QCM : Populations, ressources et transitions — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi les données démographiques mondiales sont-elles surtout fiables pour déterminer des ordres de grandeur ?

Elles reposent principalement sur des déclarations individuelles vérifiées chaque année
Elles résultent d’une harmonisation complète des registres administratifs nationaux
Elles proviennent de recensements exhaustifs réalisés simultanément dans tous les pays
Elles combinent des recensements de qualité variable et des extrapolations statistiques

Elles combinent des recensements de qualité variable et des extrapolations statistiques

Explication

Les données démographiques mondiales résultent de recensements inégalement fiables et d’extrapolations, ce qui les rend surtout solides pour les ordres de grandeur. L’idée de recensements exhaustifs et homogènes dans tous les pays correspond à la confusion signalée.

2. Pourquoi une donnée de population présentée pour 2024 peut-elle être une projection plutôt qu’un résultat directement observé ?

Les estimations annuelles remplacent les recensements dans les pays à forte population
Les recensements sont réalisés chaque année et leurs résultats sont immédiatement disponibles
Les chiffres démographiques sont calculés à partir des seules tendances migratoires récentes
Les recensements sont souvent décennaux et les chiffres consolidés peuvent être publiés avec retard

Les recensements sont souvent décennaux et les chiffres consolidés peuvent être publiés avec retard

Explication

Les recensements étant généralement décennaux, leurs résultats consolidés peuvent manquer pour 2024 et nécessiter une projection. La présentation d’une année récente ne signifie donc pas qu’un recensement récent est disponible partout.

3. Quelle évolution démographique est projetée entre 2024 et 2050 pour l’Inde et la Chine ?

L’Inde gagnerait 159 millions d’habitants et la Chine en perdrait 229 millions
L’Inde perdrait 159 millions d’habitants et la Chine en gagnerait 229 millions
L’Inde gagnerait 229 millions d’habitants et la Chine en perdrait 159 millions
L’Inde et la Chine gagneraient chacune environ 229 millions d’habitants

L’Inde gagnerait 229 millions d’habitants et la Chine en perdrait 159 millions

Explication

La projection indique une hausse de 229 millions d’habitants en Inde et une baisse de 159 millions en Chine. La confusion principale consiste à inverser le sens des évolutions entre les deux pays.

4. Quelle trajectoire démographique est projetée entre 2024 et 2050 pour la République centrafricaine et les îles Marshall ?

Les deux populations doubleraient, mais à partir de niveaux démographiques différents
La République centrafricaine perdrait un quart de sa population, tandis que les îles Marshall doubleraient
Les deux populations diminueraient d’un quart, selon des rythmes territoriaux comparables
La République centrafricaine doublerait sa population, tandis que les îles Marshall en perdraient un quart

La République centrafricaine doublerait sa population, tandis que les îles Marshall en perdraient un quart

Explication

La République centrafricaine devrait passer de 5 à 10 millions d’habitants, alors que les îles Marshall devraient perdre un quart de leur population. Les autres réponses inversent ou généralisent à tort ces trajectoires distinctes.

5. Quelle place les exportations polynésiennes de produits de la mer hors coquilles occupent-elles en 2024 ?

Elles atteignent 1 milliard de F.CFP, soit 2 % des recettes, avec des volumes en hausse de 19 %
Elles atteignent 2,3 milliards de F.CFP, soit 19 % des recettes, avec des volumes en hausse de 2 %
Elles atteignent 19 milliards de F.CFP, soit 23 % des recettes, avec des volumes stables
Elles atteignent 2,3 milliards de F.CFP, soit 1 % des recettes, avec des volumes en baisse de 2 %

Elles atteignent 2,3 milliards de F.CFP, soit 19 % des recettes, avec des volumes en hausse de 2 %

Explication

Les produits de la mer hors coquilles représentent 2,3 milliards de F.CFP, 19 % des recettes d’exportation de produits locaux et une progression de volume de 2 %. Le taux de 1 % concerne les coquilles, et non les produits hors coquilles.

6. Quelle catégorie domine la valeur des exportations polynésiennes de produits de la mer en 2024 ?

Les mollusques et crustacés, avec 121 millions de F.CFP et 5 % de la valeur exportée
Les poissons du large, avec 2 157 millions de F.CFP et 88 % de la valeur exportée
Les poissons du large, avec 121 millions de F.CFP et 5 % de la valeur exportée
Les poissons vivants, avec 2 157 millions de F.CFP et 88 % de la valeur exportée

Les poissons du large, avec 2 157 millions de F.CFP et 88 % de la valeur exportée

Explication

Les poissons du large constituent la catégorie dominante, avec 2 157 millions de F.CFP et 88 % de la valeur exportée. Les poissons vivants représentent seulement 121 millions de F.CFP et 5 %, ce qui exclut leur domination.

7. Quelle espèce domine les exportations de poissons du large en 2024 ?

Le thon obèse
Les filets réfrigérés
Le thon jaune
Les filets congelés

Le thon jaune

Explication

Le thon jaune est l’espèce majoritairement exportée en 2024, avec une valeur de 1 022 millions de F.CFP. Le thon obèse arrive en deuxième position, malgré une évolution moins favorable.

8. En 2024, quelle évolution caractérise les exportations de thon jaune ?

La valeur, le volume et le prix au kilogramme diminuent simultanément.
La valeur et le volume progressent, tandis que le prix au kilogramme recule.
La valeur diminue, tandis que le volume et le prix au kilogramme progressent.
La valeur et le prix au kilogramme progressent, tandis que le volume diminue.

La valeur et le volume progressent, tandis que le prix au kilogramme recule.

Explication

Les exportations de thon jaune augmentent de 33,9 % en valeur et de 40,2 % en volume, alors que le prix au kilogramme baisse de 4,5 %. Cette combinaison distingue la hausse des quantités exportées de l’évolution défavorable du prix unitaire.

9. Quelle production aquatique les 41 pays et territoires étudiés par l’OCDE ont-ils enregistrée en 2022 ?

147 millions de tonnes, pour une valeur de 381 milliards de dollars américains
172 millions de tonnes, pour une valeur de 147 milliards de dollars américains
172 millions de tonnes, pour une valeur de 381 milliards de dollars américains
56 millions de tonnes, pour une valeur de 381 milliards de dollars américains

172 millions de tonnes, pour une valeur de 381 milliards de dollars américains

Explication

En 2022, ces pays et territoires ont produit 172 millions de tonnes de produits aquatiques, représentant 80 % de la production mondiale, pour 381 milliards de dollars américains. Les 147 milliards correspondent aux échanges mondiaux de produits de la mer, et non à la production.

10. Quelle part de la production mondiale de produits aquatiques l’aquaculture représente-t-elle en 2022 ?

68 % du volume et 73 % de la valeur
73 % du volume et 68 % de la valeur
80 % du volume et 73 % de la valeur
56 % du volume et 68 % de la valeur

68 % du volume et 73 % de la valeur

Explication

L’aquaculture représente 68 % du volume et 73 % de la valeur de la production mondiale en 2022. La pêche de capture en mer, qui représente 56 millions de tonnes, ne constitue donc pas la principale composante du volume mondial.

11. Quel facteur constitue le principal moteur de la faim dans les pays recensés entre juin et novembre 2026 ?

Les événements climatiques
Les chocs économiques
Les conflits et la violence
La diminution des échanges agricoles

Les conflits et la violence

Explication

Les conflits et la violence sont le principal moteur de la faim dans 12 des 13 pays recensés. Les chocs économiques et climatiques aggravent les crises, mais ils sont présentés comme des facteurs additionnels.

12. Combien de personnes environ sont confrontées à des niveaux élevés d’insécurité alimentaire aiguë dans les pays concernés ?

Environ 13 millions de personnes
Environ 38 millions de personnes
Environ 147 millions de personnes
Environ 266 millions de personnes

Environ 266 millions de personnes

Explication

Environ 266 millions de personnes connaissent des niveaux élevés d’insécurité alimentaire aiguë dans les pays concernés. Les 38 millions correspondent à une population que le PAM prévoit d’aider grâce à une contribution américaine, et non à l’ensemble des personnes touchées.

13. Comment les financements humanitaires consacrés à l’aide alimentaire, à l’assistance agricole d’urgence et à la nutrition évoluent-ils entre 2022 et 2025 ?

Ils diminuent de 59 %.
Ils diminuent d’environ un quart.
Ils augmentent de 59 %.
Ils restent proches de leur niveau initial.

Ils diminuent de 59 %.

Explication

Ces financements diminuent de 59 % entre 2022 et 2025. Cette baisse intervient alors que le nombre de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire augmente, ce qui accentue le déficit d’aide disponible.

14. Quelle est la principale caractéristique de la production électrique en Polynésie française ?

Elle provient à 70 % de l’hydroélectricité des archipels
Elle repose à 70 % sur des ressources renouvelables locales
Elle dépend à 70 % des importations d’hydrocarbures
Elle est produite à 70 % par des installations éoliennes

Elle dépend à 70 % des importations d’hydrocarbures

Explication

La production électrique polynésienne dépend à 70 % des hydrocarbures importés, ce qui révèle une forte dépendance énergétique extérieure. L’idée d’un système fondé principalement sur les renouvelables ne correspond pas à cette situation.

15. Quel combustible domine le mix électrique polynésien en 2018 ?

Le photovoltaïque, avec 47,9 % de la production électrique
Le fioul, avec 47,9 % de la production électrique
Le gazole, avec 47,9 % de la production électrique
L’hydroélectricité, avec 47,9 % de la production électrique

Le fioul, avec 47,9 % de la production électrique

Explication

En 2018, le fioul représente 47,9 % du mix électrique polynésien, devant l’hydroélectricité, le gazole et le photovoltaïque. Le gazole constitue une part importante, mais elle atteint 22,9 % et non 47,9 %.

16. Quel était le taux de dépendance de la Polynésie française aux importations énergétiques en 2018 ?

70,0 %
93,7 %
23,7 %
47,9 %

93,7 %

Explication

Le taux de dépendance énergétique de la Polynésie française atteignait 93,7 % en 2018. La valeur de 70 % correspond à la dépendance de la production électrique aux hydrocarbures importés, et non au taux global de dépendance énergétique.

17. Quelle situation décrit correctement l’électrification des îles polynésiennes habitées en permanence ?

Dix-huit îles ne sont pas électrifiées et les cinquante-huit autres disposent d’une centrale thermique
Cinquante-huit îles ne sont pas électrifiées, tandis que dix-huit disposent d’une centrale thermique
Dix-huit îles disposent d’une centrale thermique et les cinquante-huit autres ne sont pas électrifiées
Toutes les îles disposent d’un réseau, mais dix-huit n’ont pas de centrale thermique

Dix-huit îles ne sont pas électrifiées et les cinquante-huit autres disposent d’une centrale thermique

Explication

Parmi les 76 îles habitées en permanence, 18 ne sont pas électrifiées et les 58 électrifiées disposent chacune d’une centrale thermique. La confusion fréquente consiste à inverser le nombre d’îles électrifiées et non électrifiées.

18. Pourquoi le potentiel éolien couvre-t-il rarement plus de 5 % de la consommation des îles polynésiennes ?

En raison de barrages nombreux et d’une demande électrique réduite
En raison d’un ensoleillement faible et de batteries peu performantes
En raison de vents faibles et de contraintes liées aux cyclones
En raison d’importations coûteuses et d’un réseau continental étendu

En raison de vents faibles et de contraintes liées aux cyclones

Explication

Le potentiel éolien reste limité par la faiblesse des vents et par les contraintes cycloniques, de sorte qu’il couvre rarement plus de 5 % de la consommation. Les autres réponses invoquent des facteurs qui concernent d’autres filières ou ne caractérisent pas les îles polynésiennes.

19. Quels objectifs de part renouvelable le gouvernement polynésien s’est-il fixé après le Plan climat-énergie de 2015 ?

75 % en 2020 et 50 % en 2030
50 % en 2020 et 75 % en 2030
20 % en 2020 et 50 % en 2030
50 % en 2025 et 75 % en 2040

50 % en 2020 et 75 % en 2030

Explication

Le gouvernement vise 50 % d’énergie renouvelable en 2020, puis 75 % en 2030. L’erreur la plus plausible consiste à inverser les deux échéances et leurs pourcentages.

20. Quel effet les subventions et le tarif fixe de rachat ont-ils eu sur la production solaire polynésienne entre 2010 et 2018 ?

Ils l’ont multipliée par deux
Ils l’ont maintenue à un niveau stable
Ils l’ont multipliée par quinze
Ils l’ont réduite de moitié

Ils l’ont multipliée par quinze

Explication

Les subventions et le tarif fixe de rachat ont multiplié par quinze la production solaire polynésienne entre 2010 et 2018. Cette évolution correspond à une forte croissance soutenue par des mécanismes publics, et non à une stagnation ou à une baisse.

21. Quel principe permet à l’énergie thermique marine d’alimenter une centrale ou un système de climatisation ?

La récupération de la chaleur produite par les moteurs des navires
L’exploitation d’un différentiel de température entre la surface et les profondeurs océaniques
L’utilisation de la vitesse des courants marins dans les passes des atolls
La conversion du rayonnement solaire capté par des panneaux flottants

L’exploitation d’un différentiel de température entre la surface et les profondeurs océaniques

Explication

L’énergie thermique marine exploite l’écart de température entre les eaux de surface et les eaux profondes pour produire de l’énergie ou assurer une climatisation. Les hydroliennes reposent quant à elles sur les courants marins, ce qui correspond à une autre technologie.

22. Dans quelles îles des hydroliennes utilisant les courants des passes d’atolls sont-elles testées ?

Hao et Takaroa
Tahiti et Hiva Oa
Makemo et Rangiroa
Bora Bora et Huahine

Hao et Takaroa

Explication

Les essais d’hydroliennes utilisant les courants marins ont lieu sur les îles de Hao et de Takaroa. Tahiti et Hiva Oa sont associées aux recherches géothermiques, et non à ces essais d’hydroliennes.

23. Comment se répartissent les responsabilités de concession de la fourniture d’électricité en Polynésie française ?

Les entreprises privées choisissent les communes desservies, tandis que les conseils municipaux fixent les concessions territoriales.
L’Assemblée territoriale intervient dans certaines communes peuplées du nord-ouest de Tahiti, tandis que les conseils municipaux gèrent les autres communes.
L’État attribue toutes les concessions urbaines, tandis que les entreprises privées administrent les communes insulaires.
Les conseils municipaux interviennent dans les communes peuplées du nord-ouest de Tahiti, tandis que l’Assemblée territoriale gère les autres communes.

L’Assemblée territoriale intervient dans certaines communes peuplées du nord-ouest de Tahiti, tandis que les conseils municipaux gèrent les autres communes.

Explication

Le système repose sur un double régime : l’Assemblée territoriale attribue certaines concessions dans les communes les plus peuplées du nord-ouest de Tahiti, tandis que les conseils municipaux gèrent les autres communes. La confusion principale consiste à inverser ces deux niveaux de responsabilité.

24. Quel acteur exploite les principales concessions électriques, et quelle structure dessert directement plusieurs autres îles ?

Les régies municipales exploitent les principales concessions, tandis qu’Électricité de Tahiti dessert directement 35 îles sans concession.
Électricité de Tahiti, filiale d’Engie, exploite les principales concessions, tandis que 20 régies municipales gèrent l’électricité sur 35 îles.
L’Assemblée territoriale exploite les principales concessions, tandis que 20 entreprises privées alimentent les îles éloignées.
Engie gère les réseaux municipaux, tandis que les conseils municipaux exploitent les concessions attribuées à Électricité de Tahiti.

Électricité de Tahiti, filiale d’Engie, exploite les principales concessions, tandis que 20 régies municipales gèrent l’électricité sur 35 îles.

Explication

Électricité de Tahiti, filiale d’Engie, exploite les principales concessions, alors que 20 régies municipales assurent la gestion de l’électricité sur 35 îles. Les régies municipales ne constituent donc pas l’opérateur principal des concessions exploitées par EDT.

25. Quelle part de la fourniture d’électricité polynésienne est assurée par EDT grâce à ses concessions ?

Environ 50 % de la fourniture d’électricité
Environ 75 % de la fourniture d’électricité
Environ 20 % de la fourniture d’électricité
Environ 96 % de la fourniture d’électricité

Environ 96 % de la fourniture d’électricité

Explication

EDT totalise 96 % de la fourniture d’électricité de la Polynésie française grâce à ses concessions réparties dans plusieurs archipels. Les autres proportions sous-estiment donc fortement le poids de cet opérateur.

26. Que révèle la situation politique polynésienne sur la transition énergétique ?

Les principaux partis partagent l’objectif de transition, mais l’instabilité gouvernementale a freiné la cohérence des politiques.
Les principaux partis divergent sur l’objectif de transition, mais la stabilité gouvernementale a facilité son application.
Les principaux partis ont délégué la transition énergétique aux entreprises, après une réduction des alternances politiques.
Les principaux partis ont abandonné l’objectif de transition, en raison d’une longue stabilité institutionnelle.

Les principaux partis partagent l’objectif de transition, mais l’instabilité gouvernementale a freiné la cohérence des politiques.

Explication

Le Tavini, le Tapura et le Tahoeraa partagent l’objectif de transition énergétique, mais quatorze gouvernements se sont succédé en dix-sept ans, ce qui a nui à la continuité des choix publics. Le consensus partisan ne doit donc pas être confondu avec une stabilité gouvernementale.

27. Comment se comparait en 2019 le prix moyen de l’électricité domestique en Polynésie française à celui d’autres territoires ?

Il atteignait 0,25 €/kWh, contre environ 0,16 €/kWh en métropole et près de 0,15 € en Martinique et en Guadeloupe.
Il atteignait 0,15 €/kWh, contre environ 0,25 €/kWh en métropole et près de 0,16 € dans les Antilles.
Il atteignait 0,20 €/kWh, contre environ 0,25 €/kWh en métropole et près de 0,16 € dans les Antilles.
Il atteignait 0,16 €/kWh, contre environ 0,15 €/kWh en métropole et près de 0,25 € dans les Antilles.

Il atteignait 0,25 €/kWh, contre environ 0,16 €/kWh en métropole et près de 0,15 € en Martinique et en Guadeloupe.

Explication

En 2019, le prix moyen polynésien était de 0,25 €/kWh, donc supérieur aux niveaux d’environ 0,16 €/kWh en métropole et de près de 0,15 €/kWh en Martinique et en Guadeloupe. Les autres réponses permutent ou modifient ces valeurs.

28. Quel régime de propriété peut faire appartenir une même parcelle à plusieurs dizaines d’ayants droit après une transmission successorale ?

La concession domaniale
L’indivision foncière
La propriété individuelle
Le bail emphytéotique

L’indivision foncière

Explication

L’indivision foncière résulte d’une transmission intégrale à plusieurs héritiers, qui deviennent alors ayants droit d’une même parcelle. La propriété individuelle correspond au contraire à une détention par un seul propriétaire.

29. Pour quelle raison principale le projet de barrages de la Vaiiha a-t-il été repoussé sine die malgré une production prévue de 24 GWh d’hydroélectricité par an ?

La découverte de sites archéologiques et des conflits fonciers
La baisse durable du débit des rivières et des pluies
L’absence de raccordement possible aux réseaux insulaires
L’interdiction générale de l’hydroélectricité en Polynésie

La découverte de sites archéologiques et des conflits fonciers

Explication

Le projet a été repoussé après la découverte de plus d’une centaine de sites archéologiques, des conflits entre propriétaires et une incertitude sur son coût de production. La difficulté ne provenait donc pas d’une interdiction générale de l’hydroélectricité.

30. Quelle proportion de la surface de Tahiti est classée comme zone écologique sensible par la Direction polynésienne de l’environnement ?

Près de 46 %
Près de 76 %
Un peu plus de 24 %
Environ 4 %

Près de 46 %

Explication

Près de 46 % de la surface de Tahiti relève du classement en zone écologique sensible. La proportion de 4 % concerne les terres émergées de Polynésie placées sous différents statuts de protection environnementale, et non la surface de Tahiti.

31. Pourquoi la Polynésie française doit-elle privilégier des solutions de transition adaptées à chaque territoire ?

Parce que la consommation d’énergie est concentrée sur les atolls isolés
Parce qu’elle compte 76 îles habitées aux profils différents
Parce que les archipels disposent d’un réseau électrique identique
Parce que les ressources renouvelables sont réparties de façon homogène

Parce qu’elle compte 76 îles habitées aux profils différents

Explication

La diversité des 76 îles habitées rend nécessaire une adaptation des solutions aux caractéristiques de chaque territoire. Une politique globale uniforme répondrait mal à cette diversité insulaire.

32. Quelle situation caractérise le développement des projets renouvelables en dehors de Tahiti ?

Une expérimentation facilitée par des cadres juridiques et financiers stables
Des ressources diversifiées et des financements facilement accessibles
Une forte concentration des initiatives et de la consommation énergétique
Des contraintes liées aux ressources, aux acteurs, aux finances et au droit

Des contraintes liées aux ressources, aux acteurs, aux finances et au droit

Explication

Hors de Tahiti, la faiblesse relative des ressources renouvelables autres que le solaire, le poids des acteurs, les difficultés financières et les contraintes juridiques limitent l’expérimentation. La concentration de la population, de la consommation et des initiatives concerne plutôt Tahiti.

33. Quel ensemble d’effets la dépendance aux hydrocarbures entraîne-t-elle dans les archipels polynésiens ?

Une réduction des importations, une diversification énergétique et une protection des finances
Une amélioration de la qualité de l’air, des recettes publiques et une sécurité renforcée
Une baisse des dépenses publiques, une autonomie accrue et une production stable
Des effets environnementaux, une pression budgétaire et un risque de rupture

Des effets environnementaux, une pression budgétaire et un risque de rupture

Explication

La dépendance aux hydrocarbures provoque des problèmes environnementaux, pèse sur les finances publiques et expose les archipels à des ruptures d’approvisionnement. Elle ne renforce donc pas l’autonomie énergétique ni la stabilité des approvisionnements.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Populations, ressources et transitions.

Qu'est-ce que les données démographiques mondiales ?

Un construit fondé sur des recensements d’inégale qualité et des extrapolations statistiques.

Pourquoi les données de population pour 2024 sont-elles des projections ?

Parce que la plupart des pays réalisent des recensements décennaux.

Quand les chiffres consolidés des recensements sont-ils généralement disponibles ?

Un ou deux ans après le recensement.

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