ses dispositifs ?
En sollicitant leurs propositions, puis en les tenant à l’écart des étapes de mise en œuvre
En leur permettant de participer, de formuler des propositions et de contribuer aux évolutions
En leur confiant la gestion des dispositifs, sans intervention des équipes de l’institution
En les informant des décisions prises, puis en recueillant leur satisfaction après leur mise en œuvre
En leur permettant de participer, de formuler des propositions et de contribuer aux évolutions
Explication
L’association des publics peut prendre la forme d’une participation, de propositions et d’une contribution à l’évolution des dispositifs. Une simple consultation après que les décisions ont été prises ne leur permet pas de contribuer à ces évolutions.
65. Une institution culturelle fait participer ses publics à la conception d’un dispositif. Quelle responsabilité lui incombe encore ?
Limiter ses changements aux demandes exprimées par les participants, sans réexaminer ses pratiques
Poursuivre l’évolution de ses propres pratiques, car la participation complète sa transformation sans la remplacer
Laisser aux publics la responsabilité de transformer l’institution dès lors qu’ils ont contribué au dispositif
Considérer la participation comme suffisante pour répondre à l’ensemble de ses responsabilités
Poursuivre l’évolution de ses propres pratiques, car la participation complète sa transformation sans la remplacer
Explication
La participation des publics complète la transformation de l’institution, mais ne se substitue ni à sa responsabilité ni à l’évolution de ses pratiques. Confier aux participants la responsabilité de cette transformation revient à inverser le rôle de l’institution.
66. Quels facteurs peuvent ralentir la mise en œuvre d’une démarche RSE dans une institution culturelle ?
Des budgets limités, des équipes réduites et des contraintes techniques importantes
Des attentes élevées des publics, une programmation diversifiée et des espaces accueillants
Des objectifs environnementaux précis, des résultats vérifiables et une communication transparente
Des partenariats nombreux, une coopération entre métiers et une programmation régulière
Des budgets limités, des équipes réduites et des contraintes techniques importantes
Explication
Des moyens budgétaires restreints, des équipes réduites et des contraintes techniques importantes peuvent freiner une démarche RSE. La transparence et des objectifs précis, au contraire, ne correspondent pas aux obstacles mentionnés dans cette unité.
67. Une institution doit choisir entre une action facile à lancer mais peu importante et une action plus complexe portant sur un enjeu majeur. Quel principe doit guider sa priorité ?
La rapidité de réalisation, même si l’enjeu traité est secondaire
L’importance des enjeux, plutôt que la seule facilité de mise en œuvre
La visibilité immédiate de l’action, avant l’évaluation de l’importance des enjeux
Le faible coût de l’action, indépendamment de l’ampleur du problème traité
L’importance des enjeux, plutôt que la seule facilité de mise en œuvre
Explication
La priorité des actions RSE doit dépendre de l’importance des enjeux, et non de la seule facilité d’exécution. Privilégier systématiquement l’action la plus rapide peut détourner l’attention d’un enjeu plus important.
68. Une institution met en avant le recyclage dans sa communication, tout en minimisant ses fortes consommations d’énergie et l’impact de ses déplacements. Quel risque cette présentation illustre-t-elle ?
Le greenwashing, car une action valorisée donne une image disproportionnée de la démarche réelle
Une démarche RSE aboutie, car la communication porte sur une mesure déjà mise en place
Une communication équilibrée, car le recyclage constitue une action environnementale concrète
Un bilan incomplet sans risque de greenwashing, dès lors que l’action mise en avant est réelle
Le greenwashing, car une action valorisée donne une image disproportionnée de la démarche réelle
Explication
Le greenwashing apparaît lorsqu’une communication environnementale est disproportionnée par rapport aux actions réelles ou présente une démarche partielle comme globale. Le fait que le recyclage soit une action réelle ne suffit donc pas à rendre équilibrée une communication qui néglige d’autres impacts importants.
69. Pourquoi une démarche RSE ne peut-elle pas supprimer tous les impacts négatifs d’une activité culturelle ?
Parce que les impacts découlent principalement des publics et échappent aux choix de l’institution
Parce que les contraintes de création concernent les matériaux, mais ne limitent pas les changements liés aux déplacements ou à l’énergie
Parce que l’activité peut nécessiter des déplacements, de l’énergie, des matériaux et des équipements, tandis que certaines contraintes limitent les adaptations
Parce que les actions RSE portent sur la communication et ne peuvent modifier les activités culturelles elles-mêmes
Parce que l’activité peut nécessiter des déplacements, de l’énergie, des matériaux et des équipements, tandis que certaines contraintes limitent les adaptations
Explication
Les activités culturelles peuvent nécessiter des ressources et produire des impacts, tandis que les contraintes de conservation, de sécurité ou de création limitent certaines adaptations. Réduire la RSE à la communication est erroné, car cette unité souligne aussi les limites matérielles et opérationnelles des changements.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur RSE et pratiques culturelles.
Que sont les enjeux contemporains ?
Des questions importantes auxquelles les sociétés doivent répondre pour préserver les conditions de vie, organiser leurs activités et préparer l’avenir.
Quelles dimensions les enjeux contemporains comprennent-ils ?
Des dimensions environnementales, économiques, sociales et éthiques.
Comment les dimensions des enjeux contemporains interagissent-elles ?
Elles se recoupent et les décisions peuvent produire des effets réciproques.