QCM : Structure sociale française (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Deux personnes ont des revenus différents, mais cette différence ne modifie pas leur accès aux ressources et ne les place pas dans une hiérarchie. Cette différence constitue-t-elle une inégalité au sens sociologique ?

Non, car une inégalité concerne seulement les différences de statut
Oui, car toute différence de revenus fonde une hiérarchie sociale
Non, car elle ne crée ni avantage ni désavantage dans l’accès aux ressources
Oui, car une différence entre individus constitue une inégalité

Non, car elle ne crée ni avantage ni désavantage dans l’accès aux ressources

Explication

Une différence constitue une inégalité lorsqu’elle crée un avantage ou un désavantage dans l’accès aux ressources et fonde une hiérarchie. Confondre toute différence avec une inégalité néglige ces effets ; invoquer un écart de revenus ou de statut ne suffit pas à les établir.

2. Comment nomme-t-on le découpage de la société en groupes sociaux différenciés et plus ou moins hiérarchisés ?

La classification professionnelle
La distribution des ressources
La structure sociale
La mobilité sociale

La structure sociale

Explication

La structure sociale désigne le découpage de la société en groupes différenciés et plus ou moins hiérarchisés. La distribution des ressources décrit un autre aspect des inégalités, tandis que la classification professionnelle et la mobilité ne définissent pas ce découpage général.

3. Plusieurs personnes partagent des caractéristiques communes et entretiennent des liens indirects, sans se connaître personnellement. Peuvent-elles former un groupe social ?

Non, car les membres doivent entretenir des liens directs entre eux
Oui, car des caractéristiques communes et des liens indirects peuvent suffire
Oui, car une caractéristique commune suffit sans aucun lien entre membres
Non, car les membres doivent occuper la même position sociale

Oui, car des caractéristiques communes et des liens indirects peuvent suffire

Explication

Un groupe social réunit des individus partageant des caractéristiques communes et des liens qui peuvent être directs ou indirects. Exiger des relations directes exclut à tort les liens indirects ; une caractéristique isolée ou une position sociale identique ne correspond pas à la définition complète.

4. Pour expliquer la hiérarchisation économique de la société française, quels critères une sociologue devrait-elle examiner ?

Le niveau de revenus, le sexe et la composition du ménage
La profession, le niveau de diplôme et l’âge
La profession, le statut d’activité et le niveau de revenus
L’âge, le sexe et le lieu de résidence

La profession, le statut d’activité et le niveau de revenus

Explication

La profession, le statut d’activité et le niveau de revenus sont des facteurs économiques qui structurent et hiérarchisent la société française. L’âge, le sexe, le lieu de résidence, la composition du ménage et le diplôme contribuent aussi à positionner les individus, mais ce sont des facteurs socio-démographiques.

5. Une enquête compare des individus selon leur âge, leur sexe, leur lieu de résidence, la composition de leur ménage et leur diplôme. Que permettent d’étudier ces critères ?

Leur capacité à déterminer les changements de position au cours de la vie
Leur rôle dans la constitution obligatoire de groupes aux liens directs
Leur rôle dans la mesure exclusive des revenus et des professions
Leur contribution à la définition et au positionnement dans l’échelle sociale

Leur contribution à la définition et au positionnement dans l’échelle sociale

Explication

Ces caractéristiques socio-démographiques contribuent à définir et à positionner les individus dans l’échelle sociale. Les réduire aux revenus et aux professions confond des facteurs distincts ; elles ne définissent pas à elles seules un groupe social ni la mobilité au cours de la vie.

6. Comment l’espace social représente-t-il la société ?

Comme des positions distinctes liées par des rapports de proximité, d’éloignement et de hiérarchie
Comme une échelle ordonnée selon le statut professionnel de chacun
Comme des individus regroupés selon leurs goûts, sans rapports hiérarchiques
Comme des groupes définis uniquement par leur niveau de revenu

Comme des positions distinctes liées par des rapports de proximité, d’éloignement et de hiérarchie

Explication

L’espace social représente des positions distinctes définies les unes par rapport aux autres par la proximité, l’éloignement et la hiérarchie. La réduction au revenu néglige les autres dimensions, tandis que les groupes sans relations ou la seule échelle professionnelle ne rendent pas compte de ces rapports.

7. Quelle combinaison de ressources structure principalement les sociétés contemporaines dans l’analyse de Bourdieu ?

Le diplôme et le patrimoine, sans prise en compte du revenu ni des savoir-faire
Le capital économique, comprenant revenu et patrimoine, et le capital culturel, comprenant savoirs et savoir-faire
Le capital économique, limité au patrimoine, et le capital culturel, limité au diplôme
Le revenu et le statut professionnel, sans prise en compte des savoirs acquis

Le capital économique, comprenant revenu et patrimoine, et le capital culturel, comprenant savoirs et savoir-faire

Explication

Bourdieu met principalement en avant le capital économique, formé du revenu et du patrimoine, et le capital culturel, qui inclut des savoirs et savoir-faire dont le diplôme est un indicateur. Le diplôme seul réduit le capital culturel, le statut professionnel remplace à tort un capital, et le revenu seul omet le patrimoine.

8. Dans une économie, la proportion d’emplois salariés augmente parmi l’ensemble des emplois : quelle transformation cela désigne-t-il ?

La baisse de la salarisation
La hausse des qualifications
La salarisation
La tertiarisation

La salarisation

Explication

La salarisation est l’accroissement de la part des emplois salariés dans l’ensemble des emplois. La tertiarisation concerne la progression du secteur tertiaire, la hausse des qualifications porte sur le niveau de qualification, et une baisse de la salarisation va dans le sens opposé.

9. La part des actifs employés dans les services augmente tandis que les services prennent une place plus importante dans la production : quelle évolution décrit cette situation ?

La hausse des qualifications
La tertiarisation
La salarisation
La féminisation de l’emploi

La tertiarisation

Explication

La tertiarisation associe l’augmentation de la part des actifs du secteur tertiaire dans la population active à celle des services dans la production. La salarisation concerne le statut d’emploi, tandis que la qualification et la féminisation renvoient respectivement au niveau de qualification et à la part des femmes.

10. Une enquête compare la population en emploi en France en 1962 et en 2016. Quelle évolution de la part du secteur tertiaire correspond aux données observées ?

Un peu plus de 40 % en 1962, puis un peu plus de la moitié en 2016
Un peu plus de 40 % en 1962, puis plus des trois quarts en 2016
Plus des trois quarts en 1962, puis un peu plus de 40 % en 2016
Environ un quart en 1962, puis plus des trois quarts en 2016

Un peu plus de 40 % en 1962, puis plus des trois quarts en 2016

Explication

La part du secteur tertiaire dans la population en emploi est passée d’un peu plus de 40 % en 1962 à plus des trois quarts en 2016. L’inversion des dates contredit cette progression, et les estimations d’environ la moitié ou d’un quart en 2016 ne correspondent pas aux données.

11. Dans un pays, les femmes représentent une part croissante de l’ensemble des personnes en emploi : quelle évolution cela caractérise-t-il ?

La salarisation de l’emploi
La féminisation de l’emploi
La hausse des qualifications
La tertiarisation de l’emploi

La féminisation de l’emploi

Explication

La féminisation de l’emploi désigne l’augmentation de la part des femmes dans l’emploi. La hausse des qualifications porte sur le niveau de qualification, la salarisation sur la part des emplois salariés et la tertiarisation sur la place du secteur tertiaire.

12. Un sociologue affirme que les classes sociales existent réellement et que leurs intérêts opposés les placent en conflit. Quelle conception défend-il ?

L’analyse par les strates
La classification économique
La conception nominaliste
La conception réaliste

La conception réaliste

Explication

La conception réaliste considère que les classes existent réellement et sont en conflit. La référence aux strates renvoie à la conception nominaliste, la catégorie statistique réduit les classes à un outil de classement, et le critère économique ne définit pas cette distinction.

13. Pour comprendre les inégalités dans une société démocratique, sur quoi les théories des classes sociales cherchent-elles notamment à éclairer ?

La mobilité individuelle et les parcours scolaires
Les écarts de revenus et les niveaux de consommation
Les comportements électoraux et les choix politiques
Les fondements des inégalités et le découpage social

Les fondements des inégalités et le découpage social

Explication

Les théories des classes sociales cherchent à expliquer ce qui fonde les inégalités et la nature du découpage social. Les comportements électoraux, la mobilité et les revenus pris isolément ne résument pas cet objet.

14. Dans une entreprise, deux salariés accomplissent des tâches différentes, mais aucun ne possède les machines ni les locaux de production. Quel critère Marx utiliserait-il principalement pour déterminer leur appartenance de classe ?

Leur spécialité professionnelle et la difficulté de leurs tâches
Leur place dans le processus de production et la propriété des moyens de production
Leur niveau de salaire et leur capacité de consommation
Leur prestige dans l’entreprise et leur ancienneté

Leur place dans le processus de production et la propriété des moyens de production

Explication

Pour Marx, l’appartenance de classe dépend de la place dans le processus de production, notamment de la possession des moyens de production. La spécialité, le salaire ou le prestige ne constituent pas le critère déterminant énoncé ici.

15. Une entreprise appartient à une personne qui emploie des salariés ; ceux-ci ne possèdent pas les équipements et vendent leur capacité de travail. Comment Marx distinguerait-il ces deux groupes ?

Les deux groupes sont bourgeois puisqu’ils participent à la production
Le propriétaire est prolétaire ; les salariés sont bourgeois
Les deux groupes sont prolétaires puisqu’ils travaillent dans l’entreprise
Le propriétaire est bourgeois ; les salariés sont prolétaires

Le propriétaire est bourgeois ; les salariés sont prolétaires

Explication

Dans le capitalisme décrit par Marx, les bourgeois détiennent les moyens de production, tandis que les prolétaires ne disposent que de leur force de travail, qu’ils vendent. L’inversion des groupes confond propriété et salariat, et leur participation commune à la production ne les place pas dans la même classe.

16. Un ouvrier produit une valeur supérieure à la valeur de son salaire, lequel couvre ce qui est nécessaire pour renouveler sa force de travail. Quelle notion marxiste décrit la valeur excédentaire captée par le capitaliste ?

La valeur de renouvellement de la force de travail
Le salaire versé au prolétaire
La plus-value extorquée par le capitaliste
Le prix des moyens de production

La plus-value extorquée par le capitaliste

Explication

La plus-value correspond à la valeur produite au-delà du salaire, que le capitaliste extorque au prolétaire. Le salaire et la valeur de renouvellement désignent la rémunération nécessaire à la force de travail, tandis que le prix des moyens de production est une autre notion.

17. Des travailleurs occupent une position commune dans la production, mais ne se reconnaissent pas encore d’intérêts partagés. Quelle distinction marxiste décrit leur situation ?

Une classe pour soi, dotée d’une conscience commune
Une classe en lutte, déjà mobilisée pour ses intérêts
Une classe en soi, sans conscience commune constituée
Une classe organisée, réunie autour d’un programme politique

Une classe en soi, sans conscience commune constituée

Explication

Une classe en soi repose sur des caractéristiques objectives communes liées à la place dans la production ; la conscience d’appartenance et d’intérêts communs caractérise la classe pour soi. La mobilisation ou l’organisation politique ne se déduisent pas de la seule position objective.

18. Pour analyser la stratification sociale, quelles sont les trois dimensions distinguées par Weber ?

L’ordre économique des classes, l’ordre social des groupes de statut et l’ordre politique des partis
L’ordre économique des revenus, l’ordre social des professions et l’ordre politique des groupes de statut
L’ordre économique de la production, l’ordre social des classes et l’ordre politique des groupes de prestige
L’ordre économique des partis, l’ordre social des groupes de statut et l’ordre politique des classes

L’ordre économique des classes, l’ordre social des groupes de statut et l’ordre politique des partis

Explication

Weber distingue la position économique des classes, le prestige social des groupes de statut et l’accès politique associé aux partis. Confondre ces dimensions revient à substituer aux classes la production, aux statuts les professions ou aux partis les groupes économiques.

19. Deux personnes ont des revenus et un patrimoine similaires, ainsi qu’un accès comparable aux biens, mais exercent des professions différentes : quelle dimension permet de les regrouper selon Weber ?

La classe, fondée sur une situation économique comparable
Le groupe de statut, fondé sur une origine sociale comparable
Le groupe de statut, fondé sur un prestige professionnel comparable
Le parti, fondé sur une action politique commune

La classe, fondée sur une situation économique comparable

Explication

Chez Weber, une classe réunit des individus en situation économique similaire, notamment par le revenu, le patrimoine et l’accès aux biens. Le prestige professionnel ou l’origine relèvent du statut, tandis que l’action politique renvoie aux partis.

20. Dans une société, une personne très fortunée ne bénéficie ni d’un prestige social élevé ni d’une influence politique importante : comment interpréter cette situation selon Weber ?

Les dimensions sont connectées, sans que le sommet économique garantisse les deux autres sommets
Les dimensions sont séparées, de sorte qu’elles n’ont aucun lien entre elles
Le rang politique détermine le rang économique et le prestige social
Les dimensions sont identiques, de sorte que la richesse implique le même rang dans chacune

Les dimensions sont connectées, sans que le sommet économique garantisse les deux autres sommets

Explication

Les dimensions de la stratification sont connectées, mais être au sommet économique ne garantit pas d’être au sommet des hiérarchies sociale et politique. L’équivalence des rangs et leur absence totale de lien sont deux erreurs distinctes.

21. Un sociologue construit des catégories de classe pour décrire la structure sociale, sans considérer qu’elles existent comme des groupes indépendants de son analyse : quelle conception adopte-t-il ?

La conception politique
La conception statutaire
La conception réaliste
La conception nominaliste

La conception nominaliste

Explication

La conception nominaliste traite les classes comme des catégories construites par le sociologue pour décrire la société. La conception réaliste, à l’inverse, les considère comme des groupes existant objectivement; les conceptions statutaire et politique renvoient à d’autres dimensions.

22. Pour soutenir que les classes sociales tendent à disparaître, quels phénomènes met en avant la thèse de la moyennisation ?

La réduction des distances intra-classes et le renforcement des identités de classe
La réduction des distances inter-classes et la progression de la moyennisation
L’augmentation des distances inter-classes et la progression de la moyennisation
La progression de la mobilité professionnelle et la disparition des inégalités

La réduction des distances inter-classes et la progression de la moyennisation

Explication

La thèse de la disparition des classes s’appuie notamment sur le rapprochement des conditions entre classes et sur la moyennisation amorcée après la Seconde Guerre mondiale. L’augmentation des distances inter-classes inverse ce raisonnement, tandis que la mobilité professionnelle n’est pas le phénomène ciblé ici.

23. Dans une société, les inégalités diminuent et les frontières entre groupes sociaux s’estompent tandis qu’une vaste classe moyenne se constitue : quel processus décrit cette évolution ?

L’individualisation
La fragmentation intracatégorielle
La polarisation sociale
La moyennisation

La moyennisation

Explication

La moyennisation désigne la constitution d’une vaste classe moyenne, accompagnée de l’effacement progressif des frontières de classe et d’une réduction des inégalités. L’individualisation concerne l’autonomie des individus, alors que la fragmentation et la polarisation ne décrivent pas ce rapprochement.

24. Une personne s’émancipe des choix transmis par sa famille et son voisinage afin de décider de son propre mode de vie : quel processus cette évolution illustre-t-elle ?

La moyennisation comme processus de rapprochement social
La pluralité des appartenances comme brouillage de classe
L’individualisme comme processus d’autonomisation
La mobilisation collective comme défense d’intérêts communs

L’individualisme comme processus d’autonomisation

Explication

L’individualisme désigne l’émancipation et l’autonomisation de l’individu par rapport aux groupes traditionnels d’appartenance, lui permettant de faire ses propres choix. La moyennisation rapproche les conditions sociales, tandis que pluralité des appartenances et mobilisation collective renvoient à d’autres phénomènes.

25. Pour analyser la position sociale de personnes qui se définissent à la fois par leur classe, leur sexe, leur âge, leur lieu de résidence et leur origine, quelle conséquence faut-il retenir ?

La pluralité des critères renforce une appartenance de classe unique
La pluralité des critères explique à elle seule la désindustrialisation
La pluralité des critères transforme l’individualisme en moyennisation
La pluralité des critères brouille l’appartenance de classe

La pluralité des critères brouille l’appartenance de classe

Explication

La pluralité des critères d’identification, comme le sexe, l’âge, le lieu de résidence et l’origine, brouille l’appartenance de classe. La réduire au critère économique, la présenter comme un renforcement de classe ou l’assimiler à la désindustrialisation constitue une confusion.

26. Dans une société où le chômage de masse, les emplois précaires et la pauvreté progressent tandis que les inégalités augmentent, quel effet ces évolutions ont-elles sur la place des classes sociales dans le débat ?

Elles font des classes sociales un sujet lié à la mobilité ascendante.
Elles atténuent le débat sur les classes en réduisant les inégalités.
Elles remettent les classes sociales au centre du débat.
Elles rendent les classes sociales moins pertinentes dans le débat.

Elles remettent les classes sociales au centre du débat.

Explication

La hausse des inégalités, le chômage de masse, la précarisation et la paupérisation contribuent au retour des classes sociales dans le débat. La disparition des classes inverse cette tendance, la mobilité ascendante n’en est pas le moteur et les inégalités augmentent plutôt qu’elles ne diminuent.

27. Une étude classe les employés parmi les « nouveaux ouvriers » du secteur tertiaire et regroupe ouvriers et employés dans la population active. Quelle part de cette population représentent-ils ensemble ?

45 % des seuls ouvriers.
45 % de la population active.
55 % de la population active.
35 % de la population active.

45 % de la population active.

Explication

Les ouvriers et les employés, considérés ensemble, représentent 45 % de la population active. Le chiffre concerne les deux catégories, non les seuls ouvriers, et les valeurs de 35 % ou 55 % ne correspondent pas à cette proportion.

28. Dans une société polarisée, quel contraste décrit la situation de deux groupes situés aux extrémités de la dynamique sociale ?

Les deux groupes sont aspirés vers le haut, mais à des rythmes différents.
L’un est aspiré vers le haut et cumule les difficultés, l’autre reste stable.
L’un est aspiré vers le bas, l’autre vers le haut et cumule les difficultés.
L’un est aspiré vers le haut, l’autre vers le bas et cumule les difficultés.

L’un est aspiré vers le haut, l’autre vers le bas et cumule les difficultés.

Explication

La polarisation oppose ceux qui sont aspirés vers le haut de l’échelle sociale à ceux qui sont entraînés vers le bas et cumulent les difficultés. Inverser les directions ou attribuer les difficultés au groupe en ascension déforme ce contraste ; deux trajectoires ascendantes ne le décrivent pas.

29. Quelle sociologue ou quel sociologue défend l’idée que la grande bourgeoisie demeure une classe sociale au sens marxiste, dotée de ressources, de pratiques et d’une conscience de classe communes ?

Karl Marx.
Pinçon-Charlot.
Perrucci.
Pierre Bourdieu.

Pinçon-Charlot.

Explication

Pinçon-Charlot analysent la grande bourgeoisie comme une classe sociale au sens marxiste, caractérisée par des ressources et des pratiques communes ainsi qu’une forte conscience de classe. Perrucci est associé à la théorie du double diamant ; Marx est le penseur auquel renvoie le sens de classe, et Bourdieu n’est pas l’attribution indiquée ici.

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Qu’est-ce qu’une inégalité ?

Une différence créant un avantage ou un désavantage dans l’accès à certaines ressources et fondant une hiérarchie.

Comment la structure sociale découpe-t-elle la société ?

En groupes sociaux différenciés et plus ou moins hiérarchisés.

Qu’est-ce qu’un groupe social ?

Un ensemble d’individus partageant des caractéristiques communes et des liens directs ou indirects.

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