QCM : Cybersécurité industrielle OT (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle obligation l’article 22 de la loi de programmation militaire de 2013 impose-t-il aux opérateurs d’importance vitale ?

Remplacer leurs équipements à intervalles réguliers
Déclarer chaque incident à l’autorité judiciaire
Renforcer la sécurité de leurs systèmes
Isoler leurs systèmes des réseaux publics

Renforcer la sécurité de leurs systèmes

Explication

L’article 22 impose aux opérateurs d’importance vitale de renforcer la sécurité de leurs systèmes. La déclaration des incidents peut relever d’autres obligations, mais ce n’est pas l’exigence formulée par cet article dans cette unité.

2. Quels sont les quatre domaines dans lesquels se répartissent les activités d’importance vitale ?

Politique, social, énergétique et financier
Humain, régalien, économique et technologique
Militaire, sanitaire, industriel et numérique
Administratif, territorial, commercial et scientifique

Humain, régalien, économique et technologique

Explication

Les activités d’importance vitale sont réparties entre les domaines humain, régalien, économique et technologique. Les catégories proposées dans les autres réponses ne correspondent pas à cette répartition.

3. Une usine ajoute des capteurs IIoT, relie ses réseaux IT et OT et connecte certains équipements à Internet. Quel effet ces changements ont-ils sur sa cybersécurité ?

Ils limitent les accès aux équipements en supprimant les échanges externes
Ils réduisent les risques en centralisant les échanges de données
Ils augmentent la surface d’attaque des systèmes industriels
Ils déplacent les menaces vers les seuls systèmes informatiques de gestion

Ils augmentent la surface d’attaque des systèmes industriels

Explication

L’ajout de l’IIoT, l’interconnexion IT/OT et les connexions Internet multiplient les points d’exposition des systèmes industriels. La centralisation des échanges ne supprime pas les nouveaux chemins possibles vers les systèmes.

4. Quelle distinction caractérise la sécurité par rapport à la cybersécurité ?

La sécurité traite les causes intentionnelles avec une approche qualitative, tandis que la cybersécurité traite les actes non volontaires avec une approche quantitative.
La sécurité traite les actes non volontaires avec une approche qualitative, tandis que la cybersécurité traite les causes intentionnelles avec une approche quantitative.
La sécurité protège la confidentialité des données, tandis que la cybersécurité garantit la disponibilité des procédés physiques.
La sécurité traite les actes non volontaires avec une approche quantitative, tandis que la cybersécurité traite les causes intentionnelles avec une approche qualitative.

La sécurité traite les actes non volontaires avec une approche quantitative, tandis que la cybersécurité traite les causes intentionnelles avec une approche qualitative.

Explication

La sécurité concerne les actes non volontaires et adopte une approche quantitative, alors que la cybersécurité porte sur les causes intentionnelles et utilise une approche qualitative. L’inversion de ces approches confond à la fois les types de causes et les méthodes associées.

5. Quel principe relie la sécurité des projets à celle des systèmes et des produits ?

La sécurité des projets concerne les produits, mais pas les installations déployées.
Sans sécurité intégrée aux projets, il n’y a ni sécurité système ni sécurité produit.
La sécurité produit garantit à elle seule la sécurité des systèmes et des projets.
La sécurité système remplace les pratiques cyber intégrées au cycle des projets.

Sans sécurité intégrée aux projets, il n’y a ni sécurité système ni sécurité produit.

Explication

Intégrer la sécurité dès la conception et tout au long du projet est présenté comme une condition de la sécurité des systèmes et des produits. La sécurité produit contribue à protéger les équipements, mais elle ne remplace pas l’intégration de la sécurité dans les projets.

6. Quel est le rôle d’un conduit dans une architecture OT segmentée ?

Regrouper des actifs présentant des fonctions ou des exigences de sécurité similaires au sein d’une même frontière de confiance
Évaluer le niveau de sécurité d’une zone selon sa criticité, son exposition réseau et les conséquences possibles d’un incident
Isoler les équipements de maintenance et sans fil afin de réduire leurs échanges avec les réseaux industriels
Relier des zones par des canaux de communication soumis aux exigences de sécurité de la zone la plus critique qu’ils relient

Relier des zones par des canaux de communication soumis aux exigences de sécurité de la zone la plus critique qu’ils relient

Explication

Un conduit relie des zones au moyen de canaux de communication dont les exigences de sécurité suivent celles de la zone la plus critique concernée. Le regroupement d’actifs ayant des exigences similaires décrit plutôt une zone.

7. Dans quel ordre les trois étapes de la classification industrielle simplifiée doivent-elles être réalisées ?

Définir le périmètre, cartographier les fonctions critiques, puis évaluer les impacts selon la disponibilité et l’intégrité
Définir le périmètre, évaluer les impacts, puis cartographier les fonctions critiques
Cartographier les fonctions critiques, évaluer les impacts, puis définir le périmètre industriel
Évaluer les impacts, définir le périmètre, puis cartographier les fonctions critiques

Définir le périmètre, cartographier les fonctions critiques, puis évaluer les impacts selon la disponibilité et l’intégrité

Explication

La démarche commence par le choix du périmètre, se poursuit par l’identification et la cartographie des fonctions critiques, puis évalue les impacts potentiels selon la disponibilité et l’intégrité. L’option qui évalue les impacts avant d’identifier les fonctions critiques inverse deux étapes essentielles.

8. Quelle différence distingue principalement les référentiels CVE et CVSS dans la gestion des vulnérabilités ?

CVE identifie des vulnérabilités publiques, tandis que CVSS évalue leur gravité.
CVE centralise les alertes d’incident, tandis que CVSS coordonne l’assistance aux organisations.
CVE mesure la gravité des failles, tandis que CVSS recense leurs identifiants publics.
CVE classe les actifs industriels, tandis que CVSS cartographie leurs flux et dépendances.

CVE identifie des vulnérabilités publiques, tandis que CVSS évalue leur gravité.

Explication

CVE désigne les vulnérabilités publiques recensées dans une liste, alors que CVSS sert à calculer, comparer et comprendre leur gravité. CVSS ne constitue pas le registre des identifiants publics : ce rôle correspond à CVE.

9. Dans la distinction entre attaques OT dirigées et non dirigées, que cherche à accomplir une attaque dirigée ?

Compromettre l’OT afin de perturber intentionnellement un processus physique
Obtenir un gain financier en bloquant des systèmes industriels par rançongiciel
Atteindre un objectif informatique classique avec un effet indirect sur l’OT
Extraire des données sensibles en maintenant une présence discrète sur un réseau

Compromettre l’OT afin de perturber intentionnellement un processus physique

Explication

Une attaque dirigée vise délibérément les systèmes OT pour perturber un processus physique. À l’inverse, une attaque non dirigée poursuit un objectif informatique classique et ne touche l’OT qu’indirectement ou accidentellement.

10. Quelles conséquences économiques sont rapportées après l’attaque contre Jaguar Land Rover ?

Une perte déclarée de 196 millions au trimestre, 485 millions de coûts liés à l’attaque et un impact estimé à 1,9 milliard sur l’économie britannique
Une perte déclarée de 485 millions au trimestre, 1,9 milliard de coûts liés à l’attaque et un impact estimé à 196 millions sur l’économie britannique
Une perte déclarée de 485 millions au trimestre, 196 millions de coûts liés à l’attaque et un impact estimé à 1,9 milliard sur l’économie britannique
Une perte déclarée de 1,9 milliard au trimestre, 196 millions de coûts liés à l’attaque et un impact estimé à 485 millions sur l’économie britannique

Une perte déclarée de 485 millions au trimestre, 196 millions de coûts liés à l’attaque et un impact estimé à 1,9 milliard sur l’économie britannique

Explication

Les conséquences rapportées comprennent 485 millions de perte déclarée au trimestre, 196 millions de coûts attribués à l’attaque et 1,9 milliard d’impact estimé sur l’économie britannique. L’option qui attribue 485 millions aux coûts de l’attaque inverse les deux premiers montants.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Cybersécurité industrielle OT.

Qu’impose l’article 22 de la LPM aux opérateurs d’importance vitale ?

Il leur impose de renforcer la sécurité de leurs systèmes.

Quels facteurs élargissent la surface d’attaque des systèmes industriels ?

L’intégration de l’IIoT, l’interconnexion IT/OT et les connexions à Internet.

Selon le SGDSN, en quels quatre domaines les activités d’importance vitale sont-elles réparties ?

Les domaines humain, régalien, économique et technologique.

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