QCM : Introduction à l’informatique (64 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit un ordinateur ?

Un dispositif de stockage qui conserve des programmes sans effectuer de calcul
Une machine électronique programmable qui réalise des calculs logiques sur des nombres binaires
Un réseau de composants passifs qui transmet des données sans programmation
Un appareil mécanique qui exécute des opérations analogiques sur des grandeurs continues

Une machine électronique programmable qui réalise des calculs logiques sur des nombres binaires

Explication

Un ordinateur est une machine électronique programmable capable de calculs logiques sur des nombres binaires. Un dispositif de stockage peut conserver des programmes, mais cette fonction ne suffit pas à définir un ordinateur.

2. Dans un ordinateur, quelle distinction sépare le matériel des logiciels ?

Le matériel désigne les données en mémoire, tandis que les logiciels regroupent les périphériques connectés
Le matériel regroupe les programmes, tandis que les logiciels désignent les composants soumis aux lois physiques
Le matériel correspond aux outils de programmation, tandis que les logiciels désignent les circuits de transmission
Le matériel désigne les composants physiques, tandis que les logiciels regroupent les instructions et les programmes exécutés

Le matériel désigne les composants physiques, tandis que les logiciels regroupent les instructions et les programmes exécutés

Explication

Le matériel correspond à l’architecture physique, alors que les logiciels sont les instructions et programmes qui déterminent les tâches réalisées. Confondre les programmes avec les composants matériels inverse précisément cette distinction.

3. Quel rôle le système d’exploitation joue-t-il entre les programmes et les composants d’un ordinateur ?

Il relie les périphériques entre eux sans intervenir dans les échanges avec les programmes
Il transforme les composants matériels en programmes sans intervention de l’informaticien
Il remplace les programmes en exécutant directement les tâches conçues par leurs utilisateurs
Il sert de passerelle entre l’informaticien, ses outils et ses programmes, d’une part, et le matériel, d’autre part

Il sert de passerelle entre l’informaticien, ses outils et ses programmes, d’une part, et le matériel, d’autre part

Explication

Le système d’exploitation assure une passerelle entre l’informaticien et ses programmes, d’un côté, et les composants matériels, de l’autre. Relier entre eux les périphériques ne décrit pas ce rôle d’intermédiaire entre logiciels et matériel.

4. Comment la mémoire permet-elle de retrouver une valeur enregistrée ?

Elle stocke les valeurs dans des adresses décimales et permet de les exécuter comme des instructions
Elle conserve les valeurs dans des registres sans leur associer d’adresse et les transmet au processeur
Elle stocke des valeurs à des adresses entières et permet de lire ou d’écrire une valeur à une adresse donnée
Elle organise les valeurs dans des fichiers nommés et permet de les lire sans repérer leur emplacement

Elle stocke des valeurs à des adresses entières et permet de lire ou d’écrire une valeur à une adresse donnée

Explication

La mémoire associe les valeurs à des adresses entières, ce qui permet de lire ou d’écrire à une adresse donnée. Les registres font partie du processeur et ne remplacent pas le principe d’adressage de la mémoire.

5. Quels éléments figurent parmi les principaux composants décrits du processeur ?

Des périphériques d’entrée, des registres, des circuits de transmission et une unité graphique
Une unité de calcul, des registres, des circuits de transmission et une unité de contrôle
Une unité de calcul, des fichiers, des circuits de transmission et une interface utilisateur
Une unité de calcul, de la mémoire vive, des disques de stockage et une unité de contrôle

Une unité de calcul, des registres, des circuits de transmission et une unité de contrôle

Explication

Les éléments décrits comprennent une unité de calcul, des registres, des circuits de transmission et une unité de contrôle. La mémoire vive et les disques sont des ressources de l’ordinateur, mais ne constituent pas la liste de composants du processeur visée ici.

6. Lors d’un cycle général du processeur, quelle séquence d’actions est correcte ?

Récupérer l’instruction à l’adresse du PC, la décoder, l’exécuter, écrire le résultat dans un registre et augmenter le PC de 1
Récupérer l’instruction à l’adresse du PC, l’exécuter, écrire le résultat en mémoire, puis décoder et augmenter le PC
Décoder l’instruction à l’adresse du PC, augmenter le PC de 1, la récupérer, puis écrire le résultat dans un registre
Récupérer l’instruction dans un registre, la décoder, augmenter le PC de 1, puis exécuter et stocker le résultat

Récupérer l’instruction à l’adresse du PC, la décoder, l’exécuter, écrire le résultat dans un registre et augmenter le PC de 1

Explication

Le processeur récupère d’abord l’instruction à l’adresse indiquée par le PC, puis la décode et l’exécute ; il écrit ensuite le résultat dans un registre et incrémente le PC. Augmenter le PC avant la récupération changerait l’ordre du cycle décrit.

7. Comment un système d’exploitation facilite-t-il le développement de programmes pour une machine ?

Il oblige chaque programme à contrôler directement les circuits physiques propres à la machine
Il traduit automatiquement chaque programme en un langage indépendant de tous les composants
Il fournit des fonctionnalités standardisées d’accès aux ressources matérielles, ce qui évite de gérer leur complexité physique
Il remplace les ressources matérielles par des fonctions identiques quelle que soit leur architecture

Il fournit des fonctionnalités standardisées d’accès aux ressources matérielles, ce qui évite de gérer leur complexité physique

Explication

Des fonctionnalités standardisées d’accès aux ressources permettent de développer sans tenir compte de toute la complexité physique de la machine. Exiger que chaque programme contrôle directement les circuits imposerait précisément de gérer cette complexité.

8. Un système d’exploitation répartit le temps processeur, attribue de la mémoire et gère les fichiers ainsi que la sécurité ; quel ensemble de responsabilités cela illustre-t-il ?

La coordination des ressources et la maintenance de la fiabilité du système
La programmation des applications et la création des données utilisateur
La production des instructions et la fabrication des périphériques connectés
La traduction des programmes et la conception des composants matériels

La coordination des ressources et la maintenance de la fiabilité du système

Explication

La coordination du processeur et de la mémoire, ainsi que la gestion des fichiers et de la sécurité, relèvent de la coordination des ressources et de la fiabilité du système. La conception des composants matériels n’est pas une responsabilité ainsi décrite pour le système d’exploitation.

9. Quelle comparaison distingue Linux de Windows dans les caractéristiques présentées ?

Linux est ouvert, modifiable et généralement gratuit, tandis que Windows est propriétaire et à sources non disponibles
Linux est ouvert mais payant et non modifiable, tandis que Windows est propriétaire et à sources disponibles
Linux et Windows sont tous deux ouverts et modifiables, mais leurs sources sont disponibles sous des conditions différentes
Linux est propriétaire et à sources non disponibles, tandis que Windows est ouvert et généralement gratuit

Linux est ouvert, modifiable et généralement gratuit, tandis que Windows est propriétaire et à sources non disponibles

Explication

Linux est présenté comme non propriétaire, généralement gratuit, ouvert et modifiable, tandis que Windows est propriétaire et ses sources ne sont pas disponibles. Attribuer l’ouverture et la gratuité à Windows inverse les caractéristiques comparées.

10. Que désigne GNU-Linux par rapport au noyau Linux ?

Un ensemble de logiciels propriétaires installés autour du noyau Linux
Le noyau Linux considéré comme un système complet, indépendamment de toute philosophie de développement
L’association du noyau Linux à une philosophie de développement collaboratif et de diffusion libre
Une interface graphique ajoutée au noyau Linux pour faciliter l’administration du système

L’association du noyau Linux à une philosophie de développement collaboratif et de diffusion libre

Explication

GNU-Linux associe le noyau à une approche collaborative et à la diffusion libre. Le noyau Linux est un composant de cet ensemble, et non à lui seul l’association ainsi désignée.

11. Lors d’une connexion à Linux, quel rôle distingue le login du mot de passe ?

Le login valide l’identité et le mot de passe indique les permissions disponibles
Le login identifie l’utilisateur et le mot de passe valide son identité
Le login désigne le répertoire personnel et le mot de passe identifie l’utilisateur
Le login définit les droits d’accès et le mot de passe sélectionne le compte système

Le login identifie l’utilisateur et le mot de passe valide son identité

Explication

Le login indique quel utilisateur cherche à se connecter, tandis que le mot de passe sert à valider son identité. Les permissions déterminent les accès, mais elles ne constituent pas le rôle du login.

12. À quoi sert principalement le répertoire personnel d’un utilisateur Linux ?

À conserver les fichiers temporaires nécessaires au démarrage de l’ordinateur
À centraliser les programmes système que seul l’administrateur peut installer
À fournir un espace de travail sur disque pour ses fichiers, sous-répertoires et préférences
À stocker les mots de passe et les permissions de tous les comptes du système

À fournir un espace de travail sur disque pour ses fichiers, sous-répertoires et préférences

Explication

Le répertoire personnel est l’espace de travail réservé à l’utilisateur pour ses données et préférences. Les programmes installés dans les répertoires système relèvent plutôt des droits de gestion du superutilisateur.

13. Un administrateur doit créer un compte, modifier des permissions et installer un programme dans un répertoire système : quel compte possède les droits nécessaires ?

Un compte ordinaire, dès lors qu’il connaît son mot de passe de connexion
Le compte associé au répertoire personnel où le programme sera téléchargé
Un compte invité, dont les accès couvrent la gestion des comptes et des logiciels
Le compte root, superutilisateur disposant de tous les droits dans le système

Le compte root, superutilisateur disposant de tous les droits dans le système

Explication

Root est le superutilisateur et peut notamment gérer les comptes, les permissions et l’installation de programmes dans les répertoires système. Un compte ordinaire ne reçoit pas ces pouvoirs du seul fait qu’il s’authentifie.

14. Qu’est-ce qui caractérise la ligne de commande comme interface utilisateur ?

Un espace de stockage où l’utilisateur écrit des commandes qui ne sont pas transmises au système
Une interface textuelle où l’utilisateur adresse des commandes au système par un interpréteur
Une interface visuelle où l’utilisateur manipule des éléments graphiques principalement à la souris
Un panneau système qui exécute des programmes sans analyser les commandes de l’utilisateur

Une interface textuelle où l’utilisateur adresse des commandes au système par un interpréteur

Explication

La ligne de commande est une interface textuelle par laquelle l’utilisateur communique avec le système à l’aide d’un interpréteur. Une interface graphique repose plutôt sur des éléments visuels manipulés, notamment, avec une souris.

15. Que fait l’interpréteur après la saisie d’une commande dont la syntaxe est correcte ?

Il analyse le texte, repère la commande et ses paramètres, puis lance son exécution
Il affiche le texte tel quel et demande au système graphique de choisir les paramètres
Il transforme chaque paramètre en nouvelle commande avant de vérifier le texte saisi
Il enregistre la saisie dans le manuel, puis attend que l’utilisateur démarre le programme

Il analyse le texte, repère la commande et ses paramètres, puis lance son exécution

Explication

L’interpréteur analyse le texte, identifie la commande et ses paramètres, puis lance l’exécution si la syntaxe est correcte. Il ne confie pas l’interprétation de la commande à l’interface graphique.

16. Dans la structure d’une commande, à quoi servent les options par rapport au nom et aux paramètres ?

Elles remplacent le nom de la commande, tandis que les paramètres affichent le résultat dans le prompt
Elles modifient le comportement par défaut de la commande, tandis que les paramètres fournissent des éléments pour son exécution
Elles indiquent le nom de la commande, tandis que les paramètres déterminent si sa syntaxe est correcte
Elles documentent les arguments disponibles, tandis que les paramètres modifient le comportement par défaut

Elles modifient le comportement par défaut de la commande, tandis que les paramètres fournissent des éléments pour son exécution

Explication

Une commande comporte un nom, des options susceptibles de modifier son comportement par défaut et des paramètres qui peuvent dépendre de la commande. Les options ne remplacent donc pas le nom de la commande.

17. Quelle ressource permet de consulter la syntaxe, les options, les arguments et les résultats d’une commande Bash ?

L’interpréteur, qui affiche automatiquement une description détaillée avant chaque exécution
Le prompt, qui répertorie les arguments et explique les résultats de chaque commande
Le répertoire courant, qui contient la documentation complète des commandes disponibles
Les pages de manuel, qui décrivent ces éléments et aident à maîtriser Bash

Les pages de manuel, qui décrivent ces éléments et aident à maîtriser Bash

Explication

Les pages de manuel décrivent la syntaxe, les options, les arguments et les résultats des commandes, et leur consultation est essentielle pour maîtriser Bash. Le prompt peut afficher des informations comme le répertoire courant, mais il ne remplace pas cette documentation.

18. Quel rôle joue la carte mère dans l’ordinateur ?

Elle conserve les données de façon non volatile et fournit un accès plus lent que la RAM
Elle accueille les composants matériels et les met en relation pour qu’ils fonctionnent ensemble
Elle affiche une page internet lorsqu’un élément graphique associé à une adresse est sélectionné
Elle exécute les instructions binaires et réalise les calculs demandés par les programmes

Elle accueille les composants matériels et les met en relation pour qu’ils fonctionnent ensemble

Explication

La carte mère est l’élément central sur lequel les composants sont assemblés et mis en relation. Le traitement des instructions binaires relève du CPU, et non de la carte mère.

19. Quel composant traite des instructions élémentaires en réalisant des calculs binaires ?

Le CPU, une puce dont la fréquence est de l’ordre de 3 GHz
La ROM, une mémoire volatile qui traite les instructions à une fréquence de l’ordre de 3 GHz
Le disque dur, une mémoire rapide qui calcule les instructions à une fréquence de l’ordre de 3 GHz
La carte mère, un circuit dont la fréquence de calcul est de l’ordre de 3 GHz

Le CPU, une puce dont la fréquence est de l’ordre de 3 GHz

Explication

Le CPU est une puce qui traite les instructions élémentaires en effectuant des calculs binaires, avec une fréquence de l’ordre de 3 GHz. La carte mère relie les composants, mais ce n’est pas elle qui joue le rôle de processeur.

20. Quelle distinction essentielle sépare la ROM de la RAM concernant la conservation des données ?

La ROM stocke les données personnelles, tandis que la RAM contient les instructions d’amorçage
La ROM est non volatile, tandis que la RAM est volatile
La ROM est volatile, tandis que la RAM conserve les données sans alimentation
La ROM est une mémoire de grande capacité, tandis que la RAM est une mémoire lente et peu coûteuse

La ROM est non volatile, tandis que la RAM est volatile

Explication

La ROM conserve les données sans alimentation, alors que la RAM est volatile. Inverser ces propriétés confond précisément le mode de conservation des deux mémoires.

21. Pour conserver une grande quantité de données à faible coût tout en acceptant un accès plus lent que celui de la RAM, quel support convient ?

Une mémoire RAM, qui offre une mémoire non volatile de grande capacité
Un disque dur ou une clé USB, qui offre une mémoire non volatile de grande capacité
Une mémoire ROM, qui offre une mémoire de grande capacité et un coût faible
Un processeur CPU, qui conserve les données avec un accès plus lent que la RAM

Un disque dur ou une clé USB, qui offre une mémoire non volatile de grande capacité

Explication

Les disques durs et les clés USB sont des mémoires non volatiles, de grande capacité et peu coûteuses, mais leur accès est plus lent que celui de la RAM et de la ROM. La RAM est volatile, ce qui en fait un mauvais choix pour la conservation durable des données.

22. Qu’est-ce qui caractérise un fichier dans un système informatique ?

Un emplacement temporaire en mémoire vive accessible par un chemin, mais dépourvu de nom propre.
Une unité d’information cohérente stockée en mémoire de masse et accessible par un nom et un chemin, qui ne forment pas forcément un identifiant unique.
Une commande qui associe chaque contenu stocké à un nom et à un chemin uniques dans le système.
Un espace hiérarchique qui contient des fichiers et leur attribue un identifiant unique à partir de leur nom.

Une unité d’information cohérente stockée en mémoire de masse et accessible par un nom et un chemin, qui ne forment pas forcément un identifiant unique.

Explication

Un fichier est une unité d’information cohérente stockée en mémoire de masse et accessible par un nom et un chemin, lesquels ne garantissent pas nécessairement une identification unique. Un répertoire, contrairement à ce que suggère un distracteur, est un espace d’organisation qui regroupe des éléments.

23. Sous Linux, que peut-il se passer si un même répertoire contient « Essai.txt » et « essai.txt » ?

Le système rejette le second nom, car les lettres ne peuvent varier que dans l’extension.
Les deux noms sont fusionnés en un seul fichier dont le format est déterminé par l’extension.
Le second nom remplace le premier, car Linux ignore les différences entre majuscules et minuscules.
Les deux noms peuvent désigner des fichiers distincts, car Linux distingue les majuscules des minuscules.

Les deux noms peuvent désigner des fichiers distincts, car Linux distingue les majuscules des minuscules.

Explication

Linux distingue les majuscules des minuscules dans les noms, ce qui permet à ces deux fichiers de coexister. Le distracteur qui prévoit le remplacement du premier nom correspond à un système qui ne distinguerait pas la casse.

24. Quelle distinction décrit correctement la racine « / » et le répertoire personnel d’un utilisateur ?

La racine contient les éléments accessibles depuis le système, tandis que le répertoire personnel sert d’espace de travail à l’utilisateur.
La racine sert d’espace de travail modifiable par l’utilisateur, tandis que le répertoire personnel contient tous les éléments du système.
La racine contient les fichiers cachés, tandis que le répertoire personnel regroupe les commandes exécutables du système.
La racine désigne le répertoire courant, tandis que le répertoire personnel indique le point de départ de chaque chemin absolu.

La racine contient les éléments accessibles depuis le système, tandis que le répertoire personnel sert d’espace de travail à l’utilisateur.

Explication

La racine « / » se trouve au sommet de l’organisation des éléments accessibles, alors que le répertoire personnel est l’espace où l’utilisateur peut gérer ses éléments. Le distracteur qui attribue à la racine le rôle d’espace de travail confond ces deux fonctions.

25. Si un utilisateur change de répertoire courant, quelle propriété distingue un chemin relatif d’un chemin absolu ?

Le chemin absolu peut mener à une cible différente, car il est évalué depuis le répertoire courant; le chemin relatif part de « / ».
Aucun des deux chemins ne change de cible, car ils sont tous deux définis à partir de la racine « / ».
Le chemin relatif peut mener à une cible différente, car il est évalué depuis le répertoire courant; le chemin absolu part de « / ».
Les deux chemins peuvent mener à des cibles différentes, car ils sont tous deux évalués depuis le répertoire courant.

Le chemin relatif peut mener à une cible différente, car il est évalué depuis le répertoire courant; le chemin absolu part de « / ».

Explication

Un chemin relatif se résout par rapport au répertoire courant et peut donc changer de destination quand celui-ci change; un chemin absolu part de la racine. Le distracteur qui inverse ces définitions attribue à tort le point de départ « / » au chemin relatif.

26. Quelle différence essentielle distingue les formats tar et zip ?

Tar archive une arborescence sans la compresser, tandis que zip permet l’archivage et la compression.
Tar archive et compresse une arborescence, tandis que zip sert uniquement à regrouper des fichiers.
Tar déplace les fichiers vers une arborescence, tandis que zip les copie en conservant leur emplacement.
Tar compresse les fichiers sans les archiver, tandis que zip archive une arborescence sans la compresser.

Tar archive une arborescence sans la compresser, tandis que zip permet l’archivage et la compression.

Explication

Tar sert à archiver une arborescence sans effectuer de compression, alors que zip associe archivage et compression. Le distracteur qui attribue la compression à tar et l’absence de compression à zip inverse précisément cette distinction.

27. Dans la syntaxe d’une commande, que signifient les éléments placés entre crochets ?

Ils indiquent des options facultatives que l’on peut omettre lors de l’exécution de la commande.
Ils désignent les résultats que la commande écrit dans le répertoire courant.
Ils indiquent des paramètres obligatoires que la commande doit recevoir pour s’exécuter.
Ils désignent des chemins que le shell doit convertir en noms de fichiers avant l’exécution.

Ils indiquent des options facultatives que l’on peut omettre lors de l’exécution de la commande.

Explication

Les crochets signalent des options facultatives, qui peuvent donc être omises dans la commande. Les paramètres sont des arguments évalués par la commande; les confondre avec les options rendrait à tort les éléments entre crochets obligatoires.

28. Quelle commande permet de lister aussi les fichiers et répertoires cachés du répertoire courant ?

`pwd -a`, qui affiche les noms cachés du répertoire courant avec son chemin.
`cat -a`, qui liste les fichiers cachés présents dans le répertoire courant.
`ls`, qui inclut les noms commençant par un point dans toute liste affichée.
`ls -a`, qui inclut les noms commençant par un point dans la liste affichée.

`ls -a`, qui inclut les noms commençant par un point dans la liste affichée.

Explication

L’option `-a` de `ls` inclut les éléments cachés, dont les noms commencent par un point; sans source indiquée, `ls` liste le répertoire courant. La commande `ls` sans cette option ne fournit pas la liste des éléments cachés visée ici.

29. Une commande doit créer `projet/notes` alors que le répertoire `projet` n’existe pas; quelle commande crée aussi le répertoire intermédiaire manquant ?

`mkdir -p projet/notes`, qui crée les répertoires intermédiaires absents.
`ls -p projet/notes`, qui crée les répertoires indiqués avant de les lister.
`touch -p projet/notes`, qui crée l’arborescence et le fichier demandé.
`mkdir projet/notes`, qui crée les répertoires intermédiaires absents.

`mkdir -p projet/notes`, qui crée les répertoires intermédiaires absents.

Explication

L’option `-p` de `mkdir` permet de créer les répertoires intermédiaires manquants. `mkdir` sans cette option échoue lorsque le chemin intermédiaire, ici `projet`, n’existe pas.

30. Dans un motif de chemin interprété par le shell, que peut représenter le métacaractère `*` ?

Une chaîne de caractères, ce qui peut faire correspondre plusieurs noms partageant un motif commun.
Un fichier caché, ce qui sélectionne les noms commençant par un point.
Une seule lettre, ce qui peut faire correspondre plusieurs noms de même longueur.
Un répertoire parent, ce qui fait remonter d’un niveau dans l’arborescence.

Une chaîne de caractères, ce qui peut faire correspondre plusieurs noms partageant un motif commun.

Explication

Le métacaractère `*` remplace une chaîne de caractères et peut sélectionner plusieurs fichiers ou répertoires qui correspondent au motif. Le distracteur qui lui attribue le remplacement d’une seule lettre décrit plutôt le rôle du joker `?`.

31. Lorsqu’une commande contient un métacaractère, que reçoit le programme après l’interprétation du shell ?

La commande déjà exécutée par le shell, suivie des noms de fichiers qu’elle a produits.
Les chemins correspondants, accompagnés d’une marque indiquant lesquels proviennent d’un métacaractère.
Le motif original non développé, accompagné d’une indication précisant quels noms ont été saisis entièrement.
Les chemins correspondant au motif, sans indication de savoir si leurs noms ont été saisis entièrement ou construits par le shell.

Les chemins correspondant au motif, sans indication de savoir si leurs noms ont été saisis entièrement ou construits par le shell.

Explication

Le shell interprète les métacaractères avant l’exécution et transmet au programme les chemins obtenus, sans préciser leur mode de construction. Le distracteur qui prévoit une marque d’origine ajoute une information que le programme ne reçoit pas.

32. Que désigne une partition sur un disque ?

Un bloc de données qui contient les métadonnées d’un fichier
Une zone qui constitue un système de fichiers indépendant des autres partitions
Une copie de sauvegarde qui reproduit le contenu d’une autre partition
Un répertoire qui rassemble les fichiers de plusieurs systèmes de fichiers

Une zone qui constitue un système de fichiers indépendant des autres partitions

Explication

Une partition est une zone du disque, souvent consacrée à un usage particulier, qui forme un système de fichiers indépendant. Un répertoire peut organiser des fichiers, mais ne constitue pas une partition du disque.

33. Que se passe-t-il lorsqu’une partition est montée puis démontée ?

Elle devient accessible au système, puis inaccessible par l’interface normale des programmes
Elle est copiée dans la partition racine, puis supprimée du disque
Elle reçoit un nouveau système de fichiers, puis retrouve son format d’origine
Elle devient accessible aux seuls administrateurs, puis accessible à tous les programmes

Elle devient accessible au système, puis inaccessible par l’interface normale des programmes

Explication

Le montage rend une partition accessible au système d’exploitation, tandis que le démontage la retire de l’accès normal des programmes. Le démontage ne supprime pas la partition et ne modifie pas son système de fichiers.

34. Comment une partition autre que la partition racine est-elle intégrée à l’organisation de fichiers sous Linux ?

Elle est fusionnée avec la partition racine pour former un seul système de fichiers
Elle est désignée par une lettre ajoutée au début de chaque chemin
Elle est présentée comme une arborescence indépendante sans point de rattachement
Elle est attachée à un point de montage dans l’arborescence unique

Elle est attachée à un point de montage dans l’arborescence unique

Explication

Sous Linux, les partitions sont réunies dans une arborescence unique et les partitions secondaires sont rattachées à un point de montage. Le modèle des lettres intégrées aux chemins correspond à la confusion avec l’organisation courante de Windows.

35. Quelles informations un inode représente-t-il pour un fichier ou un répertoire ?

Les noms de tous les fichiers du système et leurs points de montage
Les références à ses blocs de données et ses métadonnées
Le contenu intégral de ses données, sans référence à des blocs
Les droits d’accès du système de fichiers, sans autre métadonnée

Les références à ses blocs de données et ses métadonnées

Explication

Un inode identifié par un numéro représente un fichier ou un répertoire, référence ses blocs de données et contient ses métadonnées. Le contenu du fichier se trouve dans les blocs de données plutôt que dans l’inode.

36. Sous quelle forme les informations d’un fichier enregistré sur un support numérique sont-elles stockées ?

Comme une suite de caractères que tout programme peut interpréter directement
Comme une suite d’octets que le programme doit décoder et traiter
Comme une collection de métadonnées qui décrit les données sans les contenir
Comme une série de commandes machine exécutées dès l’ouverture du fichier

Comme une suite d’octets que le programme doit décoder et traiter

Explication

Tout fichier enregistré sur un support numérique est une suite d’octets, que le programme doit décoder et traiter pour en exploiter les informations. Une suite d’octets n’est pas nécessairement une suite de caractères lisible directement.

37. Quelle différence distingue principalement un fichier texte d’un fichier binaire quant à leur lecture ?

Le fichier texte contient des caractères lisibles par un éditeur brut, tandis que le binaire nécessite généralement un programme adapté
Le fichier texte est destiné au matériel, tandis que le binaire est destiné à la lecture par une personne
Le fichier texte exige un programme spécialisé, tandis que le binaire se lit généralement comme une suite de caractères
Le fichier texte contient des instructions machine, tandis que le binaire contient des caractères lisibles par un éditeur brut

Le fichier texte contient des caractères lisibles par un éditeur brut, tandis que le binaire nécessite généralement un programme adapté

Explication

Les données d’un fichier texte sont encodées comme une suite de caractères et peuvent être lues par un éditeur de texte brut. Un fichier binaire nécessite généralement un programme capable d’interpréter son format.

38. Un exécutable compilé pour une architecture matérielle est déplacé vers un ordinateur doté d’une architecture différente : quelle conséquence est attendue ?

Il fonctionne sur toute architecture, car un fichier binaire est indépendant du matériel
Il devient un fichier texte, car les instructions machine sont converties en caractères
Il risque de ne pas fonctionner, car ses instructions machine sont adaptées à une architecture
Il fonctionne comme son fichier source, car le système traduit les instructions pendant l’exécution

Il risque de ne pas fonctionner, car ses instructions machine sont adaptées à une architecture

Explication

Un exécutable contient des instructions en langage machine adaptées à une architecture et ne fonctionne que sur des ordinateurs ayant cette même architecture. Le fichier source, contrairement à l’exécutable, est écrit dans un langage de programmation.

39. Dans un système multitâche, plusieurs programmes sont en cours d’exécution : que partagent-ils ?

Les fichiers exécutables, mais pas les ressources matérielles de l’ordinateur
Les processeurs, tandis que la mémoire et les disques restent propres à chaque programme
Les ressources matérielles, à condition qu’ils appartiennent au même utilisateur
Les ressources matérielles, qu’ils proviennent d’un ou de plusieurs utilisateurs

Les ressources matérielles, qu’ils proviennent d’un ou de plusieurs utilisateurs

Explication

Dans un système multitâche, plusieurs programmes en cours d’exécution se partagent les ressources matérielles et peuvent relever d’un ou de plusieurs utilisateurs. Le partage n’est donc pas limité aux programmes d’un même utilisateur.

40. Que se passe-t-il dans la ligne de commande lorsqu’une commande est lancée au premier plan ?

La commande est suspendue jusqu’à ce qu’elle soit relancée en arrière-plan
La commande libère immédiatement la ligne de commande et s’exécute sans prompt
Le prompt réapparaît immédiatement tandis que la commande continue son exécution
La ligne de commande reste bloquée jusqu’à la fin de la commande, puis le prompt réapparaît

La ligne de commande reste bloquée jusqu’à la fin de la commande, puis le prompt réapparaît

Explication

Une commande lancée au premier plan bloque la ligne de commande jusqu’à la fin de son exécution, puis le prompt réapparaît. Le retour immédiat du prompt caractérise plutôt le lancement d’une commande en arrière-plan.

41. Comment lancer une commande en arrière-plan afin de libérer immédiatement le prompt ?

Lancer la commande au premier plan et attendre son achèvement
Ajouter le caractère & à la fin de la commande
Ajouter la commande bg à la fin de la commande
Suspendre la commande avec Ctrl Z avant de la lancer

Ajouter le caractère & à la fin de la commande

Explication

Le caractère & ajouté à la fin de la commande la lance en arrière-plan et libère immédiatement le prompt. La commande bg sert plutôt à reléguer en arrière-plan une tâche déjà lancée au premier plan et suspendue.

42. Une tâche est déjà lancée au premier plan ; quelle suite d’actions permet de la reléguer en arrière-plan ?

Fermer le terminal, puis reprendre la tâche avec Ctrl Z
La suspendre avec Ctrl Z, puis la relancer avec bg
Attendre la fin de la tâche, puis la relancer avec bg
Ajouter & à la commande déjà exécutée, puis appuyer sur Entrée

La suspendre avec Ctrl Z, puis la relancer avec bg

Explication

Pour déplacer en arrière-plan une tâche déjà lancée au premier plan, il faut la suspendre avec Ctrl Z puis la relancer avec bg. Ajouter & convient au lancement initial d’une commande, pas à la modification d’une commande déjà en cours.

43. Lorsqu’un compte utilisateur est créé sous Linux, à quoi correspond son UID ?

Au numéro identifiant le processus lancé par cet utilisateur
Au numéro unique associé à cet utilisateur
Au numéro partagé par les fichiers appartenant à cet utilisateur
Au numéro unique du groupe principal de cet utilisateur

Au numéro unique associé à cet utilisateur

Explication

L’UID est le numéro unique associé à chaque utilisateur lors de la création de son compte. Le GID identifie un groupe, et non l’utilisateur lui-même.

44. À quel moment les instructions d’un langage interprété sont-elles converties en instructions machine ?

Après l’exécution, lors de l’édition des résultats
Pendant l’exécution du programme
Avant l’exécution, lors d’une compilation unique
Lors de l’installation du programme sur la machine

Pendant l’exécution du programme

Explication

Dans un langage interprété, la conversion en instructions machine se fait au moment où le programme s’exécute. À l’inverse, la compilation traduit le code source avant l’exécution.

45. Quel répertoire Linux contient les fichiers spéciaux associés aux périphériques ?

/dev
/var
/etc
/lib

/dev

Explication

Le répertoire /dev regroupe les fichiers spéciaux associés aux périphériques. /etc contient les fichiers de configuration, et non les fichiers de périphériques.

46. Quelle condition doit être remplie pour exécuter un programme en indiquant son fichier ?

Le chemin du fichier doit être indiqué et le fichier doit avoir la permission d’exécution.
Le fichier doit se trouver dans le répertoire personnel et être lisible par root.
Le fichier doit se trouver dans /usr et appartenir au groupe admin.
Le nom du fichier doit être inscrit dans PATH et le fichier doit être compilé.

Le chemin du fichier doit être indiqué et le fichier doit avoir la permission d’exécution.

Explication

L’exécution requiert le chemin du fichier contenant les instructions ainsi que sa permission d’exécution. Le fait d’appartenir à /usr ou à un groupe particulier n’est pas une condition générale de cette règle.

47. Quelle différence de portabilité distingue un code source interprété d’un exécutable compilé ?

Le code source interprété peut être portable sur d’autres machines, tandis que l’exécutable compilé est spécifique à la machine.
L’exécutable compilé peut être portable sur d’autres machines, tandis que le code interprété est spécifique à la machine.
Les deux sont portables sur d’autres machines, mais seul l’exécutable compilé nécessite un interpréteur.
Les deux sont spécifiques à la machine, mais seul le code interprété nécessite un compilateur.

Le code source interprété peut être portable sur d’autres machines, tandis que l’exécutable compilé est spécifique à la machine.

Explication

Un code source interprété n’est pas spécifique à une machine et peut donc être portable, tandis que l’exécutable compilé est spécifique à la machine. L’inversion de ces caractéristiques est une confusion fréquente entre les deux types de code.

48. Quel est le rôle de la variable d’environnement PATH lorsqu’une commande est appelée sans chemin ?

Elle associe un nom de commande à une expression définie entre quotes.
Elle fournit une liste ordonnée de répertoires où l’interpréteur recherche le fichier exécutable de la commande.
Elle affiche le chemin de l’exécutable choisi après la recherche de la commande.
Elle conserve les instructions évaluées à l’ouverture d’un nouveau shell.

Elle fournit une liste ordonnée de répertoires où l’interpréteur recherche le fichier exécutable de la commande.

Explication

PATH contient des répertoires séparés par des deux-points, parcourus dans l’ordre pour trouver l’exécutable correspondant. L’affichage du chemin trouvé relève plutôt d’une commande comme which, et non du rôle de PATH.

49. Deux répertoires de PATH contiennent un exécutable portant le nom d’une commande appelée sans chemin : lequel l’interpréteur exécute-t-il ?

Le fichier choisi en fonction de l’ordre alphabétique des noms de répertoires.
Le fichier dont le répertoire est placé en dernier dans l’ordre de PATH.
Le fichier rencontré en premier dans l’ordre des répertoires de PATH.
Le fichier situé dans le répertoire contenant le plus récent fichier de configuration.

Le fichier rencontré en premier dans l’ordre des répertoires de PATH.

Explication

L’interpréteur parcourt les répertoires de PATH dans l’ordre et exécute le premier fichier correspondant rencontré. Le fichier du dernier répertoire n’est donc pas privilégié si une correspondance est déjà trouvée.

50. Que peut-on placer dans un fichier .bashrc pour configurer l’ouverture d’un nouveau shell ?

Des exécutables compilés, des permissions de fichiers et des résultats de commandes.
Des alias, des variables d’environnement, des fonctions et des instructions à évaluer.
Des fichiers spéciaux de périphériques, des points de montage et des modules du noyau.
Des journaux système, des données temporaires et les répertoires personnels des utilisateurs.

Des alias, des variables d’environnement, des fonctions et des instructions à évaluer.

Explication

Un fichier .bashrc peut définir des alias, des variables d’environnement et des fonctions, ainsi que des instructions évaluées à l’ouverture d’un nouveau shell. Les fichiers de périphériques ou les journaux système correspondent à d’autres éléments de l’arborescence Linux.

51. Quelle syntaxe crée un alias reliant un nom de commande à une expression ?

which nom_de_la_commande='expression'
PATH nom_de_la_commande='expression'
alias nom_de_la_commande='expression'
export nom_de_la_commande='expression'

alias nom_de_la_commande='expression'

Explication

La forme alias nom_de_la_commande='expression' associe le nom choisi à l’expression entre quotes. PATH sert à définir des répertoires de recherche, et non à créer cette association.

52. Quel flux reçoit les messages d’erreur d’un programme ?

STDERR
PATH
STDIN
STDOUT

STDERR

Explication

Les messages d’erreur sont écrits sur STDERR. STDOUT reçoit les résultats, tandis que STDIN est le flux où les données sont lues.

53. Avec les réglages par défaut, quelles sources et destinations sont associées à STDIN et STDOUT ?

STDIN correspond aux messages d’erreur et STDOUT aux données lues.
STDIN correspond à l’écran et STDOUT au clavier.
STDIN correspond au clavier et STDOUT à l’écran.
STDIN correspond à un fichier et STDOUT à un autre fichier.

STDIN correspond au clavier et STDOUT à l’écran.

Explication

Par défaut, les données de STDIN sont lues au clavier et les résultats de STDOUT sont affichés à l’écran. L’écran n’est pas la source d’entrée standard, et le clavier n’est pas la destination de sortie standard.

54. Que fait `commande > fichier.out` lorsque ce fichier existe déjà ?

Elle remplace son contenu par la sortie standard de la commande.
Elle transmet la sortie standard à l’entrée d’une seconde commande.
Elle ajoute la sortie standard à la fin de son contenu.
Elle envoie la sortie erreur dans un autre fichier.

Elle remplace son contenu par la sortie standard de la commande.

Explication

L’opérateur `>` redirige la sortie standard vers le fichier et écrase le contenu déjà présent. L’ajout à la fin correspond à `>>`, et non à `>`.

55. On veut conserver le contenu actuel de `fichier.out` et ajouter la nouvelle sortie standard à sa fin ; quelle redirection convient ?

`commande | fichier.out`
`commande 2>> fichier.out`
`commande > fichier.out`
`commande >> fichier.out`

`commande >> fichier.out`

Explication

L’opérateur `>>` ajoute la sortie standard à la fin du fichier existant. L’opérateur `>` écraserait le contenu déjà présent au lieu de le préserver.

56. Dans `cmd1 | cmd2`, quel flux est transmis de la première commande à la seconde ?

La sortie standard de `cmd1` devient l’entrée standard de `cmd2`.
La sortie standard de `cmd2` devient l’entrée standard de `cmd1`.
L’entrée standard de `cmd1` devient la sortie standard de `cmd2`.
La sortie erreur de `cmd1` devient l’entrée standard de `cmd2`.

La sortie standard de `cmd1` devient l’entrée standard de `cmd2`.

Explication

Un tube transmet la sortie standard de la première commande à l’entrée standard de la seconde, sans remplacer leurs autres flux standard. Le tube ne transmet pas par défaut la sortie erreur de la première commande.

57. Quelle ligne doit apparaître au début d’un script destiné à utiliser Bash comme interpréteur ?

`bash #!/bin/bash`
`#!/usr/bin/python`
`#!/bin/bash`
`# /bin/bash`

`#!/bin/bash`

Explication

La ligne `#!/bin/bash` indique que Bash doit interpréter le script. La ligne commençant par `# /bin/bash` est un commentaire et ne désigne pas l’interpréteur de cette manière.

58. Quelles étapes permettent d’exécuter `script.sh` directement par son chemin ?

Le lancer avec `./script.sh`, puis lui attribuer le droit avec `chmod u+x script.sh`.
Le rendre exécutable avec `chmod u+x script.sh`, puis lancer `./script.sh`.
Le rendre exécutable avec `chmod u+x script.sh`, puis lancer `bash script.sh`.
Le lancer avec `bash ./script.sh`, puis le rendre exécutable avec `chmod u+x script.sh`.

Le rendre exécutable avec `chmod u+x script.sh`, puis lancer `./script.sh`.

Explication

L’exécution directe par chemin demande d’abord le droit d’exécution, qu’on attribue avec `chmod u+x script.sh`, puis l’appel `./script.sh`. L’appel `bash script.sh` sollicite explicitement l’interpréteur et ne correspond pas à cette procédure d’exécution directe.

59. Dans Bash, après l’affectation `couleur=bleu`, quelle écriture permet d’accéder à la valeur de la variable ?

`$=couleur`
`{couleur}`
`couleur$`
`$couleur`

`$couleur`

Explication

Une variable Bash s’affecte sous la forme `nom=valeur`, puis le préfixe `$` permet d’en récupérer le contenu, comme dans `$couleur`. Le signe `$` placé après le nom ne donne pas accès à sa valeur.

60. Un script reçoit trois paramètres positionnels ; quelle variable Bash indique leur nombre ?

`$*`
`$1`
`$0`
`$#`

`$#`

Explication

La variable `$#` contient le nombre de paramètres positionnels reçus. `$*` représente l’ensemble de ces paramètres, tandis que `$0` désigne le nom du script.

61. Quelle syntaxe Bash permet de calculer l’expression arithmétique `a + b` ?

`$[ a + b ]`
`(( a + b ))`
`$(( a + b ))`
`$( a + b )`

`$(( a + b ))`

Explication

Les calculs arithmétiques Bash de base s’écrivent avec la syntaxe `$(( expression_arithmétique ))`, ici `$(( a + b ))`. La substitution de commande `$()` n’est pas la syntaxe arithmétique indiquée.

62. Dans une boucle `for (( init ; test ; incr )); do ...; done`, qu’est-ce qui détermine son arrêt ?

Le moment où toutes les valeurs d’une liste ont été parcourues.
La première instruction exécutée dans le bloc `do`.
Le moment où le test de la boucle n’est plus satisfait.
La fin du script, indépendamment du test.

Le moment où le test de la boucle n’est plus satisfait.

Explication

La boucle numérique poursuit ses répétitions tant que son test est satisfait et s’arrête lorsque ce n’est plus le cas. Le parcours de toutes les valeurs décrit plutôt la boucle `for var in liste`.

63. Dans une boucle `for couleur in rouge vert bleu; do ...; done`, quand les instructions sont-elles répétées ?

Jusqu’à ce qu’une instruction `else` soit exécutée.
Tant qu’un test numérique placé dans la boucle reste vrai.
Une fois pour chaque paramètre transmis au script.
Une fois pour chaque valeur de la liste, jusqu’à ce qu’elle soit parcourue.

Une fois pour chaque valeur de la liste, jusqu’à ce qu’elle soit parcourue.

Explication

Une boucle `for var in liste` exécute son bloc pour chaque valeur, puis s’arrête une fois la liste parcourue. L’arrêt conditionné par un test caractérise la boucle numérique `for (( ... ))`.

64. Dans `if test; then expr_1; else expr_2; fi`, quelle expression est exécutée lorsque le test est faux ?

Les deux expressions, l’une après l’autre.
`expr_2`, dans le bloc `else`.
Aucune expression, car le test n’a pas été exécuté.
`expr_1`, dans le bloc `then`.

`expr_2`, dans le bloc `else`.

Explication

Lorsque le test est faux, le branchement exécute `expr_2`, placée dans le bloc `else`. Le bloc `then` correspond au cas où le test est vrai.

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Qu’est-ce qu’un ordinateur ?

Une machine électronique programmable capable de réaliser des calculs logiques sur des nombres binaires.

Que désigne le hardware ?

L’architecture matérielle soumise aux lois de la physique.

Que désigne le software ?

Les instructions et programmes qui déterminent les tâches réalisées par la machine.

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