QCM : Marché publicitaire au premier semestre 2026 (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une analyste compare les recettes nettes du premier semestre 2026 à celles du premier semestre 2025. Quel bilan décrit correctement les cinq médias, revenus digitaux inclus, par rapport à l’ensemble des médias ?

Les cinq médias reculent de 4,5 %, tandis que l’ensemble des médias progresse de 5,6 %.
Les cinq médias progressent de 5,6 %, tandis que l’ensemble des médias recule de 4,5 %.
Les cinq médias reculent de 5,6 %, tandis que l’ensemble des médias progresse de 4,5 %.
Les cinq médias progressent de 7,2 %, tandis que l’ensemble des médias recule de 4,5 %.

Les cinq médias reculent de 4,5 %, tandis que l’ensemble des médias progresse de 5,6 %.

Explication

Au premier semestre 2026, les recettes des cinq médias diminuent de 4,5 %, alors que celles de l’ensemble des médias augmentent de 5,6 %. Confondre les deux périmètres inverse les tendances ; attribuer la croissance digitale aux cinq médias ou échanger les taux ne correspond pas aux chiffres indiqués.

2. Pour établir un bilan du digital, une équipe additionne les recettes nettes digitales de la télévision, de la presse, de la radio et du DOOH au premier semestre 2026. Quel résultat doit-elle retenir par rapport au premier semestre 2025 ?

3,081 milliards d’euros, en recul de 4,5 %.
9,753 milliards d’euros, en hausse de 5,6 %.
577 millions d’euros, en hausse de 7,2 %.
577 millions d’euros, en recul de 7,2 %.

577 millions d’euros, en hausse de 7,2 %.

Explication

Les recettes digitales nettes des quatre catégories citées atteignent 577 millions d’euros, soit une hausse de 7,2 % sur un an. Le chiffre de 9,753 milliards concerne l’ensemble des médias, celui de 3,081 milliards les cinq médias, et le recul de 7,2 % inverse la tendance.

3. Un tableau de suivi distingue les annonceurs actifs sur au moins un levier, ceux présents sur les cinq médias et ceux présents sur les dispositifs digitaux au premier semestre 2026. Quels nombres faut-il inscrire dans ces trois catégories, dans cet ordre ?

51 474, 17 708 et 60 597 annonceurs.
17 708, 60 597 et 51 474 annonceurs.
60 597, 17 708 et 51 474 annonceurs.
60 597, 51 474 et 17 708 annonceurs.

60 597, 17 708 et 51 474 annonceurs.

Explication

Les effectifs sont de 60 597 annonceurs sur au moins un levier, 17 708 sur les cinq médias et 51 474 sur les dispositifs digitaux. Les autres réponses permutent le total général, le périmètre des cinq médias ou celui du digital.

4. Une agence prépare une synthèse de la concentration des investissements digitaux et de la longue traîne d’annonceurs. Quelle combinaison de chiffres doit-elle retenir ?

3 % des annonceurs réalisent 80 % des investissements, et plus de 47 000 acteurs ont un budget inférieur à la moyenne de 143 K€.
80 % des annonceurs réalisent 3 % des investissements, et plus de 47 000 acteurs ont un budget inférieur à la moyenne de 143 K€.
Plus de 47 000 annonceurs réalisent 80 % des investissements, et 3 % ont un budget inférieur à la moyenne de 143 K€.
3 % des annonceurs réalisent 80 % des investissements, et plus de 47 000 acteurs ont un budget supérieur à la moyenne de 143 K€.

3 % des annonceurs réalisent 80 % des investissements, et plus de 47 000 acteurs ont un budget inférieur à la moyenne de 143 K€.

Explication

Le digital est fortement concentré : 3 % des annonceurs réalisent 80 % des investissements, tandis que plus de 47 000 acteurs ont des budgets inférieurs à la moyenne de 143 K€. Inverser les parts confond concentration et répartition ; placer la longue traîne au-dessus de la moyenne ou lui attribuer 80 % des investissements contredit ces données.

5. Que désigne la hausse des investissements publicitaires attribuée à la Coupe du Monde 2026 sur les 11 leviers suivis ?

Une progression de 32 % des investissements, portée principalement par les supports sportifs
Une progression de 6 % des investissements, portée principalement par la télévision
Une progression de 14 % des investissements, portée principalement par le Paid Social
Une progression de 2,1 % des investissements, portée notamment par le digital et le Paid Social

Une progression de 2,1 % des investissements, portée notamment par le digital et le Paid Social

Explication

Cette hausse correspond à une progression globale de 2,1 % sur les 11 leviers, avec des contributions marquées du digital et du Paid Social. La progression de 6 % concerne les investissements télévisuels, et non l’ensemble des leviers suivis.

6. Quel montant d’investissements de communication est prévu pour l’ensemble de l’année 2026 ?

17,7 milliards d’euros, soit une hausse constatée de 1,3 % au premier semestre
35,8 milliards d’euros, soit une hausse prévue de 1,7 % par rapport à 2025
15,9 milliards d’euros, soit une baisse prévue de 1,1 % par rapport à 2025
12,3 milliards d’euros, soit une hausse prévue de 8,6 % par rapport à 2025

35,8 milliards d’euros, soit une hausse prévue de 1,7 % par rapport à 2025

Explication

Le montant annuel prévu pour 2026 est de 35,8 milliards d’euros, en progression de 1,7 % par rapport à 2025. Les 17,7 milliards correspondent aux investissements réalisés au premier semestre, et non à la prévision annuelle.

7. Quel rôle joue le parrainage dans l’évolution de la durée publicitaire de la télévision linéaire au premier semestre 2026 ?

Il compense la baisse des chaînes nationales, en recul de 4,5 %.
Il accompagne le recul, avec une baisse de 4,1 %.
Il contribue à la progression, avec une hausse de 4,1 %.
Il reste stable et ne modifie pas la tendance générale.

Il contribue à la progression, avec une hausse de 4,1 %.

Explication

Le parrainage progresse de 4,1 %, à l’inverse de la durée publicitaire totale de la télévision linéaire, qui diminue de 15 %. La baisse de 4,1 % concerne une proposition erronée : les données indiquent une progression du parrainage.

8. À quelles dates se déroule la Coupe du Monde 2026, pendant laquelle le marché publicitaire est mesuré ?

Du 11 juin au 19 juillet 2026
Du 14 juin au 14 juillet 2022
Du 19 juillet au 31 août 2026
Du 1er mai au 30 juin 2026

Du 11 juin au 19 juillet 2026

Explication

Le tournoi est organisé du 11 juin au 19 juillet 2026, période durant laquelle le marché publicitaire progresse. La période de juin à juillet 2022 correspond à une autre édition, et non au tournoi de 2026.

9. Comment le digital évolue-t-il dans le mix média au premier semestre 2026 par rapport aux cinq médias et aux autres médias ?

Il gagne plus de deux points de part de marché, tandis que les cinq médias progressent aussi.
Il conserve une part de marché stable, tandis que les autres médias gagnent plus de deux points.
Il perd plus de deux points de part de marché, tandis que les deux autres leviers progressent.
Il gagne plus de deux points de part de marché, tandis que les deux autres leviers reculent.

Il gagne plus de deux points de part de marché, tandis que les deux autres leviers reculent.

Explication

Le digital gagne plus de deux points de part de marché, au détriment des cinq médias et des autres médias. Les cinq médias et les autres médias ne progressent donc pas : leurs investissements diminuent respectivement de 4,5 % et de 1,4 %.

10. Quelle conséquence sectorielle distingue le recul de l’automobile-transport au premier semestre 2026 de celui observé sur l’ensemble de l’année 2025 ?

Son évolution devient positive, après une baisse de 17 % en 2025.
Son recul reste stable, autour de 4 % sur les deux périodes.
Son recul s’accentue, passant de 4 % en 2025 à 17 % au premier semestre 2026.
Son recul s’atténue, passant de 17 % en 2025 à 4 % au premier semestre 2026.

Son recul s’atténue, passant de 17 % en 2025 à 4 % au premier semestre 2026.

Explication

La baisse des investissements du secteur automobile-transport est moins marquée au premier semestre 2026 qu’en 2025. Le recul de 17 % correspond à l’année 2025, et non à la période la plus récente.

11. Pour construire un scénario annuel à partir des prévisions de 2026, quel profil d’évolution des principaux leviers de communication faut-il retenir ?

Une reprise des cinq médias moteur du marché, un digital en recul et une progression structurelle du marketing direct.
Un marketing direct dynamique moteur du marché, une progression des cinq médias et une stagnation de l’événementiel.
Un digital dynamique moteur du marché, une érosion des cinq médias et une baisse structurelle du marketing direct.
Une stagnation du digital et des cinq médias, une promotion en forte hausse et un événementiel en baisse.

Un digital dynamique moteur du marché, une érosion des cinq médias et une baisse structurelle du marketing direct.

Explication

Les prévisions associent un digital dynamique, qui soutient le marché, à la poursuite de l’érosion des cinq médias et au recul structurel du marketing direct. Une reprise des cinq médias et du marketing direct inverserait les tendances anticipées.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Marché publicitaire au premier semestre 2026.

Quelles recettes publicitaires nettes l’ensemble des médias réalise-t-il au premier semestre 2026 ?

9,753 milliards d’euros.

De combien les recettes publicitaires nettes des cinq médias reculent-elles au premier semestre 2026 ?

De 4,5 % sur un an.

Combien d’annonceurs prennent la parole au premier semestre 2026 sur au moins un des 11 leviers étudiés ?

60 597 annonceurs.

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Consultez la fiche de révision complète sur Marché publicitaire au premier semestre 2026.

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