★ À maîtriser
Pour chaque paquet reçu de la couche réseau, la couche liaison construit une ou plusieurs trames, puis les envoie à la couche physique.
La couche liaison assure les fonctions suivantes :
Compléments
La sous-couche LLC sert d’interface avec la couche réseau et lui offre une couche logique plutôt que physique.
La sous-couche LLC protège contre les erreurs de transmission, assure le transfert des trames et contrôle le flux entre les stations du réseau ; elle est indépendante de la méthode d’accès de la sous-couche MAC.
La sous-couche MAC a pour rôles :
La sous-couche MAC est indépendante du média utilisé, qu’il s’agisse d’un câble cuivre, d’une fibre optique ou d’ondes hertziennes.
★ À maîtriser
Les transmissions sur un réseau local ou Internet peuvent subir des perturbations électromagnétiques entre l’envoi et la réception.
Le contrôle des données reçues vise à détecter les erreurs et, éventuellement, à les corriger, au prix d’une augmentation de la quantité de données transmises.
📌 Un code détecteur repère la modification d’un ou plusieurs bits sans corriger l’erreur, tandis qu’un code correcteur peut aussi la corriger.
Compléments
Le système doit trouver un compromis entre le risque d’erreurs et l’augmentation des données transmises par les opérations de contrôle.
Pour réduire les interférences, il faut blinder les fils et éloigner les câbles des sources de bruit.
Les moyens de réduire la distorsion comprennent :
Le taux de risque d’erreurs ne doit pas dépasser le seuil indiqué de 10⁻⁸ à 10⁻¹⁰.
Les familles de codes comprennent :
Perturbations électromagnétiques → erreurs de transmission
★ À maîtriser
📌 En parité paire, le bit ajouté vaut 0 si le nombre de bits à 1 dans l’information est pair et 1 s’il est impair ; en parité impaire, il vaut 0 si ce nombre est impair et 1 s’il est pair.
Compléments
Pour les caractères ASCII IUT codés sur 7 bits, les mots sont 1001001, 1010101 et 1010100 ; leurs bits VRC pairs sont respectivement 1, 0 et 1, et leurs bits VRC impairs sont respectivement 0, 1 et 0.
Le VRC et le LRC peuvent être combinés en ajoutant un bit de parité à chaque mot et un mot de parité à la fin d’une séquence de mots.
VRC contrôle les mots ; LRC contrôle les colonnes d’un bloc
★ À maîtriser
Compléments
📌 Dans le polynôme associé à une séquence de n bits, le bit le plus à gauche donne le coefficient de x^{n-1}, les bits suivants donnent les coefficients décroissants, et le bit le plus à droite donne celui de x^0.
Pour encoder un message M avec un générateur G(x) de degré k, l’émetteur calcule M(x), multiplie par x^k, divise le résultat par G(x), puis ajoute le reste à la séquence décalée avant de transmettre le message obtenu.
À la réception, le récepteur divise le polynôme du message reçu M_J par G(x) ; un reste nul signifie qu’aucune erreur n’est détectée, tandis qu’un reste non nul signale une erreur détectée.
★ À maîtriser
📌 En liaison multipoint, l’adresse physique est l’adresse MAC, tandis qu’en liaison point à point l’adresse est souvent codée sur un octet, comme dans PPP et HDLC, et correspond à l’un des deux nœuds.
Compléments
Unicast vise un destinataire ; multicast vise un groupe.
★ À maîtriser
Les protocoles de liaison cités selon leur contexte sont :
Dans une trame Ethernet II, le préambule alterne des 0 et des 1 afin de synchroniser l’horloge du récepteur sur celle de l’émetteur.
Dans une trame Ethernet II, le FCS est un champ de 4 octets utilisant un CRC pour vérifier l’intégrité de la trame sur l’ensemble de ses champs.
Compléments
En 1980, Ethernet I ou DIX 1.0, associé à DEC, Intel et Xerox, proposait un débit de 10 Mb/s.
En 1983, l’IEEE a publié la norme IEEE 802.3 afin de normaliser le protocole sur les équipements réseau de fabricants différents.
La trame Ethernet II est utilisée dans les réseaux TCP/IP.
Dans une trame Ethernet II, EtherType est un champ de 2 octets qui indique le protocole de couche 3 utilisé pour transmettre le message.
★ À maîtriser
Pour éviter que les données HDLC contiennent la séquence du fanion, l’émetteur insère un 0 après chaque suite de cinq bits 1 et le récepteur retire ce 0 après chaque suite de cinq bits 1.
Dans HDLC, le champ FCS contient le reste de la division polynomiale des N bits de la trame par un générateur normalisé de degré 16 ; le récepteur compare son reste à celui du FCS et rejette la trame s’ils diffèrent.
Compléments
Dans une trame HDLC multipoint, le champ adresse identifie la station secondaire et peut désigner une adresse particulière, une adresse de groupe ou une adresse de diffusion ; en liaison point à point, ce champ n’est pas pris en compte.
Dans HDLC, la trame a une taille minimale de 32 bits, soit 4 octets, hors fanions ; le champ de données peut être absent.
Le fanion encadre la trame ; le bit de transparence empêche de le reproduire dans les données.
★ À maîtriser
HDLC distingue les trames I, qui transportent les données de couche 3, les trames S, qui assurent la supervision, et les trames U, qui ne sont pas numérotées et servent notamment à gérer la liaison.
RR acquitte les trames de numéro inférieur à N(R) et indique que le récepteur est prêt, tandis que RNR acquitte les mêmes trames mais demande à l’émetteur de suspendre l’envoi jusqu’à une trame RR.
REJ acquitte les trames de numéro inférieur à N(R) et demande de retransmettre à partir de N(R), tandis que SREJ acquitte ces mêmes trames et demande uniquement la retransmission de la trame N(R).
Compléments
Dans une trame I HDLC, N(S) indique le numéro de la trame envoyée, P/F distingue le bit Poll des commandes du bit Final des réponses, et N(R) indique la prochaine trame attendue tout en acquittant les trames de numéro inférieur.
Les commandes U citées sont :
RR autorise à poursuivre ; RNR demande de stopper.
Fonctions des trames HDLC
| Trame | Fonction | Exemples |
|---|---|---|
| I | Transport des données de couche 3 | Trames d’information |
| S | Supervision, flux et erreurs | RR, RNR, REJ, SREJ |
| U | Gestion de la liaison | SARM, SABM, DISC, UA |
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1. Un dispositif convertit la séquence binaire 11001 en une représentation CRC. Quelle forme doit-il donner à cette séquence ?
2. Quelle séquence binaire marque le début et la fin d’une trame HDLC ?
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Que construit la couche liaison pour chaque paquet reçu de la couche réseau ?
Une ou plusieurs trames.
Que transmet la couche liaison à la couche physique ?
Une ou plusieurs trames.
Quels contrôles la couche liaison assure-t-elle ?
Le contrôle d’accès au média, des erreurs et du flux.
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