QCM : Couche liaison et détection d’erreurs (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un dispositif convertit la séquence binaire 11001 en une représentation CRC. Quelle forme doit-il donner à cette séquence ?

Un nombre décimal correspondant à la valeur binaire
Un polynôme dont les coefficients valent 0 ou 1
Un polynôme dont les coefficients peuvent être n’importe quel entier
Une suite de caractères identique aux bits transmis

Un polynôme dont les coefficients valent 0 ou 1

Explication

Le CRC, également appelé code polynomial, représente une séquence binaire sous la forme d’un polynôme à coefficients 0 ou 1. La conversion en nombre décimal ou en caractères n’est pas cette représentation, et les coefficients ne prennent pas des valeurs arbitraires.

2. Quelle séquence binaire marque le début et la fin d’une trame HDLC ?

0111110
11111100
01111110 avec six bits 1 consécutifs
01111110

01111110

Explication

Le fanion HDLC est la séquence 01111110, utilisée aux deux extrémités de la trame. « 11111100 » inverse les bits de bord, la proposition avec six bits 1 ajoute un bit 1 et « 0111110 » omet le dernier bit.

3. Un récepteur a reçu correctement les trames jusqu’au numéro inférieur à N(R), mais ne peut pas encore accepter de nouvelles données. Quel message de supervision convient ?

RR, qui acquitte les trames antérieures à N(R) et indique que le récepteur est prêt
SREJ, qui acquitte les trames antérieures à N(R) et demande la retransmission de N(R)
REJ, qui acquitte les trames antérieures à N(R) et demande une retransmission à partir de N(R)
RNR, qui acquitte les trames antérieures à N(R) et demande de suspendre l’envoi jusqu’à une trame RR

RNR, qui acquitte les trames antérieures à N(R) et demande de suspendre l’envoi jusqu’à une trame RR

Explication

RNR acquitte les trames de numéro inférieur à N(R), tout en demandant à l’émetteur de suspendre l’envoi jusqu’à une trame RR. « RR » indique au contraire que le récepteur est prêt, tandis que « REJ » et « SREJ » demandent des retransmissions.

4. À la réception d’une trame Ethernet II, quel est le rôle de son préambule constitué d’une alternance de 0 et de 1 ?

Identifier le destinataire et l’émetteur de la trame
Vérifier l’intégrité de la trame sur l’ensemble de ses champs
Synchroniser l’horloge du récepteur sur celle de l’émetteur
Indiquer le protocole de niveau 3 transporté dans la trame

Synchroniser l’horloge du récepteur sur celle de l’émetteur

Explication

L’alternance de 0 et de 1 du préambule permet de synchroniser l’horloge du récepteur sur celle de l’émetteur. Le contrôle d’intégrité est assuré par le FCS, le type de protocole par EtherType et l’identification des équipements par les adresses MAC.

5. Un récepteur reçoit une trame qui transporte des données de couche 3, puis une trame de supervision, puis une trame non numérotée destinée à gérer la liaison. Quelle classification correspond à ces trois trames, dans l’ordre ?

I, U, S
S, I, U
I, S, U
U, S, I

I, S, U

Explication

Les trames I transportent les données de couche 3, les trames S assurent la supervision et les trames U, non numérotées, servent notamment à gérer la liaison. « I, U, S » déplace la supervision vers U, « S, I, U » confond données et supervision, et « U, S, I » attribue les données à U.

6. Un réseau local relie plusieurs équipements sur un même segment partagé. Quelle adresse physique sert à identifier les équipements sur cette liaison multipoint ?

Une adresse d’un octet comme en PPP
L’adresse IP
L’adresse de l’un des deux nœuds
L’adresse MAC

L’adresse MAC

Explication

Sur une liaison multipoint, l’adresse physique est l’adresse MAC. L’adresse d’un octet correspond plutôt aux liaisons point à point comme PPP ou HDLC ; l’adresse IP est une adresse de couche réseau, et l’adresse d’un nœud décrit le cas point à point.

7. Pour l’exercice CRC utilisant M(x)=x4+x2+xM(x)=x^4+x^2+x et G(x)=x2+xG(x)=x^2+x, quelle opération permet de vérifier si le message reçu de PC1 par PC2 contient une erreur ?

Diviser le polynôme du message reçu par G(x)G(x) et examiner le reste
Calculer les bits de parité des lignes et des colonnes du message reçu
Diviser G(x)G(x) par le polynôme du message reçu et examiner le reste
Diviser le polynôme du message initial par le message reçu et examiner le quotient

Diviser le polynôme du message reçu par $$G(x)$$ et examiner le reste

Explication

La vérification CRC consiste à diviser le polynôme du message reçu par le générateur et à examiner le reste : un reste nul ne signale pas d’erreur, tandis qu’un reste non nul en signale une. Le message initial et le générateur ne remplacent pas le message reçu comme dividende, et le calcul de parité correspond à une autre méthode de contrôle.

8. Une équipe répartit les fonctions de la couche liaison en sous-couches. Quelles sont les deux sous-couches à distinguer ?

LLC (Logical Link Control) et routage IP
MAC (Media Access Control) et contrôle de flux
Réseau et physique
LLC (Logical Link Control) et MAC (Media Access Control)

LLC (Logical Link Control) et MAC (Media Access Control)

Explication

La couche liaison de données comprend les sous-couches LLC et MAC. Les couches réseau et physique sont des couches distinctes, et le routage IP ou le contrôle de flux ne constitue pas le nom d’une sous-couche de liaison.

9. Deux appareils doivent produire puis vérifier une transmission protégée par CRC. Quelle configuration leur permet d’utiliser le générateur comme prévu ?

Utiliser un polynôme générateur différent sur chaque appareil
Changer de polynôme générateur entre l’émission et la vérification
Utiliser le même polynôme générateur constant aux deux appareils
Utiliser le générateur à la vérification, mais pas pour produire les bits transmis

Utiliser le même polynôme générateur constant aux deux appareils

Explication

L’émetteur et le récepteur utilisent le même polynôme générateur constant : il sert à produire les bits transmis et à vérifier la transmission. Des générateurs différents ou variables ne respectent pas cette règle, et le générateur intervient aussi côté émetteur.

10. Quelle caractérisation décrit correctement HDLC ?

Un protocole synchrone orienté bit de couche liaison, développé par l’ISO à partir de SDLC, offrant uniquement un service avec connexion
Un protocole synchrone orienté bit de couche liaison, développé par l’IEEE à partir de SDLC, offrant des services avec ou sans connexion
Un protocole asynchrone orienté bit de couche liaison, développé par l’ISO à partir de SDLC, offrant des services avec ou sans connexion
Un protocole synchrone orienté bit de couche liaison, développé par l’ISO à partir de SDLC, offrant des services avec ou sans connexion

Un protocole synchrone orienté bit de couche liaison, développé par l’ISO à partir de SDLC, offrant des services avec ou sans connexion

Explication

HDLC est un protocole synchrone orienté bit de la couche liaison, développé par l’ISO à partir de SDLC, et il offre des services avec ou sans connexion. « Asynchrone » inverse son mode de fonctionnement, « IEEE » est une attribution erronée et « uniquement avec connexion » omet l’autre type de service.

11. Lorsqu’une suite de cinq bits 1 apparaît dans les données à transmettre en HDLC, quelle opération préserve la distinction avec le fanion ?

L’émetteur insère un 0 après six bits 1, puis le récepteur retire ce 0
L’émetteur remplace le cinquième bit 1 par un 0, puis le récepteur le rétablit
L’émetteur insère un 0 après les cinq bits 1, puis le récepteur retire ce 0
L’émetteur insère un 1 après les cinq bits 1, puis le récepteur retire ce 1

L’émetteur insère un 0 après les cinq bits 1, puis le récepteur retire ce 0

Explication

HDLC assure la transparence en insérant un 0 après chaque suite de cinq bits 1; le récepteur retire ce bit ajouté après réception. « Un 1 » ne correspond pas au bit de transparence, « après six bits » décale l’insertion et le remplacement d’un bit modifie les données.

12. Une trame de numéro N(R) est manquante, tandis que les trames antérieures ont été reçues. Quelle commande demande de retransmettre cette seule trame manquante ?

RR, qui acquitte les trames antérieures et indique que le récepteur est prêt
SREJ, qui acquitte les trames antérieures et demande la retransmission de N(R)
REJ, qui acquitte les trames antérieures et demande la retransmission à partir de N(R)
RNR, qui acquitte les trames antérieures et demande une suspension de l’envoi

SREJ, qui acquitte les trames antérieures et demande la retransmission de N(R)

Explication

SREJ acquitte les trames antérieures à N(R) et demande la retransmission de la seule trame N(R). « REJ » demande une retransmission à partir de N(R), tandis que « RNR » et « RR » concernent respectivement la suspension et la disponibilité du récepteur.

13. À la réception, un récepteur divise le polynôme du message reçu par le générateur CRC et obtient un reste non nul. Quelle conclusion doit-il tirer ?

Le reste doit être ajouté au message avant transmission
Le message doit être décalé de nouveau avant vérification
Aucune erreur n’est détectée dans le message reçu
Une erreur est détectée dans le message reçu

Une erreur est détectée dans le message reçu

Explication

À la réception, la division du message reçu par le générateur donne un reste non nul lorsqu’une erreur est détectée. Interpréter ce reste comme une absence d’erreur inverse le critère; ajouter le reste ou décaler le message relève du codage à l’émission, non de cette vérification.

14. Dans un réseau étendu, une liaison utilise un circuit virtuel de bout en bout. Quel protocole de liaison convient à ce mode ?

Ethernet
Frame Relay ou ATM
HDLC
Wi-Fi (802.11)

Frame Relay ou ATM

Explication

Frame Relay et ATM sont cités pour le mode circuit virtuel de bout en bout sur WAN. HDLC correspond au mode point à point, Ethernet aux LAN filaires et Wi-Fi aux LAN sans fil.

15. Quelle description caractérise une adresse MAC ?

Un identifiant de 48 bits, généralement inscrit par le constructeur sur la carte réseau
Un identifiant de 32 bits, généralement attribué par l’administrateur réseau
Un identifiant de 16 bits, stocké dans la mémoire du routeur
Un identifiant de 48 octets, généralement inscrit par le constructeur sur la carte réseau

Un identifiant de 48 bits, généralement inscrit par le constructeur sur la carte réseau

Explication

Une adresse MAC est un identifiant de 48 bits stocké dans la carte réseau et généralement inscrit par son constructeur ; elle s’écrit en six octets hexadécimaux. La réponse en 48 octets confond bits et octets, celle en 32 bits évoque une attribution administrative, et celle en 16 bits donne une taille erronée.

16. Des données envoyées sur un réseau local arrivent après avoir traversé une zone où fonctionnent de puissants équipements électriques. Quelle cause peut avoir perturbé la transmission entre l’envoi et la réception ?

Une délimitation incorrecte des trames
Une erreur d’adressage physique
Une congestion du routage
Des perturbations électromagnétiques

Des perturbations électromagnétiques

Explication

Les transmissions sur un réseau local ou Internet peuvent subir des perturbations électromagnétiques entre l’envoi et la réception. La congestion, l’adressage et la délimitation sont des problèmes distincts, pas la cause décrite par la présence d’équipements électriques.

17. Après le calcul du reste pour une trame reçue, le récepteur constate qu’il diffère de la valeur du champ FCS. Que doit-il faire ?

Rejeter la trame, car le reste doit correspondre au FCS calculé avec un générateur normalisé de degré 16
Rejeter la trame, car le reste doit être calculé avec un générateur normalisé de degré 32
Rejeter la trame, car le reste doit correspondre au fanion de début et de fin
Accepter la trame, car un reste différent du FCS peut confirmer l’intégrité

Rejeter la trame, car le reste doit correspondre au FCS calculé avec un générateur normalisé de degré 16

Explication

Le FCS contient le reste de la division polynomiale par un générateur normalisé de degré 16; le récepteur compare son propre reste au FCS et rejette la trame en cas de différence. « Accepter » inverse la règle de vérification, « fanion » confond délimitation et contrôle d’erreurs, et « degré 32 » donne un degré incorrect.

18. Un émetteur ajoute à un message des bits calculés selon un algorithme connu du récepteur. À la réception, celui-ci utilise ces bits pour vérifier la transmission. Quel est le rôle de ces bits ajoutés ?

Déterminer un code inconnu du récepteur à partir du message
Former une redondance de contrôle sans information utile
Transmettre une information supplémentaire destinée à l’utilisateur
Identifier l’adresse physique de la station destinataire

Former une redondance de contrôle sans information utile

Explication

Les bits de contrôle sont calculés selon un algorithme connu de l’émetteur et du récepteur; le récepteur les utilise pour vérifier la transmission. Ils constituent une redondance sans information utile, et ne servent ni à porter un message supplémentaire ni à adresser la station.

19. Un bloc est composé de quatre mots de 7 bits et l’émetteur applique un LRC pair. Quelle redondance ajoute-t-il au bloc ?

Un bit de parité à chacun des quatre mots
Quatre mots de parité de 7 bits après le bloc
Un seul bit de parité après les quatre mots
Un mot de parité de 7 bits après les quatre mots

Un mot de parité de 7 bits après les quatre mots

Explication

Le LRC applique la parité aux colonnes et ajoute un mot de parité de b bits après la séquence ; ici, ce mot compte 7 bits. Un bit par mot relève du VRC, tandis qu’un seul bit ou quatre mots de parité ne correspondent pas à la structure du LRC.

20. Le premier bit d’une adresse MAC vaut 1 et son deuxième bit vaut 0. Quelle interprétation faut-il en faire ?

Adresse multicast et universelle attribuée par le constructeur
Adresse multicast et locale définie par l’administrateur réseau
Adresse unicast et locale définie par l’administrateur réseau
Adresse unicast et universelle attribuée par le constructeur

Adresse multicast et universelle attribuée par le constructeur

Explication

Le premier bit indique le caractère individuel ou de groupe : 1 correspond au multicast ; le deuxième indique l’adresse universelle ou locale : 0 correspond à l’attribution constructeur. « Unicast » inverse le rôle du premier bit, tandis que « locale » interprète mal le deuxième.

21. Un mot d’information contient cinq bits à 1. Quel bit faut-il ajouter pour obtenir une parité paire ?

0
un bit à 1 puis un bit à 0
1
aucun bit ajouté

1

Explication

Avec cinq bits à 1, le nombre est impair ; ajouter un bit à 1 donne un total pair. Le bit 0 laisserait un total impair, ce qui correspond à la parité impaire, et les autres choix ne réalisent pas la règle de parité paire.

22. Dans un système de communication, un premier code signale qu’un ou plusieurs bits ont changé sans pouvoir les restaurer. Un second peut aussi rétablir les bits altérés. Comment classer ces deux codes ?

Le premier est détecteur et le second est correcteur
Le premier est correcteur et le second est détecteur
Les deux sont correcteurs, car ils examinent les bits reçus
Les deux sont détecteurs, car ils repèrent des bits modifiés

Le premier est détecteur et le second est correcteur

Explication

Un code détecteur repère la modification d’un ou plusieurs bits sans corriger l’erreur, tandis qu’un code correcteur peut aussi la corriger. Attribuer la restauration au code détecteur inverse leurs capacités, et la détection seule ne suffit pas à qualifier un code de correcteur.

23. Lorsqu’on décrit globalement les responsabilités de la couche liaison, quel ensemble de fonctions lui attribue-t-on ?

Délimitation des trames, accès au média, contrôle d’erreurs et modulation du signal
Délimitation des trames, accès au média, adressage physique, contrôle d’erreurs et de flux
Routage des paquets, choix du chemin, adressage logique et contrôle de congestion
Adressage physique, contrôle d’erreurs et de flux, chiffrement et routage des paquets

Délimitation des trames, accès au média, adressage physique, contrôle d’erreurs et de flux

Explication

La couche liaison délimite les trames, contrôle l’accès au média, assure l’adressage physique ainsi que les contrôles d’erreurs et de flux. Le routage et le choix du chemin relèvent d’autres fonctions, tandis que la modulation concerne la transmission physique.

24. Un routeur remet un paquet à la couche liaison. Quelle est l’étape suivante effectuée par cette couche avant la transmission sur le support ?

Le transforme en une ou plusieurs trames, puis les transmet à la couche physique
Le transmet tel quel à la couche physique, sans créer de trame
Le reconstitue en paquet destiné à la couche réseau
Lui ajoute une adresse réseau sans le transformer en trame

Le transforme en une ou plusieurs trames, puis les transmet à la couche physique

Explication

Pour chaque paquet reçu de la couche réseau, la couche liaison construit une ou plusieurs trames et les envoie à la couche physique. Transmettre le paquet sans le tramer confond les fonctions des couches, et l’adressage réseau ne remplace pas la création des trames.

25. Un émetteur transmet un mot de 6 bits avec un contrôle VRC. Quelle longueur aura le mot après l’ajout du bit de parité ?

6 bits
8 bits
7 bits
12 bits

7 bits

Explication

Le VRC ajoute un bit de parité à chaque mot de N bits, qui devient donc un mot de N + 1 bits. Le mot de 6 bits devient 7 bits ; le mot de parité de bloc correspond au LRC, et les autres valeurs ne suivent pas l’ajout d’un seul bit.

26. Un équipement doit vérifier l’intégrité de l’ensemble des champs d’une trame Ethernet II à l’aide d’un CRC. Quel champ doit-il examiner ?

Les adresses MAC, champs de 6 octets chacune
Le FCS, champ de 4 octets
Le préambule, suite de bits alternés
EtherType, champ de 2 octets

Le FCS, champ de 4 octets

Explication

Le FCS est un champ de 4 octets qui utilise un CRC pour vérifier l’intégrité de la trame sur l’ensemble de ses champs. Le préambule sert à synchroniser les horloges, EtherType indique le protocole de niveau 3 et les adresses MAC identifient les équipements.

27. Un émetteur doit coder un message M(x)M(x) avec un générateur de degré kk. Quelle opération effectue-t-il avant de diviser par G(x)G(x) ?

Multiplie M(x)M(x) par x−kx^{-k}
Divise M(x)M(x) par xkx^k
Multiplie M(x)M(x) par xkx^k
Ajoute le reste à M(x)M(x)

Multiplie $$M(x)$$ par $$x^k$$

Explication

Le codage CRC commence par décaler le message en multipliant M(x)M(x) par xkx^k, puis l’émetteur divise le résultat par G(x)G(x) et ajoute le reste. Diviser avant le décalage inverse l’ordre, utiliser x−kx^{-k} inverse le décalage, et ajouter le reste avant la division anticipe une étape ultérieure.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Couche liaison et détection d’erreurs.

Que construit la couche liaison pour chaque paquet reçu de la couche réseau ?

Une ou plusieurs trames.

Que transmet la couche liaison à la couche physique ?

Une ou plusieurs trames.

Quels contrôles la couche liaison assure-t-elle ?

Le contrôle d’accès au média, des erreurs et du flux.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Couche liaison et détection d’erreurs.

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