QCM : Communication web et systèmes d’information (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la relation entre Internet et le Web ?

Internet et le Web désignent deux réseaux distincts qui échangent des documents par des hyperliens.
Internet est un service de documents reliés par des hyperliens, tandis que le Web est le réseau mondial qui les transporte.
Internet est un protocole de transfert de pages, tandis que le Web est un réseau reliant les machines entre elles.
Internet est un réseau mondial de réseaux, tandis que le Web est un service de documents reliés par des hyperliens qui y circule.

Internet est un réseau mondial de réseaux, tandis que le Web est un service de documents reliés par des hyperliens qui y circule.

Explication

Internet désigne l’infrastructure mondiale de réseaux, alors que le Web est un service accessible par cette infrastructure. La confusion plausible consiste à inverser les deux notions en attribuant au Web le rôle de réseau.

2. Dans un échange client-serveur, que se passe-t-il après que le client a envoyé une requête ?

Le client la traite, puis le serveur renvoie une nouvelle requête au client.
Le client attend que le serveur diffuse spontanément la ressource sans traiter la requête.
Le serveur la transmet à un autre client, qui renvoie la ressource au premier client.
Le serveur la traite, puis renvoie la ressource demandée ou un message d’erreur.

Le serveur la traite, puis renvoie la ressource demandée ou un message d’erreur.

Explication

Le serveur traite la demande du client et répond avec la ressource attendue ou un message d’erreur. La réponse n’est pas une nouvelle requête du serveur : la requête initiale provient du client.

3. Lorsqu’on définit un protocole de communication entre deux machines, quels éléments ses règles peuvent-elles préciser ?

Le contenu des fichiers échangés et les logiciels utilisés pour les modifier.
La vitesse maximale du réseau et le nombre d’utilisateurs qui peuvent s’y connecter.
Le format des messages et l’ordre dans lequel les machines échangent ces messages.
La marque des machines et l’emplacement physique où elles sont installées.

Le format des messages et l’ordre dans lequel les machines échangent ces messages.

Explication

Un protocole fixe des règles de dialogue, notamment le format des messages et leur ordre d’échange. Le choix du matériel ou son emplacement ne définit pas, à lui seul, ces règles de communication.

4. Quelle configuration associe correctement les ports et la protection des échanges web ?

HTTP utilise le port 443 avec TLS, tandis que HTTPS utilise le port 80 pour les échanges en clair.
HTTP utilise le port 80 avec TLS, tandis que HTTPS utilise le port 443 sans chiffrement des échanges.
HTTP utilise le port 80 en clair, tandis que HTTPS utilise le port 443 et chiffre les échanges avec TLS.
HTTP utilise le port 443 en clair, tandis que HTTPS utilise le port 80 et chiffre les échanges avec TLS.

HTTP utilise le port 80 en clair, tandis que HTTPS utilise le port 443 et chiffre les échanges avec TLS.

Explication

HTTP utilise le port 80 et transmet les échanges en clair, tandis que HTTPS utilise le port 443 et les chiffre via TLS. L’idée que HTTP chiffre les échanges et que HTTPS les transmet en clair inverse précisément leur distinction de sécurité.

5. Quel est le rôle principal d’un pare-feu dans un réseau ?

Analyser les fichiers reçus sur un ordinateur et supprimer les programmes malveillants détectés.
Traduire les noms de domaine en adresses IP afin de guider les requêtes vers les serveurs.
Chiffrer les échanges entre un navigateur et un serveur pour protéger les données transmises.
Contrôler le trafic entre des zones de confiance et l’autoriser ou le bloquer selon des règles de sécurité.

Contrôler le trafic entre des zones de confiance et l’autoriser ou le bloquer selon des règles de sécurité.

Explication

Un pare-feu applique des règles au trafic entre différentes zones de confiance afin de l’autoriser ou de le bloquer. L’analyse et la suppression de programmes malveillants correspondent plutôt au rôle d’un antivirus.

6. Un paquet entrant arrive d’Internet sur un pare-feu sans qu’aucune exception n’ait été définie ; quelle décision correspond à la règle de confiance ?

Le bloquer, car Internet est une zone de confiance nulle par défaut.
Le transmettre sans filtrage, car seuls les réseaux Wi-Fi sont considérés comme non fiables.
L’autoriser, car le trafic entrant d’Internet bénéficie d’une confiance intermédiaire.
L’autoriser, car le trafic provenant d’une zone extérieure est réputé plus sûr que le trafic local.

Le bloquer, car Internet est une zone de confiance nulle par défaut.

Explication

Internet est considéré comme une zone de confiance nulle et son trafic entrant est bloqué par défaut, sauf exception explicite. L’accès filtré associé au Wi-Fi ne signifie pas que le trafic entrant d’Internet bénéficie d’une confiance intermédiaire.

7. Une requête web contient une tentative d’injection SQL ; quel dispositif est conçu pour analyser son contenu HTTP/HTTPS et la bloquer ?

Un antivirus, qui filtre les ports réseau et bloque les protocoles web considérés comme dangereux.
Un résolveur DNS, qui inspecte les requêtes web et supprime les instructions SQL suspectes.
Un pare-feu classique, qui comprend le contenu applicatif et détecte directement les requêtes malveillantes.
Un WAF, qui examine le trafic HTTP/HTTPS pour repérer des attaques visant les applications web.

Un WAF, qui examine le trafic HTTP/HTTPS pour repérer des attaques visant les applications web.

Explication

Un WAF analyse le contenu du trafic HTTP/HTTPS et peut bloquer des attaques comme l’injection SQL. Un pare-feu classique filtre les protocoles et les ports, mais n’analyse pas le contenu applicatif de cette manière.

8. Quel énoncé décrit le mieux la fonction d’un antivirus sur un ordinateur ?

Il contrôle les échanges entre zones réseau en appliquant des règles aux ports et aux protocoles.
Il centralise et corrèle les alertes de sécurité provenant des équipements d’un réseau.
Il traduit les noms des sites en adresses IP pour que l’ordinateur puisse joindre les serveurs.
Il analyse des données, des pages web, des fichiers et des applications pour protéger contre les malwares et les cyberattaques.

Il analyse des données, des pages web, des fichiers et des applications pour protéger contre les malwares et les cyberattaques.

Explication

Un antivirus examine divers éléments utilisés ou reçus sur l’ordinateur afin de le protéger contre les malwares et les attaques. Le contrôle des échanges entre zones réseau relève plutôt du pare-feu.

9. Que désigne une URL dans le contexte du Web ?

La suite de règles qui définit le format et l’ordre des messages échangés entre deux machines.
Le nom traduit par le DNS en adresse IP, sans indication du chemin ni du fichier demandé.
L’adresse IP du serveur, accompagnée du nom de machine utilisé comme repère mnémotechnique.
L’adresse complète d’une ressource, qui peut indiquer le protocole, le domaine, le chemin et le fichier demandé.

L’adresse complète d’une ressource, qui peut indiquer le protocole, le domaine, le chemin et le fichier demandé.

Explication

Une URL est l’adresse complète d’une ressource web et peut inclure le protocole, le domaine, le chemin et le fichier. Un nom de domaine traduit en adresse IP par le DNS n’est qu’un élément possible de l’adresse complète.

10. Lors d’une résolution DNS sans réponse en cache, quelle séquence décrit correctement le chemin suivi avant que le navigateur reçoive l’adresse IP ?

Le navigateur interroge le serveur du TLD, qui consulte le résolveur, puis le serveur racine avant de transmettre l’adresse IP au serveur faisant autorité.
Le navigateur interroge un serveur racine, qui renvoie directement l’adresse IP au navigateur sans consulter d’autres serveurs DNS.
Le navigateur interroge le serveur faisant autorité, qui consulte le serveur racine, puis le serveur du TLD avant d’envoyer l’adresse IP au résolveur.
Le navigateur interroge un résolveur, qui consulte un serveur racine, le serveur du TLD, puis le serveur faisant autorité avant de transmettre l’adresse IP au navigateur.

Le navigateur interroge un résolveur, qui consulte un serveur racine, le serveur du TLD, puis le serveur faisant autorité avant de transmettre l’adresse IP au navigateur.

Explication

Le résolveur consulte successivement un serveur racine, le serveur du TLD et le serveur faisant autorité, puis transmet au navigateur l’adresse IP obtenue. Le serveur faisant autorité n’entame pas cette chaîne en interrogeant les autres serveurs à la place du résolveur.

11. Comment le DNS permet-il à un navigateur de joindre le serveur qui héberge une ressource ?

Il transforme l’URL complète en certificat TLS, qui établit directement la connexion avec le serveur.
Il traduit le nom de domaine en adresse IP, que le navigateur peut utiliser pour joindre le serveur.
Il convertit le protocole web en nom de machine, que le serveur utilise pour authentifier le navigateur.
Il traduit l’adresse IP en chemin de répertoires, que le navigateur utilise pour trouver la ressource.

Il traduit le nom de domaine en adresse IP, que le navigateur peut utiliser pour joindre le serveur.

Explication

Le DNS associe un nom de domaine à une adresse IP afin que le navigateur puisse joindre le serveur hébergeant la ressource. La conversion d’une adresse IP en chemin de répertoires ne correspond pas à la fonction du DNS.

12. Dans quel sens l’expression « serveur web » peut-elle être employée ?

Elle peut désigner des composants logiciels, matériels, ou leur fonctionnement conjoint.
Elle désigne le système d’exploitation serveur, avec ou sans matériel associé.
Elle désigne le logiciel HTTP, tandis que le matériel relève d’un autre système.
Elle désigne l’ordinateur physique, tandis que les logiciels web sont des clients.

Elle peut désigner des composants logiciels, matériels, ou leur fonctionnement conjoint.

Explication

L’expression peut renvoyer aux composants logiciels, aux composants matériels ou à leur fonctionnement ensemble. La réduire au seul ordinateur physique écarte à tort les composants logiciels.

13. Comment la virtualisation permet-elle de faire fonctionner plusieurs serveurs indépendants sur une même machine physique ?

Un logiciel de service web crée plusieurs sites, chacun utilisant le même système d’exploitation.
Un système d’exploitation unique répartit ses pages web entre plusieurs espaces de stockage.
Un hyperviseur divise la machine en serveurs virtuels isolés, chacun exécutant son propre système d’exploitation.
Un reverse proxy répartit les requêtes entre plusieurs logiciels web installés sur la machine.

Un hyperviseur divise la machine en serveurs virtuels isolés, chacun exécutant son propre système d’exploitation.

Explication

La virtualisation utilise un hyperviseur pour créer plusieurs serveurs virtuels isolés, chacun avec son propre système d’exploitation. Un reverse proxy peut répartir la charge, mais il ne crée pas ces serveurs virtuels.

14. Dans une installation web, quel rôle peut remplir un reverse proxy placé en amont des serveurs ?

Produire les pages dynamiques en interrogeant directement un SGBD.
Remplacer les extensions nécessaires au fonctionnement du logiciel web.
Répartir la charge ou terminer les connexions HTTPS avant les serveurs en aval.
Exécuter le système d’exploitation propre à chaque serveur virtuel isolé.

Répartir la charge ou terminer les connexions HTTPS avant les serveurs en aval.

Explication

Placé en amont, un reverse proxy peut répartir la charge ou terminer HTTPS. L’exécution du système d’exploitation propre aux serveurs virtuels relève de la virtualisation et de l’hyperviseur.

15. Qu’est-ce qu’un service web ?

Un serveur physique qui héberge des fichiers et gère les connexions au réseau.
Un logiciel qui répond aux requêtes du World Wide Web sur un réseau, principalement au moyen de HTTP.
Un logiciel client qui affiche des pages web reçues depuis un réseau public ou privé.
Un SGBD qui stocke des données structurées et les rend accessibles par des requêtes SQL.

Un logiciel qui répond aux requêtes du World Wide Web sur un réseau, principalement au moyen de HTTP.

Explication

Un service web est un logiciel qui répond aux requêtes du World Wide Web, principalement avec le protocole HTTP. Un SGBD stocke et interroge des données structurées, mais cette fonction ne définit pas un service web.

16. Une application doit produire des pages interactives et fournir une API REST à une application cliente ; quelle approche correspond au développement web dynamique ?

Employer un SGBD relationnel pour produire seul les pages interactives sans logiciel côté serveur.
Employer un protocole HTTP pour remplacer le langage serveur et le framework de l’application.
Employer un environnement comme Python avec un framework comme Django, associé à un SGBD ou à une API REST.
Employer un service FTP pour générer les pages et un SGBD pour transférer les fichiers au client.

Employer un environnement comme Python avec un framework comme Django, associé à un SGBD ou à une API REST.

Explication

Le développement web dynamique peut associer un langage comme Python à un framework comme Django pour produire des pages interactives ou exposer une API REST. HTTP assure les échanges, mais ne remplace pas le langage serveur ni le framework.

17. Quelle fonction caractérise un système de gestion de base de données (SGBD) ?

Produire des pages interactives et transmettre des requêtes HTTP.
Répartir la charge réseau et terminer les connexions HTTPS.
Compresser les réponses web et envoyer des courriers par SMTP.
Stocker des données structurées et permettre de les interroger.

Stocker des données structurées et permettre de les interroger.

Explication

Un SGBD est un logiciel qui stocke et interroge des données structurées. La production de pages interactives correspond plutôt à un logiciel de développement web dynamique.

18. Une équipe doit choisir entre une base relationnelle et une base NoSQL pour des données non structurées qui exigent des lectures et écritures très performantes ; quelle distinction est pertinente ?

Les bases relationnelles sont pilotées par SQL, tandis que NoSQL peut convenir quand le modèle relationnel s’adapte mal à ces besoins.
Les bases relationnelles conviennent aux données non structurées, tandis que NoSQL est piloté par SQL.
Les deux modèles sont pilotés par SQL, mais NoSQL sert principalement à stocker des pages web.
Les bases NoSQL sont choisies pour le modèle relationnel, tandis que les bases relationnelles visent les performances élevées.

Les bases relationnelles sont pilotées par SQL, tandis que NoSQL peut convenir quand le modèle relationnel s’adapte mal à ces besoins.

Explication

Les SGBD relationnels sont pilotés par SQL, tandis que NoSQL peut être adapté lorsque le modèle relationnel convient mal, notamment pour des données non structurées ou de hautes performances. L’idée que les bases NoSQL sont pilotées par SQL confond les deux modèles.

19. Quelle description rend compte de la fonction d’un système d’information dans une organisation ?

Un ensemble de matériels et de logiciels qui automatise les tâches et assure le fonctionnement des ordinateurs.
Une base de données centralisée qui stocke les informations et les transmet aux différents services.
Un réseau de personnes et de procédures qui diffuse l’information sans la collecter ni la traiter.
Un ensemble organisé de personnes, règles, matériels, logiciels et données qui gère l’information pour soutenir le fonctionnement et les décisions.

Un ensemble organisé de personnes, règles, matériels, logiciels et données qui gère l’information pour soutenir le fonctionnement et les décisions.

Explication

Un système d’information rassemble des ressources organisées pour collecter, stocker, traiter et diffuser l’information, afin d’aider l’organisation à fonctionner et à décider. Le réduire aux matériels et logiciels confond le système d’information avec ses moyens informatiques.

20. Quelles sont les cinq familles de ressources d’un système d’information ?

Les procédures, les logiciels, les services, les documents et les réseaux.
Les données, les procédures, les budgets, les fournisseurs et le matériel.
Les personnes, les réseaux, les serveurs, les bases de données et les logiciels.
Les personnes, les données, les procédures, le matériel et les logiciels.

Les personnes, les données, les procédures, le matériel et les logiciels.

Explication

Les cinq familles sont les personnes, les données, les procédures, le matériel et les logiciels. Les réseaux et les serveurs peuvent relever des ressources techniques, mais ne remplacent pas la liste complète des familles.

21. Une association consigne ses adhésions et ses activités dans des registres papier avant d’utiliser un ordinateur ; comment distinguer son système d’information de l’informatique ?

Son système d’information est limité aux registres, tandis que l’informatique désigne les personnes et les procédures.
Son informatique existe déjà grâce aux registres, tandis que son système d’information commence avec un ordinateur.
Son système d’information et son informatique apparaissent ensemble dès que des données sont consignées.
Son système d’information existe déjà, tandis que l’informatique désigne les moyens matériels et logiciels qui peuvent l’automatiser.

Son système d’information existe déjà, tandis que l’informatique désigne les moyens matériels et logiciels qui peuvent l’automatiser.

Explication

Une organisation peut gérer de l’information sans ordinateur : son système d’information existe donc déjà. Assimiler les registres à l’informatique confond la gestion de l’information avec les moyens techniques qui en automatisent une partie.

22. Quel type de compétences le BTS SIO vise-t-il à développer pour répondre aux besoins d’une organisation ?

Installer, exploiter, sécuriser et faire évoluer son système d’information
Concevoir les produits, gérer les ventes et organiser la communication commerciale
Administrer les ressources humaines et établir les budgets de fonctionnement
Analyser les données financières et définir la stratégie de l’organisation

Installer, exploiter, sécuriser et faire évoluer son système d’information

Explication

Le BTS SIO prépare à intervenir sur le système d’information, depuis son installation jusqu’à son évolution, en passant par son exploitation et sa sécurisation. La gestion des ventes relève d’autres fonctions et ne décrit pas le cœur de cette formation.

23. Une équipe doit mettre en place des serveurs et sécuriser le réseau, tandis qu’une autre développe un logiciel métier : quelles spécialités correspondent à ces missions ?

SISR pour les serveurs et le réseau, SLAM pour le logiciel métier
SLAM pour les serveurs et le réseau, SISR pour le logiciel métier
SISR pour les bases de données applicatives, SLAM pour les sauvegardes
SLAM pour la sécurité de l’infrastructure, SISR pour les sites web

SISR pour les serveurs et le réseau, SLAM pour le logiciel métier

Explication

SISR se concentre sur l’infrastructure technique, notamment les serveurs et les réseaux, alors que SLAM conçoit et développe les applications. Attribuer les serveurs à SLAM et le logiciel métier à SISR inverse les domaines de ces spécialités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Communication web et systèmes d’information.

Qu’est-ce qui distingue Internet du Web ?

Internet est un réseau mondial de réseaux, tandis que le Web est un service de documents liés par des hyperliens.

Que fait le client dans le modèle client-serveur ?

Il envoie une requête pour demander un service.

Qu’est-ce qu’un protocole informatique ?

Un ensemble de règles régissant le dialogue entre deux machines.

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