QCM : Théorie économique des monopoles (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition du monopole :

Un duopole désigne un marché où un seul acheteur rencontre deux offreurs.
Un monopsone se caractérise par la présence d’un acheteur unique.
Un monopole met en présence un seul offreur et de multiples acheteurs.
Un monopole met en présence un seul acheteur et de multiples offreurs.
Un oligopole réunit un offreur unique face à de multiples acheteurs.

Un monopsone se caractérise par la présence d’un acheteur unique. · Un monopole met en présence un seul offreur et de multiples acheteurs.

Explication

Le monopole associe un offreur unique à de multiples acheteurs, tandis que le monopsone se définit par un acheteur unique. L’oligopole comporte plusieurs offreurs et le duopole en compte deux, ce qui rend les deux autres caractérisations erronées.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le choix du prix en monopole, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

En concurrence parfaite, les entreprises subissent le prix du marché plutôt que de le fixer.
En concurrence parfaite, les entreprises choisissent le prix du marché, contrairement au monopole.
En monopole, un seul acheteur fait face à de multiples offreurs.
En monopole, le producteur choisit son prix, tandis que les entreprises concurrentielles le subissent.
En monopole, le producteur subit le prix du marché, tandis que les entreprises concurrentielles le choisissent.

En concurrence parfaite, les entreprises subissent le prix du marché plutôt que de le fixer. · En monopole, le producteur choisit son prix, tandis que les entreprises concurrentielles le subissent.

Explication

En concurrence parfaite, les entreprises subissent le prix du marché, tandis qu’en monopole le producteur choisit son prix. Un monopole se caractérise par un offreur unique face à de multiples acheteurs ; il ne s’agit pas d’un marché avec un acheteur unique. Les propositions qui attribuent aux entreprises concurrentielles le choix du prix ou au producteur en monopole le fait de subir ce prix inversent les rôles.

3. Un monopole détermine sa quantité et son prix de vente selon quelle démarche ?

Il fixe sa quantité au point où la recette totale égale le coût marginal.
Il fixe son prix au point où la recette marginale égale le coût marginal.
Il fixe sa quantité au point où la recette marginale égale le coût marginal.
Il choisit sa quantité au point où la demande égale le coût marginal.
Il fixe sa quantité au point où le prix égale le coût marginal.

Il fixe sa quantité au point où la recette marginale égale le coût marginal.

Explication

Le monopole choisit la quantité pour laquelle la recette marginale égale le coût marginal, puis lit le prix correspondant sur la demande. Le prix n’est donc pas la variable utilisée dans cette égalité, et ni la recette totale ni la demande ne remplacent la recette marginale.

4. La perte sèche associée au monopole correspond à quelle situation ?

Elle concerne des consommateurs dont le consentement à payer dépasse le coût de production.
Elle désigne le transfert de surplus des consommateurs acheteurs vers l’entreprise.
Elle résulte de transactions mutuellement avantageuses qui ne sont pas réalisées.
Elle correspond à la baisse du surplus des producteurs lorsque le prix dépasse le coût marginal.
Elle représente une perte de bien-être créée par l’exclusion de certains consommateurs.

Elle concerne des consommateurs dont le consentement à payer dépasse le coût de production. · Elle résulte de transactions mutuellement avantageuses qui ne sont pas réalisées. · Elle représente une perte de bien-être créée par l’exclusion de certains consommateurs.

Explication

La perte sèche est une perte de bien-être liée à l’exclusion de consommateurs prêts à payer davantage que le coût de production, ce qui empêche des échanges avantageux. Le transfert de surplus vers l’entreprise est une rente, et la dernière formulation ne définit pas la perte sèche.

5. En concurrence parfaite, lorsque les coûts fixes sont nuls et le coût marginal constant :

Le prix est égal à la recette marginale moins le coût marginal.
Le prix est égal au coût marginal.
Le prix est égal au coût fixe moyen.
Le surplus du producteur est égal au coût marginal.
Le surplus du producteur est nul.

Le prix est égal au coût marginal. · Le surplus du producteur est nul.

Explication

En concurrence parfaite, le prix égale le coût marginal et, avec des coûts fixes nuls et un coût marginal constant, le surplus du producteur est nul. Les coûts fixes moyens et les expressions proposées pour le prix ou le surplus ne correspondent pas à ces résultats.

6. Concernant le pouvoir de marché :

Il caractérise une marge de prix positive par rapport au coût marginal.
Il correspond à la capacité de fixer un prix inférieur au coût marginal.
Il décrit la possibilité de pratiquer un prix au-delà du coût marginal.
Il désigne la capacité d’une entreprise à fixer un prix supérieur à son coût marginal.
Il traduit une capacité à s’écarter vers le haut du coût marginal dans la fixation du prix.

Il caractérise une marge de prix positive par rapport au coût marginal. · Il décrit la possibilité de pratiquer un prix au-delà du coût marginal. · Il désigne la capacité d’une entreprise à fixer un prix supérieur à son coût marginal. · Il traduit une capacité à s’écarter vers le haut du coût marginal dans la fixation du prix.

Explication

Le pouvoir de marché est la capacité à fixer un prix supérieur au coût marginal, ce qui correspond aussi à une marge positive par rapport à ce coût. Un prix inférieur au coût marginal ne satisfait pas cette définition.

7. Comment l’indice de Lerner exprime-t-il le pouvoir de marché ?

Il rapporte la somme du prix et du coût marginal au prix.
Il rapporte l’écart entre le prix et le coût marginal au prix.
Il rapporte le coût marginal au prix.
Il rapporte le prix au coût marginal.
Il rapporte l’écart entre le prix et le coût marginal au coût marginal.

Il rapporte l’écart entre le prix et le coût marginal au prix.

Explication

L’indice de Lerner est le rapport de l’écart entre le prix et le coût marginal au prix, soit p−cmp\frac{p-cm}{p}. Le rapport du prix au coût marginal correspond au taux de marge, tandis que les autres dénominateurs ou numérateurs modifient la définition.

8. Concernant la délimitation du marché pertinent :

Le marché pertinent rassemble tous les produits d’un secteur, même lorsqu’ils sont peu substituables.
La concentration agrégée se limite aux produits étroitement substituables par les consommateurs.
Le marché pertinent est plus ciblé qu’un secteur défini par une concentration agrégée.
La substituabilité entre produits proches aide à identifier le marché où s’exerce la concurrence.
Le marché pertinent regroupe les produits proches entre lesquels la concurrence s’exerce véritablement.

Le marché pertinent est plus ciblé qu’un secteur défini par une concentration agrégée. · La substituabilité entre produits proches aide à identifier le marché où s’exerce la concurrence. · Le marché pertinent regroupe les produits proches entre lesquels la concurrence s’exerce véritablement.

Explication

Le marché pertinent rassemble les produits proches effectivement en concurrence, et leur substituabilité aide à le délimiter. La concentration agrégée couvre un secteur plus large, et non un ensemble étroitement limité aux produits substituables.

9. Le marché du transport rapide de passagers sur longue distance comprend :

La SNCF et les compagnies aériennes sont présentes sur ce marché de transport.
Les compagnies aériennes, en plus des services ferroviaires à grande vitesse.
Les seules lignes à grande vitesse, exploitées par plusieurs opérateurs ferroviaires.
Les services ferroviaires lents, plutôt que les liaisons aériennes rapides.
Les lignes à grande vitesse exploitées par la SNCF, sans les compagnies aériennes.

La SNCF et les compagnies aériennes sont présentes sur ce marché de transport. · Les compagnies aériennes, en plus des services ferroviaires à grande vitesse.

Explication

Le marché du transport rapide sur longue distance inclut les compagnies aériennes ainsi que le transport ferroviaire à grande vitesse assuré par la SNCF. Il ne se limite donc ni au rail à grande vitesse ni aux seuls services ferroviaires lents.

10. Un monopole naturel se caractérise par :

Une offre assurée par une firme unique, indépendamment de sa structure de coûts.
Une production totale moins coûteuse lorsqu’elle est confiée à une seule entreprise.
Un coût minimal obtenu lorsque plusieurs entreprises se partagent toute la production.
Des rendements d’échelle croissants pouvant favoriser la production par une seule firme.
Une structure de coûts rendant la production unifiée moins coûteuse que la production répartie.

Une production totale moins coûteuse lorsqu’elle est confiée à une seule entreprise. · Des rendements d’échelle croissants pouvant favoriser la production par une seule firme. · Une structure de coûts rendant la production unifiée moins coûteuse que la production répartie.

Explication

Le monopole naturel découle d’une structure de coûts qui rend la production totale moins coûteuse avec une seule entreprise, notamment en présence de rendements d’échelle croissants. L’unicité de l’offre seule ne suffit pas à définir un monopole naturel.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les coûts d’un monopole naturel, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le coût marginal se situe en dessous du coût moyen unitaire.
Le coût moyen unitaire excède le coût marginal dans cette structure de coûts.
Les infrastructures d’un monopole naturel présentent des coûts fixes faibles et des économies d’échelle élevées.
Le monopole naturel apparaît notamment lorsque les rendements d’échelle sont décroissants.
Le coût marginal est inférieur au coût moyen unitaire dans un monopole naturel.

Le coût marginal se situe en dessous du coût moyen unitaire. · Le coût moyen unitaire excède le coût marginal dans cette structure de coûts. · Le coût marginal est inférieur au coût moyen unitaire dans un monopole naturel.

Explication

Dans un monopole naturel, le coût marginal est inférieur au coût moyen unitaire, ce qui rend exactes les formulations équivalentes. Ces monopoles sont associés à des coûts fixes élevés et à des rendements d’échelle croissants, non à des coûts fixes faibles ou à des rendements décroissants.

12. Une autorité envisage une tarification au coût marginal ou au coût moyen pour un monopole naturel. Quelles propositions sont exactes ?

La régulation publique empêche le monopole naturel de fixer un prix inférieur au coût moyen.
La tarification au coût marginal entraîne un déficit pour le monopole naturel.
La tarification au coût moyen peut exclure des consommateurs dont la satisfaction dépasse le coût marginal.
La tarification au coût moyen permet au monopole de ne pas perdre d’argent.
La tarification au coût marginal permet au monopole de couvrir ses coûts totaux.

La tarification au coût marginal entraîne un déficit pour le monopole naturel. · La tarification au coût moyen peut exclure des consommateurs dont la satisfaction dépasse le coût marginal. · La tarification au coût moyen permet au monopole de ne pas perdre d’argent.

Explication

La tarification au coût marginal entraîne un déficit, tandis que la tarification au coût moyen permet au monopole de couvrir ses coûts. Cette dernière peut toutefois exclure des consommateurs dont la satisfaction dépasse le coût marginal. La régulation publique vise à empêcher le monopole de fixer un prix supérieur au coût moyen afin de maximiser son profit; la tarification au coût marginal ne couvre donc pas ses coûts totaux.

13. À propos de la discrimination par les prix :

La discrimination imparfaite ne connaît pas exactement le consentement à payer de chacun.
Un monopole discriminant propose un prix identique à tous les consommateurs.
La discrimination parfaite repose sur un prix uniforme, sans individualisation des consommateurs.
Dans sa forme parfaite, il fait payer à chacun son consentement à payer.
Un monopole discriminant peut fixer des prix différents selon les consommateurs.

La discrimination imparfaite ne connaît pas exactement le consentement à payer de chacun. · Dans sa forme parfaite, il fait payer à chacun son consentement à payer. · Un monopole discriminant peut fixer des prix différents selon les consommateurs.

Explication

La discrimination par les prix consiste à différencier les prix entre consommateurs; dans sa forme parfaite, chacun paie son consentement à payer. La forme imparfaite ne connaît pas exactement ce consentement, contrairement à l’affirmation d’un prix uniforme.

14. La discrimination parfaite par les prix a pour effets :

Elle peut éliminer la perte sèche tout en transférant le surplus au monopole.
Elle conserve une perte sèche lorsque les acheteurs potentiels valorisent le bien au-dessus du coût marginal.
Elle laisse aux consommateurs tout leur surplus lorsque leur achat est possible.
Elle transfère au monopole le surplus des consommateurs dans le cas parfait.
Elle élimine la perte sèche si les consommateurs valorisant le bien au moins au coût marginal peuvent acheter.

Elle peut éliminer la perte sèche tout en transférant le surplus au monopole. · Elle transfère au monopole le surplus des consommateurs dans le cas parfait. · Elle élimine la perte sèche si les consommateurs valorisant le bien au moins au coût marginal peuvent acheter.

Explication

Lorsque tous les consommateurs dont le consentement à payer atteint le coût marginal peuvent acheter, la discrimination parfaite élimine la perte sèche. Elle transfère toutefois leur surplus au monopole, au lieu de le laisser aux consommateurs.

15. Concernant le monopole de propriété intellectuelle :

Un droit des marques peut accorder un droit d’exclusivité temporaire.
Une exclusivité de propriété intellectuelle découle d’une autorisation accordée par les concurrents.
Un droit d’auteur peut constituer le fondement d’une exclusivité temporaire.
Un brevet confère un droit d’exclusivité permanent sur l’invention protégée.
Un brevet, un droit d’auteur ou un droit des marques peut accorder une exclusivité temporaire.

Un droit des marques peut accorder un droit d’exclusivité temporaire. · Un droit d’auteur peut constituer le fondement d’une exclusivité temporaire. · Un brevet, un droit d’auteur ou un droit des marques peut accorder une exclusivité temporaire.

Explication

Le brevet, le droit d’auteur et le droit des marques peuvent chacun fonder une exclusivité temporaire. Le brevet ne rend pas cette exclusivité permanente, et elle résulte d’un droit, non de l’accord des concurrents.

16. Une invention brevetée devient exploitable sans autorisation ni paiement de licence :

Après vingt ans, son exploitation reste soumise à une autorisation.
Après quinze ans, lorsqu’elle tombe dans le domaine public.
Après vingt ans, lorsqu’elle tombe dans le domaine public.
Au terme de vingt ans, elle peut être exploitée sans licence.
Au bout de vingt ans, l’invention peut être exploitée sans paiement de licence.

Après vingt ans, lorsqu’elle tombe dans le domaine public. · Au terme de vingt ans, elle peut être exploitée sans licence. · Au bout de vingt ans, l’invention peut être exploitée sans paiement de licence.

Explication

Au bout de vingt ans, l’invention brevetée tombe dans le domaine public et peut être exploitée sans autorisation ni licence. La durée n’est pas de quinze ans, et l’exploitation ne reste pas soumise à autorisation.

17. Les économies de réseau désignent :

Une augmentation de la satisfaction retirée d’un réseau plus fréquenté.
Une réduction des coûts unitaires lorsque le nombre d’utilisateurs augmente.
Une baisse des coûts de production liée à l’augmentation du nombre d’utilisateurs.
Une satisfaction accrue lorsque davantage d’utilisateurs rejoignent le réseau.
Une hausse de satisfaction liée à l’augmentation du nombre d’utilisateurs du réseau.

Une augmentation de la satisfaction retirée d’un réseau plus fréquenté. · Une satisfaction accrue lorsque davantage d’utilisateurs rejoignent le réseau. · Une hausse de satisfaction liée à l’augmentation du nombre d’utilisateurs du réseau.

Explication

Les économies de réseau correspondent à une satisfaction accrue lorsque le nombre d’utilisateurs augmente. La baisse des coûts de production relève des économies d’échelle, et non de cette définition.

18. Dans un phénomène de « premier qui rafle tout », quelle dynamique renforce l’avantage du réseau ?

L’arrivée de nouveaux utilisateurs renforce l’avantage initial du réseau.
Les premiers utilisateurs attirent de nouveaux utilisateurs, renforçant l’avantage du réseau.
L’avantage du réseau s’affaiblit à mesure que de nouveaux utilisateurs arrivent.
Les premiers utilisateurs contribuent à attirer de nouveaux membres du réseau.
Les premiers utilisateurs découragent l’arrivée de nouveaux utilisateurs sur le réseau.

L’arrivée de nouveaux utilisateurs renforce l’avantage initial du réseau. · Les premiers utilisateurs attirent de nouveaux utilisateurs, renforçant l’avantage du réseau. · Les premiers utilisateurs contribuent à attirer de nouveaux membres du réseau.

Explication

Les premiers utilisateurs attirent de nouveaux utilisateurs, ce qui renforce l’avantage du réseau. Ils ne découragent pas leur arrivée, et cette dynamique ne décrit pas un affaiblissement de l’avantage.

19. Les effets de réseau croisés apparaissent lorsque :

La présence d’utilisateurs sur un côté modifie l’utilité de l’autre côté.
Les effets relient des utilisateurs appartenant au même côté de la plateforme.
L’utilité dépend du nombre d’utilisateurs présents de l’autre côté de la plateforme.
Le nombre d’utilisateurs d’un côté influe sur l’utilité de l’autre côté.
L’utilité dépend du nombre d’utilisateurs présents sur le même côté seulement.

La présence d’utilisateurs sur un côté modifie l’utilité de l’autre côté. · L’utilité dépend du nombre d’utilisateurs présents de l’autre côté de la plateforme. · Le nombre d’utilisateurs d’un côté influe sur l’utilité de l’autre côté.

Explication

Les effets de réseau croisés relient les utilisateurs de côtés différents : l’utilité dépend aussi du nombre d’utilisateurs présents de l’autre côté. Une variation limitée aux utilisateurs du même côté ne correspond pas à cette définition.

20. Un monopsone correspond à une situation où :

Un seul acheteur se trouve face à plusieurs vendeurs.
Un acheteur unique fait face à de nombreux vendeurs.
De nombreux vendeurs proposent leurs produits à un acheteur unique.
Un vendeur unique fait face à de nombreux acheteurs.
Un acheteur unique impose un prix supérieur à l’équilibre concurrentiel.

Un seul acheteur se trouve face à plusieurs vendeurs. · Un acheteur unique fait face à de nombreux vendeurs. · De nombreux vendeurs proposent leurs produits à un acheteur unique.

Explication

Le monopsone se caractérise par un acheteur unique face à de nombreux vendeurs, et conduit à un prix et à une quantité plus faibles que dans l’équilibre concurrentiel. Un vendeur unique face à de nombreux acheteurs relève du monopole, tandis qu’un acheteur unique n’impose pas un prix supérieur à l’équilibre concurrentiel en situation de monopsone.

21. Par rapport à l’équilibre concurrentiel, le monopsone conduit à :

Une quantité et un prix inférieurs à ceux de l’équilibre concurrentiel.
Un prix et une quantité plus faibles que dans l’équilibre concurrentiel.
Un prix plus élevé et une quantité plus faible que sous concurrence.
Un prix plus faible accompagné d’une quantité plus faible.
Un prix plus faible et une quantité plus élevée que sous concurrence.

Une quantité et un prix inférieurs à ceux de l’équilibre concurrentiel. · Un prix et une quantité plus faibles que dans l’équilibre concurrentiel. · Un prix plus faible accompagné d’une quantité plus faible.

Explication

Par rapport à l’équilibre concurrentiel, le monopsone conduit à un prix et à une quantité plus faibles. Les combinaisons faisant intervenir un prix ou une quantité plus élevés ne correspondent pas à ce résultat.

22. Un cartel est :

Un ensemble de plusieurs entreprises qui coordonnent leur comportement.
Un monopole constitué d’une entreprise coordonnant son comportement avec ses clients.
Un monopole constitué de plusieurs entreprises coordonnant leur comportement.
Un monopole formé par plusieurs entreprises qui coordonnent leurs décisions.
Un groupe de plusieurs acheteurs coordonnant leurs achats auprès des vendeurs.

Un ensemble de plusieurs entreprises qui coordonnent leur comportement. · Un monopole constitué de plusieurs entreprises coordonnant leur comportement. · Un monopole formé par plusieurs entreprises qui coordonnent leurs décisions.

Explication

Un cartel est un monopole constitué par plusieurs entreprises qui coordonnent leur comportement. Il ne s’agit ni d’une entreprise unique coordonnant son comportement avec des clients, ni d’un groupe d’acheteurs coordonnant leurs achats.

23. Concernant le traitement juridique du cartel et du monopole :

Le cartel n’est illégal qu’en cas d’abus de position dominante.
Le monopole est illégal en tant que tel, contrairement au cartel.
Le monopole n’est pas condamné sauf en cas d’abus.
Le cartel est illégal en tant que tel en droit de la concurrence.
Le monopole est condamné en tant que tel par le droit de la concurrence.

Le monopole n’est pas condamné sauf en cas d’abus. · Le cartel est illégal en tant que tel en droit de la concurrence.

Explication

Le cartel est illégal en tant que tel, tandis que le monopole n’est pas condamné sauf en cas d’abus. La règle d’illégalité en tant que telle s’applique donc au cartel, et non au monopole.

24. Concernant la perspective de Schumpeter sur le monopole et l’innovation :

Selon Schumpeter, la rente d’innovation se maintient durablement.
Les monopoles légaux disparaissent rapidement avec les innovations concurrentes.
La rente d’innovation et les monopoles légaux ont une durée identique.
La perspective d’une position monopolistique peut inciter les entreprises à innover.
Schumpeter considère que l’innovation réduit l’incitation à conquérir un monopole.

La perspective d’une position monopolistique peut inciter les entreprises à innover.

Explication

Schumpeter (1942) relie la perspective d’une position de monopole à l’incitation à innover. La rente d’innovation ne dure qu’un temps, tandis qu’un monopole légal peut perdurer ; l’innovation est donc une incitation, et non un frein, à conquérir une position dominante.

25. La destruction créatrice désigne le processus par lequel :

Les positions dominantes existantes remplacent celles acquises grâce aux innovations.
De nouvelles innovations peuvent remplacer des positions dominantes déjà établies.
Les innovations renforcent les positions dominantes existantes sans les remplacer.
Les positions dominantes acquises grâce aux innovations supplantent celles préexistantes.
Le renouvellement des positions dominantes résulte de nouvelles innovations.

De nouvelles innovations peuvent remplacer des positions dominantes déjà établies. · Les positions dominantes acquises grâce aux innovations supplantent celles préexistantes. · Le renouvellement des positions dominantes résulte de nouvelles innovations.

Explication

La destruction créatrice correspond au remplacement de positions dominantes existantes par celles acquises grâce à de nouvelles innovations. Elle ne décrit ni le remplacement des innovations par les anciennes positions, ni leur simple renforcement sans substitution.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Théorie économique des monopoles.

Combien d’offreurs le monopole met-il face à de multiples acheteurs ?

Un seul offreur.

Qui choisit le prix en monopole, contrairement aux entreprises en concurrence parfaite ?

Le producteur.

Comment le monopole détermine-t-il la quantité à produire ?

Il choisit la quantité où la recette marginale égale le coût marginal.

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