QCM : Fondements du contrôle de gestion — 65 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise le mieux le contrôle de gestion par rapport à la comptabilité financière ?

Il enregistre les opérations selon des règles comptables et fiscales communes
Il établit les états financiers nécessaires à la communication réglementaire
Il produit une information normalisée destinée principalement aux utilisateurs externes
Il utilise des analyses pour piloter les activités et améliorer le fonctionnement global

Il utilise des analyses pour piloter les activités et améliorer le fonctionnement global

Explication

Le contrôle de gestion mobilise des outils quantitatifs et qualitatifs pour analyser et piloter les activités de l’organisation. La comptabilité financière vise principalement la production d’une information normalisée, ce qui ne correspond pas à la fonction de pilotage décrite ici.

2. Une direction souhaite suivre les variables utiles à une décision de développement à long terme ; quelle fonction relève du contrôle de gestion stratégique ?

Mesurer les temps de traitement afin d’organiser les tâches administratives
Calculer et évaluer les variables servant au pilotage stratégique
Enregistrer les transactions conformément aux règles de la comptabilité financière
Contrôler les opérations quotidiennes et corriger les incidents d’exécution

Calculer et évaluer les variables servant au pilotage stratégique

Explication

Le contrôle de gestion stratégique consiste à calculer, évaluer et suivre les variables qui éclairent les décisions et le pilotage stratégique. Le contrôle des opérations quotidiennes relève plutôt du contrôle de gestion opérationnel.

3. Quelle activité correspond au contrôle de gestion opérationnel ?

Suivre les variables pour contrôler les opérations et améliorer les activités
Produire une information financière normalisée pour les parties prenantes
Évaluer les variables destinées à orienter les décisions stratégiques à long terme
Définir la politique générale avant sa traduction en plans et en budgets

Suivre les variables pour contrôler les opérations et améliorer les activités

Explication

Le contrôle de gestion opérationnel suit les variables utiles au pilotage des opérations, à leur contrôle et à l’amélioration du fonctionnement des activités. L’évaluation destinée aux décisions stratégiques appartient au contrôle de gestion stratégique.

4. Après avoir calculé les coûts et les indicateurs, quelle séquence décrit le mieux le travail du contrôleur de gestion ?

Contrôler les stocks physiques puis valider les factures fournisseurs
Établir les comptes annuels puis publier une information normalisée
Analyser les écarts puis mettre en œuvre des actions correctives
Définir la stratégie commerciale puis négocier les contrats clients

Analyser les écarts puis mettre en œuvre des actions correctives

Explication

Le contrôleur de gestion calcule des coûts, budgets et indicateurs, analyse ensuite les écarts et met en œuvre des actions correctives. Son activité ne se réduit donc pas à la production des comptes annuels, qui relève principalement de la comptabilité financière.

5. Quel ensemble appartient au rôle classique du contrôleur de gestion ?

Préparer les déclarations fiscales, auditer les comptes et certifier les états financiers
Concevoir les produits, négocier les ventes et assurer la maintenance des équipements
Recruter les salariés, gérer les carrières et conduire les entretiens annuels
Traduire la politique générale en plans, analyser les écarts et coordonner les services

Traduire la politique générale en plans, analyser les écarts et coordonner les services

Explication

Le rôle classique comprend la traduction de la politique générale en plans, programmes et budgets, l’analyse des résultats et des écarts, ainsi que la coordination avec les autres services. Les autres activités relèvent principalement de la production, des ressources humaines ou de l’audit et de la comptabilité.

6. Dans les trois axes de la pratique du contrôleur de gestion, que signifie « animer » ?

Accompagner les changements liés à l’évolution de l’organisation
Communiquer et conseiller les acteurs de l’organisation
Fournir et améliorer les outils nécessaires au pilotage
Calculer les coûts et établir les budgets des différentes activités

Communiquer et conseiller les acteurs de l’organisation

Explication

Animer consiste à communiquer et à conseiller les acteurs de l’organisation. Fournir et améliorer les outils correspond à l’axe « informer », tandis que l’accompagnement des changements relève de l’axe « organiser ».

7. Quel profil doit combiner le contrôleur de gestion pour exercer efficacement sa fonction ?

Un profil principalement comptable, spécialisé dans l’enregistrement des opérations
Un profil exclusivement technique, centré sur les outils et les calculs
Un profil principalement stratégique, éloigné des activités et des équipes
Un profil à la fois spécialiste et généraliste, opérationnel et fonctionnel

Un profil à la fois spécialiste et généraliste, opérationnel et fonctionnel

Explication

Le contrôleur de gestion doit être simultanément spécialiste et généraliste, opérationnel et fonctionnel, ainsi que technicien et humain. Une vision exclusivement technique néglige la dimension relationnelle et organisationnelle de sa fonction.

8. Quelles sont les trois sources principales d’information du contrôle de gestion ?

La comptabilité financière, les processus internes et l’environnement concurrentiel
Les ventes, les stocks et les déclarations fiscales de l’organisation
Les ressources humaines, les fournisseurs et les immobilisations techniques
Les budgets, les plans d’action et les tableaux de bord internes

La comptabilité financière, les processus internes et l’environnement concurrentiel

Explication

Les trois sources principales sont la comptabilité financière, les processus internes de l’entreprise et l’environnement concurrentiel. Les autres ensembles correspondent à des données ou outils particuliers, mais ne reprennent pas cette classification des sources.

9. Une organisation veut dépasser le simple calcul des coûts pour piloter sa performance ; quels domaines doit-elle intégrer à sa boîte à outils ?

Analyser les coûts, prévoir les activités, suivre les réalisations et piloter la performance globale
Calculer les coûts, enregistrer les opérations, clôturer les comptes et publier les états financiers
Prévoir les ventes, recruter les équipes, gérer les stocks et négocier les achats
Suivre les réalisations, contrôler les absences, établir les plannings et traiter les factures

Analyser les coûts, prévoir les activités, suivre les réalisations et piloter la performance globale

Explication

La boîte à outils comprend l’analyse des coûts, la prévision des activités, le suivi des réalisations et le pilotage de la performance globale. Limiter cette boîte à outils au calcul des coûts ignore les dimensions de prévision, de suivi et de performance globale.

10. Quel est le rôle principal de la comptabilité de gestion dans le contrôle de gestion ?

Enregistrer les opérations selon les règles des états financiers
Analyser les coûts pour piloter la rentabilité et la performance
Présenter une vision globale des charges par nature comptable
Évaluer les actifs et les dettes de l’organisation

Analyser les coûts pour piloter la rentabilité et la performance

Explication

La comptabilité de gestion se concentre sur l’analyse des coûts afin d’éclairer le pilotage de la rentabilité, de la stratégie et de la performance. La comptabilité financière donne plutôt une vision globale des charges par nature.

11. Quel critère permet de reconnaître un coût complet ?

Il incorpore les charges pertinentes pour une décision précise
Il retient les charges qui varient avec le volume produit
Il comprend les charges affectées aux seuls centres principaux
Il intègre toutes les charges relatives à l’objet du calcul

Il intègre toutes les charges relatives à l’objet du calcul

Explication

Un coût complet inclut la totalité des charges relatives à l’objet étudié. Un coût partiel, en revanche, ne retient qu’une partie des charges selon le problème de gestion.

12. Pour analyser une décision qui ne dépend que de certaines charges, quel type de coût convient le mieux ?

Un coût variable fondé sur une proportionnalité exacte
Un coût partiel construit avec les charges pertinentes
Un coût complet intégrant toutes les charges relatives
Un coût financier établi à partir des charges par nature

Un coût partiel construit avec les charges pertinentes

Explication

Le coût partiel incorpore seulement les charges pertinentes au problème de gestion traité. Le coût complet serait plus large, car il intégrerait toutes les charges relatives à l’objet.

13. Quelle séquence décrit correctement l’utilisation du pilotage par les coûts ?

Déterminer les écarts, enregistrer les charges, calculer les actifs et clôturer les comptes
Classer les produits, établir les budgets, valoriser les stocks et publier les états financiers
Calculer les résultats, répartir les bénéfices, contrôler les ventes et supprimer les écarts
Calculer les coûts, déterminer les marges, analyser les écarts et proposer des améliorations

Calculer les coûts, déterminer les marges, analyser les écarts et proposer des améliorations

Explication

Le pilotage par les coûts permet de calculer les coûts et les marges, puis d’analyser les écarts afin de rechercher des améliorations. Les autres séquences mélangent ces objectifs avec des opérations de comptabilité financière ou de gestion administrative.

14. Dans quelles conditions un coût est-il pertinent pour une décision de gestion ?

Lorsqu’il est établi après la décision afin de vérifier la conformité des comptes
Lorsqu’il repose sur toutes les charges, même si le décideur ne les utilise pas
Lorsqu’il est disponible au bon moment, pour le bon décideur, avec une précision suffisante
Lorsqu’il est calculé selon la méthode la plus détaillée, quel que soit le moment

Lorsqu’il est disponible au bon moment, pour le bon décideur, avec une précision suffisante

Explication

Un coût pertinent doit être élaboré au moment utile, pour le décideur concerné et avec un niveau de précision adapté. Une précision excessive ou un calcul tardif peut réduire son utilité décisionnelle.

15. Comment une charge non incorporable est-elle traitée dans le calcul des coûts de gestion ?

Elle est intégrée parce qu’elle représente une dépense effectivement engagée
Elle est transférée aux centres principaux après la répartition secondaire
Elle est affectée aux produits selon le nombre d’unités d’œuvre consommées
Elle est exclue parce qu’elle n’est pas liée à l’activité d’exploitation retenue

Elle est exclue parce qu’elle n’est pas liée à l’activité d’exploitation retenue

Explication

Une charge non incorporable n’a pas de rapport direct avec l’activité, relève d’un élément non courant ou n’est pas qualifiée de charge d’exploitation pour la comptabilité de gestion. Le fait qu’une dépense soit réellement engagée ne suffit donc pas à la rendre incorporable.

16. Comment obtient-on le résultat analytique élémentaire d’un produit vendu ?

En comparant les produits de l’organisation avec ses charges globales
En soustrayant le coût de revient du produit d’exploitation correspondant
En additionnant les coûts des centres auxiliaires au résultat général
En soustrayant les charges financières du chiffre d’affaires total

En soustrayant le coût de revient du produit d’exploitation correspondant

Explication

Le résultat analytique élémentaire d’un produit vendu correspond à la différence entre les produits d’exploitation qui lui sont liés et son coût de revient. Le résultat général porte sur l’ensemble de l’organisation et non sur un produit particulier.

17. Un centre présente un total secondaire de 18 000 euros pour 600 unités d’œuvre. Quel est le coût d’une unité d’œuvre ?

10 800 euros
300 euros
18 600 euros
30 euros

30 euros

Explication

Le coût de l’unité d’œuvre se calcule en divisant le total secondaire par le nombre d’unités d’œuvre, soit 18 000÷600=3018\,000 \div 600 = 30 euros. La multiplication du total par le nombre d’unités ne correspond pas à la formule attendue.

18. Quelle définition correspond à une activité dans la méthode ABC ?

Un ensemble de flux reliant plusieurs opérations de production
Un ensemble de tâches homogènes qui consomme des ressources dans un processus
Une unité mesurant le volume de prestations fournies aux produits
Un regroupement comptable destiné à répartir les charges indirectes

Un ensemble de tâches homogènes qui consomme des ressources dans un processus

Explication

Une activité regroupe des tâches homogènes, s’inscrit dans un processus de création de valeur et consomme des ressources. Une unité de mesure des prestations est plutôt un inducteur d’activité.

19. Comment P. Lorino définit-il un processus ?

Comme une succession de centres comptables répartissant les charges indirectes
Comme une mesure du volume de prestations fournies par une activité
Comme une tâche homogène consommant des ressources pour une opération donnée
Comme un ensemble d’activités reliées par des flux significatifs et combinées pour fournir un produit

Comme un ensemble d’activités reliées par des flux significatifs et combinées pour fournir un produit

Explication

Pour P. Lorino, un processus rassemble des activités reliées par des flux d’information ou de matière significatifs et concourant à la fourniture d’un produit. Une tâche homogène correspond plutôt à une activité, tandis qu’une mesure de prestations désigne un inducteur.

20. Dans la méthode ABC, que mesure un inducteur d’activité ?

L’ensemble des tâches homogènes réalisées par une activité
Le montant des charges affectées aux centres principaux
Le volume des prestations fournies par une activité aux produits
La totalité des ressources consommées par l’organisation

Le volume des prestations fournies par une activité aux produits

Explication

L’inducteur d’activité mesure le volume des prestations qu’une activité fournit aux produits. Il ne désigne pas les tâches elles-mêmes, qui constituent l’activité.

21. Quelle succession d’étapes décrit correctement la méthode ABC ?

Calculer les résultats, définir les produits, enregistrer les charges et rechercher les inducteurs
Répartir les charges entre centres, calculer les unités d’œuvre, valoriser les stocks et établir le résultat
Affecter les charges aux produits, regrouper les centres, analyser les écarts et identifier les activités
Identifier les activités, évaluer les ressources, définir les inducteurs, imputer les coûts et calculer le résultat

Identifier les activités, évaluer les ressources, définir les inducteurs, imputer les coûts et calculer le résultat

Explication

La méthode ABC commence par l’identification des activités et l’évaluation des ressources consommées, puis définit les inducteurs avant d’affecter les coûts aux objets de coût et de calculer le résultat. La méthode classique affecte d’abord les charges aux centres d’analyse, ce qui distingue son fonctionnement.

22. Quel élément du compte de résultat différentiel est obtenu avant la déduction des charges fixes ?

Le chiffre d’affaires net
Le total des charges fixes
La marge sur coût variable
Le résultat de l’exercice

La marge sur coût variable

Explication

La marge sur coût variable est calculée après les charges variables et avant la déduction des charges fixes. Le résultat, lui, intègre cette déduction et mesure donc la rentabilité finale.

23. Une entreprise vend 800 unités à 25 euros l’unité. Quel chiffre d’affaires réalise-t-elle ?

20 000 euros
20 800 euros
32 euros
19 200 euros

20 000 euros

Explication

Le chiffre d’affaires se calcule par CA=Prix de vente unitaire×Quantiteˊs venduesCA = Prix\ de\ vente\ unitaire \times Quantités\ vendues, soit 25×800=20 00025 \times 800 = 20\ 000 euros. Le coût variable repose sur le coût variable unitaire et ne permet donc pas de déterminer ce chiffre d’affaires.

24. Une entreprise réalise un chiffre d’affaires de 90 000 euros, supporte 54 000 euros de charges variables et twenty?

54 000 euros
144 000 euros
36 000 euros
90 000 euros

36 000 euros

Explication

La marge sur coût variable vaut MCV=CA−CVMCV = CA - CV, donc 90 000−54 000=36 00090\ 000 - 54\ 000 = 36\ 000 euros. Le résultat ne pourrait être calculé qu’en retranchant ensuite les charges fixes.

25. Que représente le seuil de rentabilité d’une entreprise ?

Le chiffre d’affaires qui conduit à un résultat nul
Le volume vendu qui maximise le profit annuel
Le montant des charges fixes avant production
Le chiffre d’affaires correspondant à la marge maximale

Le chiffre d’affaires qui conduit à un résultat nul

Explication

Le seuil de rentabilité correspond au chiffre d’affaires couvrant les charges variables et fixes, avec un résultat égal à zéro. Il ne désigne donc pas un niveau de profit maximal.

26. Que mesure le coût marginal lorsqu’une production passe de 1 000 à 1 001 unités ?

Le coût moyen de l’ensemble des unités
Le coût de l’unité supplémentaire produite
Le coût total des 1 001 unités produites
La différence entre les charges fixes et variables

Le coût de l’unité supplémentaire produite

Explication

Le coût marginal mesure la variation du coût total associée à une unité supplémentaire, ici le passage de 1 000 à 1 001 unités. Le coût total concerne l’ensemble de la production réalisée.

27. Le coût total est de 12 000 euros pour N unités et de 12 450 euros pour N+1 unités. Quel est le coût marginal ?

24 450 euros
12 450 euros
12 000 euros
450 euros

450 euros

Explication

Pour deux niveaux d’activité, le coût marginal vérifie CMA=CN+1−CNCMA = C_{N+1} - C_N, soit 12 450−12 000=45012\ 450 - 12\ 000 = 450 euros. Le montant de 12 450 euros représente le coût total après l’augmentation de production.

28. Quelle distinction caractérise l’optimum technique et l’optimum économique ?

Le premier minimise le coût moyen, le second maximise le profit
Le premier maximise les recettes, le second réduit le coût marginal
Le premier minimise les charges fixes, le second maximise les ventes
Le premier maximise le profit, le second minimise le coût moyen

Le premier minimise le coût moyen, le second maximise le profit

Explication

L’optimum technique est atteint lorsque le coût moyen est minimal, tandis que l’optimum économique correspond au profit maximal. Ces deux objectifs peuvent conduire à des quantités différentes.

29. Quelles charges la méthode des coûts variables retient-elle dans le coût des produits ?

Les charges variables directes et indirectes
Les charges indirectes fixes et les charges indirectes variables
Les charges fixes directes et les charges variables directes
Les charges fixes directes et indirectes

Les charges variables directes et indirectes

Explication

La méthode des coûts variables inclut toutes les charges variables, qu’elles soient directes ou indirectes. Les charges fixes ne sont pas retenues dans le coût des produits selon cette méthode.

30. Quel enchaînement décrit correctement la démarche budgétaire ?

Réalisations, budgets, stratégie, puis définition des objectifs annuels
Plans opérationnels, réalisations, stratégie, puis élaboration des budgets
Budgets mensuels, stratégie, plans opérationnels, puis contrôle des coûts
Stratégie, plans, budgets, puis comparaison des prévisions et réalisations

Stratégie, plans, budgets, puis comparaison des prévisions et réalisations

Explication

La démarche budgétaire relie la planification stratégique, les plans et les budgets pour piloter les activités en confrontant prévisions et réalisations. Les réalisations interviennent donc dans le suivi, après la construction des prévisions.

31. Dans quel ordre les trois étapes de la démarche budgétaire sont-elles réalisées ?

Gestion budgétaire annuelle, stratégie et plan stratégique, plan opérationnel
Stratégie et plan stratégique, plan opérationnel, gestion budgétaire annuelle
Plan opérationnel, gestion budgétaire annuelle, stratégie et plan stratégique
Stratégie et plan stratégique, gestion budgétaire annuelle, plan opérationnel

Stratégie et plan stratégique, plan opérationnel, gestion budgétaire annuelle

Explication

La démarche commence par la stratégie et le plan stratégique, se poursuit par le plan opérationnel, puis aboutit à la gestion budgétaire annuelle. Inverser ces étapes ferait établir les budgets avant la définition des orientations et des actions.

32. Qu’est-ce qu’un centre de responsabilité dans une organisation ?

Un groupe placé sous l’autorité d’un responsable et doté de moyens pour atteindre un objectif
Un ensemble de salariés réunis selon leur métier sans responsable désigné
Une unité qui centralise les décisions sans disposer de moyens propres
Un service chargé de vérifier les comptes sans recevoir d’objectif opérationnel

Un groupe placé sous l’autorité d’un responsable et doté de moyens pour atteindre un objectif

Explication

Un centre de responsabilité regroupe des acteurs autour d’un responsable, avec des moyens attribués pour atteindre un objectif. Il ne s’agit donc pas d’un simple regroupement professionnel dépourvu de responsabilité et de moyens.

33. Lequel de ces ensembles correspond aux cinq types de centres de responsabilité ?

Coûts, qualité, délais, recettes et recherche-développement
Production, achats, ventes, trésorerie et ressources humaines
Coûts, dépenses discrétionnaires, recettes, profit et investissement
Dépenses obligatoires, recettes, fiscalité, profit et financement

Coûts, dépenses discrétionnaires, recettes, profit et investissement

Explication

Les cinq types sont les centres de coûts, de dépenses discrétionnaires, de recettes, de profit et d’investissement. Les autres ensembles mélangent des fonctions organisationnelles ou des critères de gestion qui ne constituent pas cette typologie.

34. Quelle pratique consiste à subdiviser un marché en groupes de clients homogènes afin de leur proposer des actions de marketing-mix distinctes ?

La gestion des stocks
La politique de prix
La segmentation du marché
La prévision des ventes

La segmentation du marché

Explication

La segmentation regroupe les clients présentant des caractéristiques homogènes pour permettre des actions commerciales adaptées. La politique de prix concerne plutôt les décisions relatives au niveau et à la structure des tarifs.

35. Que recouvre la politique de prix d’une entreprise ?

Les décisions relatives à la structure et au niveau des tarifs d’un produit
La détermination des quantités conservées en entrepôt
La sélection de groupes de clients selon leurs caractéristiques communes
L’estimation statistique des volumes de ventes futurs

Les décisions relatives à la structure et au niveau des tarifs d’un produit

Explication

La politique de prix rassemble les décisions concernant la structure et le niveau de tarification d’un produit ou d’une gamme. La segmentation, elle, porte sur la subdivision du marché en groupes de clients.

36. Comment peut-on définir le prix psychologique d’un bien ou d’un service ?

Le prix fixé pour couvrir les coûts de production et de distribution
Le prix acceptable par le plus grand nombre de clients potentiels
Le prix supérieur au-delà duquel le produit devient inaccessible
Le prix inférieur auquel les clients associent une qualité insuffisante

Le prix acceptable par le plus grand nombre de clients potentiels

Explication

Le prix psychologique correspond au niveau jugé acceptable par la proportion la plus importante de clients potentiels. Un prix trop bas ou trop élevé décrit plutôt les limites d’acceptabilité qui encadrent ce prix.

37. Quelle démarche permet de déterminer le prix psychologique d’un produit ?

Ajuster une série chronologique par une droite puis calculer les écarts saisonniers
Additionner les coûts de commande, de possession et de pénurie
Interroger des consommateurs sur plusieurs prix et retenir celui qui maximise l’intention d’achat
Extrapoler les ventes passées après avoir confirmé leur tendance statistique

Interroger des consommateurs sur plusieurs prix et retenir celui qui maximise l’intention d’achat

Explication

La méthode consiste à interroger un panel, à présenter plusieurs niveaux de prix et à repérer celui associé au plus fort pourcentage d’acheteurs prêts à acheter. L’ajustement d’une série chronologique relève de l’analyse des tendances et de la saisonnalité.

38. Quelle succession d’étapes convient à la prévision des tendances du volume des ventes ?

Interroger un panel, tester plusieurs tarifs, puis retenir le prix le plus accepté
Collecter les données passées, confirmer les tendances statistiquement, puis extrapoler les données
Fixer des dates de commande, puis déterminer les quantités selon les besoins observés
Calculer les rapports à une tendance ajustée, puis obtenir les coefficients saisonniers moyens

Collecter les données passées, confirmer les tendances statistiquement, puis extrapoler les données

Explication

La prévision des ventes s’appuie sur les données historiques, la confirmation statistique des tendances et leur extrapolation pour établir des prévisions budgétaires. L’interrogation d’un panel concerne plutôt la détermination du prix psychologique.

39. Dans la méthode des rapports au trend, comment obtient-on un coefficient saisonnier pour une période ?

En ajoutant la consommation prévue au stock de sécurité disponible
En comparant plusieurs prix afin d’identifier le tarif le plus accepté
En calculant le rapport entre la valeur observée et sa valeur ajustée, puis en moyennant ces rapports
En divisant la covariance par le produit des écarts types des deux variables

En calculant le rapport entre la valeur observée et sa valeur ajustée, puis en moyennant ces rapports

Explication

La méthode rapporte chaque valeur observée à la valeur ajustée par la droite de tendance, puis calcule un rapport moyen pour chaque période. Le quotient de covariance par les écarts types correspond au coefficient de corrélation.

40. Quels éléments composent le coût de gestion des stocks ?

Le coût de stockage, le coût commercial et le coût de segmentation
Le coût de fabrication, le coût salarial et le coût financier
Le coût d’achat, le coût de transport et le coût de publicité
Le coût de passation, le coût de possession et le coût de pénurie

Le coût de passation, le coût de possession et le coût de pénurie

Explication

Le coût de gestion des stocks additionne les coûts de passation des commandes, de possession du stock et de pénurie. Les autres regroupements associent des coûts qui ne constituent pas cette définition.

41. Quel rôle joue le stock de sécurité dans la gestion des approvisionnements ?

Il représente les quantités consommées régulièrement pendant chaque période
Il fixe la quantité économique commandée lorsque la demande reste régulière
Il absorbe une hausse imprévue de la consommation ou un retard de livraison
Il détermine le coût total des commandes passées auprès du fournisseur

Il absorbe une hausse imprévue de la consommation ou un retard de livraison

Explication

Le stock de sécurité est une réserve destinée à faire face aux aléas de consommation ou de livraison pendant le délai de réapprovisionnement. Le stock actif correspond davantage à la consommation courante.

42. Une entreprise consomme 20 unités par jour, reçoit ses livraisons sous 5 jours et conserve un stock de sécurité de 30 unités. Quel est son stock de réapprovisionnement ?

SR=100SR = 100 unités
SR=70SR = 70 unités
SR=130SR = 130 unités
SR=25SR = 25 unités

$$SR = 130$$ unités

Explication

Le stock de réapprovisionnement se calcule avec SR=(20×5)+30=130SR = (20 \times 5) + 30 = 130 unités. Le stock de sécurité est inclus dans ce niveau et ne doit donc pas être ajouté après le calcul.

43. Dans quelles conditions le modèle de Wilson est-il adapté pour déterminer une quantité économique de commande ?

Lorsque la consommation est imprévisible, les tarifs progressifs et les livraisons incertaines
Lorsque la demande est saisonnière, le fournisseur négocie et les prix changent selon les volumes
Lorsque la consommation est régulière, le fournisseur docile et le tarif unique
Lorsque les dates sont fixes, les quantités variables et les besoins révisés à chaque commande

Lorsque la consommation est régulière, le fournisseur docile et le tarif unique

Explication

Le modèle de Wilson recherche une quantité économique lorsque les consommations sont régulières, que le fournisseur est docile et que le tarif est unique. Des consommations irrégulières ou des tarifs différenciés réduisent la pertinence de ces hypothèses.

44. Quel est l’objectif principal de la programmation linéaire en gestion de production ?

Vérifier un programme de ventes sous contraintes et optimiser le résultat attendu
Répartir les salariés entre les ateliers selon leur ancienneté
Prévoir le volume des ventes futures sans intégrer les capacités productives
Décrire les étapes de fabrication sans comparer les résultats économiques

Vérifier un programme de ventes sous contraintes et optimiser le résultat attendu

Explication

La programmation linéaire recherche une combinaison réalisable qui respecte les contraintes productives et optimise une marge ou un résultat. Une simple prévision des ventes estime la demande, mais ne détermine pas un optimum sous contraintes.

45. Quelle succession d’étapes correspond à la résolution graphique d’un programme linéaire ?

Identifier le meilleur sommet, tracer les contraintes, calculer les capacités puis définir la zone acceptable
Calculer les ventes, classer les produits, choisir un atelier et vérifier ensuite les contraintes
Tracer les contraintes, délimiter la zone acceptable, repérer les sommets et comparer la fonction économique
Déterminer les coûts fixes, prévoir la demande, calculer les salaires et sélectionner la production

Tracer les contraintes, délimiter la zone acceptable, repérer les sommets et comparer la fonction économique

Explication

La résolution graphique commence par la représentation des contraintes, puis détermine la zone d’acceptabilité et ses sommets avant de comparer la fonction économique. Une solution située au-delà d’une contrainte est inacceptable, tandis qu’une zone située en dessous peut respecter la contrainte sans utiliser toute la capacité.

46. Quelle méthode convient à un problème de programmation linéaire comportant plus de deux variables ?

La méthode du simplexe
La méthode du chemin critique
La résolution graphique directe
Le diagramme de Gantt

La méthode du simplexe

Explication

Le simplexe est conçu pour résoudre des problèmes de programmation linéaire comportant plus de deux variables. La résolution graphique devient adaptée lorsque la représentation des variables reste exploitable dans un plan.

47. Dans quelle situation faut-il donner la priorité à un produit avec la méthode du goulot d’étranglement ?

Lorsqu’il mobilise la plus grande quantité de facteur rare par unité produite
Lorsqu’il présente la durée de fabrication la plus longue dans l’atelier concerné
Lorsqu’il possède le prix de vente le plus élevé, quelle que soit la ressource utilisée
Lorsque sa marge sur coût variable par unité de facteur rare est la plus élevée

Lorsque sa marge sur coût variable par unité de facteur rare est la plus élevée

Explication

La méthode du goulot d’étranglement classe les produits selon leur marge sur coût variable rapportée à une unité du facteur rare. Le prix de vente ou la durée de fabrication pris isolément ne mesure pas la rentabilité de la ressource limitante.

48. Que cherche à déterminer l’ordonnancement d’un projet ?

L’ordre temporel des tâches et la durée totale nécessaire à la réalisation du projet
La combinaison productive qui maximise une marge sous contraintes de capacité
Le montant annuel des salaires bruts et des cotisations sociales versés
La représentation graphique des ventes prévues selon plusieurs niveaux de demande

L’ordre temporel des tâches et la durée totale nécessaire à la réalisation du projet

Explication

L’ordonnancement organise dans le temps les tâches nécessaires à un projet afin d’en déterminer la durée totale. Le choix d’une combinaison productive optimale relève de la programmation linéaire, et non de l’ordonnancement.

49. Quelle caractéristique définit le chemin critique d’un projet ?

C’est l’ensemble des tâches les plus coûteuses, même si elles peuvent être décalées
C’est une succession de tâches disposant d’une marge suffisante pour absorber un retard
C’est le chemin qui comporte le plus grand nombre de tâches sans lien avec la durée
C’est le chemin le plus long entre le premier et le dernier sommet, qui détermine la durée totale

C’est le chemin le plus long entre le premier et le dernier sommet, qui détermine la durée totale

Explication

Le chemin critique est le chemin le plus long du graphe et il contraint la durée totale du projet. Les tâches critiques ne disposent pas de marge, tandis qu’une tâche non critique peut supporter un retard limité.

50. Une tâche présente une date au plus tard de 18 jours et une date au plus tôt de 13 jours. Quelle est sa marge totale ?

55 jours
1818 jours
3131 jours
1313 jours

$$5$$ jours

Explication

La marge totale se calcule par date au plus tard−date au plus toˆt\text{date au plus tard} - \text{date au plus tôt}, soit 18−13=518 - 13 = 5 jours. La durée de la tâche n’intervient pas directement dans cette formule.

51. Une tâche commence au plus tôt au jour 6, dure 4 jours et sa tâche suivante peut commencer au plus tôt au jour 13. Quelle est sa marge libre ?

44 jours
1010 jours
33 jours
77 jours

$$3$$ jours

Explication

La marge libre vaut 13−(6+4)=313 - (6 + 4) = 3 jours selon la formule fondée sur les dates au plus tôt. La durée doit donc être ajoutée à la date de début avant de comparer avec le début au plus tôt de la tâche suivante.

52. Quels éléments composent la masse salariale pour une période donnée ?

Les dépenses de formation et les frais professionnels remboursés aux salariés
Les seules rémunérations fixes prévues dans les contrats de travail
Les salaires nets versés aux salariés après prélèvements fiscaux
Les salaires bruts et les cotisations sociales versés pendant cette période

Les salaires bruts et les cotisations sociales versés pendant cette période

Explication

La masse salariale regroupe les salaires bruts et les cotisations sociales versés sur une période donnée. Elle ne se limite donc pas au seul salaire brut ni au montant net reçu par les salariés.

53. Quels éléments doivent être intégrés dans une prévision de masse salariale ?

Les augmentations générales, les augmentations individuelles et les mouvements de personnel
Les départs prévus, à l’exclusion des revalorisations et des recrutements
Les promotions individuelles sans prendre en compte les embauches ni les départs
Les seules augmentations générales décidées pour l’ensemble des salariés

Les augmentations générales, les augmentations individuelles et les mouvements de personnel

Explication

La prévision doit intégrer les augmentations générales, les augmentations individuelles ainsi que les embauches et les départs. Une augmentation générale concerne tous les salariés, alors qu’une augmentation individuelle peut notamment être liée au mérite ou à une promotion.

54. Que mesure l’effet niveau ?

Le pourcentage d’évolution de la masse salariale annuelle entre deux exercices
La variation de l’effectif total résultant des embauches et des départs
L’incidence annuelle des augmentations accordées pendant l’exercice précédent
Le pourcentage d’évolution de la rémunération mensuelle d’un niveau de qualification entre deux dates

Le pourcentage d’évolution de la rémunération mensuelle d’un niveau de qualification entre deux dates

Explication

L’effet niveau mesure l’évolution de la rémunération mensuelle associée à un niveau de qualification entre deux dates données. L’évolution de la masse salariale annuelle correspond à l’effet masse, tandis que l’incidence différée d’une hausse relève de l’effet report.

55. Quelle définition correspond à l’effet masse ?

La variation de la masse salariale provoquée par les seuls mouvements d’effectif
Le pourcentage d’évolution de la rémunération mensuelle d’un niveau de qualification entre deux dates
L’incidence sur une année pleine des augmentations accordées pendant l’année précédente
Le pourcentage d’évolution de la masse salariale annuelle d’une année à l’autre selon les augmentations accordées

Le pourcentage d’évolution de la masse salariale annuelle d’une année à l’autre selon les augmentations accordées

Explication

L’effet masse mesure l’évolution de la masse salariale annuelle d’une année à l’autre en tenant compte des augmentations accordées pendant l’année. L’effet niveau porte sur une rémunération mensuelle, tandis que l’effet report concerne les augmentations de l’année précédente.

56. Comment la masse salariale d’une année donnée est-elle déterminée ?

Par le produit de l’effectif global et du salaire annuel moyen global
Par la somme des salaires nominaux versés aux cadres de l’entreprise
Par le salaire annuel moyen global corrigé du taux d’ancienneté
Par la différence entre l’effectif global et le salaire annuel moyen global

Par le produit de l’effectif global et du salaire annuel moyen global

Explication

La masse salariale dépend à la fois du nombre total de salariés et du salaire annuel moyen global, lequel varie selon les catégories et l’ancienneté. La réduire au seul salaire moyen néglige l’influence de l’effectif.

57. Une entreprise passe de EN=200E_N=200 à EN+1=215E_{N+1}=215 salariés, avec un salaire annuel moyen global de SN=30 000S_N=30\,000 euros. Quel est l’écart sur effectif ?

30 01530\,015 euros
450 000450\,000 euros
645 000645\,000 euros
6 6676\,667 euros

$$450\,000$$ euros

Explication

L’écart sur effectif se calcule par (EN+1−EN)×SN(E_{N+1}-E_N)\times S_N, soit (215−200)×30 000=450 000(215-200)\times30\,000=450\,000 euros. Le calcul ne porte pas sur la variation du salaire moyen, qui relève de l’écart sur salaires nominaux.

58. Quels écarts sont distingués lors de la décomposition de la masse salariale entre deux années ?

L’écart sur prix, l’écart de volume, l’écart de rendement et l’écart de capacité
L’écart sur chiffre d’affaires, l’écart de marge, l’écart de productivité et l’écart fiscal
L’écart sur effectif, l’effet de noria, l’écart de structure professionnelle et l’écart sur salaires nominaux
L’écart sur trésorerie, l’écart d’investissement, l’écart d’endettement et l’écart de financement

L’écart sur effectif, l’effet de noria, l’écart de structure professionnelle et l’écart sur salaires nominaux

Explication

La décomposition de la masse salariale retient l’effectif, la structure d’ancienneté ou effet de noria, la structure professionnelle et les salaires nominaux. Les autres regroupements concernent d’autres analyses de gestion.

59. Que recouvre l’effet GVT dans l’analyse de la masse salariale ?

Les variations liées à la croissance, à la valeur et au temps de travail
Les variations liées aux garanties, aux ventes et aux transferts
Les variations liées à la gestion, au volume et au taux de rotation
Les variations liées au glissement, au vieillissement et à la technicité

Les variations liées au glissement, au vieillissement et à la technicité

Explication

L’effet GVT regroupe le glissement, le vieillissement et la technicité, qui peuvent modifier la masse salariale. Il ne désigne pas une combinaison générale de variations d’effectif ou de chiffre d’affaires.

60. Comment définit-on l’écart sur résultat d’un centre de profit ?

Comme la différence entre le résultat réel et le résultat budgété
Comme le rapport entre le résultat réel et le résultat budgété
Comme la différence entre le chiffre d’affaires réel et le chiffre d’affaires budgété
Comme la somme des écarts de coûts directs et de coûts indirects

Comme la différence entre le résultat réel et le résultat budgété

Explication

L’écart sur résultat compare le résultat effectivement obtenu au résultat prévu au budget. Le chiffre d’affaires ou les coûts pris séparément ne représentent pas l’écart global de résultat.

61. Dans la décomposition de l’écart sur résultat, quelle responsabilité revient à la fonction productive ?

Les écarts de financement et de trésorerie
Les écarts liés au volume des ventes
Les écarts liés à la structure de l’ancienneté
Les écarts de coûts et de rendement

Les écarts de coûts et de rendement

Explication

La fonction productive porte les écarts de coûts et de rendement dans la répartition des responsabilités. Les écarts de ventes relèvent de la fonction commerciale, et non de la production.

62. Pour une charge directe, quel calcul mesure l’écart sur coût ?

(Qr−Qp)×cs(Q_r-Q_p)\times c_s
(Qp−Qr)×cr(Q_p-Q_r)\times c_r
(cr−cs)×Qr(c_r-c_s)\times Q_r
(cr−cs)×Qp(c_r-c_s)\times Q_p

$$(c_r-c_s)\times Q_r$$

Explication

L’écart sur coût compare le coût unitaire réel au coût unitaire standard et applique cette différence à la quantité réelle. La formule fondée sur la différence de quantités mesure l’écart sur quantité.

63. Quel est le rôle principal du budget de trésorerie ?

Regrouper les charges et produits par nature pour calculer le résultat annuel hors taxes
Comparer les coûts unitaires réels aux coûts unitaires standards de la production
Présenter les actifs et passifs afin de déterminer les dettes et créances de l’entreprise
Transformer les charges et produits budgétés en encaissements et décaissements afin de suivre les soldes mensuels

Transformer les charges et produits budgétés en encaissements et décaissements afin de suivre les soldes mensuels

Explication

Le budget de trésorerie convertit les données des budgets précédents en flux monétaires et permet de vérifier l’équilibre mensuel. Le compte de résultat prévisionnel, lui, classe les charges et produits par nature.

64. Quelles dates faut-il distinguer pour suivre un investissement ?

La date de commande, la date de facturation et la date de clôture comptable
La date d’engagement, la date de décaissement et la date de réception
La date de décision, la date d’amortissement et la date de cession
La date de financement, la date de production et la date de distribution

La date d’engagement, la date de décaissement et la date de réception

Explication

Le suivi distingue l’engagement de la décision, le décaissement du règlement et la réception du bien, qui peut permettre le démarrage de la production. Ces événements ne se confondent pas nécessairement avec la facturation ou l’amortissement.

65. Que présente le compte de résultat prévisionnel ?

Les investissements engagés, réglés et réceptionnés pendant l’exercice
Les charges et les produits par nature, hors taxes, ainsi que le résultat budgété de l’exercice
Les actifs et les passifs toutes taxes comprises à la date de clôture prévue
Les encaissements et les décaissements mensuels avec les soldes de trésorerie

Les charges et les produits par nature, hors taxes, ainsi que le résultat budgété de l’exercice

Explication

Le compte de résultat prévisionnel classe les charges et les produits par nature, hors taxes, pour faire apparaître le résultat budgété. Les actifs et passifs relèvent du bilan prévisionnel, tandis que les flux monétaires relèvent du budget de trésorerie.

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Qu'est-ce que le contrôle de gestion ?

Un processus utilisant outils de calcul, analyse et méthodes quantitatives et qualitatives pour piloter produits, activités et entités.

En quoi consiste le contrôle de gestion stratégique ?

Calculer, évaluer et suivre les variables pour la prise de décision et le pilotage stratégique.

En quoi consiste le contrôle de gestion opérationnel ?

Calculer, évaluer et suivre les variables pour le pilotage, le contrôle des opérations et l’amélioration des activités.

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