QCM : Cloud computing et ses impacts (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit le mieux le cloud computing ?

L’achat définitif de matériel informatique installé dans les locaux de l’utilisateur
La distribution gratuite d’applications accessibles depuis plusieurs ordinateurs
La centralisation de fichiers personnels sur un disque dur partagé
La fourniture à la demande de ressources informatiques facturées selon leur consommation

La fourniture à la demande de ressources informatiques facturées selon leur consommation

Explication

Le cloud computing fournit à la demande des ressources comme le traitement, le stockage et les applications, avec un coût variable selon l’usage. L’achat de matériel local correspond à une logique différente, car les ressources ne sont pas fournies par un service distant ajusté à la consommation.

2. Quelle situation correspond à un service disponible dans le cloud ?

Un outil enregistré sur le disque local et administré par son utilisateur
Un programme stocké sur une clé USB et lancé depuis celle-ci
Un logiciel installé sur l’ordinateur et exécuté sans connexion extérieure
Une application hébergée sur des serveurs distants et consultée via Internet

Une application hébergée sur des serveurs distants et consultée via Internet

Explication

Un service cloud est hébergé sur des serveurs distants et accessible par Internet, plutôt qu’installé localement. Un logiciel placé sur le disque de l’ordinateur relève donc d’une installation locale, même s’il peut parfois communiquer avec un réseau.

3. Quelles technologies et architectures soutiennent notamment le cloud computing ?

Les câbles locaux, les logiciels monopostes, les bases papier et les périphériques audio
Les disques optiques, les applications autonomes, le langage machine et les imprimantes
Les réseaux hors ligne, l’architecture pair-à-pair, les BIOS et les écrans tactiles
Internet et les réseaux, l’architecture client-serveur, HTML5 et la virtualisation

Internet et les réseaux, l’architecture client-serveur, HTML5 et la virtualisation

Explication

Le cloud computing s’appuie notamment sur Internet et les réseaux, le modèle client-serveur, HTML5 et la virtualisation. Les autres ensembles remplacent ces fondements par des technologies ou des modes de fonctionnement qui ne constituent pas les appuis indiqués.

4. Une entreprise veut accéder à des ressources informatiques distantes depuis différents appareils connectés. Quel ensemble technologique rend principalement cet accès possible ?

Internet et les réseaux associés à une architecture client-serveur
Un fonctionnement hors réseau associé à des programmes installés sur chaque poste
Des périphériques matériels associés à une exécution indépendante du serveur
Des applications locales associées à un stockage exclusivement amovible

Internet et les réseaux associés à une architecture client-serveur

Explication

L’accès distant aux ressources cloud repose principalement sur Internet et les réseaux, avec une architecture client-serveur qui distingue les demandes des utilisateurs et les services fournis. Des applications locales installées sur chaque poste ne correspondent pas à ce mode d’accès distant.

5. Quel service cloud fournit des serveurs, du stockage, des réseaux ou des machines virtuelles que l’utilisateur doit ensuite gérer ?

Le PaaS, qui fournit une plateforme de développement sans administration des serveurs
Le FaaS, qui exécute des fonctions déclenchées à la demande avec facturation à l’exécution
L’IaaS, qui loue une infrastructure tandis que le fournisseur gère le matériel et la virtualisation
Le SaaS, qui fournit une application prête à l’emploi maintenue par le fournisseur

L’IaaS, qui loue une infrastructure tandis que le fournisseur gère le matériel et la virtualisation

Explication

L’IaaS loue des éléments d’infrastructure, tandis que l’utilisateur conserve la gestion de ses applications et le fournisseur prend en charge le matériel et la virtualisation. Le SaaS fournit au contraire une application directement utilisable, ce qui constitue la confusion la plus probable.

6. Quel modèle permet de développer et de déployer des applications sur une plateforme gérée sans administrer les serveurs ni le système d’exploitation ?

Le FaaS, qui lance des fonctions de code selon les besoins d’exécution
L’IaaS, qui fournit des ressources d’infrastructure à administrer par l’utilisateur
Le PaaS, qui fournit une plateforme complète gérée par le fournisseur
Le SaaS, qui donne accès à une application prête à l’emploi par Internet

Le PaaS, qui fournit une plateforme complète gérée par le fournisseur

Explication

Le PaaS fournit une plateforme complète destinée au développement et au déploiement, sans gestion directe des serveurs ni du système d’exploitation. L’IaaS laisse davantage d’éléments d’infrastructure à gérer, contrairement au niveau d’abstraction offert par le PaaS.

7. Quel modèle permet d’utiliser directement une application accessible par Internet sans l’installer ni la maintenir ?

L’IaaS, car l’utilisateur loue les machines virtuelles nécessaires à son application
Le FaaS, car l’utilisateur facture chaque fonction en fonction de son exécution
Le PaaS, car l’utilisateur développe son application sur une plateforme administrée
Le SaaS, car le fournisseur prend en charge l’installation et la maintenance de l’application

Le SaaS, car le fournisseur prend en charge l’installation et la maintenance de l’application

Explication

Le SaaS donne accès à une application prête à l’emploi via Internet, tandis que le fournisseur en assure l’installation et la maintenance. Le PaaS fournit plutôt un environnement de développement, et non une application directement destinée à l’utilisateur final.

8. Quel modèle facture l’exécution de code sous forme de fonctions à la demande sans imposer la gestion de serveurs ?

Le FaaS, qui déclenche des fonctions et facture leur exécution
L’IaaS, qui loue des ressources matérielles et des machines virtuelles
Le PaaS, qui fournit une plateforme de développement et de déploiement
Le SaaS, qui met à disposition une application complète prête à l’emploi

Le FaaS, qui déclenche des fonctions et facture leur exécution

Explication

Le FaaS permet d’exécuter du code sous forme de fonctions à la demande, sans gérer les serveurs ni une application complète, avec un paiement lié à l’exécution. Le SaaS concerne une application prête à l’emploi, tandis que l’IaaS concerne la location d’une infrastructure.

9. Quels sont les trois principaux acteurs du cloud cités dans ce domaine ?

Amazon Web Services, IBM Cloud et Salesforce Cloud
Microsoft Azure, Oracle Cloud et DigitalOcean
Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud Platform
IBM Cloud, Oracle Cloud et Alibaba Cloud

Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud Platform

Explication

Les trois acteurs mentionnés sont Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud Platform. Les autres propositions associent certains fournisseurs réels du cloud, mais elles ne correspondent pas au groupe cité.

10. Une organisation souhaite comparer les principaux fournisseurs généralistes de services cloud mentionnés dans son environnement. Quel ensemble doit-elle examiner en priorité ?

Salesforce Cloud, IBM Cloud et VMware Cloud
Oracle Cloud, Alibaba Cloud et DigitalOcean
Heroku, Dropbox et Microsoft 365
Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud Platform

Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud Platform

Explication

L’ensemble attendu réunit Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud Platform, les trois acteurs principaux cités. Les autres ensembles contiennent des services ou des fournisseurs cloud réels, mais ils ne correspondent pas à cette sélection.

11. Quelle transformation caractérise le rôle des services informatiques avec le cloud ?

Ils remplacent la supervision informatique par l’achat régulier de nouveaux serveurs physiques.
Ils passent de la gestion de serveurs physiques à celle de services cloud intégrés et supervisés.
Ils concentrent leur activité sur la réparation des composants matériels du centre de données.
Ils délèguent la conception des applications aux seuls fournisseurs d’accès à Internet.

Ils passent de la gestion de serveurs physiques à celle de services cloud intégrés et supervisés.

Explication

Le cloud déplace l’activité informatique vers la gestion, l’intégration et la supervision de services cloud plutôt que vers l’administration directe de serveurs physiques. La réparation matérielle reste une activité possible, mais elle ne décrit pas cette transformation principale.

12. Une équipe doit lancer rapidement une nouvelle application métier et adapter ses ressources selon les besoins. Quel avantage du cloud répond le mieux à cette situation ?

La constitution préalable d’un stock important de serveurs physiques dédiés.
La réduction des projets métiers afin de stabiliser l’infrastructure existante.
Le déploiement rapide de serveurs virtuels, de bases de données et d’applications.
Le remplacement des applications par une supervision manuelle des équipements.

Le déploiement rapide de serveurs virtuels, de bases de données et d’applications.

Explication

Le cloud permet de déployer rapidement des ressources informatiques et favorise ainsi l’agilité des systèmes d’information et l’innovation métier. Un stock de matériel physique ralentirait davantage le lancement et l’adaptation du projet.

13. Quelle évolution des compétences accompagne la transformation des organisations par le cloud ?

Les compétences cloud diminuent, tandis que la maintenance des équipements internes progresse.
Les compétences hardware diminuent, tandis que les compétences cloud et transverses augmentent.
Les compétences techniques restent stables, car les fournisseurs prennent en charge tous les rôles.
Les compétences hardware augmentent, tandis que les compétences de sécurité cloud diminuent.

Les compétences hardware diminuent, tandis que les compétences cloud et transverses augmentent.

Explication

Le cloud réduit le besoin de compétences centrées sur le hardware et accroît celui en architecture cloud, sécurité, gestion des fournisseurs, réglementation et collaboration avec les métiers. Le recours à un fournisseur ne supprime donc pas les compétences internes liées au cloud et à sa gouvernance.

14. Quelle distinction décrit le passage économique d’une infrastructure interne au cloud ?

Le CAPEX finance l’investissement initial, tandis que l’OPEX correspond aux dépenses liées à l’usage.
Le CAPEX regroupe les dépenses d’exploitation, tandis que l’OPEX finance l’achat initial des infrastructures.
Le CAPEX concerne les abonnements mensuels, tandis que l’OPEX désigne les serveurs achetés.
Le CAPEX mesure les transferts de données, tandis que l’OPEX désigne la sécurité des applications.

Le CAPEX finance l’investissement initial, tandis que l’OPEX correspond aux dépenses liées à l’usage.

Explication

Le CAPEX correspond à un investissement dans des infrastructures, alors que l’OPEX repose sur des dépenses d’exploitation liées à l’usage. Les autres propositions inversent ces notions ou les associent à des éléments qui ne définissent pas cette distinction.

15. Quels mécanismes peuvent réduire les coûts internes d’une organisation qui adopte le cloud ?

Le paiement à l’usage, la mutualisation des ressources et la réduction de la maintenance.
La conservation des infrastructures internes, l’ajout d’équipes matérielles et le renouvellement accéléré.
L’achat de serveurs dédiés, l’augmentation des stocks matériels et la maintenance sur site.
La multiplication des environnements isolés, l’emploi de matériel spécialisé et les mises à niveau fréquentes.

Le paiement à l’usage, la mutualisation des ressources et la réduction de la maintenance.

Explication

Le paiement à l’usage, la mutualisation des ressources et la diminution de la maintenance peuvent réduire les coûts internes. Les autres ensembles reposent davantage sur des infrastructures dédiées ou sur une maintenance accrue, ce qui ne correspond pas aux mécanismes décrits.

16. Dans quelle situation une facturation cloud à l’usage risque-t-elle de faire fortement augmenter les coûts ?

Lorsque les équipes définissent des alertes de consommation et examinent les factures du fournisseur.
Lorsque l’organisation choisit des services mutualisés et ajuste régulièrement ses ressources consommées.
Lorsque la consommation est mal suivie et que des frais cachés ou des transferts de données s’accumulent.
Lorsque les ressources sont surveillées et que les transferts de données sont anticipés dans le budget.

Lorsque la consommation est mal suivie et que des frais cachés ou des transferts de données s’accumulent.

Explication

Une facturation à l’usage peut devenir très coûteuse lorsque la consommation est mal gérée, notamment en présence de frais cachés ou de transferts de données importants. La surveillance, les alertes et l’anticipation budgétaire réduisent au contraire le risque de dérive.

17. Laquelle de ces situations illustre le mieux le shadow IT dans une organisation utilisant des services cloud ?

Des employés adoptent un outil cloud sans validation ni contrôle du service informatique
Un fournisseur garantit la disponibilité du service et la conformité des données hébergées
Une équipe chiffre ses fichiers avant de les transmettre à un prestataire cloud
Un administrateur active une authentification multifacteur pour les comptes professionnels

Des employés adoptent un outil cloud sans validation ni contrôle du service informatique

Explication

Le shadow IT correspond à l’usage d’un service cloud non contrôlé par les métiers ou par l’organisation. La garantie de disponibilité et de conformité relève plutôt de la dépendance envers le fournisseur.

18. Une entreprise veut réduire les risques liés à la transmission et à la conservation de ses données dans le cloud : quelle mesure est la plus adaptée ?

Protéger les échanges par une authentification multifacteur des utilisateurs
Contrôler les accès sans modifier la protection technique des données
Chiffrer les données pendant leurs échanges et lorsqu’elles sont stockées
Limiter le chiffrement aux fichiers conservés dans les centres de données

Chiffrer les données pendant leurs échanges et lorsqu’elles sont stockées

Explication

La protection complète exige un chiffrement des données en transit et au repos, afin de réduire les risques d’exposition lors des échanges comme pendant le stockage. L’authentification multifacteur renforce les accès, mais ne remplace pas le chiffrement.

19. Quelle combinaison correspond à une gestion stricte des accès dans un environnement cloud ?

Chiffrement au repos, sauvegardes et virtualisation des serveurs
Surveillance énergétique, refroidissement optimisé et réplication des données
IAM, authentification multifacteur et modèle Zero Trust
Stockage local, mots de passe partagés et accès administrateur général

IAM, authentification multifacteur et modèle Zero Trust

Explication

Une gestion stricte des accès s’appuie notamment sur l’IAM, l’authentification multifacteur et le modèle Zero Trust. Le chiffrement et les sauvegardes protègent les données, mais ne constituent pas à eux seuls une politique de contrôle des accès.

20. Pourquoi les centres de données peuvent-ils avoir une consommation énergétique importante ?

Ils produisent leur électricité à partir de sources renouvelables dans toutes les régions
Ils réduisent leur consommation grâce à la virtualisation et au refroidissement optimisé
Ils doivent faire fonctionner leurs équipements de manière continue, avec une électricité parfois fossile
Ils consomment de l’énergie principalement lorsque les utilisateurs se connectent manuellement

Ils doivent faire fonctionner leurs équipements de manière continue, avec une électricité parfois fossile

Explication

Les centres de données fonctionnent en continu et consomment donc beaucoup d’électricité, laquelle peut parfois provenir d’énergies fossiles. La virtualisation et le refroidissement améliorent l’efficacité, mais n’expliquent pas à eux seuls l’ampleur de la consommation.

21. Quels facteurs contribuent directement aux émissions de CO₂ associées au cloud ?

La localisation des utilisateurs et la vitesse de leur connexion internet
L’électricité consommée et la construction des infrastructures numériques
La compression des fichiers et la suppression des comptes inactifs
L’authentification multifacteur et la gestion des identités numériques

L’électricité consommée et la construction des infrastructures numériques

Explication

La consommation électrique et la construction des infrastructures génèrent du CO₂ et contribuent ainsi à l’empreinte carbone numérique. Les autres éléments peuvent influencer l’usage ou la sécurité, mais ils ne sont pas les facteurs indiqués ici.

22. Comment les grands fournisseurs peuvent-ils améliorer l’efficacité énergétique de leurs infrastructures tout en conservant un impact environnemental ?

En utilisant mieux les serveurs, la virtualisation et un refroidissement plus performant
En limitant le refroidissement pour réduire l’électricité consommée par les installations
En remplaçant les serveurs mutualisés par des équipements dédiés à chaque utilisateur
En augmentant la consommation totale afin de garantir une puissance informatique supérieure

En utilisant mieux les serveurs, la virtualisation et un refroidissement plus performant

Explication

La meilleure utilisation des serveurs, la virtualisation et un refroidissement performant améliorent l’efficacité énergétique des grands centres de données. Cette optimisation ne supprime toutefois pas l’impact négatif lié à leur consommation totale.

23. Quels fournisseurs suisses sont cités comme exemples de services cloud ou numériques ?

Nextcloud, IBM Cloud et Adobe Creative Cloud
Protonmail, Infomaniak kSuite et pCloud
Dropbox, Salesforce et Oracle Cloud
Microsoft 365, Google Drive et Amazon Web Services

Protonmail, Infomaniak kSuite et pCloud

Explication

Les fournisseurs suisses cités sont Protonmail, Infomaniak kSuite et pCloud. Les autres groupes réunissent des services internationaux ou des solutions qui ne correspondent pas à la liste fournie.

24. Quel ensemble d’avantages est mis en avant pour les fournisseurs suisses présentés ?

Tarifs réduits, stockage mondial, publicité ciblée et accès anonyme
Sauvegarde locale, géolocalisation, personnalisation commerciale et analyse comportementale
Sécurité, chiffrement, stockage en Suisse et absence de traçage
Serveurs dédiés, compatibilité universelle, compression et partage public

Sécurité, chiffrement, stockage en Suisse et absence de traçage

Explication

Les avantages mis en avant sont la sécurité des données, leur chiffrement, leur stockage en Suisse et l’absence de traçage. Le stockage en Suisse indique la localisation des données, tandis que le chiffrement désigne leur protection technique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 42 flashcards sur Cloud computing et ses impacts.

Qu'est-ce que le cloud computing ?

La fourniture à la demande de services informatiques via Internet.

Quels types de services le cloud computing fournit-il ?

Capacité de traitement, stockage de données et applications.

Comment le coût du cloud computing est-il déterminé ?

Il varie selon les ressources réellement consommées.

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Consultez la fiche de révision complète sur Cloud computing et ses impacts.

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