QCM : Histoire des réseaux et du cloud — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que recouvre historiquement le terme « informatique » ?

L’utilisation professionnelle des réseaux numériques et des systèmes de communication
Le traitement automatique de l’information, ainsi que les activités industrielles et scientifiques qui s’y rapportent
La programmation de logiciels destinés à automatiser des opérations de calcul
La conception des ordinateurs matériels et la fabrication de leurs composants électroniques

Le traitement automatique de l’information, ainsi que les activités industrielles et scientifiques qui s’y rapportent

Explication

L’informatique englobe le traitement automatique de l’information, à la fois comme domaine industriel lié à l’ordinateur et comme science. La réduire à la programmation ou aux ordinateurs matériels écarte sa dimension scientifique et informationnelle.

2. Qui a été le premier scientifique français à employer le terme « informatique » pour désigner le traitement automatique des données ?

Charles Babbage, concepteur d’une machine à calculer programmable
Blaise Pascal, inventeur d’un appareil automatisé de calcul
Alan Turing, théoricien des modèles abstraits de calcul
Philippe Dreyfus, fondateur de la Société d’Informatique Appliquée

Philippe Dreyfus, fondateur de la Société d’Informatique Appliquée

Explication

Philippe Dreyfus a utilisé ce terme en 1962 et fondé la Société d’Informatique Appliquée. Alan Turing a joué un rôle majeur dans la théorie du calcul, mais il n’est pas à l’origine de cet usage français du mot.

3. Quelle relation entre Muhammad al-Khwarizmi et les mots « algorithme » et « algèbre » est correcte ?

Il a donné son nom aux deux termes par la traduction latine de ses ouvrages
Le titre d’un ouvrage a donné « algorithme », tandis que son nom latinisé a donné « algèbre »
Son nom latinisé a donné « algèbre », tandis que le titre d’un ouvrage a donné « algorithme »
Son nom latinisé a donné « algorithme », tandis que le titre d’un ouvrage a donné « algèbre »

Son nom latinisé a donné « algorithme », tandis que le titre d’un ouvrage a donné « algèbre »

Explication

Le mot « algorithme » dérive du nom latinisé d’al-Khwarizmi, tandis que « algèbre » vient du titre de l’un de ses ouvrages. Les deux termes n’ont donc pas la même origine linguistique.

4. Quelle innovation du métier à tisser de Joseph Marie Jacquard, en 1801, marque les débuts de l’informatique industrielle ?

L’utilisation conjointe d’un programme et de cartes perforées pour commander le tissage
L’intégration d’une mémoire et d’une unité arithmétique dans une machine mécanique
La réalisation d’un calculateur électronique fonctionnant avec des tubes à vide
La conception d’un langage symbolique destiné à programmer une machine universelle

L’utilisation conjointe d’un programme et de cartes perforées pour commander le tissage

Explication

En 1801, le métier de Jacquard utilise pour la première fois un programme et des cartes perforées, ce qui constitue une étape fondatrice de l’informatique industrielle. La mémoire et l’unité arithmétique appartiennent plutôt à l’architecture imaginée par Babbage.

5. Quels éléments composent la machine à programme externe imaginée par Charles Babbage ?

Un tambour magnétique, une imprimante, un relais électrique et une unité de transmission
Une carte mère, un processeur, un disque dur et un système d’exploitation
Un clavier, un écran, une mémoire vive et une unité centrale électronique
Une mémoire, une unité arithmétique et logique, une unité de commande et une unité de sortie

Une mémoire, une unité arithmétique et logique, une unité de commande et une unité de sortie

Explication

La machine de Babbage prévoit une mémoire, une unité arithmétique et logique, une unité de commande et une unité de sortie, avec des cartes perforées à l’entrée. Les autres descriptions reprennent des composants d’ordinateurs modernes ou des technologies qui ne correspondent pas à cette architecture.

6. Comment définir la machine de Turing introduite par Alan Turing en 1936 ?

Un modèle abstrait représentant des calculs effectués selon des règles précises
Un ordinateur matériel construit pour exécuter des programmes commerciaux
Un appareil mécanique destiné à remplacer les métiers à tisser programmables
Un langage de programmation conçu pour commander des circuits électroniques

Un modèle abstrait représentant des calculs effectués selon des règles précises

Explication

La machine de Turing est un modèle abstrait servant à représenter des calculs régis par des règles précises. Elle ne désigne pas un ordinateur matériel construit à cette époque, même si elle a profondément influencé la théorie de l’informatique.

7. Que signifie l’indécidabilité du problème de l’arrêt démontrée par Alan Turing ?

Un ordinateur peut résoudre le problème si sa mémoire et sa puissance sont suffisantes
Il n’existe aucun algorithme général capable de déterminer l’arrêt de tous les programmes
Chaque programme finit par s’arrêter après un nombre fini d’étapes calculables
Aucun programme ne peut être analysé pour savoir s’il s’arrête dans une situation donnée

Il n’existe aucun algorithme général capable de déterminer l’arrêt de tous les programmes

Explication

L’indécidabilité signifie qu’aucun procédé algorithmique général ne peut résoudre le problème de l’arrêt pour tous les programmes. Des cas particuliers peuvent toutefois être analysés, contrairement à l’idée qu’aucun programme ne serait examinable.

8. Quelle réalisation caractérise l’ENIAC en 1946 ?

Il constitue le premier modèle abstrait de calcul, défini par Alan Turing dans les années 1930
Il devient le premier calculateur électronique opérationnel, avec une masse de 30 tonnes et 18 000 tubes
Il introduit une architecture programmable composée d’une mémoire et d’une unité de commande
Il inaugure l’usage industriel des cartes perforées dans un métier à tisser mécanique

Il devient le premier calculateur électronique opérationnel, avec une masse de 30 tonnes et 18 000 tubes

Explication

L’ENIAC, réalisé par J. P. Eckert et J. W. Mauchly, devient en 1946 le premier calculateur électronique opérationnel et contient 18 000 tubes. Le modèle abstrait de calcul et l’architecture à mémoire et unité de commande renvoient respectivement à Turing et à Babbage.

9. Quel événement contribue à faire de l’article d’Alan Turing une base de l’intelligence artificielle ?

En octobre 1950, Turing publie dans la revue Mind « L’ordinateur et l’intelligence »
En 1936, Turing construit une machine matérielle capable de dialoguer avec un utilisateur
En 1950, Turing crée le langage ADA pour programmer les premiers ordinateurs électroniques
En 1946, Turing met au point l’ENIAC pour simuler les raisonnements humains

En octobre 1950, Turing publie dans la revue Mind « L’ordinateur et l’intelligence »

Explication

Turing publie en octobre 1950 dans Mind l’article « L’ordinateur et l’intelligence », souvent considéré comme fondateur pour l’intelligence artificielle. L’ENIAC est réalisé par Eckert et Mauchly, tandis que le langage ADA est associé à Ada Lovelace et non à Turing.

10. À quelle date et entre quels sites le premier message d’ARPANET, « LOGIN », a-t-il été envoyé ?

Le 12 mars 1971, entre le MIT et l’université de Berkeley
Le 4 juillet 1968, entre UCLA et l’université de Harvard
Le 15 novembre 1970, entre Stanford et l’université de Cambridge
Le 29 octobre 1969, entre UCLA et le Stanford Research Institute

Le 29 octobre 1969, entre UCLA et le Stanford Research Institute

Explication

Le premier message d’ARPANET, « LOGIN », a été envoyé le 29 octobre 1969 entre UCLA et le Stanford Research Institute. L’idée d’un réseau reliant des centres informatiques de manière résiliente ne correspond pas aux deux sites précis de cette première transmission.

11. Quelle définition décrit le mieux ARPANET ?

Un réseau précurseur d’Internet conçu pour des communications robustes et décentralisées
Un service commercial destiné à relier les navigateurs Web des particuliers
Un protocole chargé d’attribuer des adresses aux ordinateurs connectés
Un réseau centralisé créé pour héberger les premiers sites hypertextes publics

Un réseau précurseur d’Internet conçu pour des communications robustes et décentralisées

Explication

ARPANET était un réseau de communication précurseur d’Internet, développé par l’ARPA dans le contexte de la guerre froide pour assurer des communications robustes et décentralisées. Les autres réponses décrivent plutôt des services Web, une organisation centralisée ou une fonction d’adressage.

12. Que se passe-t-il dans ARPANET lorsqu’un nœud du réseau est détruit pendant une transmission ?

Les données sont redirigées vers un serveur central chargé de reconstruire la liaison
Les données sont supprimées afin d’éviter une surcharge des nœuds restants
Les données restent bloquées jusqu’à la remise en service du nœud principal
Les données peuvent emprunter d’autres chemins et d’autres nœuds pour atteindre le destinataire

Les données peuvent emprunter d’autres chemins et d’autres nœuds pour atteindre le destinataire

Explication

La conception d’ARPANET permet aux données de contourner un nœud détruit en utilisant d’autres chemins et d’autres nœuds. Un serveur principal n’est pas présenté comme indispensable au réacheminement.

13. Quelle distinction décrit correctement les réseaux centralisé, décentralisé et distribué ?

Le centralisé répartit la décision entre plusieurs nœuds, le décentralisé dépend d’un serveur principal, et le distribué concentre les données sur un serveur
Le centralisé répartit uniformément les données, le décentralisé supprime les nœuds intermédiaires, et le distribué dépend d’un contrôle unique
Le centralisé dépend d’un serveur principal, le décentralisé répartit la décision entre plusieurs nœuds, et le distribué répartit données et contrôle entre tous les serveurs
Le centralisé et le décentralisé dépendent d’un serveur principal, tandis que le distribué relie plusieurs réseaux sans organiser leur contrôle

Le centralisé dépend d’un serveur principal, le décentralisé répartit la décision entre plusieurs nœuds, et le distribué répartit données et contrôle entre tous les serveurs

Explication

Un réseau centralisé dépend d’un serveur principal, un réseau décentralisé partage la décision entre plusieurs nœuds, et un réseau distribué répartit les données et le contrôle entre tous les serveurs. Les autres propositions inversent ou déforment ces critères d’organisation.

14. Dans quel ordre TCP réalise-t-il les principales étapes d’une communication ?

Il établit la connexion, organise le transfert par paquets, puis termine la connexion
Il sélectionne un navigateur, transfère une page Web, puis crée la connexion réseau
Il attribue une adresse IP, chiffre les données, puis sélectionne le serveur destinataire
Il termine la connexion, regroupe les paquets, puis établit une nouvelle liaison

Il établit la connexion, organise le transfert par paquets, puis termine la connexion

Explication

TCP établit d’abord la connexion, organise ensuite le transfert des données par paquets, puis termine la connexion. L’attribution d’adresses, le chiffrement et le choix du navigateur relèvent d’autres fonctions.

15. Quelle affirmation décrit correctement une adresse IP ?

C’est un identifiant d’ordinateur sur un réseau ; IPv4 utilise 32 bits et IPv6 utilise 128 bits
C’est une adresse physique du périphérique réseau ; IPv4 utilise 48 bits et IPv6 utilise 64 bits
C’est une clé de chiffrement du réseau ; IPv4 utilise 128 bits et IPv6 utilise 256 bits
C’est un identifiant de site Web ; IPv4 utilise 16 bits et IPv6 utilise 32 bits

C’est un identifiant d’ordinateur sur un réseau ; IPv4 utilise 32 bits et IPv6 utilise 128 bits

Explication

Une adresse IP identifie un ordinateur sur un réseau, avec 32 bits pour IPv4 et 128 bits pour IPv6. L’adresse physique du périphérique réseau correspond plutôt à l’adresse MAC.

16. Quelle comparaison du nombre maximal d’adresses offertes par IPv4 et IPv6 est correcte ?

IPv4 fournit environ 4 milliards d’adresses, tandis qu’IPv6 en fournit environ 3,4×10383,4 \times 10^{38}
IPv4 et IPv6 fournissent chacun environ 4 milliards d’adresses, avec des formats différents
IPv4 fournit environ 3,4×10383,4 \times 10^{38} adresses, tandis qu’IPv6 en fournit environ 4 milliards
IPv4 fournit environ 4 millions d’adresses, tandis qu’IPv6 en fournit environ 3,4×10123,4 \times 10^{12}

IPv4 fournit environ 4 milliards d’adresses, tandis qu’IPv6 en fournit environ $$3,4 \times 10^{38}$$

Explication

IPv4 peut fournir environ 4 milliards d’adresses, alors qu’IPv6 peut en fournir environ 3,4×10383,4 \times 10^{38}. La capacité d’IPv6 est donc très supérieure à celle d’IPv4, et les deux protocoles n’offrent pas la même quantité d’adresses.

17. Quelle caractéristique permet de distinguer une adresse MAC d’une adresse IP ?

La MAC est l’adresse physique du périphérique réseau, tandis que l’IP est un identifiant utilisé sur le réseau
La MAC est un identifiant attribué à l’ordinateur sur le réseau, tandis que l’IP est gravée dans le périphérique
La MAC sert à organiser les paquets TCP, tandis que l’IP indique le modèle du matériel réseau
La MAC désigne un site Web, tandis que l’IP correspond au protocole utilisé par le navigateur

La MAC est l’adresse physique du périphérique réseau, tandis que l’IP est un identifiant utilisé sur le réseau

Explication

L’adresse MAC est liée au périphérique physique et est activée dès sa fabrication, tandis que l’adresse IP sert à identifier l’ordinateur sur le réseau. La gestion des paquets TCP et l’identification des sites Web ne définissent pas ces adresses.

18. Quelle définition correspond à Internet ?

Un réseau informatique mondial accessible au public, composé de nombreux réseaux publics et privés sans centre névralgique
Un protocole sécurisé qui transfère des documents entre un serveur Web et un client
Un système hypertexte composé de pages reliées par des liens et consultées avec un navigateur
Un réseau local destiné à connecter les périphériques d’un même bâtiment

Un réseau informatique mondial accessible au public, composé de nombreux réseaux publics et privés sans centre névralgique

Explication

Internet est un réseau mondial de réseaux publics et privés, accessible au public et dépourvu de centre névralgique. Le système hypertexte correspond au Web, tandis que le protocole sécurisé relève de HTTPS.

19. Quels éléments caractérisent le World Wide Web ?

Un protocole d’adressage chargé d’identifier les périphériques connectés à Internet
Un réseau physique mondial reliant des ordinateurs sans serveur ni protocole de communication
Un ensemble de réseaux locaux organisé autour d’un centre névralgique unique
Un système hypertexte public fonctionnant sur Internet avec des clients, des serveurs, un protocole et des navigateurs Web

Un système hypertexte public fonctionnant sur Internet avec des clients, des serveurs, un protocole et des navigateurs Web

Explication

Le World Wide Web est un système hypertexte public qui fonctionne sur Internet et repose notamment sur un modèle client-serveur, un protocole, un navigateur et un serveur Web. Il ne constitue donc ni un réseau physique autonome ni un protocole d’adressage.

20. Quelle forme générale une URL peut-elle prendre dans le fonctionnement du Web ?

hôte://protocole/paramètres?chemin
chemin://hôte/protocole?adresse
protocole://chemin/hôte?serveur
protocole://hôte/chemin?paramètres

protocole://hôte/chemin?paramètres

Explication

Une URL suit la structure générale protocole://hôte/chemin?paramètres, tandis que HTTP et HTTPS assurent la communication du Web. Les autres formes inversent les rôles des différentes parties de l’adresse.

21. Quelle caractéristique distingue le cloud computing du stockage local ?

Les capacités de calcul sont fournies par un seul serveur local
Les données sont hébergées sur des serveurs distants interconnectés
Les données restent enregistrées sur un ordinateur déterminé
Les applications fonctionnent sans utiliser de réseau informatique

Les données sont hébergées sur des serveurs distants interconnectés

Explication

Le cloud computing s’appuie sur des ordinateurs et des serveurs répartis et reliés par un réseau, ce qui permet d’héberger les données à distance. Le stockage local conserve au contraire les données sur un équipement déterminé.

22. Quel type de cloud combine des caractéristiques du cloud public et du cloud privé ?

Le cloud hybride
Le cloud distribué
Le cloud mutualisé
Le cloud communautaire

Le cloud hybride

Explication

Le cloud hybride associe des éléments du cloud public et du cloud privé. Le cloud public et le cloud privé sont deux catégories distinctes, sans constituer à eux seuls une combinaison des deux.

23. Une entreprise utilise une application complète accessible en ligne, sans administrer la plateforme ni l’infrastructure sous-jacente : quel modèle de service cloud correspond à cette situation ?

L’infrastructure comme service, ou IaaS
Le logiciel comme service, ou SaaS
Le stockage comme service, ou STaaS
La plateforme comme service, ou PaaS

Le logiciel comme service, ou SaaS

Explication

Le SaaS fournit directement un logiciel utilisable en ligne, tandis que le fournisseur prend en charge les niveaux techniques sous-jacents. Le PaaS fournit plutôt une plateforme de développement, et l’IaaS met à disposition des ressources d’infrastructure.

24. Qu’est-ce qu’un data center ?

Une application en ligne destinée à synchroniser des fichiers entre utilisateurs
Un modèle d’utilisation de ressources informatiques réparties entre plusieurs fournisseurs
Un réseau public permettant d’accéder à des services numériques distants
Un site physique regroupant des équipements informatiques pour stocker et distribuer des données

Un site physique regroupant des équipements informatiques pour stocker et distribuer des données

Explication

Un data center est un site physique qui rassemble notamment des serveurs, des routeurs, des commutateurs et des disques durs. Le cloud désigne plutôt un modèle d’utilisation de ressources informatiques réparties, et non le site physique lui-même.

25. Quelle part de la consommation mondiale d’électricité est attribuée aux data centers dans les proportions indiquées ?

Environ 20 à 25 %
Environ 10 à 15 %
Environ 4 à 5 %
Environ 1 à 2 %

Environ 4 à 5 %

Explication

Les data centers représentent environ 4 à 5 % de la consommation mondiale d’électricité, tandis que l’ensemble du numérique en représente 10 à 15 %. Confondre ces deux valeurs attribue aux data centers la part de tout le secteur numérique.

26. Quelle précaution contractuelle la DGSI recommande-t-elle pour protéger des données hébergées en France ?

Demander que le contrat autorise leur transfert vers plusieurs pays tiers
Choisir un prestataire dont les serveurs sont situés hors de l’Union européenne
Vérifier que le contrat n’autorise pas leur transfert vers un pays tiers
Accepter le transfert des données dès qu’il est effectué par un sous-traitant européen

Vérifier que le contrat n’autorise pas leur transfert vers un pays tiers

Explication

La DGSI recommande de vérifier qu’un contrat n’autorise pas le transfert de données hébergées en France vers un pays tiers et de privilégier des prestataires français ou européens adaptés. La localisation européenne du prestataire ne suffit pas si le contrat permet malgré tout un transfert vers un pays tiers.

27. Quelles mesures une entreprise doit-elle appliquer aux données transférées vers un service d’hébergement à distance ?

Les chiffrer elle-même, limiter les droits d’accès et surveiller les journaux de connexion
Confier le chiffrement au prestataire, partager les accès et consulter les journaux rarement
Les laisser en clair, ouvrir les accès à tous les utilisateurs et supprimer les journaux
Les chiffrer après l’hébergement, étendre les droits d’accès et désactiver la surveillance

Les chiffrer elle-même, limiter les droits d’accès et surveiller les journaux de connexion

Explication

La protection repose sur un chiffrement réalisé par l’entreprise, une limitation des droits d’accès et une surveillance des journaux de connexion. Laisser les données en clair ou élargir les accès affaiblit au contraire le contrôle de sécurité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Histoire des réseaux et du cloud.

Que désigne l'informatique selon sa définition historique?

Le traitement automatique de l'information.

Quels domaines comprend l'informatique selon sa définition historique?

Le domaine industriel lié à l'ordinateur et la science du traitement de l'information.

Qui a été le premier scientifique français à utiliser le terme « informatique »?

Philippe Dreyfus.

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