QCM : Liaison de données et protocoles (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un routeur remet un paquet à la couche liaison. Quelle opération celle-ci effectue avant que les données soient prises en charge par la couche physique ?

Construit une ou plusieurs trames, puis les transmet à la couche physique
Reconstitue une trame à partir des bits reçus de la couche physique
Transmet le paquet tel quel à la couche physique
Renvoie le paquet à la couche réseau pour son acheminement

Construit une ou plusieurs trames, puis les transmet à la couche physique

Explication

Pour chaque paquet reçu de la couche réseau, la couche liaison construit une ou plusieurs trames et les transmet à la couche physique. Transmettre le paquet tel quel omet l’encapsulation, tandis que reconstruire une trame ou renvoyer le paquet attribue à la couche liaison une opération qui ne correspond pas à ce processus.

2. Dans un réseau, une station doit obtenir le droit d’émettre sur le support, organiser les bits en trames et identifier l’interface destinataire par son adresse physique. Quelle sous-couche prend en charge ces fonctions ?

La sous-couche LLC
La couche physique
La couche réseau
La sous-couche MAC

La sous-couche MAC

Explication

La sous-couche MAC gère l’accès au support physique, structure les bits en trames et gère les adresses physiques des interfaces. LLC assure notamment l’interface logique avec la couche réseau et le contrôle de flux; la couche réseau ne prend pas en charge l’adressage physique des interfaces.

3. Un mot d’information contient trois bits à 1. Quel bit de parité faut-il ajouter pour obtenir une parité paire, puis une parité impaire ?

1 en parité paire, puis 1 en parité impaire
1 en parité paire, puis 0 en parité impaire
0 en parité paire, puis 0 en parité impaire
0 en parité paire, puis 1 en parité impaire

1 en parité paire, puis 0 en parité impaire

Explication

Avec trois bits à 1, ajouter 1 donne quatre bits à 1, soit une parité paire; ajouter 0 laisse trois bits à 1, soit une parité impaire. L’inversion des règles donne le choix opposé, tandis que compter les zéros ou utiliser le même bit dans les deux modes ne respecte pas la parité demandée.

4. Un mécanisme de contrôle signale qu’un bit a changé pendant une transmission, mais ne peut pas rétablir la donnée correcte. À quelle catégorie appartient-il ?

À un mécanisme sans redondance
À un mécanisme de contrôle de flux
À un code détecteur
À un code correcteur

À un code détecteur

Explication

Un code détecteur repère un changement de bits sans corriger l’erreur; un code correcteur peut également la corriger. Le contrôle de flux gère le transfert des données, tandis que le contrôle d’erreurs utilise des données redondantes.

5. Que signifie un reste nul lorsque le récepteur divise un message CRC reçu par le polynôme générateur ?

Le polynôme générateur ne correspond pas à celui de l’émetteur.
Le message reçu contient nécessairement une erreur détectable.
Le message reçu peut être corrigé à l’aide du reste.
Aucune erreur n’est détectée dans le message reçu.

Aucune erreur n’est détectée dans le message reçu.

Explication

Un reste nul indique que le contrôle CRC ne détecte aucune erreur dans le message reçu. Un reste non nul, au contraire, signale une erreur détectée, mais ne la corrige pas.

6. Dans l’exercice de contrôle CRC consacré au polynôme M(x)=x4+x2+xM(x)=x^4+x^2+x, quel polynôme générateur est utilisé ?

G(x)=x3+x2+1G(x)=x^3+x^2+1
G(x)=x2+1G(x)=x^2+1
G(x)=x3+xG(x)=x^3+x
G(x)=x2+xG(x)=x^2+x

$$G(x)=x^2+x$$

Explication

Le générateur indiqué pour cet exercice est x2+xx^2+x. Le polynôme x2+1x^2+1 est un distracteur plausible, mais il ne correspond pas au générateur spécifié dans l’exercice.

7. Quel rôle joue le bit B2 dans une adresse MAC ?

Il distingue une adresse unicast destinée à un hôte d’une adresse multicast destinée à un groupe.
Il distingue une adresse universelle attribuée par le constructeur d’une adresse locale définie par l’administrateur.
Il détermine si l’adresse MAC est utilisée sur une liaison multipoint ou point à point.
Il indique la partie de l’adresse qui identifie le constructeur de la carte réseau.

Il distingue une adresse universelle attribuée par le constructeur d’une adresse locale définie par l’administrateur.

Explication

Le bit B2 indique si l’adresse est universelle, définie par le constructeur, ou locale, définie par l’administrateur réseau. Le bit B1, et non B2, distingue les adresses unicast des adresses multicast.

8. En quelle année l’IEEE a-t-il publié la norme 802.3 pour normaliser Ethernet sur les équipements réseau de différents fabricants ?

En 1978
En 1983
En 1985
En 1980

En 1983

Explication

La norme IEEE 802.3 a été publiée en 1983 afin de normaliser Ethernet entre les équipements de différents fabricants. L’année 1980 correspond à la présentation d’Ethernet I ou DIX 1.0 par DEC, Intel et Xerox, et non à la publication de cette norme.

9. Quelle différence distingue le fanion HDLC du FCS dans une trame ?

Le fanion délimite la trame, tandis que le FCS sert à vérifier son intégrité.
Le fanion vérifie l’intégrité, tandis que le FCS indique l’adresse de la station.
Le fanion identifie la commande, tandis que le FCS indique la prochaine trame attendue.
Le fanion transporte les données, tandis que le FCS délimite le début de la trame.

Le fanion délimite la trame, tandis que le FCS sert à vérifier son intégrité.

Explication

Le fanion, formé par la séquence 01111110, marque le début et la fin de la trame, alors que le FCS sert au contrôle d’erreurs. L’adresse de la station est portée par le champ adresse, et non par le FCS.

10. Qui a développé le protocole HDLC à partir de la norme SDLC proposée dans les années 1970 ?

L’Organisation internationale de normalisation (ISO)
Le groupe DEC, Intel et Xerox
L’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE)
L’Union internationale des télécommunications (UIT)

L’Organisation internationale de normalisation (ISO)

Explication

HDLC a été développé par l’ISO à partir de la norme SDLC proposée dans les années 1970. L’IEEE est associé à la normalisation d’Ethernet, et non au développement de HDLC.

11. Quelle conséquence découle de l’indépendance de la sous-couche LLC vis-à-vis de la méthode d’accès gérée par MAC ?

LLC choisit le type de média physique employé pour transmettre les trames.
La couche physique détermine l’adressage logique fourni à la couche réseau.
MAC assure le contrôle de flux indépendamment de l’interface avec la couche réseau.
LLC peut fournir ses services logiques sans dépendre de la méthode utilisée pour accéder au support.

LLC peut fournir ses services logiques sans dépendre de la méthode utilisée pour accéder au support.

Explication

Cette indépendance permet à LLC d’assurer l’interface logique avec la couche réseau sans être liée à la méthode d’accès au support mise en œuvre par MAC. Le choix du média relève des caractéristiques de transmission, et non des services logiques de LLC.

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Pour chaque paquet réseau reçu, que construit la couche liaison ?

Une ou plusieurs trames.

Quelles fonctions la couche liaison assure-t-elle ?

La délimitation des trames, l’accès au support, l’adressage physique, le contrôle d’erreurs et le contrôle de flux.

Que détecte le contrôle des erreurs dans une transmission perturbée ?

Il détecte les erreurs grâce à des données redondantes.

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