QCM : Données structurées et enjeux numériques — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans la description d’une personne, que représente une donnée ?

Une interprétation produite à partir de plusieurs valeurs
Une décision prise après l’analyse de son profil
Une valeur attribuée à cette personne pour la décrire
Une règle utilisée pour classer différents profils

Une valeur attribuée à cette personne pour la décrire

Explication

Une donnée est une valeur attribuée à une entité, par exemple une personne, afin de la décrire. L’interprétation de cette valeur correspond plutôt à une information.

2. Comment qualifier le lien entre une donnée et une information ?

L’information constitue la valeur descriptive d’une entité
L’information désigne le dispositif qui recueille une valeur
L’information résulte de l’interprétation d’une donnée
L’information correspond à la saisie d’une valeur dans un formulaire

L’information résulte de l’interprétation d’une donnée

Explication

L’information correspond au sens ou à l’interprétation donné à une donnée. Une valeur descriptive en elle-même est une donnée, et non encore une information interprétée.

3. Quel est le rôle principal d’une table de données ?

Interpréter les données afin de produire une conclusion générale
Capturer automatiquement les données grâce à un dispositif numérique
Organiser les données pour faciliter leur recherche et leur traitement
Décrire les personnes qui ont créé ou modifié les données

Organiser les données pour faciliter leur recherche et leur traitement

Explication

Une table organise les données sous forme de tableau afin de permettre leur recherche et leur traitement plus facilement. Elle structure les valeurs, mais n’en réalise pas à elle seule l’interprétation.

4. Dans une collection organisée en tableau, quelle association est correcte ?

Le descripteur correspond à une colonne et l’objet à une ligne
Le descripteur correspond au tableau et l’objet à une cellule
Le descripteur correspond à une ligne et l’objet à une colonne
Le descripteur correspond à une cellule et l’objet à une collection

Le descripteur correspond à une colonne et l’objet à une ligne

Explication

Un descripteur est une caractéristique commune représentée par une colonne, tandis qu’un objet est un élément particulier représenté par une ligne. Inverser la ligne et la colonne conduit à confondre ces deux rôles.

5. Quelle définition décrit correctement une métadonnée ?

Une donnée qui remplace le contenu d’un fichier dans une base
Une donnée qui sert à interpréter toutes les valeurs d’une collection
Une donnée qui fournit des informations sur une donnée principale
Une donnée qui permet de saisir directement un fichier numérique

Une donnée qui fournit des informations sur une donnée principale

Explication

Une métadonnée est une donnée particulière qui renseigne sur une donnée principale, comme le titre d’une vidéo ou la date de prise d’une photo. Elle ne remplace pas le contenu principal et ne correspond pas à une opération de saisie.

6. Pourquoi les métadonnées des fichiers personnels posent-elles un enjeu de vie privée ?

Elles varient selon le type de fichier et peuvent révéler des informations personnelles
Elles sont produites par les utilisateurs et restent indépendantes du type de fichier
Elles remplacent le contenu des fichiers et suppriment les informations personnelles
Elles ont toutes la même structure et empêchent d’identifier le fichier concerné

Elles varient selon le type de fichier et peuvent révéler des informations personnelles

Explication

Les métadonnées varient selon le type de fichier et peuvent fournir des informations utiles pour comprendre ou caractériser un fichier personnel, ce qui soulève un enjeu de protection de la vie privée. Elles ne possèdent donc pas toutes une structure identique et ne remplacent pas le contenu du fichier.

7. Quelle fonction principale un format de données bien conçu remplit-il pour faciliter la gestion de l’information ?

Il regroupe les données, supprime les doublons et impose leur classement
Il transforme les données, compresse les fichiers et automatise les sauvegardes
Il rend les données lisibles, modifiables, échangeables et durables
Il chiffre les données, contrôle les accès et bloque les modifications

Il rend les données lisibles, modifiables, échangeables et durables

Explication

Un format de données organise l’information pour la rendre lisible, facile à mettre à jour, échangeable et pérenne. La sécurisation des accès relève plutôt de mécanismes de protection que de la fonction générale d’un format.

8. Dans quelle situation un format de données peut-il être qualifié d’ouvert ?

Lorsque son éditeur fournit une licence commerciale à chaque utilisateur
Lorsque sa spécification est publique et libre d’utilisation
Lorsque sa structure reste confidentielle mais son logiciel est gratuit
Lorsque son fonctionnement dépend d’un brevet détenu par une entreprise

Lorsque sa spécification est publique et libre d’utilisation

Explication

Un format est ouvert lorsque sa spécification est publique et libre d’utilisation, sans brevet ni droit d’auteur qui l’entrave. La gratuité d’un logiciel ne suffit pas à rendre ouvert le format qu’il utilise.

9. Pourquoi la structuration des données facilite-t-elle le travail entre plusieurs systèmes ?

Elle remplace les logiciels de traitement par une organisation manuelle des fichiers
Elle permet de retrouver l’information, de la traiter automatiquement et de l’échanger
Elle augmente la taille des fichiers afin de préserver leur contenu original
Elle réserve l’information aux spécialistes et limite les transformations possibles

Elle permet de retrouver l’information, de la traiter automatiquement et de l’échanger

Explication

Structurer les données accélère la recherche d’informations précises, permet leur traitement automatique et facilite leur partage entre systèmes ou personnes. Une structure adaptée vise donc l’interopérabilité et l’efficacité, plutôt qu’une restriction d’accès.

10. Quel repère historique associe correctement Edgar Codd et l’évolution des bases de données ?

En 2009, Edgar Codd inaugure une initiative d’Open Data
En 1970, Edgar Codd propose le modèle relationnel
En 1956, Edgar Codd met au point le premier disque dur
En 1979, Edgar Codd lance le premier tableur individuel

En 1970, Edgar Codd propose le modèle relationnel

Explication

Le modèle relationnel d’Edgar Codd, publié en 1970, marque la naissance des bases de données relationnelles. Le disque dur IBM 350, VisiCalc et l’Open Government Initiative correspondent à d’autres repères historiques.

11. Quelle caractéristique correspond au disque dur IBM 350 lancé en 1956 ?

Il offrait 3,75 Go de capacité dans un appareil pesant quelques kilogrammes
Il offrait 37,5 Mo de capacité dans un ordinateur individuel compact
Il offrait 3,75 Mo de capacité pour une masse d’environ une tonne
Il offrait 375 Mo de capacité grâce à des supports amovibles légers

Il offrait 3,75 Mo de capacité pour une masse d’environ une tonne

Explication

Le premier disque dur IBM 350, lancé en 1956, stockait 3,75 Mo et pesait environ une tonne. Les autres propositions modifient sa capacité ou minimisent fortement son encombrement physique.

12. Quand parle-t-on de Big Data ?

Lorsque des données sont enregistrées dans un fichier texte de petite taille
Lorsque des données sont classées selon une seule catégorie numérique
Lorsque des données sont trop volumineuses et complexes pour les outils classiques
Lorsque des données sont exclusivement produites par des bases relationnelles

Lorsque des données sont trop volumineuses et complexes pour les outils classiques

Explication

Le Big Data désigne des ensembles de données dont le volume et la complexité dépassent les capacités des outils classiques de traitement. Le type de fichier ou le modèle de base de données ne suffit pas à définir le Big Data.

13. Quelle distinction entre la vélocité et la véracité fait partie des cinq V du Big Data ?

La vélocité concerne le volume, tandis que la véracité concerne la diversité
La vélocité concerne la valeur, tandis que la véracité concerne la rapidité
La vélocité concerne la diversité, tandis que la véracité concerne le volume
La vélocité concerne la rapidité, tandis que la véracité concerne la fiabilité

La vélocité concerne la rapidité, tandis que la véracité concerne la fiabilité

Explication

La vélocité désigne la rapidité de production ou d’analyse des données, tandis que la véracité renvoie à leur fiabilité. Les cinq V comprennent aussi le volume, la variété et la valeur.

14. À combien d’octets correspond un zettaoctet ?

102410^{24} octets, soit 1000 zettaoctets
101810^{18} octets, soit 1000 pétaoctets
101510^{15} octets, soit 1000 téraoctets
102110^{21} octets, soit 1000 exaoctets

$$10^{21}$$ octets, soit 1000 exaoctets

Explication

Un zettaoctet vaut 102110^{21} octets et correspond à 1000 exaoctets. Les autres réponses décalent le zettaoctet vers une unité inférieure ou supérieure dans l’échelle décimale.

15. Quelle estimation décrit la quantité mondiale de données générées chaque jour en 2025 ?

Environ 40,3 millions de To par jour, soit près de 46 600 To par seconde
Environ 403 millions de To par jour, soit près de 4 660 To par seconde
Environ 403 milliers de To par jour, soit près de 4,66 To par seconde
Environ 4 660 millions de To par jour, soit près de 403 To par seconde

Environ 403 millions de To par jour, soit près de 4 660 To par seconde

Explication

En 2025, environ 403 millions de To de données sont générées chaque jour, ce qui représente près de 4 660 To par seconde. La confusion la plus courante consiste à intervertir les valeurs quotidienne et par seconde.

16. Quel service permet d’accéder par Internet à des données, des applications et un espace de stockage sans dépendre d’un disque dur local ?

Un serveur hors ligne
Un réseau local
Un disque dur externe
Le Cloud

Le Cloud

Explication

Le Cloud donne accès en ligne à des ressources numériques hébergées à distance, sans nécessiter leur présence sur le disque dur de l’utilisateur. Un réseau local relie des appareils, mais ne correspond pas nécessairement à un service distant accessible par Internet.

17. Quels sont les trois principaux modes de service proposés par le Cloud ?

LAN, WAN et VPN
HTTP, FTP et SMTP
IaaS, PaaS et SaaS
RAM, CPU et GPU

IaaS, PaaS et SaaS

Explication

Les trois modes de service du Cloud sont l’IaaS, le PaaS et le SaaS. Les autres ensembles désignent des réseaux, des protocoles ou des composants matériels plutôt que des modèles de services cloud.

18. Une entreprise veut louer l’infrastructure matérielle, puis installer et gérer elle-même ses serveurs : quel modèle de Cloud correspond à ce besoin ?

Le SaaS
Le PaaS
L’IaaS
Le STaaS

L’IaaS

Explication

L’IaaS fournit une infrastructure matérielle louée sur laquelle l’entreprise installe elle-même ses serveurs et ses logiciels. Le PaaS fournit une plateforme déjà préparée, tandis que le SaaS donne accès directement à un logiciel.

19. Quelle caractéristique permet de qualifier une information de donnée personnelle ?

Elle permet d’identifier une personne
Elle provient d’un organisme public
Elle est accessible depuis Internet
Elle occupe un espace de stockage important

Elle permet d’identifier une personne

Explication

Une donnée personnelle est définie par sa capacité à identifier une personne, directement ou indirectement. Son origine publique, son accessibilité en ligne ou sa taille ne suffisent pas à lui donner cette qualification.

20. Avant de collecter des données personnelles, quelle exigence le RGPD impose-t-il à l’organisme concerné ?

Transférer la surveillance à un fournisseur cloud
Publier les données dans un format ouvert
Obtenir le consentement explicite de l’usager
Rendre les données réutilisables commercialement

Obtenir le consentement explicite de l’usager

Explication

Le RGPD exige le consentement explicite de l’usager avant la collecte de données personnelles, dans le cadre indiqué par cette règle. La réutilisation libre de données publiques relève de l’Open Data et ne remplace pas cette exigence.

21. Que désigne l’Open Data ?

Des données internes réservées aux agents d’une administration
Des données publiques réutilisables sans restriction technique ou légale
Des données personnelles protégées par un consentement individuel
Des données privées accessibles après paiement d’un abonnement

Des données publiques réutilisables sans restriction technique ou légale

Explication

L’Open Data concerne des données publiques libres de droits et réutilisables, y compris à des fins commerciales, sans restriction technique ou légale. Des données personnelles ou des données réservées à un groupe ne correspondent pas à cette définition.

22. Quelle pratique contribue à réduire l’impact environnemental des usages numériques liés aux données ?

Augmenter la qualité du streaming pour chaque consultation
Laisser diffuser des vidéos même lorsqu’elles ne sont pas regardées
Multiplier les sauvegardes en ligne et conserver les applications ouvertes
Éteindre sa box la nuit et alléger son stockage cloud

Éteindre sa box la nuit et alléger son stockage cloud

Explication

Éteindre sa box la nuit et réduire le volume stocké dans le cloud font partie des pratiques recommandées pour limiter l’impact environnemental du numérique. Les autres comportements augmentent la consommation d’énergie ou maintiennent des services actifs sans nécessité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Données structurées et enjeux numériques.

Qu'est-ce qu'une donnée en informatique ?

Une valeur attribuée à une entité pour la décrire.

Comment définit-on l'information par rapport à une donnée ?

L'information est l'interprétation d'une donnée.

Qu'est-ce qu'une table de données en base de données ?

Un tableau organisant les données pour faciliter leur recherche et traitement.

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Consultez la fiche de révision complète sur Données structurées et enjeux numériques.

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