★ À maîtriser
Compléments
La Pascaline, mise au point par Pascal en 1642 pour aider son père collecteur d’impôts, effectue des additions et des soustractions et est souvent considérée comme l’ancêtre de l’ordinateur.
En 1991, Tim Berners-Lee crée le protocole Internet HTTP (World Wide Web www) et le noyau Linux 0.01 apparaît.
★ À maîtriser
L’architecture de Von Neumann, définie en 1944, comprend l’unité centrale de traitement, l’unité de stockage et l’unité d’entrées/sorties.
L’unité centrale de traitement comprend l’unité arithmétique et logique (UAL) et l’unité de contrôle (UC).
L’UAL effectue les calculs arithmétiques, les opérations logiques, les comparaisons et, parfois, les rotations et décalages de valeurs.
L’UC contrôle le déroulement du programme en prenant les instructions en mémoire, en les décodant et en donnant ses ordres à l’UAL ; les résultats peuvent modifier le choix de l’instruction suivante.
Avec des adresses sur bits, on peut adresser mots ; si chaque mot vaut un octet, la capacité correspondante est octets.
L’exécution d’un programme suit les étapes suivantes.
Compléments
Instruction lue, décodée, exécutée, puis résultat rangé
★ À maîtriser
Compléments
À chaque étape, la machine peut réécrire ou non un symbole, déplacer ou non le ruban d’une case vers la droite ou la gauche, et modifier ou non son état interne.
Au départ, le mot est cadré à gauche sur le ruban, précédé d’un blanc et suivi d’une suite infinie de blancs, la tête pointe sur son extrémité gauche et le mécanisme est dans son état initial.
★ À maîtriser
📌 Les données discrètes assemblent des éléments indépendants et dénombrables, tandis que les données continues ou analogiques résultent de la variation continue d’un phénomène physique comme la température, la voix ou l’image.
Compléments
📐 Formule - Les multiples binaires de l’octet sont , , , , , , et .
Le discret se dénombre ; l’analogique varie continûment
★ À maîtriser
📐 Formule - Un nombre naturel écrit avec les chiffres en base vaut .
Les chiffres autorisés dépendent de la base :
La conversion d’un entier décimal en base 2, 8 ou 16 peut s’effectuer par divisions successives : on divise itérativement par la base jusqu’à obtenir un quotient nul, puis on lit les restes de la dernière division à la première.
Pour convertir une fraction décimale en base β, on multiplie sa partie fractionnaire successivement par β et on relève les parties entières obtenues dans l’ordre ; on s’arrête à la précision voulue ou lorsqu’une séquence se répète.
Pour convertir un nombre de base β en base 10, on multiplie chaque chiffre par la puissance de β correspondant à sa position et on additionne les produits.
Pour passer de la base 8 à la base 2, on remplace chaque chiffre octal par son équivalent binaire sur 3 bits ; pour passer de la base 16 à la base 2, on remplace chaque chiffre hexadécimal par son équivalent binaire sur 4 bits.
Compléments
Avec n chiffres en base , le plus grand nombre représentable est , et les nombres représentables vont de 0 à cette valeur.
La conversion d’un entier décimal en base β peut aussi s’effectuer par soustractions successives : on retire à répétition la plus grande puissance de β inférieure ou égale au reste, puis on lit le nombre de retraits de chaque puissance dans l’ordre décroissant.
Les équivalences données sont et .
★ À maîtriser
📌 En DCB, lorsque la somme de deux chiffres décimaux dépasse 9, on ajoute 6 à la somme pour effectuer l’ajustement décimal.
Compléments
📌 Le DCB facilite le codage et le décodage et n’impose pas de limitation aux grandeurs représentées, mais il consomme davantage de mémoire, ralentit les opérations arithmétiques, ne représente pas les entiers négatifs et laisse 6 combinaisons inutilisées par chiffre.
Le BCD réécrit chaque chiffre décimal ; Gray ne change qu’un bit entre voisins
★ À maîtriser
L’addition, la multiplication, la soustraction et la division binaires se réalisent selon les mêmes principes qu’en décimal.
L’addition binaire s’effectue de droite à gauche, bit à bit, en reportant les retenues.
La multiplication binaire s’effectue en additionnant les produits partiels obtenus en multipliant successivement par chaque bit du multiplicateur : multiplier par 0 donne 0 et multiplier par 1 recopie le multiplicande décalé selon la position du bit.
Compléments
En addition binaire, 0 + 0 donne un résultat 0 et une retenue 0, tandis que 0 + 1 et 1 + 0 donnent chacun un résultat 1 et une retenue 0.
En soustraction binaire, 0 − 0 et 1 − 1 donnent chacun un résultat 0 et une retenue de report 0.
En soustraction binaire, 0 − 1 donne un résultat 1 et une retenue de report 1, tandis que 1 − 0 donne un résultat 1 et une retenue 0.
★ À maîtriser
📌 La convention de la valeur signée permet de représenter les entiers négatifs, mais elle possède deux représentations du zéro, −0 et +0.
Compléments
Sur 8 bits, +77 s’écrit 01001101 et −77 s’écrit 11001101 en convention de la valeur signée.
En représentation non signée, les intervalles sur 8, 16 et 32 bits sont respectivement [0, 255], [0, 65 535] et [0, 4 294 967 295].
En représentation non signée sur p bits, l’intervalle représentable est .
En convention de la valeur signée, les intervalles sur 8, 16 et 32 bits sont respectivement [−127, 127], [−32 767, 32 767] et [−2 147 483 647, 2 147 483 647].
En convention de la valeur signée sur p bits, l’intervalle représentable est .
Signe et valeur absolue sépare le signe ; le complément à 2 l’intègre au calcul.
📌 Le complément à 1 possède deux représentations du zéro et rend les opérations arithmétiques peu commodes.
★ À maîtriser
En complément à 2 sur n bits, l’intervalle représentable est .
Pour soustraire X à Y en complément à 2, on additionne à Y le complément à 2 de X.
Compléments
Sur 8 bits, +77 s’écrit 01001101 et −77 s’écrit 10110011 en complément à 2.
Pour obtenir le complément à 2 de X sur n bits, on calcule ; appliquer deux fois cette opération redonne X.
📌 Le complément à 2 possède une seule représentation du zéro et facilite les opérations arithmétiques, mais l’intervalle représentable reste limité.
📌 En complément à 2, deux nombres de signes opposés ne provoquent pas de débordement lors de leur addition.
★ À maîtriser
📌 En représentation non signée sur n bits, une somme qui dépasse déborde, ce qui correspond à la présence d’une retenue finale.
📌 En complément à 2, il y a débordement si les deux retenues associées aux bits de poids fort sont différentes ; si elles sont identiques, il n’y a pas débordement.
Compléments
📌 En arithmétique non signée, le bit de débordement est pris en compte dans le résultat, tandis qu’en complément à 2 il est écarté du résultat sur la taille fixée.
★ À maîtriser
📌 La représentation en virgule fixe place la virgule à une position définie dans le nombre, tandis que la virgule flottante représente les nombres sous forme scientifique avec un exposant.
📐 Formule - En binaire, un nombre flottant normalisé s’écrit sous la forme , où M est la mantisse et c l’exposant.
La norme IEEE 754 définit un format simple précision sur 32 bits et un format double précision sur 64 bits.
Le format IEEE 754 simple précision répartit ses 32 bits entre 1 bit de signe, 8 bits d’exposant et 23 bits de mantisse.
Pour additionner des nombres flottants, on aligne les exposants en décalant une mantisse, on additionne les mantisses, on renormalise si nécessaire puis on arrondit la mantisse.
Compléments
📌 La virgule fixe offre une plage de nombres représentables limitée et peu de précision après la virgule.
Le format IEEE 754 double précision répartit ses 64 bits entre 1 bit de signe, 11 bits d’exposant et 52 bits de mantisse.
En IEEE 754, l’exposant est biaisé par 127 en simple précision et par 1023 en double précision afin de coder une valeur interne positive.
Pour multiplier des nombres flottants, on multiplie les mantisses, on additionne les exposants, on renormalise si nécessaire, on arrondit la mantisse et on ajuste le signe du résultat.
Virgule fixe : position immobile ; virgule flottante : exposant qui déplace l’échelle.
★ À maîtriser
Le code ASCII représente habituellement les caractères sur 7 bits et permet de coder 128 caractères ; sa première version date de 1963.
Unicode est un encodage universel visant à représenter les caractères des langues écrites du monde, dans lequel chaque symbole est défini sur 2 octets.
Compléments
Les 32 premiers codes ASCII sont des caractères de contrôle, les 95 suivants sont des caractères imprimables et le dernier est le caractère de contrôle DEL.
En ASCII, les codes 65 à 90 représentent les majuscules et les codes 97 à 122 représentent les minuscules.
Dans la table ASCII, le code numérique d’un caractère s’obtient en combinant le symbole hexadécimal de poids fort donné par la colonne avec celui de poids faible donné par la ligne.
En ASCII, passer d’une lettre majuscule à la même lettre minuscule s’obtient en ajoutant 32 à son code.
📌 Les tables ASCII étendues propres aux fabricants ont réduit la compatibilité entre ordinateurs, et la norme ISO 8859 a constitué une première tentative de normalisation des alphabets d’Europe occidentale sans éliminer ce problème.
Le codage électrique permet une transmission à grande vitesse, mais il est volatile et nécessite une alimentation électrique permanente.
Le codage électromagnétique conserve les données de manière permanente, mais son temps d’accès est substantiellement long.
Le CD-ROM utilise généralement un rayon laser infrarouge et le DVD-ROM un rayon laser rouge ; le codage optique est permanent mais son accès est lent.
Le temps d’accès et la capacité de stockage sont deux paramètres importants qui motivent souvent l’utilisation de méthodes de compression.
★ À maîtriser
📌 Le cryptage transforme des données afin d’assurer la confidentialité de leur transmission ou de leur stockage, tandis que le codage représente les données dans un format reconnaissable par un système donné.
Compléments
Le codage rend les données reconnaissables ; le cryptage protège leur confidentialité.
Formats IEEE 754
| Format | Taille | Signe | Exposant et mantisse |
|---|---|---|---|
| Simple précision | 32 bits | 1 bit | 8 bits d’exposant, 23 bits de mantisse |
| Double précision | 64 bits | 1 bit | 11 bits d’exposant, 52 bits de mantisse |
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1. Quelle contribution Alan M. Turing publie-t-il en 1936 au sujet du calcul ?
2. Un musée décrit un ordinateur créé en 1946 par P. Eckert et J. Mauchly, qui occupe 172 m² et consomme 140 kilowatts. De quelle machine s’agit-il ?
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Quel modèle formel de calculateur Alan M. Turing propose-t-il en 1936 ?
La machine de Turing.
Qui crée l’ENIAC en 1946 ?
P. Eckert et J. Mauchly, en 1946.
Quelle attribution est associée à la définition de l’architecture de Von Neumann ?
Von Neumann, 1944.
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